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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

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Election communales 2000

AOSTA

Cinq années de travail: afin de continuer à faire ce qu'il faut faire pour Aoste

La ville, ses quartiers, ses hameaux peuvent trouver dans notre programme un projet à même de fournir la capacité de propulsion pour un développement harmonieux et nécessaire à la graduelle et globale amélioration de la qualité de la vie urbaine.La collaboration avec l'Administration régionale, avec les structures sociales, productives et associatives présentes sur le territoire pourra assurer un convenable degré de synergie nécessaire à la réalisation d'œuvres importantes et radicales, qui attendent avec urgence d'être commencées.Faire. 
Dans ce programme vous trouverez de nombreuses idées concrètes, qui ne sont pas une simple et emphatique perspective électorale, mais des projets clairs, définis et définissables au cours de ce mandat de cinq années, qui pourra se révéler stratégique pour la Ville d'Aoste et pour son futur.Sur le plan socio-économique il est indispensable de se confronter avec la progressive tertiarisation de la ville qui trouve principalement, si ce n'est exclusivement, dans le tourisme un avenir encore largement à projeter. D'où le choix de privilégier les interventions visant, d'un côté, la qualification de l'environnement urbain et, de l'autre, l'amélioration des communications, de la mobilité, ainsi que le développement de l'activité touristique et productive.Il est, par ailleurs, à souligner l'importance des politiques sociales dans une ville moderne qui veut réaliser des conditions d'égalité sociale, de solidarité et d'égales opportunités. 
Il est nécessaire, en raison de l'expérience et des professionnalismes acquis, d'agir en syntonie avec la coopération sociale, avec le riche monde du bénévolat et de la mutualité pour pouvoir fournir des services toujours meilleurs.La coalition des forces politiques composée par i Democratici, D.S.-Gauche Valdôtaine, Fédération Autonomiste, Autonomistes-Autonomisti et Union Valdôtaine poursuit ces buts et s'engage à les réaliser avec nous.Voyons maintenant quelques uns des points marquants qui constituent nos buts. Des points sur lesquels nous nous engageons formellement à rendre compte périodiquement aux citoyens, par le biais d'une nouvelle façon de communiquer, plus directe et capillaire.

GRIMOD GUIDO
syndic
GUGLIELMINOTTI GAIET MARINO
vice-syndic

AGOSTINO Salvatore (Turi)
BIONAZ Davide
BLANCHET Lucia
BOSON Maurizio
BROGLIO Domenico
BRUSCHI Dina (Dinella)
CARRUPT Cristina
CERVA Maurizio
DEGIOZ Pietro Vittorio
DE SENSI Caterina
FAVRE Renato
FOLLIEN Alberto (Bertino)
FOSSON Jeannette
LIPAROTO Celestino
LORENZINI Giorgio
MAGRO Giuseppe
NORBIATO Carlo
PELANDA Alessandro (Pela)
PIASSOT Daniela
PIVOT Cristina
RAGAZZI Alberto
RICCIO Ezio
SAGARIA Giuseppe
TAMPAN Roberto
TURCOTTI Giampietro
VIBERTI Gianni
VICQUÉRY Laurent
ZAPPATERRA Aldo


Les documents

Le programme [1,16 MB]

Les candidats

2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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