Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Le président

Le Président du Mouvement est é­lu par le Congrès National de l’Union Valdôtaine et représente officiellement l’Union Valdôtaine. Les candidats à la Présidence du Mouvement présentent au Bureau de la Présidence du Congrès leur candidature accompagnée d’une motion programmatique.
(art. 29 des Statuts)

Le Président est le ga­rant de la lig­ne po­li­ti­que ex­pri­mée par le Congrès et des Statuts du Mouvement. Il con­vo­que le Congrès national or­di­nai­re du Mouvement, les Congrès ex­traor­di­nai­res, le Conseil fédéral et le Comité fédéral. Il préside les réunions du Comité fédéral. Il dirige les débats du Conseil fédéral. En cas d’empêchement provisoire, il sera remplacé par un des vice-présidents. Il est à la tête de la Commission politique, il entretient, sur mandat du Comité fédéral, les rapports avec les autres forces politiques. Il a la signature sociale, en cas d’empêchement il sera remplacé par un des vice-présidents. Le Président choisira l’un des deux vice-présidents et le trésorier parmi les délégués au Congrès national. Les propositions seront soumises à la ratification du Conseil fédéral. Le deuxième vice-président sera choisi par le Conseil fédéral. Il propose le règlement électoral qui doit être approuvé par le Comité fédéral et par le Conseil fédéral avant la convocation du Congrès ordinaire du Mouvement. La charge de Président de l’Union Valdôtaine est incompatible avec celles de Président du Gouvernement valdôtain et du Conseil de la Vallée, d’Assesseur du Gouvernement valdôtain, de Parlementaire et de Syndic de la Ville d’Aoste.
(art. 30 des Statuts)

Ennio Pastoret

› Né à Gignod (Aoste)
le 22 avril 1950 
› Résident à Gignod 
› Diplôme de l’École normale

Fonctions exercées:
› Secrétaire adjoint
du Syndicat Autonome Valdôtains Travailleurs

de 1993 à 1995

› Syndic de la Commune
de Gignod
de 1995 à 1998

› Membre de l´Assemblée
de la Communauté
de montagne Grand-Combin

de 1995 à 1998

Conseiller régional
de 1998 à 2013 :
XI législature 
› Conseiller régional du 30 juin 1998 au 7 juillet 2003 
› Élu sur la liste de l’Union Valdôtaine Membre du groupe de l’Union Valdôtaine du 30 juin 1998 au 7 juillet 2003 
› Assesseur à l’éducation et à la culture du 30 juin 1998 au 7 juillet 2003 
XII législature 
› Conseiller régional à partir du 8 juillet 2003 
› Élu sur la liste de l’Union Valdôtaine Membre du groupe de l’Union Valdôtaine du 8 juillet 2003 
› Secrétaire de la Ière Commission permanente du Conseil « Institutions et autonomie » du 8 juillet 2003 au 4 juillet 2005 
› Membre de la IVe Commission permanente du Conseil « Essor économique » du 8 juillet 2003 au 4 juillet 2005 
› Assesseur au tourisme, aux sports, au commerce et aux transports à partir du 4 juillet 2005 
› Président de l'Université de la Vallée d'Aoste de octobre 2000 au juin 2003
XIII législature 
› Élu sur la liste de l’Union Valdôtaine avec 2.292 voix 
› Assesseur aux activités productives à partir du 1er juillet 2008

› Président de l'Union Valdôtaine du 9 novembre 2013

2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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