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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 20 fév 2017 - 11:52

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Trois succès historiques

2000 > 2005

Le 8 avril 2000 se déroule à Pont-Saint-Martin le Congrès annuel, sur le thème : « Fédéralisme régional, autonomie communale ». Aux élections municipales du 7 mai les listes soutenues par l’UV gagnent dans 55 Communes, y compris celle d’Aoste, où l’UV marque un résultat historique, avec la victoire de la coalition guidée par le candidat Guy Grimod : pour la première fois après 30 ans le syndic d’Aoste est à nouveau un unioniste ; les conseillers unionistes restent 9. Le 3 juillet, grâce au mécanisme d’apparentement avec la liste « I Democratici », l’Union Valdôtaine atteint un autre objectif historique : l’entrée au Parlement européen du candidat ayant obtenu le plus grand nombre de voix de préférence dans la liste « Federalismo », Lucien Caveri.

Le 10 février 2001 Saint-Vincent accueille le Congrès national annuel, sur le thème : « L’identité valdôtaine : un peuple intramontain pour l’Europe fédéraliste ». Les élections politiques du 13 mai voient la victoire de la coalition soutenue par l’Union Valdôtaine, « Stella Alpina », les « Démocrates » et les « Réformistes » : Auguste Rollandin est élu au Sénat et Ivo Collé à la Chambre des Députés. Pour cause d’incompatibilité, le sénateur Rollandin démissionne de la présidence de l’UV, qui est provisoirement géré par les vice-présidents Joseph Rivolin et Patrizia Guichardaz, jusqu’au Congrès extraordinaire convoqué à Pont-Saint-Martin le 30 septembre, qui aboutit à l’élection du nouveau président Aurelio Marguerettaz. Lors du référendum du 7 octobre les électeurs valdôtains suivent l’indication politique de l’UV en repoussant, seuls en Italie, la réforme faussement fédéraliste du titre V de la Constitution italienne, déjà contestée par le Conseil de la Vallée et par les parlementaires valdôtains.

2002 est l’Année internationale des Montagnes, proclamée par l’ONU : l’UV participe au débat sur la défense et la promotion du milieu montagnard en consacrant son Congrès national annuel, qui se déroule à Saint-Vincent le 20 avril, au thème « La Vallée d’Aoste et l’Union Européenne : les chances des peuples de montagne face aux concurrences ». Deux graves deuils frappent notre Mouvement : la mort de Marie-Céleste Perruchon, veuve d’Emile Chanoux, ancienne vice-présidente du Conseil régional, le 15 mai ; et celle d’Emile Proment, ancien directeur du « Peuple Valdôtain », le 8 juillet. Le 12 décembre le président de la Région Dino Viérin démissionne à cause d’une enquête judiciaire concernant les activités du bureau de presse de la présidence ; le 18 décembre un nouveau gouvernement se forme, présidé par Robert Louvin.

Lors des élections régionales du 8 juin 2003 l’Union Valdôtaine atteint un objectif historique, en obtenant l’élection de 18 conseillers, ce qui lui donne la majorité absolue au sein du Conseil de la Vallée : Charles Perrin est élu président d’un exécutif régional formé par l’UV et les DS. Suite à la nomination d’Aurelio Marguerettaz à la charge d’assesseur régional, le Mouvement est provisoirement géré par les deux vice-présidents Joseph Rivolin et Giorgio Gianotti, jusqu’au VIe Congrès national convoqué à Saint-Vincent le 29 novembre, à l’issue duquel Manuela Zublena est élue à la présidence du Mouvement.

Le Congrès national annuel se déroule à Nus le 9 mai 2004, sur le thème : « Le particularisme valdôtain dans la nouvelle Europe : les propositions de l’Union Valdôtaine ». Lors des élections du Parlement européen, les 12 et 13 juin, la liste « Fédéralisme en Europe » patronnée par l’Union Valdôtaine remporte en Vallée d’Aoste la première position, avec 37,56% des suffrages.

Aux élections municipales du 8 mai 2005 les listes soutenues par l’UV s’affirment dans 48 Communes, y compris celle d’Aoste, où l’UV prouve sa force électorale, qui assure la confirmation du syndic sortant Guy Grimod et l’élection de 9 conseillers ; et ce malgré la défection d’un certain nombre d’unionistes de la ville, qui abandonnent le Mouvement et présentent une liste concurrente sous la dénomination « Aosta Viva ». Une vérification de la situation politique amène à la démission de Charles Perrin de la charge de Président de la Région le 22 juin ; le 4 juillet le Conseil de la Vallée élit un nouvel exécutif guidé par Lucien Caveri. Le 13 septembre les célébrations du 60e anniversaire de la fondation de l’Union Valdôtaine débutent par une grande manifestation qui se déroule au château d’Ussel, lieu symbolique consacré par les réunions clandestines de la « Jeune Vallée d’Aoste » pendant le Fascisme, se poursuivent par le Congrès annuel, qui se tient à Aoste le 29 octobre sur le thème « 60 ans d’Union » et s’achèvent, toujours à Aoste, le 26 novembre par la « Fête du Lion ».

Vie de l'Union15 Février 2017 - 16:46

L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée Au lendemain de la sentence de la Cour d’Appel de Turin, le président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, a voulu rassembler - lors d’une conférence de presse s’étant déroulée dans la matinée d’aujourd’hui, mercredi 15 février – les représentants du Mouvement ayant été impliqués et complètement acquittés de toute charge, par la sentence de hier. C’est ainsi, qu’en parlant a côté de Ego Perron (qui était à l’époque le président du Mouvement), Osvaldo Chabod (ancien trésorier du Mouvement) et Diego Empereur (chef de groupe UV lors du précédent mandat du Conseil de la Vallée), Pastoret, qui a rappelé également Guido Grimod, représentant légal de la « Nouvelle Editrice Le Peuple », absent pour des engagements de travail, a exprimé sa satisfaction, pour la conclusion d’une affaire judiciaire de laquelle « l’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés ». « Nous voulons donner à nos représentants – a ajouté Ennio Pastoret – la possibilité de se présenter à l’opinion publique après des années difficiles. Ceux qui oeuvraient au nom et pour compte de l’Union Valdôtaine l’ont fait de façon correcte, transparente et honnête. Pas même un centime a été utilisé à fins personnels, ou au bénéfice de quelqu’un de l’Union Valdôtaine ». A témoigner l’état d’âme des unionistes concerné par la question a été Diego Empereur, qui a souligné ces « quatre années et demie, presque une législature, pour deux procès et deux sentences d’acquittement plein, car ‘il fatto non sussste’. On a soutenu dès le début que toutes les positions n’étaient pas égales, qu’on ne pouvait pas généraliser. Cela a été fait lors de l’enquête d’Aoste, lors de l’appel du Procureur d’Aoste et, heureusement, le Procureur de Turin a fait une distinction ». L’ancien Chef de groupe de l’UV au Conseil régional a ensuite adressé différents remerciements et exprimé une réflexion à l’intention des organes de presse, auxquels il a demandé de la « prudence, afin d’éviter que les préjugés puissent se transformer, auprès de l’opinion publique, dans des jugements définitifs. Dans le milieu politique – a-t-il terminé – les personnes honnêtes ne sont pas une rareté ». Toujours à l’égard de la sentence, Ennio Pastoret a réaffirmé que la priorité du Mouvement, entre hier et aujourd’hui, a été celle de décombrer le terrain non seulement « des accusations personnelles, mais aussi de celles qui accompagnaient l’Union Valdôtaine au sein de l’opinion publique. Le communiqué de hier, et la présence des acquittés aujourd’hui, ont voulu représenter une façon pour amener les choses à leur lit et reconnaître les fonctions remplies par les personnes ». Par rapport aux autres protagonistes du procès, Pastoret a regretté que tous les accusés n’aient pas pu être acquittés, mais il à tenu à manifester le désarroi pour la conduite des représentants d’une force politique d’opposition qui « tout en ayant œuvré en Torquemada de la vie politique valdotaine, en ayant agité le drapeau de l’honnêteté, en ayant prétendu des commissions d’enquête, aujourd’hui ne prennent pas acte de leurs positions personnelles et, de plus, parlent d’un Conseil de la Vallée délégitimé. Je me demande si la légitimation ne passerait pas également par des conduites personnelles plus cohérentes ». En termes généraux, quant à la situation politique, le président du Mouvement s’est limité à observer que « tous cherchent de faire des hypothèses sur les équilibres futurs. Personnellement je crois que la politique devrait trouver des chemins sur lesquels se bouger et tous on ferait bien à moins des raccourcissements qui ressortent de son exercice, tels ceux déterminés par cette sentence », en renvoyant toute évaluation au Congrès du Mouvement, au programme pour samedi prochain. La Conférence de presse s’est donc terminée par une description des choix ayant conduit les organes du Mouvement à choisir le thème « Responsabilité et développement » pour le rendez-vous du 18 février.

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