Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 19 sep 2014 - 09:52

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Autour de nous 19 Septembre 2014 - 09:41

Référendum : les écossais ont voté non à l'indépendance Référendum : les écossais ont voté non à l'indépendance L’Ecosse restera dans le Royaume-Uni. Le verdict est arrivé des urnes ce matin, vendredi 19 septembre : les écossais, participant massivement au référendum avec plus de 84% des ayant droit, ont voté non à l'indépendance. La victoire du "non” a été assez large, avec un pourcentage montant environ à 55%. Si la capitale Edimbourg a voté contre de façon nette (61,1 %), Glasgow, la plus grande ville d’Ecosse, s’est exprimée favorablement avec 53% des voix. Le résultat représente une énorme déception pour le premier ministre Alex Salmond et pour tous ceux qui, pendant la dernière période, avaient rêvé une Ecosse indépendante. « L 'Ecosse a décidé, à la majorité, de ne pas devenir un pays indépendant – a commenté Salmond –  j'accepte ce verdict des urnes et j'appelle tous les Ecossais à faire de même et à accepter la décision du peuple ». Le leader séparatiste peut cependant se targuer d'avoir conquis en cours de campagne une plus large autonomie pour son Pays : en effet, même si les indépendantistes n’ont pas réussi dans leur but, pour l’Ecosse plusieurs changements sont aux portes, le référendum n'étant que le début d'une vaste renégociation entre Londres et Edimbourg. Au niveau constitutionnel et institutionnel, les espaces de souveraineté de l’Ecosse seront augmentés, commençant par les impôts et du welfare : cela signifie entreprendre un parcours qui amènera à un état fédéral, dans lequel le Parlement de Westminster aura moins de pouvoirs. Malgré le résultat, cette journée marque donc un étape fondamentale et historique non seulement pour l’autonomie de l’Ecosse, mais également pour tous les peuples autonomistes relançant le débat sur ce thème qui, depuis toujours, est très cher à l’Union Valdôtaine.

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Idées 18 Septembre 2014 - 15:43

Renouveler la politique. Quelques réflexions sur la situation actuelle et sur les perspectives d’avenir Renouveler la politique. Quelques réflexions sur la situation actuelle et sur les perspectives d’avenir Nous reproduisons ci-après un article M. César Dujany paru en 2000 dans la revue Table Ronde, dans lequel le sénateur mettait en lumière les aspects problématiques de l’évolution que la politique a subie en Italie depuis le début des années 1990. Il nous semble que ce texte conserve son actualité et qu’il se prête à stimuler des réflexions sur la situation actuelle et sur les perspectives d’avenir de la politique valdôtaine aussi. M. Dujany met en évidence plusieurs facteurs de crise de la vie publique : la perte de crédibilité de la classe dirigeante ; une production législative et une bureaucratie surabondantes et inefficaces ; l’éloignement des institutions par rapport à la réalité quotidienne des citoyens ; le désengagement amenant à l’abstention des électeurs, qui a comme conséquence le déficit de légitimité des élus. Pour ce qui est de la Vallée d’Aoste, les conséquences de ces phénomènes sont d’autant plus graves, que les dimensions démographiques de la région favorisent la personnalisation des phénomènes politiques et emphatisent le poids des petits nombres, sollicitant les distinguos et les divisions. Il en résulte l’empoisonnement d’un climat communautaire qui, dans d’autres domaines sociaux que la politique, exprime tout son potentiel positif : qu’on songe au rôle fondamental que l’engagement bénévole de plusieurs milliers de Valdôtains joue dans les activités les plus diverses - bienfaisance, services sociaux, sport, tourisme, culture… On doit donc se poser sérieusement le problème de traduire cette positivité sur le plan politique aussi, en stimulant chez chaque citoyen l’esprit de collaboration à la poursuite du bien commun, que nombre d’administrateurs et de conseillers valdôtains, par ailleurs, démontrent déjà de déployer dans leur engagement quotidien au sein des petites Communes. L’effet dévastateur du décollement entra les citoyens et les institutions – mentalité que certains politicards sollicitent, cultivent et entretiennent de manière irresponsable, sans se rendre compte de l’effet boomerang que leur attitude provoque – est amplifié dans une réalité comme la nôtre, où l’autonomie joue un rôle vital : et qui dit autonomie dit droit-devoir de participer à la vie sociale et prise en compte de responsabilités. D’où la nécessité qu’on prenne conscience que l’autonomie n’est pas un don gratuit octroyé une fois pour toutes, mais la reconquête quotidienne d’un patrimoine commun chèrement payé, qui nécessite l’engagement d’un chacun. Un patrimoine qui – ne l’oublions pas – se fonde essentiellement sur le particularisme historique, linguistique et culturel de notre peuple. J.R. Renouveler la politique César Dujany L’image que la politique a aujourd’hui dans notre société a besoin d’être réhabilitée.Elle tend à se dégrader : la criminalité, la délinquance, la violence, la peur de l’avenir, la menace pour la paix intérieure et extérieure s’accroissent, le lien social s’affaiblit ; les responsables sont souvent incapables d’opérer des réformes profondes, d’anticiper le futur ; les décisions sont prises pour le court terme ou dans une perspective électorale. Beaucoup se plaignent de l’abondance de lois et de règles, mais, prisonniers de l’instant ou de l’émotion demandent aux institutions de les rassurer, de leur donner des résultats immédiats.La gestion des affaires des institutions est toujours plus difficile à cause des problèmes toujours plus complexes, de la rapidité des changements techniques, de la logique impitoyable des marchés. Le fossé s’élargit entre l’offre des institutions et la demande des citoyens ; les centres de décision paraissent s’éloigner dans l’anonymat, se remettant souvent aux experts, à la bureaucratie et cédant à la pression des lobbyes. De là une participation électorale irrégulière, un absentéisme croissant.Pourtant la politique est essentielle pour réaliser « le vivre ensemble » de personnes et de groupes qui, sans elle resteraient étrangers les uns aux autres, pour poursuivre le bien commun, pour prendre en compte l’intérêt des générations actuelles et celui des générations futures, pour concevoir l’activité politique au service de la promotion de l’homme et non comme moyen de satisfaire l’ambition personnelle, ou ses propres intérêts.Depuis plusieurs années, en Europe, la démocratie et le régionalisme ne sont plus contestés. Cependant ils semblent frappés de vieillissement et d’anémie et révèlent des limites et des fragilités qui résident dans cette invasion de l’individualisme extrême, du chacun pour soi. Trop de citoyens deviennent des consommateurs, des clients, avoir sans être, en donnant toujours moins de devoirs partagés. C’est que démocratie et autonomie ne sont pas des acquis définitifs, mais les résultats des combats que chaque génération doit se prendre et poursuivre à son compte.La démocratie et l’autonomie ont besoin d’une éthique qui repose sur un système de valeurs : la liberté, la justice, le respect de la personne, la capacité de privilégier le débat plutôt que le combat, de développer le dialogue en faisant prévaloir la raison sur la passion, de faire précéder la réflexion, l’information, l’analyse, la participation des citoyens aux décisions, aux choix. Mais la politique ne peut se limiter aux problèmes locaux, régionaux, nationaux. L’Europe se construit appelant de nouveaux défis à relever.Les frontières ont cessé de fait de séparer les hommes. Elle a créé une monnaie unique, elle comprend de 14 à 15 pays du centre et de l’Est. Elle doit se libérer des visions trop nationales, réévaluer la vocation des régions, garantir les intérêts des minorités, redéfinir la compétence des Etats, équilibrer les pouvoirs. Elle incite à rechercher un bien commun plus vaste que celui des Etats-nationaux… Mais à elles seules les institutions ne feront pas l’Europe. Ce sont les hommes qui la construiront. Malgré ses lourdeurs et lenteurs elle manifeste que la politique ne peut se réduire à l’économie, mais elle doit avoir une dimension culturelle, humaine et spirituelle.Elle doit surmonter la distance entre ses institutions et les opinions publiques, susciter la participation active de tous les citoyens et surtout des jeunes.La société a besoin d’une orientation éthique et politique qui tend à subordonner l’économie à la politique. Celle-ci doit retrouver tous ses droits de sorte que chaque être humain se sente citoyen, que toute culture, même les particulières, soit le fruit et la semence d’un cheminement propre, qui se nourrit du dialogue avec d’autres cultures, pour y greffer des innovations bénéfiques. Et l’Autonomie peut exercer un rôle pour que chaque homme, chaque femme et tous ensemble puissent devenir des acteurs de leur propre cheminement et les bâtisseurs d’un monde plus libre et plus humain. Et pourquoi pas chercher de reconstituer des espaces de rencontre, de partage, de confrontation entre personnes diversement engagées dans la politique ?Valorisons l’engagement politique. Les abus ne doivent pas cacher les personnes qui se dépensent pour le bien commun et qui conçoivent leur activité comme un service et non comme un moyen de satisfaire leurs intérêts personnels. La démocratie représentative a besoin d’être renouvelée par une responsabilisation et participation des niveaux de décision.

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Autour de nous 18 Septembre 2014 - 10:51

“Should Scotland be an independent country?. Le grand jour pour l'Ecosse est arrivé “Should Scotland be an independent country?". Le grand jour pour l'Ecosse est arrivé Le grand jour pour l’Ecosse est arrivé : en effet, les citoyens aujourd’hui doivent se prononcer par référendum sur l'indépendance de leur nation, conformément à l'accord d'Édimbourg signé le 15 octobre 2012 par le Premier ministre britannique David Cameron et le Premier ministre écossais Alex Salmond. La question posée aux Écossais est très simple «  Should Scotland be an independent country?  », à savoir «  L'Écosse devrait-elle être un pays indépendant ?  ». Les sondages publiés mardi dernier donnaient le non en avance de quatre points sur le oui, 52% contre 48% : un écart très strict prouvant que la suspense durera jusqu'au bout. La seule certitude qu’on a pendant ces heures est la massive participation des électeurs au vote. Le référendum écossais représente une grande occasion de démocratie, mais il donne également la possibilité de relancer le débat sur les autonomies : en effet, si d’un côté une victoire du "oui” entraînerait d’importantes conséquences pour le Royaume-Uni ainsi que pour l’Ecosse, de l’autre elle pourrait encourager la vague autonomiste dans d’autres Pays d’Europe. Pendant la dernière période, plusieurs mouvements indépendantistes ont exprimé leur solidarité et envoyé des représentants à Edimbourg. De la Catalogne à la Flandre en passant par la Corse, un effet domino de la contagion indépendantiste pourrait emmener un morcellement de l'Europe. Entre temps, l’Ecosse un résultat l’a déjà emporté : en effet, à deux jours du vote, les dirigeants des trois principaux partis du Royaume-Uni se sont à donner davantage de pouvoirs au Parlement écossais en cas de victoire du non. Cette promesse a été publiée dans la première page du Daily Record, le principal quotidien écossais, sous le titre "L'engagement” et signée par le Premier ministre conservateur David Cameron, le leader du parti travailliste (opposition) Ed Milliband, et le vice-Premier ministre libéral-démocrate Nick Clegg. Les résultats du référendum devraient être annoncés demain matin, vendredi 19, aux alentours de 6h : en cas de vote favorable, l'indépendance serait proclamée le 24 mars 2016. 

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Environnement18 Septembre 2014 - 14:47

Casermetta Espace Mont-Blanc, les visites ont augmenté pendant l'été 2014 Casermetta Espace Mont-Blanc, les visites ont augmenté pendant l'été 2014 La saison d’été a été très positive pour la "Casermetta Espace Mont-Blanc” au Col de la Seigne, la structure de propriété de la Région et gérée par la Fondation Montagna sicura. Malgré le mauvais temps, à partir du mois de juin jusqu’à la moitié du mois de septembre les visiteurs ont été plus de 7 mille, à savoir 10% en plus par rapport à l’année dernière. « L’augmentation des visites est une donnée très importante – a commenté l’assesseur régional à l’Environnement Luca Bianchi – gratifiant le travail de l’équipe italo-française qui, dans la période d’ouverture, a proposé des activités de formation gratuites visant à la valorisation du riche patrimoine environnemental et naturel qui caractérise cette zone ». Parmi les nombreux visiteurs, la plus grande partie arrive de l’Europe (France et Royaume-Uni), mais les excursionnistes américains, canadiens, japonais et coréens ont été également nombreux. La plupart des visiteurs fait partie de groupes accompagnés par des guides, mais la catégorie des "bikers” effectuant le Tour du Mont-Blanc est en croissance.

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Vie de l'Union17 Septembre 2014 - 12:22

La loi électorale au centre de la Conférence des administrateurs La loi électorale au centre de la Conférence des administrateurs Après l’approbation de la loi sur les Collectivités locales, les Communes seront encore au centre de l’attention du législateur régional : en effet, pendant l’automne, le Conseil de la Vallée se penchera sur la réforme de la loi électorale pour les Communes et sur celles concernant les secrétaires communaux et les appointements pour les élus. C’est pour aborder ces thèmes, que l’Union Valdôtaine a convoqué la Conférence des administrateurs de l’Union Valdôtaine qui s’est réunie hier soir, mardi 16 septembre, à Fénis, dans la salle de Tsanté de Bouva. Le président du Mouvement Ennio Pastoret a ouvert la réunion illustrant la situation politique. Après avoir rappelé les différents passages qui ont caractérisé la crise politique et les épisodes suivants, Pastoret a souligné que : « Nous avons la nécessité de renforcer notre rapport avec nos concitoyens démontrant notre sérieux et notre envie d’engagement pour leur donner des réponses concrètes. Ce que les élus sur territoire et dans les municipalités essaient toujours d’assurer ». La parole est donc passée au président de la première Commission du Conseil Joël Farcoz qui a expliqué le cheminement qui a amené à l’approbation de la réforme des Collectivités locales : « Maintenant – a-t-il ajouté – il faudra travailler sur la loi électorale pour compléter la reforme en améliorant davantage le système communal valdôtain ». A ce sujet, le président de la Région Augusto Rollandin a rappelé que la modification de la loi électorale des Municipalités, ainsi que la révision de celle concernant les secrétaires des Communes sont la directe conséquence de la reforme du système des Collectivité locales. Le Président de la Région a rappelé que la reforme des Collectivités locales, avec toutes les mesures prévues, portera à une réorganisation des Juntes et des Conseils communaux : « La loi électorale pour les Communes et celles concernant les secrétaires communaux et les appointements pour les élus doivent être modifiées dans le plus bref délai possible. D’autres forces politiques ont déjà avancé des propositions. Il faudra vérifier si on pourra commencer un cheminement partagé ». Les administrateurs ont donc animé un riche débat, portant leurs suggestions, donnant leur avis et leurs indications sur les possibles modifications à apporter.

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Agriculture18 Septembre 2014 - 09:25

Le match de reines de l’Espace Mont-Blanc approche Le match de reines de l’Espace Mont-Blanc approche Le match de reines de l’Espace Mont-Blanc approche : en effet, le dimanche 21 septembre prochain, 48 vaches, dont 16 valdôtaines, 16 valaisannes et 16 savoyardes s’affronteront à Chamonix au Bois du Bouchet pour déterminer la reine de l’Espace Mont-Blanc 2014. L'éliminatoire débutera le dimanche 21: comme d’habitude, l’initiative représentera également l’occasion pour un débat sur l'avenir de l'agriculture de montagne et elle sera accompagnée par un marché de producteurs et d’artisans locaux, par des animations, sans oublier la restauration. Le programme   Samedi 20 septembre 10h, au restaurant la Lucarne Table Ronde : Journée de réflexion et de sensibilisation sur l’avenir de l’agriculture de montagne dans le cadre du projet « MESALPES » 12h30 Ouverture officielle du match de reines 2014  17h Défilé du bétail accompagné des éleveurs direction centre ville avec groupes folkloriques et animations 18h30 Retour à l’arène du Bois du Bouchet 20h30 Projection du film « Noires Désirs » de Gilles Chappaz,  librairie, exposition de photos   Dimanche 21 septembre  Match des reinesArène du Bois du Bouchet 9h/19h Marché des producteurs et artisans locauxanimations avec Terre de jeux, structures gonflables 9h/11h30 Eliminatoires des vaches du match national - catégorie - méthode valaisanne par groupe de 10 à 15 bêtes 11h30/12h Eliminatoire des vaches du match international « Espace Mont Blanc » - méthode valdotaine tête contre tête 12h Déjeuner - petite restauration 13h30 Finales du match national 16h Finale du match international « Espace Mont Blanc » 17h30 Remise des prix 

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Conseil de la Vallée17 Septembre 2014 - 16:03

Le Conseil de la Vallée se réunira la semaine prochaine Le Conseil de la Vallée se réunira la semaine prochaine Le Conseil de la Vallée reprendra ses travaux le mercredi 24 et le jeudi 25 septembre : à l’ordre du jour 52 points ont été insérés, dont 5 interrogations, 30 interpellations, 5 motions et un projet de loi. En outre, les conseillers prendront acte de la démission de la conseillère Marilena Péaquin Bertolin de la charge de vice-président et ils procèderont à la remplacer. Encore, suite à l’avis favorable de la troisième Commission "Aménagement du territoire”, le Conseil sera appelé à ratifier la délibération du Gouvernement régional du 22 août dernier concernant les modifications au programme de développement rural 2007/2013 et abordera la proposition du plan pluriannuel 2014/2018 pour le développement du système informatif régional, dont à la loi n. 16/1996. L’Assemblée devra également examiner le Plan énergétique environnemental régional (PEAR), ainsi qu’approuver la donation d’une collection de livres en faveur de l’Administration régionale. Enfin, le projet de loi qui sera discuté, dont le rapporteur sera le conseiller Leonardo La Torre, concerne les mesures en faveur de la consolidation patrimoniale de la société Monterosa Spa : à ce sujet, la deuxième Commission "Affaires générales” avait donné son avis favorable. A l’ordre du jour, pour expiration des délais prévus, deux propositions de loi en matière de ludopathie et de gestion des déchets ont été également inscrites.

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Vie de l'Union Le samedi 20 et le dimanche 21, Rendez-vous à Verrès ! Le samedi 20 et le dimanche 21 septembre prochain, le peuple unioniste se retrouvera à Verrès pour fêter ensemble le Rendez-vous Valdôtain - Fête des sections de la Basse Vallée. « Le Mouvement a décidé de proposer, à nouveau, une fête conviviale pour le monde unioniste – commente le président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret – une initiative qui représente une occasion importante pour nous retrouver et pour renforcer notre lien avec le territoire : nous sommes convaincus qu’il faut cultiver davantage le contact direct entre les personnes, une manière de se rapporter qui par le passé a fonctionné et que les unionistes désirent ». Les Sections de l’Union Valdôtaine de la basse Vallée s’occuperont de l’organisation de cet événement, dont le programme est très riche : le samedi, à partir de 16h00, trois équipes provenant de la haute Vallée, moyenne Vallée et basse Vallée se disputeront un tournoi ‘triangulaire’ de football sur le terrain Gianni Bezzan de Verrès. Après les matchs de foot, à l’Espace Loisir Marino Massa (ex prato fiera), à 20h00, "Apericena" précèdera la soirée avec la disco mobile "One Night” qui débutera à 23h00. Le lendemain, à 10h30 à la Salle Bonomi de Verrès, le Rendez-vous propose un moment de réflexion politique avec la rencontre-débat « Situation politique, actualité, perspectives ». Ensuite, à 12h30, à l’Espace Loisir Marino Massa (ex prato fiera), se tiendra le moment convivial du Rendez-vous avec le déjeuner par le bon soin du Restaurant ‘La posa de Bertolin’ de Bard (prix adultes 25 euros, enfants 12 euros). L’après-midi sera achevé avec les pièces de Théâtre des Compagnies de théâtre populaire « La Lippa » d’Issogne et la « Compagnie dou Beuffet » de Arnad, à partir de 16h30. Pour informations et réservations s’adresser au siège central d’Aoste ou au siège de Pont-Saint-Martin. Jeunesse Jeunes et politique : avancer des propositions concrètes pour résoudre les problèmes Un débat pour parler du rapport entre les jeunes et la politique : le quotidien en ligne AostaCronaca.it a organisé hier, mardi 16 septembre à la Cité des Jeunes d’Aoste, une rencontre avec les représentants des mouvements politiques juvéniles valdôtains pour comparer leurs expériences, ainsi que pour analyser l’espace que les jeunes ont dans la vie politique valdôtaine. « Une initiative positive et très intéressante – a commenté l’animateur principal de la Jeunesse Valdôtaine Michel Savin – nous avons eu la possibilité de discuter de politique et de nous confronter sur plusieurs thèmes. Je souhaite que d’autres débats de ce genre seront organisés pour nous donner la possibilité d’échanger sur des problèmes spécifiques et d’avancer des propositions concrètes pour résoudre les problèmes des jeunes ». Le débat a représenté également l’occasion pour parler de la crise politique et de la situation actuelle au sein du Conseil de la Vallée : « Ayant reçu le mandat de la part des électeurs – a expliqué Savin – l’Union Valdôtaine, avec ses alliés, a le devoir de gouverner : la majorité étant stricte, je crois que sur certains dossiers il faudrait trouver des points programmatiques partagés par toutes les forces politiques sur lesquels travailler ensemble pour donner des réponses aux citoyens ». La désaffection des jeunes envers la politique a été également l’un des thèmes de la soirée : « Les autres représentants ont posé l’accent sur cet aspect – a expliqué l’animateur principal – heureusement la Jeunesse Valdôtaine, grâce également aux représentants dans les Communes, est bien enracinée sur le territoire et elle implique toujours plus de jeunes dans ses activités ». Vous pouvez regarder la vidéo du débat ci-dessous. Vie de l'Union Travailler dans la perspective de trouver des issues différentes et de composer Après la pause d’été, l’activité du Mouvement a commencé à nouveau : suite à la présentation du nouveau site Internet de la semaine dernière, hier soir, lundi 15 septembre, la salle de Tsanté de Bouva de Fénis a accueilli la Conférence des Présidents de Section. A l’ordre du jour, la situation politique, les cotisations et les adhésions, la présentation du site et les prochaines activités sur le territoire. La réunion a été introduite par le président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret, qui, en tout premier a rappelé à la Conférence les récents deuils qui ont touché, respectivement Mme Laurette Proment, présidente de la Section de Saint Oyen, qui a récemment perdu son époux Claudio Réal, et Christian Diemoz, président de la Section de Saint-Martin-de-Corléans, qui pleure le décès de sa grand-mère Onorine Cerise. Dans son rapport, long et articulé, le président Pastoret a parcouru à nouveau les étapes de la crise politique du printemps dernier, illustrant les passages qui avaient marqué ce moment d’impasse.Il a rappelé les récents épisodes qui se sont produit au sein du Conseil de la Vallée pour l’élection du vice-président du Conseil et le vote de Censure envers le Président du Conseil. « On s’attendait de repartir avec un climat plus serein à l’intérieur du Conseil de la Vallée, mais malheureusement cela ne s’est pas produit : à cause de deux gestes idiots que nous censurons de manière nette  ». Quant aux perspectives, desquelles beaucoup de personnes ont entendu parler pendant l’été, Pastoret a rappelé que l’Union Valdôtaine a toujours été disponible au dialogue : « Lorsque quelqu’un me demande si nous sommes disponibles à négocier je répond que oui. Mais sur la base d’une mandat de nos organes politiques, à savoir le Comité Fédéral et le Conseil Fédéral suivant un ordre précis concernant d’abord les programmes, sur la base d’objectifs partagés, venant ensuite à la répartition des compétences. Cela fait, appartiendra à chaque force politique d’indiquer et de proposer les éventuelles charges pour les personnes. Il est évident que les négociations seront portées de l’avant dans le respect de la majorité et de notre coalition, c’est pour cette raison que nous rencontrerons nos alliés de Stella Alpina dans les prochains jours ». « Nous n’oublions pas qu’il existe une majorité qui a été indiquée par le vote de 2013 et que cette majorité à 18 peut bien gouverner. Mais nous sommes aussi conscients qu’elle a bien du mal à aborder convenablement des processus de reforme et de changement qui s’avèrent indispensables dans ce moment d’énorme difficulté qui touche les foyers, les personnes, les jeunes, les entreprises et l’ensemble de notre Communauté ». « La politique a des obligations envers la Communauté qu’elle prétendrait représenter. C’est à partir de là que nous sommes obligés de prendre acte qu’en persévérant dans une politique d’affrontement virulent, comme en est le cas à l’heure actuelle, les gens continueront à se désaffectionner progressivement. J’ai déjà dit, dans mon éditorial célébrant le 69ème de l’Union Valdôtaine, qu’il nous revient, à nous, à l’Union Valdôtaine de travailler dans la perspective de trouver des issues différentes et d’essayer de composer  ». Suite au rapport sur la situation politique de Pastoret, les présidents ont animé un riche débat, soulignant à maintes reprises la désaffections des personnes et la difficulté à parler de politique : une situation qui rendra très difficile le cheminement vers les élections communales de 2015. Quant au deuxième point à l’ordre du jour, le président Pastoret a rappelé que les inscrits et les sections sont la force du Mouvement et qu’il faut donc travailler davantage sur les cotisations. Après la présentation du nouveau site, Pastoret a terminé la rencontre rappelant les prochaines initiatives, en particulier le Rendez-vous du 20 et 21 septembre à Verrès et le Congrès ordinaire qui a été fixé pour le samedi 29 novembre. Conseil de la Vallée Isabellon sera le rapporteur du projet de loi sur la discipline des eaux minérales naturelles Le président de la quatrième Commission "Essor économique” Giuseppe Isabellon sera le rapporteur du projet de loi modifiant la loi régionale n. 5/2008 concernant la discipline des caves, des mines et des eaux minérales naturelles, de source et thermales. La décision a été prise lors de la séance de cet après-midi, mardi 16 septembre. La mesure, présentée par le Gouvernement régional le premier septembre dernier, se compose de trois articles, intéressant la mise en bouteilles des eaux. En particulier, elle règle les critères pour la concession de réductions sur la redevance annuelle sur les eaux minérales mise en bouteilles aux entreprises ayant porté de l’avant des initiatives visant à assurer la durabilité environnementale des activités et à sauvegarder les niveaux de l’emploi.

le coin du président12 Septembre 2014 - 09:14

Qu’est-ce-qui se passe en Europe ? Qu’est-ce-qui se passe en Europe ? L’idée écossaise d’un référendum pour l’indépendance est en marche depuis pas mal de temps. Pendant que tout le monde ne pensait qu’à l'Union Européenne, à l'euro, aux rapports entre les états membres et l'Europe, au pacte de stabilité, aux décisions de la banque centrale, du fond monétaire international, eux, les Ecossais pensaient à leur indépendance, en dépassant ainsi tous les schémas auxquels nous nous étions progressivement ancrés. S’occuper des particularités des peuples, de leurs exigences, des principes du fédéralisme, de l'auto gouvernement et de l'autodétermination paraissait quelque chose de révolu. Aussi chez nous, au Val d’Aoste, et dans l’Union Valdotaine même, ces thèmes s’étaient progressivement amoindris. D’ailleurs toute la culture occidentale s'est davantage orientée vers la globalisation sans s’apercevoir qu’entre temps, dans différents secteurs de l'échiquier mondial, des sentiments de revanche et de changement de certaines architectures institutionnelles bouillonnaient. Au de la des connotations religieuses et confessionnelles, différentes tensions dans le monde ont bel et bien des origines que l’on sous estime ou que l’on ignore et pour cause, dans leurs véritables substances.La culture occidentale s’est beaucoup agitée pour paraitre davantage ouverte et globale, mais elles a souvent collé des étiquettes inappropriées sur les vraies raisons des certaines turbulences et de certains conflits. Certes ce n’est pas le cas de l’Ecosse, où tout est en train de se passer de manière plutôt tranquille, cette question du référendum étant un fait qui est vécu avec un étonnant aplomb démocratique. Ce rendez-vous écossai capture davantage l’attention des étrangers. La nouvelle de ce référendum, qui est en marche depuis pas mal de temps, à commencé, à son approche, à frapper l’opinion publique en Europe et à saisir l’attention de beaucoup de monde.Après des années ensommeillées on s’aperçoit qu’ il y a un monde qui regarde le futur de manière différente. Dans ces jours des jeunes Catalans, en vue du référendum analogue qui devrait se tenir chez eux, sont partis. Ils vont en Ecosse, pour comprendre et pour aider les séparatistes dans leur travail. Et d’autre jeunes, d’autres pays encore, se sont mis en route pour soutenir cette initiative. Est-ce-qu’il s’agit d’une révolution ? Oui et non.Non parce que la victoire des indépendantistes parait difficile et en tout cas elle ne porterait pas à des conséquences cruentes ou dangereuses. Oui, parce que un vent nouveau est en train de se lever en syntonie avec les cycles de l’historie, qui, elle, de manière parfois inattendue, met en cause ce qui nous paraissait immuable. D’ailleurs le futur commence a être tracé par tous ces jeunes qui, pour différentes raisons, ont quitté leurs pays d’origine se mettant en marche pour devenir citoyens du monde à la recherche d’opportunités nouvelles.Ils sont porteur de sensibilités et de curiosités générationnelles qui leur permettent d’observer des phénomènes, tel que celui de ce référendum, avec un regard libre, sans les contraintes de l’immuabilité des unités état-nationales, que les nouveaux citoyens d’un monde plus ample considèrent des limites et non des opportunités. Pour en savoir plus sur les conséquence des ce référendum il est intéressant de lire ce qu’en pense Bernard Guetta, journaliste français, expert de politique internationale qui, dans sa rubrique sur France inter a illustré «  les six conséquences d’une indépendance de l’Ecosse  ». Il n’est nullement prouvé que le « oui » l’emporte. Ce n’est pas parce que le « non » a spectaculairement reculé en deux semaines que, dans huit jours, l’Ecosse se prononcera forcément en faveur de son indépendance mais l’élan, le « momentum » dit-on en anglais, pris par le « oui » est tellement fort qu’il n’est plus de capitale qui ne planche sur cette hypothèse.
 Le Royaume-Uni est l’un des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Même amputé de l’Ecosse, il le resterait et personne ne pourrait lui retirer son siège mais pourrait-il le conserver longtemps alors qu’il ne serait plus ce qu’il est aujourd’hui et qu’il n’est déjà plus ce qu’il était à la fin de la guerre, l’un des vainqueurs dont le vaste empire ne s’était pas déjà défait ? 
La réponse est plutôt non. A terme au moins, la Grande-Bretagne n’aurait plus sa place au Conseil et c’est toute la récurrente question de la réorganisation de l’Onu qui se reposerait alors, question tellement explosive et complexe que le consensus a toujours été de l’enterrer. 
Sur la scène internationale, les conséquences d’un « oui » seraient ainsi vertigineuses. Elles seraient à peine moins difficiles à surmonter entre la nouvelle Ecosse et son ancien royaume puisqu’il faudrait se répartir - sur quelles bases ? - les dettes et les biens et décider de maintenir ou non la Livre comme devise du nouveau pays. Il y faudrait ou faudra du temps, des armées d’économistes, de juristes et d’avocats mais c’est sur la scène politique britannique et en Europe qu’un « oui » aurait ou aura le plus de retombées. 
 Sans l’Ecosse dont le cœur est à gauche, la Grande-Bretagne s’inscrirait solidement et durablement à droite. Sans l’Ecosse dont l’attachement à l’Europe est profond, un référendum britannique sur la sortie de l’Union serait presque certainement gagné par les europhobes. Tant mieux pourraient se dire tous ceux qui enragent de voir les Britannique depuis si longtemps tout bloquer dans l’Union mais une sortie de la Grande-Bretagne pourrait en précipiter d’autres à l’heure où l’Union n’est pas précisément populaire.  
Pour l’Union, l’indépendance de l’Ecosse serait ou sera un séisme d’une rare violence, à court, moyen et long terme. 
Sans vraies bases juridiques sur lesquelles s’appuyer, l’Union devrait décider si elle demande à l’Ecosse d’entamer une procédure d’adhésion ou considère qu’elle est déjà membre puisqu’elle l’était comme nation constituante du Royaume-Uni. 
En Belgique, en Espagne, en Italie, ailleurs sans doute, l’Union devrait ensuite ou devra affronter d’autres sécessions encouragées par celle de l’Ecosse. Et puis, enfin, l’Union devrait ou devra s’adapter au bouleversement de ses rapports de force interne. Le camp libéral, actuellemment dominant, serait singulièrement affaibli. L’idée française d’Europe puissance serait confortée mais le neutralisme de beaucoup d’Européens le serait aussi puisque la Grande-Bretagne est, avec la France, le seul pays de l’Union à avoir une vue globale du monde et de vraies armées.

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