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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 27 mar 2017 - 17:56

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Le président

Le Président du Mouvement est é­lu par le Congrès National de l’Union Valdôtaine et représente officiellement l’Union Valdôtaine. Les candidats à la Présidence du Mouvement présentent au Bureau de la Présidence du Congrès leur candidature accompagnée d’une motion programmatique.
(art. 29 des Statuts)

Le Président est le ga­rant de la lig­ne po­li­ti­que ex­pri­mée par le Congrès et des Statuts du Mouvement. Il con­vo­que le Congrès national or­di­nai­re du Mouvement, les Congrès ex­traor­di­nai­res, le Conseil fédéral et le Comité fédéral. Il préside les réunions du Comité fédéral. Il dirige les débats du Conseil fédéral. En cas d’empêchement provisoire, il sera remplacé par un des vice-présidents. Il est à la tête de la Commission politique, il entretient, sur mandat du Comité fédéral, les rapports avec les autres forces politiques. Il a la signature sociale, en cas d’empêchement il sera remplacé par un des vice-présidents. Le Président choisira l’un des deux vice-présidents et le trésorier parmi les délégués au Congrès national. Les propositions seront soumises à la ratification du Conseil fédéral. Le deuxième vice-président sera choisi par le Conseil fédéral. Il propose le règlement électoral qui doit être approuvé par le Comité fédéral et par le Conseil fédéral avant la convocation du Congrès ordinaire du Mouvement. La charge de Président de l’Union Valdôtaine est incompatible avec celles de Président du Gouvernement valdôtain et du Conseil de la Vallée, d’Assesseur du Gouvernement valdôtain, de Parlementaire et de Syndic de la Ville d’Aoste.
(art. 30 des Statuts)

Ennio Pastoret

› Né à Gignod (Aoste)
le 22 avril 1950 
› Résident à Gignod 
› Diplôme de l’École normale

Fonctions exercées:
› Secrétaire adjoint
du Syndicat Autonome Valdôtains Travailleurs

de 1993 à 1995

› Syndic de la Commune
de Gignod
de 1995 à 1998

› Membre de l´Assemblée
de la Communauté
de montagne Grand-Combin

de 1995 à 1998

Conseiller régional
de 1998 à 2013 :
XI législature 
› Conseiller régional du 30 juin 1998 au 7 juillet 2003 
› Élu sur la liste de l’Union Valdôtaine Membre du groupe de l’Union Valdôtaine du 30 juin 1998 au 7 juillet 2003 
› Assesseur à l’éducation et à la culture du 30 juin 1998 au 7 juillet 2003 
XII législature 
› Conseiller régional à partir du 8 juillet 2003 
› Élu sur la liste de l’Union Valdôtaine Membre du groupe de l’Union Valdôtaine du 8 juillet 2003 
› Secrétaire de la Ière Commission permanente du Conseil « Institutions et autonomie » du 8 juillet 2003 au 4 juillet 2005 
› Membre de la IVe Commission permanente du Conseil « Essor économique » du 8 juillet 2003 au 4 juillet 2005 
› Assesseur au tourisme, aux sports, au commerce et aux transports à partir du 4 juillet 2005 
› Président de l'Université de la Vallée d'Aoste de octobre 2000 au juin 2003
XIII législature 
› Élu sur la liste de l’Union Valdôtaine avec 2.292 voix 
› Assesseur aux activités productives à partir du 1er juillet 2008

› Président de l'Union Valdôtaine du 9 novembre 2013

2 X mille

le coin du président22 Mars 2017 - 17:17

Les raisons et les prétextes Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

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