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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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1988

La liste Union Valdôtaine

Voir clair, voir loin
Depuis toujours les Valdôtains ont senti d'être une nation ayant sa propre personnalité, ses caractères particuliers, sa physionomie et un désir profond de liberté et d'autonomie réelle. Depuis le temps des Salasses, le peuple valdôtain a lutté pour assurer son identité et son indépendance, qui s'est ébauchée d'abord au temps de la Charte dés Franchises et s'est affirmée ensuite avec la création du Conseil des Commis. La lutte acharnée et démocratique contre tout pouvoir centralisé et centralisateur a depuis lors été une constante de notre histoire et elle a atteint son apogée avec l'Abbé Trèves et Emile Charroux le martyr de la Cause Valdôtaine qui a su s'élever à l'universel par sa pensée fédéraliste.

AGNESOD Gino 

ANDRIONE Mario 
BAROCCO Renzo 
BIANQUIN Leo 
BIELLER Riccardo 
BREUVÉ Ernesto 
CARREL Antonio 
CORIASCO Luciano 
DI LORETO Maria Luisa 
DUPONT Vittorio 
ENRICO Sergio 
FAVAL Renato 
FAVRE Renato 
FERRÉ Renato 
LINTY Guido 
LOUVIN Roberto 
LUBOZ Alberto 
MARCOZ Ettore 
MOSTACCHI Benito 
NAUDIN Osvaldo 
NIGRA Umberto 
PASCAL Elena 
PERRIN Giuseppe Cesare 
PRADUROUX Renato 
ROLANDO Attilio 
ROLLANDIN Augusto 
RONC Nestore 
RUFFIER Osvaldo 
SQUINOBAL Piera 
STÉVENIN Francesco 
TAMONE Leonardo 
VALLET Franco 
VALLET Graziano 
VIÉRIN Dino 
VOYAT Ugo 

Le programme

Le programme [1,03 MB]

Les candidats

Les élus

AGNESOD Gino
ANDRIONE Mario
FAVAL René - Assesseur Tourisme du 27/07/1988 au 25/006/1990 - Assesseur à l'Instruction publique du 10/06/1992 au 29/06/1993
LOUVIN Robert
MARCOZ Hector
MOSTACCHI Benito
PERRIN Joseph-César - Assesseur à l'Agriculture du 27/07/1988 au 25/06/1990 - et du 9/15/1992 au 29/06/1993
ROLLANDIN Auguste - Président de la Junte du 27/07/1988 au 25/09/1990 - Assesseur à l'Agriculture du 10/06/1992 au 9/12/1992
STEVENIN François
VALLET Franco - Assesseur au Travaux Publics du 10/06/1992 au 28/06/1993
VIERIN Dino - Assesseur à l'Instruction du 27/07/188 au 2/06/1990
VOYAT Ugo - Assesseur Finances du 27/07/1988 - 25/06/1990 - Assesseur au Tourisme du 10/06/1992 au 29/06/1993

2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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