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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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2001

Liste Vallée d'Aoste

Valle d'Aosta prima di tutto 
Les forces politiques - i Democratici, Stella Alpina et Union Valdôtaine - qui ont promu la coalition "Vallée d’Aoste” se reconnaissent dans un projet politique s’inspirant des valeurs de l’antifascisme, de la résistance et de l’antitotalitarisme: des valeurs qu'elles réaffirment avec fermeté, en les considérant fondamentales dans tout choix démocratique.Elles reconnaissent, en outre, que les Gouvernements de gauche qui se sont succédé au cours de la XIIIème législature et les majorité parlementaires qui les ont représentés ont effectué une œuvre complexe et profonde d’assainissement économique et de modernisation de l’État italien.
Les Parlementaires valdôtains ont participé à ce travail avec loyauté et détermination, en développant leur activité politique de façon sérieuse et engagée.Elles proposent donc aux électeurs un programme qui, sous le signe de la continuité par rapport aux engagements pris par le passé, veut valoriser et développer l’autonomie spéciale de la Vallée d’Aoste, collaborer avec les institutions présentes sur le territoire de la Région, renforcer les liaisons avec la société valdôtaine et ses instances, collaborer avec les forces sociales exprimées par la communauté, afin de chercher des solutions communes aux problèmes à résoudre, en particulier pour ce qui concerne la réalisation de grands projets d’infrastructures.

ROLLANDIN Augusto 
COLLÉ Ivo 

Développer l'Autonomie Spéciale

Proposer à nouveau le projet de réforme fédéraliste et le soutenir dans le cadre des projets de grandes modifications constitutionnelles.

Institution du Sénat des Régions, dans le cadre d’une pleine affirmation du principe de subsidiarité.

Revoir la loi sur le fédéralisme, avec une attention particulière envers la reconnaissance du principe de l’entente dans le processus de modification de notre statut d’autonomie.

Dans l’attente d’une véritable réforme fédérale, travailler pour compléter le transfert, à travers les normes d'application, des compétences et des financements relatifs.

Mettre en valeur les contenus du caractère "spécial” de notre autonomie contre les projets artificiels d’agrégation, qui viseraient à annuler notre réalité.

Suivre avec une attention particulière les réformes fiscales et financières, en assurant l’autonomie financière de la Région au moyen des instruments directs et indirects les plus adaptés à cet effet.

Prévoir une réforme électorale pour les élections au Parlement européen, afin de garantir la présence d’un représentant pour chaque Région.

Garder les rapports avec les Institutions

Appuyer uniquement les Gouvernements qui assurent la reconnaissance des revendications correctes de notre Région, en excluant l'adhésion à des Gouvernements qui:

a) présentent des programmes centralistes et non respectueux du caractère spécial de notre autonomie;
b) remettent en discussion les conquêtes sociales et les garanties pour les faibles et les personnes les moins protégées;
c) se rapportent à des idées racistes et antisémites;
d) projettent un libérisme effréné, sans aucun respect pour les réalités marginales et défavorisées;
e) se réfèrent à un développement qui ne respecte pas l’environnement et ses règles;
f) ne respectent pas la pluralité de l’information;
g) ne valorisent pas les spécificités des minorités ethniques et linguistiques;

Assurer une attention correcte et constante aux instances du Conseil régional.

Soutenir les programmes et les actions du Gouvernement régional.

Garder des rapports étroits avec le système des collectivités locales.

Renforcer les liaisons avec la société valdôtaine

Appuyer les projets qui valorisent nos ressources naturelles et humaines.

Maintenir des liens forts avec le monde de l’associationnisme et du troisième secteur.

Soutenir toutes les initiatives culturelles visant le plein respect de la tradition.

Soutenir les initiatives qui rendent la montagne plus vivable, au moyen des nouvelles technologies et dans le respect de l’environnement.

Travailler pour le développement d’une école valdôtaine complètement insérée dans un contexte européen, en réservant une attention toute particulière à la reconnaissance de l’équivalence des diplômes et des titres obtenus à l’étranger, et suivre le parcours de l’université valdôtaine.

Assurer une condition de vie optimale, en soutenant les initiatives visant à réduire progressivement toutes les sources de pollution de l’air, de l’eau et du sol.

Proposer et soutenir, dans le cadre de l’approvisionnement en énergie, les initiatives et les propositions pour réduire la consommation et pour utiliser une énergie propre, renouvelable et alternative.

Chercher des solutions communes

Participer à toutes les institutions et à tous les organismes qui prévoient le développement des autonomies spéciales et des minorités linguistiques.

Encourager la participation de la Vallée d’Aoste, en tant que représentant de l’Italie, au Sommet francophone afin d’adhérer à la conférence des chefs d’État et de Gouvernement qui ont en commun la langue française.

Placer au centre de l’activité politique les problèmes de la montagne, en prêtant une attention particulière à l’application de la Convention des Alpes et à l’approbation de la convention cadre européenne des régions de montagne du Conseil de l’Europe.

Renforcer les outils de politique transfrontalière dans le cadre de l’Euro-région du Mont Blanc et dans celui de la francophonie.

Résoudre les problèmes

S’engager pour résoudre les problèmes de première importance pour la Région:

a) transfert de la propriété des casernes.
b) développement d’une information bilingue.
c) Espace Mont-Blanc, dans le respect de l’implication directe des réalités locales.

Soutenir les projets qui garantissent une liaison rapide et moderne avec les pays voisins, dans l’intérêt de la Région, de l’État et de l’Europe. En particulier:

a) construction du chemin de fer Aoste - Martigny.
b) modernisation, dans le cadre de la renégociation, du tronçon Aoste - Chivasso, après son insertion dans le SNIT, prévue par le plan général des transports récemment approuvé.
c) valorisation et achèvement de l’aéroport Corrado Gex.
d) insister pour la réouverture du tunnel du Mont Blanc, avec toutes les mesures de sécurité nécessaires et avec une réglementation du passage des poids lourds.

Soutenir les projets qui favorisent l’insertion de la Vallée d’Aoste dans les plans de modernisation des systèmes de télécommunication et de diffusion de la large bande, pour assurer aux entreprises locales un développement compétitif sur le marché global.

Garantir le droit à une utilisation équilibrée et consciente des ressources naturelles de la Vallée:

a) respect des populations habitant dans le Parc national du Grand Paradis et dans les zones limitrophes.
b) implication et participation des populations aux nouvelles initiatives transfrontalières.

Proposer des solutions normatives qui, dans le respect des règlements et des directives européennes, sauvegardent le développement des secteurs productifs les plus faibles: artisanat, agriculture, petite industrie, tourisme.

Les images

2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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