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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

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Elections Européennes 1999

Le Programme en bref

Perché Luciano Caveri
I movimento federalisti e regionalisti dell’Union Valdôtaine, degli Autonomiste e della Fédération hanno scelto di presentare alle elezioni europee del 13 giugno il deputato Luciano Caveri. E’ un segnale preciso di un impegno determinato in questa tornata elettorale. Infatti, Luciano Caveri offre molte garanzie per l’esperienza accumulata, per le capacità dimostrate e per il lavoro svolto.
La sua candidatura rappresenta inoltre la sintesi di alcuni valori comuni che risultano alla base dell’accordo politico: impegno concreto nell’azione parlamentare, solidità degli ideali federalisti, conoscenza dei problemi della montagna, rapporti consolidati con tutte le minoranze linguistiche in Italia e in Europa.

L’EUROPA E IL NUOVO PUNTO DI RIFERIMENTO

Lo Stato-nazione, in Europa è una struttura ormai sorpassata dalla storia. E’ sorpassata a livello superiore dalla globalizzazione dei mercati e delle comunicazioni. È inoltre sorpassata a livello inferiore dalle esigenze sempre più diffuse di una decentralizzazione che permetta ai cittadini d’intervenire in maniera sempre più incisiva sulle scelte che li riguardano direttamente. Per l’organizzazione politica dei Paesi dell’Unione europea, il prossimo appuntamento elettorale rappresenta un test molto importante, poiché il voto per il Parlamento europeo condizionerà fortemente la politica comunitaria nei prossimi anni. Sappiamo ormai per esperienza che alcuni settori economici, che ci coinvolgono direttamente, sono gestiti oggi più da Bruxelles che da Roma: è il caso per esempio dell’agricoltura. Il riferimento politico diventa dunque sempre più l’Unione europea: ecco perché bisogna assolutamente essere presenti negli organismi europei, se vogliamo realmente partecipare alle decisioni che ci riguardano.

Adesso
E venuto il momento di mobilitarci per: 

  • L’inserimento dell’ordinamento autonomistico della Valle d’Aosta e del suo Statuto Speciale nella nuova politica dell’Unione europea
  • Una reale applicazione del principio di sussidiarietà che dia maggior ruolo e più forza al sistema di autogoverno della nostra Valle
  • L’elaborazione di una Costituzione europea che definisca il funzionamento, ai diversi livelli, delle istituzioni democratiche, dando un pieno riconoscimento anche ai popoli più piccoli
  • Garantire che il diritto europeo consenta lo sviluppo di ogni minoranza linguistica e culturale pur promuovendo la coscienza della comune cittadinanza europea
  • Ottenere una garanzia europea dei diritti di tutte le minoranze nazionali in Europa
  • La valorizzazione della "dimensione montagna” e della vocazione transfrontaliera e transnazionale che caratterizza naturalmente l’arco alpino nel suo ruolo di "cerniera” d’Europa che deve essere sostenuto e valorizzato con le opportune politiche comunitarie
  • Evitare che le grandi strategie europee dibattute nel parlamento – dai fondi comunitari alle reti di trasporto, della politica agricola ai sostegni all’occupazione, dall’innovazione tecnologica alle scelte ambientali e culturali – di escludano dalle decisioni che riguardano direttamente. 
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Pourquoi Luciano Caveri
Les mouvements fédéralistes régionalistes de l’Union Valdôtaine, des Autonomistes et de la Fédération Autonomiste ont fait le choix de présenter aux élections européennes du 13 juin le député Luciano Caveri. C’est un signal précis de l’engagement déterminé dans cette tournée électorale.
En effet, Luciano Caveri offre plusieurs garanties grâce à son expérience et aux capacités démontrées. Sa candidature représente aussi la synthèse de certaines valeurs communes qui sont à la base de l’accord politique : engagement concret dans l’action parlementaire, solidité des idéaux fédéralistes, connaissances des problèmes de la montagne, rapports consolidés avec toutes les minorités linguistiques en Italie et en Europe.

L’EUROPE EST LE NOUVEAU POINT DE REPERE

L’Etat-nation, en Europe, est une structure désormais dépassée par l’histoire. Il est dépassé, au niveau supérieur, par la globalisation des marchés et des communications ; il est dépassé par le bas en raison des exigences de plus en plus répandues d’une décentralisation, qui permette aux citoyens d’intervenir d’une manière progressivement plus incisive sur les choix qui les concernent de près.
Au niveau de l’organisation politique des Pays de l’Union européenne, le prochain rendez-vous électoral représente un test très significatif, car le vote pour le Parlement européen conditionnera fortement la politique communautaire dans les prochaines années.
Nous savons par expérience, désormais, que certains secteurs économiques, qui nous concernent directement, sont aujourd’hui gérés plutôt par Bruxelles que par Rome : c’est pourquoi il faut absolument être présent dans les organismes européens, si on veut réellement participer aux décisions qui nous concernent tous.

Maintenant
Le moment est venu de se mobiliser pour :
  • l’intégration du système d’autonomie de la Vallée d’Aoste et de son Statut Spécial dans la nouvelle politique de l’Union européenne
  • une réelle application du principe de subsidiarité qui puisse donner plus de force au système d’autogouvernement de notre Vallée
  • ’élaboration d’une Constitution européenne qui définit le fonctionnement, sur différent niveaux, des institutions démocratiques, en donnant pleine reconnaissance aussi aux peuples les plus petits
  • garantir que le droit européen permette le développement de toute minorité linguistique et culturelle tout en promouvant la conscience de la commune nationalité européenne
  • obtenir une garantie européenne des droits de toute minorité nationale en Europe
  • la valorisation de la « dimension montagne » et de la vocation transfrontalière et transnationale qui caractérise naturellement les Alpes dans leur rôle de « charnière » d’Europe qui doit être soutenu et valorisé avec les opportunes politiques communautaires
  • éviter que les grandes stratégies européennes débattues au Parlement, telles que le fonds communautaires, les réseaux de transports, la politique agricole, le soutien à l’occupation, l’innovation technologique, les choix pour l’environnement et la culture, nous excluent des décisions qui nous concernent directement

 

Le candidat Luciano Caveri

2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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