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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 24 mar 2017 - 16:47

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Les Dirigéants

2008 - septième Congrès National

Président : PERRON Ego
Vice-président : FOLLIEN David (2008/2012) - FRUTAZ Devis (2012/2013)
Vice-président : VOYAT Ugo
Trésorier : CHABOD Osvaldo

2006 - Congrès Extraordinaire

Président : CESAL Guy
Vice-président : BREDY Claudio
Vice-Président : VOYAT Ugo
Trésorier : PIASSOT Daniela

2003 - sixième Congrès National

Président : ZUBLENA Manuela
Vice-président : EMPEREUR Diego
Vice-président : LANIECE Albert
Trésorier : MARTINET Michel

2001 - Congrès Extraordinaire

Président : MARGUERETTAZ Aurelio
Vice-président : RIVOLIN Joseph
Vice-président : GIANOTTI Giorgio
Trésorier : JANIN Daniele

1998 - cinquièmeCongrès National

Président : ROLLANDIN Auguste
Vice-président : RIVOLIN Joseph
Vice-président : GUICHARDAZ Patrizia
Trésorier: JANIN Daniele

1997 - Conférence Nationale

Président : PERRIN Carlo
Vice-président : ANDRIONE Etienne après démissions MORELLI Patrizia
Vice-président : GUERRAZ Ivo
Trésorier : SAPINET Livio

1993 - quatrième Congrès National

Président: BETEMPS Alexis
Secrétaire général : PERRIN Carlo
Secrétaire administratif: CERISE Pino

1989 - troisième Congrès National

Président : BETEMPS Alexis
Secrétaire Général : GRIMOD Guy
Vice-secrétaire Vicaire : NIGRA Umberto
Vice-secrétaire : STEVENIN François
Vice-secrétaire : GHIGNONE Jean-Pierre

1984 - deuxième Congrès National

Président : BETEMPS Alexis
Vice-Président : NIGRA Humbert
Secrétaire Général : TAMONE Léonard
Vice-Secrétaire : VIERIN Dino

1979 - premier Congrès National

Président : PERRIN Joseph-César
Vice-président et Trésorier : TAMONE Léonard

1976

Président : PERRIN Joseph-César
Vice-président : ROVEYAZ Pierre
Vice-président : VIETTI Pierre

1975

Président : PERRIN Joseph-César
Vice-président : FOSSON Pierre
Vice-président : TAMONE Léonard

1974

Président : ANDRIONE Mario
Vice-président : PERRIN Joseph-César
Vice-président : FOSSON Pierre
Secrétaire administratif : VOYAT Ugo

1973

Secrétaire régional : ANDRIONE Mario
Vices-secrétaires : CAVERI René et STEVENIN François

1967 - Charges Sociales

Président : CAVERI Sévérin
Vice-président : MARCOZ Oreste
Vice-président : FOSSON Pierre
Secrétaire : ROLLANDIN Georges
Trésorier: BERTON Robert

1963 - Charges Sociales (élues par le comité central)

Président : CAVERI Sévérin
Vice-Président : FOSSON Pierre
Secrétaire : ROSSET Victor
Trésorier : BERTON Louis

1956 - Comité exécutif provisoire

Président : CAVERI Sévérin
Vice-président : FOSSON Pierre
Vice-président : BREAN Joseph
Vice-président : GENS Pierre-Constant
Vice-président : MORISE Lucien
Vice-président : VALLAISE Auguste
Secrétaire général : ROSSET Victor
Vice-secrétaire: CORNIOLO Eugène
Vice-secrétaire : PERRON Maurice
Directeur du journal: PROMENT Emile
Trésorier : CUAZ Charles

1946 - Charges Sociales (élues par le Comité central)

Président : CAVERI Sévérin
Vice-président : DEFFEYES Albert
Secrétaire Trésorier : ROSSET Victor
Caissier : CUAZ Charles

1945 - Comité Provisoire de Direction

OLLIETTI Félix - Syndics
CAVERI Sérévin - Syndics
VIGLINO Ida - Syndics
ARBANEY Flavien - Caissier
BERTHET Aimé - Secrétaire

2 X mille

le coin du président22 Mars 2017 - 17:17

Les raisons et les prétextes Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

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