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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

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Les organes

Les organes de la Jeunesse Valdôtaine sont l’Animateur principal (Président), le Comité de coordination et l'Assemblée générale. Seules les décisions prises par l'Assemblée générale et par le Comité de coordination engagent la responsabilité de la Jeunesse Valdôtaine. Elles sont prises à la majorité simpledes membres présents. Les délégations ne seront pas acceptées. Le vote a lieu à main levée, sauf dans le cas de questions concernant les personnes physiques, ou si un tiers des membres présents en fait requête.

    Le Comité de coordination

    Le Comité de coordination est composé par l’Animateur principal (Président), le Secrétaire trésorier, le Secrétaire verbalisant et six autres membres proposés à l’Assemblée par l’Animateur principal (Président). 
    L’éventuel élu au Parlement Valdôtain est membre de droit. Au sein du Comité se forment deux Commissions permanentes qui s’occupent du journal et du site internet. 
    L’Animateur principal (Président) désigne les responsables des zones à l’intérieur du Comité et a la faculté de former d’autres Commissions ou de déléguer des tâches particulières aux différents membre du Comité de coordination. 
    Le Comité de Coordination se réunit au moins tous les quinze jours sur convocation de l’Animateur principal (Président) ou d’un tiers de ses membres. 
    (art. 15 du Statut)

    Le Comité de coordination est l'organe exécutif de la Jeunesse Valdôtaine. Il est chargé d'organiser le travail selon les lignes d’actions tracées par l'Assemblée générale

    Le Comité de coordination : 
    › propose à l'Assemblée générale les représentants au Congrès National ; 
    › propose à l'Assemblée générale l’éventuel candidat aux élections régionales et auxélections administratives de la ville d’Aoste ; 
    › au cas où l'Assemblée générale ne pourrait pas être convoquée à temps, a la faculté deprendre des décisions, sans mandat impératif. Toutes les décisions prises par le Comité de coordination doivent respecter les lignes principales des Statuts de la JeunesseValdôtaine ; 
    › peut proposer à l'Assemblée générale la formation de différentes Commissions de travail. Elles seront coordonnées au moins par un membre du Comité de coordination.
    (Art. 16 du Statut)

    Alexandre Bertolin
    Animateur principal 
    Edoardo Mezzaro 
    Trésorier
    Andrea Matteri
    Secrétaire 
    Alain Clusaz
    Membre 
    Gabriele Osio
    Membre
    Martine Peretto
    Membre 
    Davide Petroz
    Membre 
    Simone Roveyaz
    Membre 
    Richard Zublena 
    Membre

    Joël Farcoz
    Membre de droit

    Elizabeth Pastoret et
    Ingrid Vuillermin
    Responsables des rapports
    internationaux

    L'Assemblée générale

    L'Assemblée générale de la Jeunesse Valdôtaine est l'ensemble de tous ses membres, adhérents et sympathisants. Elle est présidée par l’Animateur principal (Président), qui la convoque au moins trois fois par an en séance ordinaire et toutes les fois que le Comité de Coordination ou un tiers des membres ayant droit de vote à l'Assemblée le demande, en séance extraordinaire, pour débattre de questions particulièrement importantes. 
    (art. 9 du Statut) 

    Les Assemblées ont habituellement lieu à Aoste, au siège de la Jeunesse Valdôtaine, mais peuvent être aussi convoquées ailleurs sur décision du Comité de Coordination.
    (art. 10 du Statut)

    L'Assemblée est réunie valablement si au moins 50 % des membres est présent en première convocation et 30 % en deuxième convocation.
    (art. 11 du Statut)

    L'Assemblée modifie et révise les Statuts de la Jeunesse Valdôtaine à la majorité des 2/3 des membres présents ayant droit de vote. Elle tranche les différends entre ses membres et assure l'interprétation authentique des présents Statuts. 
    (art. 12 du Statut)

    Elle élit chaque année, sur proposition du Comité de coordination, parmi les membres de la Jeunesse Valdôtaine: l’Animateur principal (Président) ; le Comité de coordination ; Elle élit aussi, tous les 5 ans, les représentants de la Jeunesse Valdôtaine au sein du Congrès national. 
    (art. 13 du Statut) 

    2 X mille

    Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

    A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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