Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 23 mar 2017 - 16:53

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Les Statuts

Les principes

Article 1 
Femmes Valdôtaines est une association féminine composée d’adhérentes à l’Union Valdôtaine et de sympathisantes. Elles acceptent les principes et les buts du Mouvement ainsi qu’ils sont exprimés dans les articles 1 e 2 de ses Statuts. 

Les buts

Article 2 
Les buts de l’Association sont :
› La promotion sociale et culturelle de la femme valdôtaine ;
› La défense de l’identité et de la dignité du peuple valdôtain, de sa culture et de ses traditions;
› La diffusion de la langue française et des patois et, dans la Vallée du Lys de la langue allemande et des dialectes walser, au sein de la famille, à l’école et dans la vie quotidienne ;
› L’activité de formation politique de la femme valdôtaine aussi dans le contexte de la francophonie et de la mondialisation ;
› L’égalité des chances et la lutte contre la violence ;
› La promotion du rôle de la femme dans la vie politique active ;
› La lutte contre toutes les discriminations dont les femmes sont victimes. 

Article 3
En vue du progrès de la Communauté valdôtaine, l’Association conduit une action visant à proposer des solutions pour garantir l’égalités des chances dans tout les domaines et l’affirmation de la femme. 

Les activités

Article 4
L’Association participe à la vie politique du Mouvement (réunions des sections, activités de formation, Rendez-vous, etc.). Dans ce but, selon les statuts de l’UV, elle a le droit de nommer ses représentantes au sein des organes du Mouvement, outre aux femmes déléguées par les sections unionistes. Ces représentantes doivent être inscrites au Mouvement et sont élues par l’Assemblée des adhérentes à l’Association au moment du renouvellement des charges dans les organes de l’UV., ou lorsque un remplacement s’avère nécessaire. 

Les inscriptions

Article 5
L’inscription à l’Association est obligatoire aux fins du droit de vote et pour l’élection au sein du Comité de coordination. Ce dernier évalue toutes les fiches d’adhésion. L’appartenance à tout autre mouvement ou parti politique est incompatible avec la participation à l’Association.

Les organes

Article 6 
Les décisions prises au cours des assemblées et des réunions sont valables à la majorité des voix des présentes. Les Assemblée sont valide si au moins 1/3 des adhérentes est présent. L’Association se réunit ordinairement en assemblée chaque deux mois et :
› au début de l’année pour approuver son programme d’activité ;
› à la fin de l’année pour rédiger le compte-rendu et présenter le bilan qui sera contrôlé par les réviseurs aux comptes du Mouvement.
Elle se réunit en assemblée extraordinaire toutes les fois qu’une partie (au moins 10% des membres) des adhérentes le demande. De chaque assemblée doit être rédigé le procès-verbal.

Article 7
L’assemblée nomme un comité de Coordination composé de 5 membres (adhérentes à l’Union Valdôtaine), élu chaque année au mois de janvier, qui a la tâche de régler l’activité ordinaire de l’association et de tenir les contacts nécessaires avec les autres associations et mouvements féminins. Pour ce faire, le Comité de Coordination élit, dans son sein, une coordinatrice, une trésorière et une secrétaire. La coordinatrice a la signature sociale ainsi que la trésorière, tandis que la secrétaire rédige les procès-verbaux des séances et garde la documentation de l’association. En cas d’absence de la secrétaire, le procès-verbal est rédigé par un autre membre du comité de coordination. En cas d’empêchement de la trésorière, ses fonctions son remplies par la Coordinatrice. La coordinatrice, en cas d’empêchement temporaire, délègue une remplaçante choisie parmi les membres du comité. Lorsque le remplacement d’un membre s’avère nécessaire, l’assemblée pourvoit à son élection.

Article 8
Pour faciliter son action l’Association peut se réunir en groupes de travail (basse, haute et moyenne Vallée, communautés de montagne, sections ou commissions de travail du Mouvement) selon les exigences de ses adhérentes et des ses activités. Ces groupes soumettent le fruit de leur travail à l’assemblée ou, en cas d’urgence, au Comité de Coordination pour son approbation.

2 X mille

le coin du président22 Mars 2017 - 17:17

Les raisons et les prétextes Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

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