Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Les organes

Femmes Valdôtaines est une association féminine composée d’adhérentes à l’Union Valdôtaine et de sympathisantes. Elles acceptent les principes et les buts du Mouvement ainsi qu’ils sont exprimés dans les articles 1 e 2 de ses Statuts. Les buts de l’Association sont : 
› La promotion sociale et culturelle de la femme valdôtaine
› La défense de l’identité et de la dignité du peuple valdôtain, de sa culture et de ses traditions; 
› La diffusion de la langue française et des patois et, dans la Vallée du Lys de la langue allemande et des dialectes walser, au sein de la famille, à l’école et dans la vie quotidienne ;
› L’activité de formation politique de la femme valdôtaine aussi dans le contexte de la francophonie et de la mondialisation ; 
› L’égalité des chances et la lutte contre la violence
› La promotion du rôle de la femme dans la vie politique active ; 
› La lutte contre toutes les discriminations dont les femmes sont victimes.

Les organes des Femmes Valdôtaines sont :
› le Comité de coordination 
› l'Assemblée générale des adhérentes 
Pour faciliter son action l’Association peut se réunir en groupes de travail (basse, haute et moyenne Vallée, communautés de montagne, sections ou commissions de travail du Mouvement) selon les exigences de ses adhérentes et des ses activités.
Ces groupes soumettent le fruit de leur travail à l’assemblée ou, en cas d’urgence, au Comité de coordination pour son approbation.

Le Comité de coordination

L’assemblée nomme un Comité de coordination composé de 7 membres (adhérentes à l’Union Valdôtaine), élu chaque année au mois de janvier, qui a la tâche de régler l’activité ordinaire de l’association et de tenir les contacts nécessaires avec les autres associations et mouvements féminins. Pour ce faire, le Comité de coordination élit, dans son sein, une coordinatrice, une trésorière et une secrétaire.

La coordinatrice a la signature sociale ainsi que la trésorière, tandis que la secrétaire rédige les procès-verbaux des séances et garde la documentation de l’association. En cas d’absence de la secrétaire, le procès-verbal est rédigé par un autre membre du Comité de coordination. En cas d’empêchement de la trésorière, ses fonctions son remplies par la coordinatrice.

La coordinatrice, en cas d’empêchement temporaire, délègue une remplaçante choisie parmi les membres du Comité. Lorsque le remplacement d’un membre s’avère nécessaire, l’assemblée pourvoit à son élection. 
(art. 7 des Statuts) 

Maria Barbero
Membre
Mara Bionaz
Membre
Mary Danna
Membre
Antonella Grange
Membre du Comité fédéral
Francesca Jaccod
Responsable de la presse
Giuliana Rosset
Membre
Ylenia Vaser
Membre
Cristina Vuillermin
Membre

 

L'Assemblée des adhérentes

Les décisions prises au cours des assemblées et des réunions sont valables à la majorité des voix des présentes. Les Assemblée sont valide si au moins 1/3 des adhérentes est présent.

L’Association se réunit ordinairement en assemblée chaque deux mois et :
› au début de l’année pour approuver son programme d’activité ;
› à la fin de l’année pour rédiger le compte-rendu et présenter le bilan qui sera contrôlé par les réviseurs aux comptes du Mouvement ;

Elle se réunit en assemblée extraordinaire toutes les fois qu’une partie (au moins 10% des membres) des adhérentes le demande.
De chaque assemblée doit être rédigé le procès-verbal.

Fiche d'adhésion [50,70 KB]

2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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