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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 24 mar 2017 - 16:47

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Elections communales 1980

AOSTA

Une nouvelle manière d'administrer

Nous avons toujours été favorables à la décentralisation administrative. Nous l'avons prouvé en faisant en sorte que, contre la volonté de tous les partis, les Conseils de hameaux soient élus directement par les citoyens. Et nous avons obtenu ainsi que ces organismes soient l'expression de la volonté et de la réalité locales et non pas une émanation du Conseil communal. C'est notre objectif de renforcer ces structures de participation et de décentralisation administrative dans l'intérêt de la population d'Aoste, qui doit participer toujours plus activement à l'administration de la chose publique.

1. BARMASSE Giovanni Giuseppe
2. BARON Ferruccio
3. BERARD Fiorentino
4. BERTOLDO Renato
5. BONIFACE Renée
6. BORRE Fedele
7. BREUVE Ernest
8. BUS Oscar
9. CASAGRANDE Ugo
10. CERISE Auguste
11. CHANTEL Henry
12. CHIARIGLIONE Siro
13. CLOS Adolphe
14. COMETTO Franco
15. COSSARD Italo
16. CUAZ Abele
17. CUAZ Pierre
18. DEGIOZ Pierre
19. DUJANY Guido
20. FERINA Carlo
21. FOSSON Jeannette
22. GERBELLE Justin
23. GNEMAZ Charles
24. GRIMOD Fabiano
25. JORIOZ Giorgio
26. LOUVIN Roberto
27. MUNIER Attilia
28. NOUSSAN Emile
30. PIEROPAN Jean
29. PELLISSIER Eva
31. QUENDOZ René
32. RIVOLIN Joseph
33. ROUX Roger
34. SAPINET Livio
35. SERINI Luciano
36. TOUSCOZ Ugo
37. TROSSELLO Charles
38. VICQUERY Sergio
39. VIETTI Pierre
40. VIGNA Claudio

Les documents

Le programme [1,21 MB]

Les candidats

2 X mille

le coin du président22 Mars 2017 - 17:17

Les raisons et les prétextes Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

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