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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 23 mar 2017 - 16:53

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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1993

La liste Union Valdôtaine

L'union d'un peuple
L'Union Valdôtaine ne propose ni une liste des problèmes à résoudre ni de recettes miraculeuses valables pour n'importe quelle situation; l'Union Valdôtaine présente aux Valdôtains un projet politique et demande les consensus nécessaires pour leur assurer, à eux et à la Vallée d'Aoste, une administration saine dans le présent et un rôle de protagoniste dans la construction du futur.

AGNESOD Gino 
ALLIOD Clément 
BAROCCO Giovanni 
BERTELLO Pierluigi 
BIELLER Riccardo 

BIONAZ Augusto 
BORRE Fedele 
BRUNOD Roberto 
DAUDRY Pierino 
DONZEL Ezio 
DUPONT Vittorio 
ENRICO Sergio 
FAVAL Renato 
FOSSON Jeannette 
GORRIS Rosanna 
GRIMOD Guido 
GUICHARDAZ Patrizia 
LOUVIN Roberto 
MARGUERETTAZ Aurelio 
MIRET Giuseppe 
MOSTACCHI Benito 
MUS David 
NIGRA Umberto 
PASTORET Ennio 
PERRIN Carlo 
PERRIN Giuseppe 
PERRON Ego 
ROLLANDIN Augusto 
SQUINOBAL Piera 
STÉVENIN Francesco 
TRUCHET Renzo 
VALLET Franco 
VICQUÉRY Roberto 
VIÉRIN Dino
VOYAT Ugo 

Le programme

Le programme [3,06 MB]

Les candidats

Les élus

AGNESOD Gino - Assesseur au Tourisme du 20/04/1994
BIONAZ Auguste
BORRE Fidèle
LOUVIN Robert - Assesseur à l'Instruction Publique
PERRIN Carlo
PERRIN Joseph-César
PERRON Ego
ROLLANDIN Auguste
STEVENIN François - Président du Conseil
VALLET Franco
VICQUERY Robert - Assesseur à la Santé
VIERIN Dino - Président de la Junte
VOYAT Ugo - Assesseur au Tourisme jusqu'au 6/04/1994

2 X mille

le coin du président22 Mars 2017 - 17:17

Les raisons et les prétextes Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

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