Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 30 mar 2017 - 17:14

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Home Histoire le mouvement Trois succès historiques

Trois succès historiques

2000 > 2005

Le 8 avril 2000 se déroule à Pont-Saint-Martin le Congrès annuel, sur le thème : « Fédéralisme régional, autonomie communale ». Aux élections municipales du 7 mai les listes soutenues par l’UV gagnent dans 55 Communes, y compris celle d’Aoste, où l’UV marque un résultat historique, avec la victoire de la coalition guidée par le candidat Guy Grimod : pour la première fois après 30 ans le syndic d’Aoste est à nouveau un unioniste ; les conseillers unionistes restent 9. Le 3 juillet, grâce au mécanisme d’apparentement avec la liste « I Democratici », l’Union Valdôtaine atteint un autre objectif historique : l’entrée au Parlement européen du candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix de préférence dans la liste « Federalismo », Lucien Caveri.

Le 10 février 2001 Saint-Vincent accueille le Congrès national annuel, sur le thème : « L’identité valdôtaine : un peuple intramontain pour l’Europe fédéraliste ». Les élections politiques du 13 mai voient la victoire de la coalition soutenue par l’Union Valdôtaine, « Stella Alpina », les « Démocrates » et les « Réformistes » : Auguste Rollandin est élu au Sénat et Ivo Collé à la Chambre des Députés. Pour cause d’incompatibilité, le sénateur Rollandin démissionne de la présidence de l’UV, qui est provisoirement géré par les vice-présidents Joseph Rivolin et Patrizia Guichardaz, jusqu’au Congrès extraordinaire convoqué à Pont-Saint-Martin le 30 septembre, qui aboutit à l’élection du nouveau président Aurelio Marguerettaz. Lors du référendum du 7 octobre les électeurs valdôtains suivent l’indication politique de l’UV en repoussant, seuls en Italie, la réforme faussement fédéraliste du titre V de la Constitution italienne, déjà contestée par le Conseil de la Vallée et par les parlementaires valdôtains.

2002 est l’Année internationale des Montagnes, proclamée par l’ONU : l’UV participe au débat sur la défense et la promotion du milieu montagnard en consacrant son Congrès national annuel, qui se déroule à Saint-Vincent le 20 avril, au thème « La Vallée d’Aoste et l’Union Européenne : les chances des peuples de montagne face aux concurrences ». Deux graves deuils frappent notre Mouvement : la mort de Marie-Céleste Perruchon, veuve d’Emile Chanoux, ancienne vice-présidente du Conseil régional, le 15 mai ; et celle d’Emile Proment, ancien directeur du « Peuple Valdôtain », le 8 juillet. Le 12 décembre le président de la Région Dino Viérin démissionne à cause d’une enquête judiciaire concernant les activités du bureau de presse de la présidence ; le 18 décembre un nouveau gouvernement se forme, présidé par Robert Louvin.

Lors des élections régionales du 8 juin 2003 l’Union Valdôtaine atteint un objectif historique, en obtenant l’élection de 18 conseillers, ce qui lui donne la majorité absolue au sein du Conseil de la Vallée : Charles Perrin est élu président d’un exécutif régional formé par l’UV et les DS. Suite à la nomination d’Aurelio Marguerettaz à la charge d’assesseur régional, le Mouvement est provisoirement géré par les deux vice-présidents Joseph Rivolin et Giorgio Gianotti, jusqu’au VIe Congrès national convoqué à Saint-Vincent le 29 novembre, à l’issue duquel Manuela Zublena est élue à la présidence du Mouvement.

Le Congrès national annuel se déroule à Nus le 9 mai 2004, sur le thème : « Le particularisme valdôtain dans la nouvelle Europe : les propositions de l’Union Valdôtaine ». Lors des élections du Parlement européen, les 12 et 13 juin, la liste « Fédéralisme en Europe » patronnée par l’Union Valdôtaine remporte en Vallée d’Aoste la première position, avec 37,56% des suffrages.

Aux élections municipales du 8 mai 2005 les listes soutenues par l’UV s’affirment dans 48 Communes, y compris celle d’Aoste, où l’UV prouve sa force électorale, qui assure la confirmation du syndic sortant Guy Grimod et l’élection de 9 conseillers ; et ce malgré la défection d’un certain nombre d’unionistes de la ville, qui abandonnent le Mouvement et présentent une liste concurrente sous la dénomination « Aosta Viva ». Une vérification de la situation politique amène à la démission de Charles Perrin de la charge de Président de la Région le 22 juin ; le 4 juillet le Conseil de la Vallée élit un nouvel exécutif guidé par Lucien Caveri. Le 13 septembre les célébrations du 60e anniversaire de la fondation de l’Union Valdôtaine débutent par une grande manifestation qui se déroule au château d’Ussel, lieu symbolique consacré par les réunions clandestines de la « Jeune Vallée d’Aoste » pendant le Fascisme, se poursuivent par le Congrès annuel, qui se tient à Aoste le 29 octobre sur le thème « 60 ans d’Union » et s’achèvent, toujours à Aoste, le 26 novembre par la « Fête du Lion ».

2 X mille

le coin du président29 Mars 2017 - 12:18

L’acte final d’un projet conduit de manière maline L’acte final d’un projet conduit de manière maline Quelqu’un pourrait se demander, à juste titre, qu’en est de la politique et de son devoir de service. En regardant ce qui s’est passé au Conseil de la Vallée il est difficile de donner des réponses pouvant permettre aux gens de comprendre. Dans les derniers jours on a vécu une profonde crise, comme cela peut arriver en politique. Mais les crises demandent des réponses et lorsque celles–ci sont évitées et ignorées tout devient irrationnel et incompréhensible. Normalement les majorités voient le jour sur base d’accords de programmes et les volontés qui les soutiennent travaillent à la réalisation de points programmatiques. Par contre, dans ces jours, le seul objectif était celui de la « substitution », un désir qui, pour s’affirmer, a conduit à violer toutes les règles qui sont à la base de la démocratie participative de l’institution du Conseil de la Vallée. Le Président du Conseil s’est conduit en partisan en défense des choix et des volontés des groupes politiques de la constituante nouvelle majorité. Il l’a fait avec un comportement censurable dont on n’a pas mémoire et qui ne le placera certainement pas parmi les figures institutionnelles du Pays d’Aoste dignes de mémoire. Mais celui-ci n’a été que l’acte final d’un projet qui bouillonnait depuis pas mal de temps pour nous abattre et qui a été conduit de manière maline, en prenant comme prétexte le Président de la Région lorsque les vrais objectifs, soigneusement cachés, ont été et restent d’autres. Parmi ceux-ci nous devons inscrire en tout premier, le désir et l’obsession de vouloir combattre et affaiblir l’Union Valdôtaine. Nous avons eu parfois tendance à l’oublier, mais il suffit de revenir avec la mémoire au passé pour constater que celle-ci n’est que la réplique d’une copieuse série de tentatives du passé. L’autre volonté a été celle de la « substitution ». Elle a été conduite par ceux qui avaient déjà essayé, sans succès, de s’assoir sur les fauteuils du pouvoir. Cette fois le désir d’y parvenir était si fort qu’il les a portés à former une majorité éphémère, constituée par un groupement de personnes et d’idées qui ont pu trouver une synthèse, non pas sur des projets mais, uniquement, en se coalisant contre quelque chose. Mais, à présent, le moment est arrivé de faire quelque chose « pour » et non « contre », ce qui est assez plus difficile. On verra bien qu’est-ce-que en sera des proclames lancés dans ces derniers temps. Il y de quoi ne pas être rassurés lorsqu’on constate, dans cette majorité hybride, la présence inquiétante de certains personnages drôles, qui conseilleraient aux Valdôtains d’accrocher les ceintures de sécurité.

agenda

twitter

images

2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

Union Valdôtaine

29, avenue des Maquisards - 11100 Aoste
TÉL +39 0165 235181 FAX +39 0165 364289
siegecentral@unionvaldotaine.org
PI 80007410071