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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 20 fév 2017 - 11:57

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Une progression constante

1984 > 1999

Le 4 janvier 1984 l’unioniste Auguste Rollandin est élu à la présidence de la Région. Lors des élections du Parlement européen, le 16 juin, la coalition de mouvements autonomistes et fédéralistes guidée par l’UV et le « Partito Sardo d’Azione » parvient à faire élire un représentant de celui-ci, Michele Columbu. Le deuxième congrès national de notre Mouvement se déroule à Saint-Vincent du 22 au 25 novembre et élit le président en la personne d’Alexis Bétemps ; la nouvelle charge statutaire de secrétaire général est confiée à Léonard Tamone.

Les élections municipales des 8 et 9 juin 1985 voient le succès des listes soutenues par l’UV dans 46 Communes ; à Aoste notre Mouvement obtient 5 sièges. Le 24 juin un grave deuil frappe la Vallée d’Aoste : la mort de Maria Ida Viglino, ancien assesseur régional, qui avait rempli un rôle majeur lors des luttes pour l’obtention de l’autonomie. Le 13 septembre l’Union Valdôtaine célèbre son quarantième anniversaire par l’inauguration d’une plaque commémorative à Aoste, sur l’emplacement de son premier siège, avenue du Père-Laurent. Le 8 décembre se déroule à Villeneuve la Ire Conférence nationale, sur le thème : « Quarante ans d’activité : compte-rendu et perspectives ».

Le 30 novembre 1986 l’UV organise sa IIe Conférence nationale à Châtillon sur le thème : « L’économie valdôtaine : réalités et perspectives ».

Les élections politiques des 14 et 15 juin 1987 marquent l’éclatant succès de la coalition UV-ADP-PRI contre un cartel électoral groupant la DC et les gauches : César Dujany est élu au Sénat et Lucien Caveri à la Chambre des Députés. Le 15 novembre se déroule à Pont-Saint-Martin la IIIe Conférence Nationale, sur le thème : « Autonomie, source de qualité de la vie ».

Les élections régionales des 26 et 27 juin 1988 voient encore la victoire de l'UV, qui obtient 12 sièges au Conseil de la Vallée, et une réussite triomphale du président sortant Auguste Rollandin, qui est confirmé à la tête d’un gouvernement exprimé par la majorité UV-DC-ADP-PSI-PRI. A la suite de la démission de Léonard Tamone, Dino Viérin remplit les fonctions de secrétaire général jusqu’au 3 septembre, date à laquelle le Comité central le remplace par Guy Grimod pour cause d’incompatibilité, étant devenu assesseur dans le nouveau gouvernement régional.

Le IIIe Congrès national de l’Union Valdôtaine se déroule à Saint-Vincent du 17 au 19 mars 1989 : Alexis Bétemps et Guy Grimod sont confirmés dans les charges de président et de secrétaire général respectivement. Les élections du Parlement européen, le 18 juin, voient une fois encore la participation des mouvements autonomistes et fédéralistes guidés par l’UV et le « Partito Sardo d’Azione » : un représentant de celui-ci, Mario Melis, est élu à Strasbourg.

Le 29 avril 1990 se déroule à Aoste la IVe Conférence nationale, sur le thème : « Autonomie communale ». Les élections municipales des 6 et 7 mai marquent le succès des listes soutenues par notre Mouvement dans 50 Communes ; à Aoste l’UV devient le premier parti de la ville, avec 9 élus (4 de plus par rapport aux consultations précédentes). La force de notre mouvement préoccupe les adversaires et provoque des malaises même dans les rangs de la majorité régionale : le 6 juin le deuxième gouvernement Rollandin est renversé par une coalition allant de la Démocratie Chrétienne à l’extrême gauche, qui élit à sa place un exécutif guidé par Gianni Bondaz.

Au cours de 1991 le caractère contradictoire et inconsistant de la majorité qui soutient le gouvernement Bondaz devient de plus en plus évident.

Les élections politiques des 5 et 6 avril 1992 marquent le triomphe des candidats proposés par la coalition guidée par l’Union Valdôtaine - César Dujany et Lucien Caveri – contre ceux que présente la majorité régionale. Le gouvernement Bondaz s’ébranle et démissionne le 3 juin. Le 10 juin le Conseil régional élit un nouveau gouvernement présidé par Ilario Lanivi et soutenu par la majorité UV-PDS-ADP-« Autonomia Socialista ».

Le 27 février 1993 se tient à Pont-Saint-Martin la Ve Conférence nationale de l’UV, sur le thème : « Le peuple valdôtain et son avenir ». La réussite de la nouvelle formule politique gouvernementale est sanctionnée par les élections régionales du 30 mai, lorsque le nombre des conseillers unionistes augmente à 13. Le nouveau gouvernement, soutenu par l’UV, le PDS, le mouvement « Pour la Vallée d’Aoste » et les Verts, et présidé par l’unioniste Dino Viérin. Le IVe Congrès national de l’UV, qui se déroule à Saint-Vincent du 17 au 19 décembre, confirme Alexis Bétemps à la présidence et élit Charles Perrin à la charge de secrétaire général.

Les élections politiques des 27 et 28 mars 1994 aboutissent à la victoire de la coalition guidée par l’Union Valdôtaine et à la confirmation de César Dujany au Sénat et de Lucien Caveri à la Chambre des Députés. Lors des élections du Parlement européen, le 12 juin la liste « Fédéralisme » patronnée par l’Union Valdôtaine remporte en Vallée d’Aoste la première position, avec 32% des suffrages ; elle n’obtient cependant pas d’élu. Le 28 septembre la « Fédération autonomiste » adhère à la majorité régionale.

Les élections municipales, qui se déroulent le 28 mai 1995, voient la victoire de listes soutenues par l’UV ou contenant des unionistes ou des sympathisants, dans 55 Communes dont Aoste, où on vote pour la première fois avec le système majoritaire et où le syndic élu au premier tour est Pier Luigi Thiébat, présenté par l’UV, la « Fédération autonomiste » et la gauche ; les conseillers unionistes restent 9. Le 13 septembre l’Union Valdôtaine célèbre ses premiers 50 ans par une cérémonie au Col de Joux, lieu-symbole qui rappelle les réunions clandestines de la « Jeune Vallée d’Aoste » pendant le Fascisme, et où on installe une plaque commémorative. Le 19 septembre le groupe unioniste dépose au Conseil de la Vallée un projet de loi constitutionnelle de réforme fédéraliste de l’Etat italien. Le 18 novembre la Conférence nationale du Mouvement se déroule à Aoste, ayant pour thème : « Le 50e anniversaire de l’Union Valdôtaine ».

Les 24 et 25 février se tient à Saint-Vincent le Congrès extraordinaire du Mouvement sur le thème : « La souveraineté politique du Val d’Aoste : les raisons et les parcours ». Les élections politiques du 21 avril 1996 marquent la victoire de la coalition soutenue par l’Union Valdôtaine, le PDS, les ADP, les « Populaires Valdôtains » et le mouvement « Pour la Vallée d’Aoste » : Guido Dondeynaz est élu au Sénat et Lucien Caveri est confirmé à la Chambre des Députés.

Le 11 janvier et le 1er février 1997 se déroule la Conférence nationale, convoquée pour l’approbation des nouveaux statuts du Mouvement. Le 2 juillet naît le groupe politique des « Autonomistes », qui se place à l’opposition : l’assesseur Massimo Lévêque, qui figure parmi ses fondateurs, démissionne du gouvernement régional.

Les élections régionales du 31 mai 1998 voient une progression ultérieure de l’Union Valdôtaine, qui obtient 17 sièges : Dino Viérin est confirmé à la tête d’un exécutif régional formé par l’UV, les DS et la « Fédération Autonomiste ». Suite à la nomination de Charles Perrin à la charge d’assesseur régional, le Mouvement est provisoirement géré par les deux vice-présidents Ivo Guerraz et Patrizia Morelli. Le 18 septembre le Conseil fédéral de l’Union Valdôtaine décide de convoquer le Ve Congrès national, à Saint-Vincent, en deux moments distincts : dans la première phase, le 28 novembre, on procède à l’élection du nouveau président, qui est Auguste Rollandin.

La seconde phase du Ve Congrès, qui se déroule les 27 et 28 mars 1999, a pour thème : « La montagne valdôtaine en Europe : analyse et mise en valeur des ressources », et relance le débat sur le rôle des petits peuples montagnards dans le cadre de l’Union européenne. Lors des élections du Parlement européen, le 12 juin, la liste « Fédéralisme » patronnée par l’Union Valdôtaine remporte en Vallée d’Aoste la première position, avec 45% des suffrages. Le 23 décembre le député unioniste Lucien Caveri est nommé sous-secrétaire de la Présidence du Conseil des Ministres du gouvernement de centre-gauche présidé par Massimo D’Alema, avec la délégation aux affaires régionales et aux problèmes de la montagne.

Vie de l'Union15 Février 2017 - 16:46

L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée Au lendemain de la sentence de la Cour d’Appel de Turin, le président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, a voulu rassembler - lors d’une conférence de presse s’étant déroulée dans la matinée d’aujourd’hui, mercredi 15 février – les représentants du Mouvement ayant été impliqués et complètement acquittés de toute charge, par la sentence de hier. C’est ainsi, qu’en parlant a côté de Ego Perron (qui était à l’époque le président du Mouvement), Osvaldo Chabod (ancien trésorier du Mouvement) et Diego Empereur (chef de groupe UV lors du précédent mandat du Conseil de la Vallée), Pastoret, qui a rappelé également Guido Grimod, représentant légal de la « Nouvelle Editrice Le Peuple », absent pour des engagements de travail, a exprimé sa satisfaction, pour la conclusion d’une affaire judiciaire de laquelle « l’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés ». « Nous voulons donner à nos représentants – a ajouté Ennio Pastoret – la possibilité de se présenter à l’opinion publique après des années difficiles. Ceux qui oeuvraient au nom et pour compte de l’Union Valdôtaine l’ont fait de façon correcte, transparente et honnête. Pas même un centime a été utilisé à fins personnels, ou au bénéfice de quelqu’un de l’Union Valdôtaine ». A témoigner l’état d’âme des unionistes concerné par la question a été Diego Empereur, qui a souligné ces « quatre années et demie, presque une législature, pour deux procès et deux sentences d’acquittement plein, car ‘il fatto non sussste’. On a soutenu dès le début que toutes les positions n’étaient pas égales, qu’on ne pouvait pas généraliser. Cela a été fait lors de l’enquête d’Aoste, lors de l’appel du Procureur d’Aoste et, heureusement, le Procureur de Turin a fait une distinction ». L’ancien Chef de groupe de l’UV au Conseil régional a ensuite adressé différents remerciements et exprimé une réflexion à l’intention des organes de presse, auxquels il a demandé de la « prudence, afin d’éviter que les préjugés puissent se transformer, auprès de l’opinion publique, dans des jugements définitifs. Dans le milieu politique – a-t-il terminé – les personnes honnêtes ne sont pas une rareté ». Toujours à l’égard de la sentence, Ennio Pastoret a réaffirmé que la priorité du Mouvement, entre hier et aujourd’hui, a été celle de décombrer le terrain non seulement « des accusations personnelles, mais aussi de celles qui accompagnaient l’Union Valdôtaine au sein de l’opinion publique. Le communiqué de hier, et la présence des acquittés aujourd’hui, ont voulu représenter une façon pour amener les choses à leur lit et reconnaître les fonctions remplies par les personnes ». Par rapport aux autres protagonistes du procès, Pastoret a regretté que tous les accusés n’aient pas pu être acquittés, mais il à tenu à manifester le désarroi pour la conduite des représentants d’une force politique d’opposition qui « tout en ayant œuvré en Torquemada de la vie politique valdotaine, en ayant agité le drapeau de l’honnêteté, en ayant prétendu des commissions d’enquête, aujourd’hui ne prennent pas acte de leurs positions personnelles et, de plus, parlent d’un Conseil de la Vallée délégitimé. Je me demande si la légitimation ne passerait pas également par des conduites personnelles plus cohérentes ». En termes généraux, quant à la situation politique, le président du Mouvement s’est limité à observer que « tous cherchent de faire des hypothèses sur les équilibres futurs. Personnellement je crois que la politique devrait trouver des chemins sur lesquels se bouger et tous on ferait bien à moins des raccourcissements qui ressortent de son exercice, tels ceux déterminés par cette sentence », en renvoyant toute évaluation au Congrès du Mouvement, au programme pour samedi prochain. La Conférence de presse s’est donc terminée par une description des choix ayant conduit les organes du Mouvement à choisir le thème « Responsabilité et développement » pour le rendez-vous du 18 février.

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