Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Home Histoire le mouvement Les Dirigéants

Les Dirigéants

2008 - septième Congrès National

Président : PERRON Ego
Vice-président : FOLLIEN David (2008/2012) - FRUTAZ Devis (2012/2013)
Vice-président : VOYAT Ugo
Trésorier : CHABOD Osvaldo

2006 - Congrès Extraordinaire

Président : CESAL Guy
Vice-président : BREDY Claudio
Vice-Président : VOYAT Ugo
Trésorier : PIASSOT Daniela

2003 - sixième Congrès National

Président : ZUBLENA Manuela
Vice-président : EMPEREUR Diego
Vice-président : LANIECE Albert
Trésorier : MARTINET Michel

2001 - Congrès Extraordinaire

Président : MARGUERETTAZ Aurelio
Vice-président : RIVOLIN Joseph
Vice-président : GIANOTTI Giorgio
Trésorier : JANIN Daniele

1998 - cinquièmeCongrès National

Président : ROLLANDIN Auguste
Vice-président : RIVOLIN Joseph
Vice-président : GUICHARDAZ Patrizia
Trésorier: JANIN Daniele

1997 - Conférence Nationale

Président : PERRIN Carlo
Vice-président : ANDRIONE Etienne après démissions MORELLI Patrizia
Vice-président : GUERRAZ Ivo
Trésorier : SAPINET Livio

1993 - quatrième Congrès National

Président: BETEMPS Alexis
Secrétaire général : PERRIN Carlo
Secrétaire administratif: CERISE Pino

1989 - troisième Congrès National

Président : BETEMPS Alexis
Secrétaire Général : GRIMOD Guy
Vice-secrétaire Vicaire : NIGRA Umberto
Vice-secrétaire : STEVENIN François
Vice-secrétaire : GHIGNONE Jean-Pierre

1984 - deuxième Congrès National

Président : BETEMPS Alexis
Vice-Président : NIGRA Humbert
Secrétaire Général : TAMONE Léonard
Vice-Secrétaire : VIERIN Dino

1979 - premier Congrès National

Président : PERRIN Joseph-César
Vice-président et Trésorier : TAMONE Léonard

1976

Président : PERRIN Joseph-César
Vice-président : ROVEYAZ Pierre
Vice-président : VIETTI Pierre

1975

Président : PERRIN Joseph-César
Vice-président : FOSSON Pierre
Vice-président : TAMONE Léonard

1974

Président : ANDRIONE Mario
Vice-président : PERRIN Joseph-César
Vice-président : FOSSON Pierre
Secrétaire administratif : VOYAT Ugo

1973

Secrétaire régional : ANDRIONE Mario
Vices-secrétaires : CAVERI René et STEVENIN François

1967 - Charges Sociales

Président : CAVERI Sévérin
Vice-président : MARCOZ Oreste
Vice-président : FOSSON Pierre
Secrétaire : ROLLANDIN Georges
Trésorier: BERTON Robert

1963 - Charges Sociales (élues par le comité central)

Président : CAVERI Sévérin
Vice-Président : FOSSON Pierre
Secrétaire : ROSSET Victor
Trésorier : BERTON Louis

1956 - Comité exécutif provisoire

Président : CAVERI Sévérin
Vice-président : FOSSON Pierre
Vice-président : BREAN Joseph
Vice-président : GENS Pierre-Constant
Vice-président : MORISE Lucien
Vice-président : VALLAISE Auguste
Secrétaire général : ROSSET Victor
Vice-secrétaire: CORNIOLO Eugène
Vice-secrétaire : PERRON Maurice
Directeur du journal: PROMENT Emile
Trésorier : CUAZ Charles

1946 - Charges Sociales (élues par le Comité central)

Président : CAVERI Sévérin
Vice-président : DEFFEYES Albert
Secrétaire Trésorier : ROSSET Victor
Caissier : CUAZ Charles

1945 - Comité Provisoire de Direction

OLLIETTI Félix - Syndics
CAVERI Sérévin - Syndics
VIGLINO Ida - Syndics
ARBANEY Flavien - Caissier
BERTHET Aimé - Secrétaire

2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

agenda

twitter

images

2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

Union Valdôtaine

29, avenue des Maquisards - 11100 Aoste
TÉL +39 0165 235181 FAX +39 0165 364289
siegecentral@unionvaldotaine.org
PI 80007410071