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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 27 mar 2017 - 17:56

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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2003

La liste Union Valdôtaine

Où ton vote compte vraiment 
L’Union Valdôtaine se présente au rendez-vous capital des premières élections régionales de ce nouveau millénaire avec à son actif les services rendus à la collectivité valdôtaine, mais aussi avec la conscience qu’il ne s’agit que d’une étape dans la voie qui amène à une Vallée d’Aoste d’avant-garde, pleinement insérée avec son autonomie au sein des institutions européennes, s’inspirant des principes de solidarité qui ont de tout temps caractérisé son peuple.

AGOSTINO Turi
BIELLER Riccardo
BONEL Pierre
BORRE Fedele
CAVERI Luciano
CERISE Alberto
CÉSAL Guido
CHARLES Teresa
CHUC Remo
COTTINO Aldo
CUC Beppe
EMPEREUR Diego
FEY Marco
FOSSON Tonino
ISABELLON Pino
MAQUIGNAZ Gabriele
MARGUERETTAZ Aurelio
OTTOZ Eddy
PASTORET Ennio
PERRIN Carlo
PERRON Ego
PRADUROUX Renato
PROLA Piero
RIBLAN Walter
RINI Emilio
STÉVENIN Francesco
VICQUÉRY Roberto
VIÉRIN Adriana
VIÉRIN Ettore
VIÉRIN Laurent
ZUBLENA Manuela

Le programme

Le programme [1,70 MB]

Les candidats

Les élus

BORRE Fidéle
CAVERI Luciano - Assesseur au Tourisme du 8/07/2003 au 4/07/2005 - Président de la Junte du 4/07/2005 au 60/06/2008
CERISE Albert - Assesseur au Territoire

CESAL Guy
CHARLES Teresa - Assesseur à la Culture jusqu'au 11/05/2006
FEY Marc
FOSSON Tonino - Assesseur à la Santé
ISABELLON Pino - Assesseur à l'Agriculture du 4/07/2005
MAQUIGNAZ Gabriele
MARGUERETTAA Aurelio - Assesseur aux Finances
PASTORET Ennio - Assesseur au Tourisme du 4/07/2005
PERRIN Carlo - Président de la Junte jusqu'au 4/07/2005
PERRON Ego - Président du Conseil
PRADUROUX René
RINI Emilio
VICQUERY Robert - Assesseur à l'Agriculture jausqu'au 4/07/2005
VIERIN LAurent - Assesseur à la Culturdu 26/07/2006

2 X mille

le coin du président22 Mars 2017 - 17:17

Les raisons et les prétextes Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

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