Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 24 mai 2017 - 19:02

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Home Histoire Les élections Politiques 2006

2006

Liste Vallée d'Aoste

Fais entendre la voix de ta Région 
La liste Vallée d’Aoste s’engage à soutenir la coalition qui présente un programme contenant une référence claire au respect et à la mise en valeur des régions à statut spécial et qui soit disponible à promouvoir une réforme de la loi 97/94 - "Loi sur la montagne” - dont le contenu doit poursuivre les finalités suivantes :

a) Assurer la juste reconnaissance du rôle des habitants des zones alpines en défense de la stabilité du sol et de la valorisation de l’environnement ;

b) Développer la recherche et l’utilisation de sources d’énergie alternatives en harmonie avec le milieu naturel ;

c) Soutenir le développement de systèmes de production d’énergie liés aux biomasses et aux ressources hydroélectriques ;

d) Appuyer la recherche de systèmes et de matériaux permettant d’économiser de l’énergie ;

e) Rendre durables les interventions qui réduisent le coût du chauffage dans les zones de montagne ;

f) Privilégier la réhabilitation des zones marginales avec la restauration des bourgs et des centres historiques ;

g) Mettre en valeur le système hydrique intégré, en diminuant les tarifs à la charge des usagers ;

h) Favoriser la pluralité de l’information, en exploitant au mieux les nouvelles technologies ;

i) Programmer des formes intégratives de retraite pour soutenir les couches les plus faibles et en difficulté ;

j) Garantir un système sanitaire intégré, en prêtant une attention particulière au secours dans les zones les plus isolées ;

k) Favoriser une bonne intégration sociale, dans le respect de l’homme et des règles démocratiques, pour arriver à une cohésion sociale solide ;

l) Raccorder les politiques des transports de l’arc alpin, en privilégiant le transport alternatif au transport routier ;

m) Valoriser, par le biais de programmes scolaires adéquats, les expériences dans le cadre de la réforme des instituts professionnels et du système plurilingue ;

n) Soutenir les interventions visant l’égalité des chances dans le domaine de la formation et de l’instruction pour les zones les plus isolées et loin des centres de scolarisation ;

o) Rationaliser le système des infrastructures touristiques et hôtelières en tenant compte des changements climatiques et des tendances réelles les plus avancées, dans le respect du patrimoine naturel ;

p) Mettre en valeur le tourisme alternatif, en le reliant au modèle de la "Via Francigena”.

ROLLANDIN Augusto
VIÉRIN Marco 
 

Renfocer les rapports entre les Institutions

L’intérêt de la Vallée d’Aoste exige une collaboration étroite entre les parlementaires et les administrateurs régionaux et locaux, afin de trouver des solutions aux problèmes liés aux rapports État-Région.

Il est donc nécessaire de :

a) Prévoir des rencontres régulières avec les autorités régionales pour examiner les problèmes découlant des relations avec le Gouvernement et l’activité législative du parlement ;

b) Soutenir les initiatives déterminées par le Conseil régional dans l’intérêt de la collectivité régionale ou liées à des problèmes humanitaires d’intérêt général ;

c) Appuyer les demandes et les actions proposées par les collectivités locales (Communes et Communautés de Montagne) afin de défendre le système économique et social et d’en permettre le développement ;

d) Défendre les collectivités locales contre les attaques menées par des intérêts externes aux sources de financement autonome ou dérivé.

Valoriser la confrontation avec les opérateurs locaux

Les candidats de la liste Vallée d’Aoste s’engagent à proposer des initiatives législatives visant à défendre les intérêts sociaux, culturels et économiques des opérateurs qui collaborent à la croissance et au bien-être de la communauté valdôtaine.

Leur activité poursuivra, en particulier, les finalités suivantes :

a) Valoriser le Parc du Grand-Paradis, en prévoyant un financement adapté tant pour son fonctionnement ordinaire que pour les programmes spéciaux de relance et de liaison avec les parcs nationaux et régionaux ;

b) Soutenir les propositions des associations de catégorie afin de réduire les impôts (TVA) dans le secteur hôtelier et artisanal ;

c) Financer de nouvelles interventions en faveur des Petites et Moyennes Entreprises, pour soutenir des projets novateurs ou de replacement d’entreprises ayant des possibilités de se développer ;

d) Appuyer les initiatives et les programmes culturels nationaux et transalpins qui respectent et valorisent notre culture et nos traditions ;

e) Favoriser les associations qui visent la défense de l’épargne et de la santé des consommateurs ;

f) Dialoguer ouvertement et constamment avec les forces syndicales pour soutenir l’utilisation des instruments d’intervention extraordinaires en cas de crise des entreprises et afin de favoriser des interventions visant un projet partagé pour le développement équilibré des activités productives valdôtaines ;

g) Programmer une révision des interventions formatives qui se raccordent le mieux aux innovations du monde productif ;

h) Soutenir les interventions de recherche appliquée et les initiatives visant à réduire progressivement la pollution sous ses différentes formes ;

i) Maintenir une attention constante envers toutes les formes de coopération socio-économiques favorisant les plus nécessiteux ;

j) Insérer les instituts de recherche régionaux dans des projets d’intérêt national et international ;

k) Accélérer les projets et les accords pour la reconnaissance des diplômes et des titres d’études obtenus à l’étranger ;

l) Encourager les accords entre l’Université de la Vallée d’Aoste et les universités italiennes et étrangères, en particulier francophones.

Collaboration internationale

La position géographique particulière et les événements historiques et culturels de la Vallée d’Aoste placent notre région dans une situation très favorable au développement des relations internationales.

En exploitant ces opportunités, il est possible de :

a) Favoriser l’agrégation et la confrontation avec des instituts et des organismes visant la valorisation des minorités linguistiques ;

b) Soutenir les initiatives pour que la Vallée d’Aoste représente l’Italie au Sommet Francophone, conférence des chefs d’État et de gouvernement qui ont en commun la langue française ;

c) Compléter l’approbation des traités prévus par la Convention alpine ;

d) Collaborer avec les autres forces autonomistes pour approuver la Convention-cadre européenne des Régions de Montagne du Conseil de l’Europe ;

e) Renforcer les interventions transfrontalière dans le cadre du projet "Espace Mont-Blanc”, pour qualifier les opportunités de développement des zones intéressées.

Accélérer la résolution des problèmes les plus importants

Certaines questions ouvertes requièrent un intérêt et un engagement particuliers de la part des parlementaires valdôtains.

Ceux-ci devront donc :

a) Proposer un accord avec le Gouvernement et avec les ministères compétents pour résoudre le transfert de toutes les casernes militaires d’Aoste ou d’une partie d’entre elles ;

b) Compléter le transfert au patrimoine régional des biens du domaine militaire n’étant plus utilisés par l’État ;

c) Définir un cadre juridique qui rendent contraignants les accords interrégionaux de l’Espace Mont-Blanc ;

d) Déterminer les procédures d’accord entre l’Italie et la Confédération helvétique pour programmer le tronçon de chemin de fer entre Aoste et Martigny ;

e) Programmer avec les ministères compétents le nouveau projet et la modernisation du chemin de fer Aoste-Turin ;

f) Prévoir des initiatives pour le financement du plan de développement de l’aéroport Corrado Gex ;

g) Contribuer à la modernisation des nouvelles "autoroutes technologiques” et à la diffusion des systèmes informatiques dans les vallées latérales ;

h) Améliorer et rationaliser le système de liaison autoroutière avec les vallées latérales ;

i) Favoriser les systèmes de localisation des structures liées à la sécurité des citoyens ;

j) Contribuer à la réglementation des casinos sur la base de l’expérience de ceux qui existent déjà ;

k) Réclamer la clôture de la table technique sur les rapports économiques et financiers entre l’État et la Région, en prêtant une attention particulière au domaine de la santé soutenu par notre Région.

Soutenir et renforcer les contenus des statuts spéciaux

Le débat sur les récentes réformes institutionnelles a mis en cause le principe même sur lequel est fondé le statut spécial des Régions autonomes.

Il faut donc :

a) Encourager toute initiative pouvant contribuer à lutter contre les tentatives évidentes ou dissimulées de diminuer le rôle historique et actuel des autonomies spéciales ;

b) Proposer des accords entre les régions alpines pour soutenir une politique active en faveur d’un développement équilibré et durable des montagnes ;

c) Accélérer le transfert des compétences et des financements relatifs à notre Région, avec les normes de mise en œuvre ;

d) S’engager pour soutenir une campagne référendaire qui enterre définitivement la tentative maladroite de réforme de la Constitution approuvée par le Sénat de la République italienne le 16 novembre 2005 ;

e) Proposer des modifications constitutionnelles fédéralistes réelles, avec des distinctions claires dans le domaine des compétences législatives de l’État et des Régions, en réduisant les compétences "en concurrence” ;

f) Reformuler une solution - quant à l’entente État/Région - qui mette en évidence le caractère de pacte qu’aurait la modification du Statut ;

g) Contrôler les réformes fiscales et financières afin d’assurer l’autonomie financière, sous les formes qui répondent le mieux aux exigences réelles de développement de notre réalité ;

h) Proposer à nouveau une réforme électorale du système de répartition des collèges pour les élections au Parlement européen, qui garantisse au moins un élu par région.

Les images

2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

agenda

twitter

images

2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

Union Valdôtaine

29, avenue des Maquisards - 11100 Aoste
TÉL +39 0165 235181 FAX +39 0165 364289
siegecentral@unionvaldotaine.org
PI 80007410071