Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 22 sep 2014 - 17:31

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Vie de l'Union22 Septembre 2014 - 12:16

Les réformes et les Collectivités locales au centre du débat du Rendez-vous valdôtain Les réformes et les Collectivités locales au centre du débat du Rendez-vous valdôtain Après la rencontre de foot et la soirée animée par la "disco mobile”, le Rendez-vous valdôtain s’est poursuivi le dimanche, 21 septembre, avec la rencontre-débat sur la situation politique, entre actualités et perspectives. La salle Bonomi de Verrès était comble : plus de cent personnes ont participé au débat pour écouter les interventions du sénateur Albert Lanièce, du président du Celva Bruno Giordano et du président de la Région Augusto Rollandin. Après l’introduction du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret, qui a présidé le débat, le syndic de la Commune de Verrès Luigi Mello Sartor a donné la bienvenue : « Le Rendez-vous nous donne l’occasion pour nous rencontrer et pour partager les événements politiques de notre Région : il faut à nouveau sortir de nos maisons et parler avec les gens pour qu’elles comprennent que notre Mouvement veut à tout prix maintenir notre spécificité, notre culture, nos traditions et notre Autonomie toujours attaquée par l’Etat ». Le sénateur Albert Lanièce a centré son intervention sur la réforme du Sénat, illustrant les changements pour la Vallée d’Aoste, et sur les réformes constitutionnelles : un thème très importants sur lequel il faut garder haute notre attention. « La réforme du Titre V de la Constitution pourra avoir de retombées importantes pour notre Région, l’Etat étant en train de se démontrer toujours plus centraliste. Pour aboutir à l’approbation définitive de la réforme le cheminement est encore assez long, il faudra attendre l’année prochaine ». Ensuite, le président du Celva et syndic d’Aoste Bruno Giordano a présenté la réforme des Collectivités locales, récemment approuvée par le Conseil de la Vallée : « Cette loi – a-t-il expliqué – représente l’aboutissement, important et nécessaire, d’un long chemin de confrontation politique et juridique. A mon avis, il s’agit d’un point de synthèse tout à fait digne entre les différentes sensibilités en jeu, mais il s’agit surtout d’un départ afin d’élaborer de nouveaux scénarios, ainsi que d’expérimenter de nouvelles solutions dans le cadre du système valdôtain des collectivités locales. Cette réforme demandera un effort supplémentaire de la part de nous tous afin de gouverner le changement, mais je suis certain que le sens des responsabilités des syndics valdôtains favorisera une approche positive et constructive à ce nouveau défi ». La conclusion de la rencontre a été confiée au président de la Région Augusto Rollandin qui a souligné que la réforme des Collectivités locales permettra de faire fonctionner les choses plus efficacement : « Une réforme rapide et efficace pour donner des réponses aux citoyens – a-t-il précisé – qui doivent être toujours au centre de notre attention ». Ensuite, le président de la Région a expliqué que trois projets de loi concernant les Communes devront être approuvés dans le plus bref délai possible : la réforme de la loi électorale, la loi concernant les secrétaires communaux et celle qui règles les appointements pour les élus. Les rapports avec l’Etat, le fédéralisme, le pacte de stabilité et les fonds européens ont été parmi les thèmes abordé par le président Rollandin : « Nous sommes au travail pour préparer le budget de 2015, ainsi que toute une série de lois dans les différents secteurs pour affronter les changements qui sont arrivés dans la dernière période ».

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Vie de l'Union22 Septembre 2014 - 10:26

Rendez-vous valdôtain : l'équipe de la haute Vallée remporte le tournoi de foot Rendez-vous valdôtain : l'équipe de la haute Vallée remporte le tournoi de foot La rencontre de football a inauguré le Rendez-vous valdôtain organisé par les Sections de la basse Vallée. Le samedi 20 septembre dernier, quatre équipes représentant la haute, la moyenne et la basse Vallée (cette dernière a participé avec deux équipes) se sont disputé le tournoi avec la formule à l’italienne sur le terrain de sport Gianni Bezzan de Verrès. La formation de la haute Vallée, qui avait recruté également des inscrits de la Jeunesse Valdôtaine et qui a profité des sages suggestions tactiques de l’entraîneur Federico Perrin (trésorier du Mouvement), a gagné les trois matchs remportant ainsi le trophée. A la deuxième place s’est classée l’équipe basse Vallée 1, suivie par la basse Vallée 2 et la moyenne Vallée. Après les fatigues des matchs de foot, à l’espace Loisir Marino Massa, les joueurs se sont dédiés à l’aspect plus convivial de ce premier jour du Rendez-vous, à savoir l’apericena et la soirée la disco mobile "One night”.

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Vie de l'Union22 Septembre 2014 - 11:04

Pastoret : essayer d’ouvrir des tables de négociation avec les forces politiques Pastoret : essayer d’ouvrir des tables de négociation avec les forces politiques Après la Conférence des Président et celle des administrateurs, le Conseil fédéral a achevé une semaine riche d’activités politiques pour le Mouvement : le vendredi dernier, 19 septembre, les délégués se sont retrouvés à Verrès pour discuter l’ordre du jour qui envisageait, entre autres, la situation politique, la réforme de l’organisation des collectivités locales et la nouvelle loi électorale des Communes et l’activité sur le territoire. Le président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a ouvert la séance par le rapport sur la situation politique partant d’un commentaire sur le référendum écossais : « Une nouvelle étonnante qui a déflagré dans un monde ou les mots indépendance et autodétermination avaient été gommé du vocabulaire et dans la tête des gens.Ce référendum qui a eu lieu dans un climat absolument normal a vu le jour dans une manière simple et civile: avec un accord, signé par les respectifs leaders entre Ecosse et Royaume Uni. Ce qui à nos latitudes serait incroyable. Chacun de vous peut livrer sa pensée aux plus hauts sommets en essayant d’imaginer comme cela aurait pu se produire en Italie ou en France ». Après avoir illustré les étapes qui ont marqué la crise politique du printemps et après avoir condamné les quelques épisodes dans lesquels la majorité a été battue au vote à bulletin secret, Pastoret a expliqué que : « Ces gestes idiots et inutiles nous ont apporté d’énormes dommages. Mais cela s’est vérifié et l’on ne peut pas revenir à l’arrière. Il faut en prendre acte et il faut regarder en avant ». Le président du Mouvement a donc rappelé que des moments cruciaux nous attendent, du côté des rapport avec l’Etat et du côté des reformes : « L’action de nos élus a besoin d’être rendue plus efficace par un consensus politique plus ample. Nous même nous sommes conscients qu’une stabilité majeure serait souhaitable au Conseil de la Vallée, permettant ainsi de mettre en marche un parcours de réformes indispensables pour rebâtir un système Vallée d’Aoste adapté aux conditions et aux exigences actuelles ». « Nous ne refusons pas la possibilité de se parler et de trouver des ententes – a continué Pastoret – d’ailleurs c’est merci à nous, qu’au printemps, entre différentes forces politiques ont avait commencé à se parler. Et même si l’on n’a pas atteint des résultats dans l’immédiat on a fixé un précédent important. Et c’est bien en conséquence de ça que les rapports se sont aussi modifiés avec certaines forces de l’opposition. Nous, l’Union Valdôtaine, nous avons aujourd’hui un rôle crucial qui est celui de ressembler et d’unir autour des besoins de la Communauté tous ceux qui sont disponibles à travailler pour cet objectif. Pour l’instant, on s’est abstenus de négocier quoiqu’il soit, mais il faudra bien que le Conseil Fédéral, qui est souverain, donne au président et au Comité l’opportunité d’essayer d’ouvrir, si possible des tables de négociations avec les forces politiques qui s’en diront disponibles ». ( l'intervention du président Pastoret ) Ensuite, la parole est passée au président de la Région Augusto Rollandin qui a abordé le thème de la réforme de la loi des Collectivités locales : « Dans quinze jours, nous présenterons un projet de loi qui tiendra compte des suggestions ressorties pendant la réunion avec nos administrateurs ». Après avoir expliqué les points sur lesquels cette nouvelle norme se basera, le président Rollandin a rappelé que deux autres lois devront être approuvées dans le plus bref délai possible : « Les élections communales de 2015 approchant, nous devons arriver à ce rendez-vous avec un cadre claires et optimiser le fonctionnement de nos Collectivités locales. L’approbation de la nouvelle loi électorale des communes, la loi sur les secrétaires des communes et la loi sur les appointements des élus doivent intégrer et compléter le parcours de reforme ». Le président de la Région a achevé son rapport abordant la situation politique : « Nous vivons une phase de crise qui nous pose d’énormes problèmes à gérer : gouverner 18 à 17 n’est pas facile, puisque nous n’arrivons pas toujours à être 18. De cette manière, il est difficile de faire les réformes dont notre Région a besoin. Nous devrons voir qui est disponible à raisonner pour unir les forces pour aller de l’avant, cherchant des formes de collaboration sur les thèmes importants pour la Vallée d’Aoste. Nous devons avoir une équipe qui soit à même de s’occuper des problèmes qui nous attendent dans l’avenir. Il faut donc trouver le système d’élargir la majorité : il s’agit d’un passage délicat, mais urgent, autrement nous risquons d’arriver à la paralysie ». Après avoir discuté des autres points à l’ordre du jour, à savoir les activités sur le territoire et le Congrès qui se tiendra le samedi 29 novembre prochain, le Conseil fédéral a approuvé à l’unanimité la résolution que vous pouvez lire cliquant ici : résolution finale.

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Agriculture22 Septembre 2014 - 14:07

Batailles de Reines : un grand nombre de passionnés à Cogne Batailles de Reines : un grand nombre de passionnés à Cogne Samedi 20 septembre dernier, s’est déroulée à Cogne, au pied du Grand-Paradis, l’éliminatoire du 57ème Concours des Batailles de reines, qui a réuni un grand nombre de passionnés. Les vaches qui se qualifiaient pour la Finale régionale étaient deux par catégorie. Les vaches étaient au total 92 (34 pour la première catégorie, 30 pour la deuxième et 28 pour la troisième catégorie) et la plus lourde est résultée Allegra de Augusto Abram de Cogne, avec ses 750 kg.  Concernant la catégorie des poids lourds, succès pour Regy de Massimiliano Garin de Cogne qui a devancé Guerra des Frères Jeantet également de Cogne. Dans les demi-finales, ces deux vaches avaient battu respectivement Strega de Mattia Gex de Courmayeur et Morienne de Eda Ducret d’Aymavilles.S’agissant de la deuxième catégorie, la victoire a souri à Tarzan de Stefano Barailler de Nus qui a éloigné en finale Bandit de Bruno Jeantet de Cogne et en demi-finale Boccia de Edy Gontier d’Aymavilles. Quatrième place pour Pipocas de la Soc. Lo Tsantì d’Aoste.En troisième catégorie, le bosquet a été remporté par Pastis de la Soc. La Borettaz de Gressan qui en finale a éliminé Sirena des Frères Jeantet de Cogne. A la 3ème et à la 4ème place se sont respectivement placées Farouk de Edy Gontier d’Aymavilles et Furia de Lucien Cuc d’Aymavilles. Le prochain rendez-vous avec les « Batailles de Reines » est fixé pour dimanche 28 septembre à Brissogne.

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Vie de l'Union19 Septembre 2014 - 21:58

La résolution approuvée par le Conseil fédéral du vendredi 19 septembre La résolution approuvée par le Conseil fédéral du vendredi 19 septembre Le Conseil Fédéral de l’Union Valdôtaine, réuni à Verrès le 19 septembre 2014, Ayant entendu les rapports du Président du Mouvement et du Président de la Région, Ayant pris acte favorablement de l’approbation de la première partie de la réforme des collectivités locales par le Conseil de la Vallée, Estimant nécessaire de procéder rapidement à l’accomplissement du processus de réforme en la matière, Evaluant positivement la consultation préalable conduite par les Présidents du Mouvement et de la Région avec la Conférence des Administrateurs et du Conseil Fédéral sur le lignes d’adresse des mesures à approuver en matière d’élection des Conseil Municipaux , Invite le Président de la Région, les Assesseurs et les élus à œuvrer pour arriver le plus rapidement possible à l’approbation des mesures législatives nécessaires pour assurer la réorganisation et la gouvernabilité des collectivités locales. Le Conseil Fédéral de l’Union Valdôtaine, suite à l’analyse politique présentée par le Président de l’Union Valdôtaine et au débat qui a suivi, Censure nettement les épisodes qui se sont récemment manifestés au Conseil de la Vallée avec des votes défavorables aux propositions de la majorité, Souhaite que des tels faits, qui délégitiment le travail des élus et leur rapport avec la Communauté, ne se produisent plus, Réaffirme la validité de la majorité régionale ressortie des urnes en 2013, Estime tout de même que les difficultés du moment et les importants changements institutionnels concernant le Pays d’Aoste demandent aux élus, de toutes les forces politiques, une prise en charge des responsabilités sans précédent face à l’opinion publique et la collectivité Valdôtaine, Souhaite que l’ensemble des élus au Conseil de la Vallée, ainsi que dans le différentes Communes, puissent partager des parcours communs sur les thèmes qui intéressent prioritairement la Communauté du Val d’Aoste, Confirme et réaffirme toute sa confiance au Président de la Région et à tous les élus de l’Union Valdôtaine Invite le Président du Mouvement et le Comité Fédéral à maintenir et à manifester leur disponibilité au dialogue avec les forces politiques qui voudront jeter les bases pour essayer d’amoindrir et dépasser les actuelles difficultés politiques, économiques, sociales et institutionnelles.

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Environnement Déchets : le Gouvernement a approuvé l’avis de concours pour l’adéquation du Plan régional Lors de la séance d’aujourd’hui, vendredi 19 septembre, le Gouvernement régional a approuvé le commencement de la procédure pour confier la charge pour la réalisation d’une nouvelle proposition pour l’adéquation du Plan régional pour la gestion des déchets. « Par l’approbation de cette délibération – a expliqué l’assesseur régional à l’Environnement Luca Bianchi – nous ajoutons un autre point important au cheminement entrepris suite à l’approbation, de la part du Gouvernement et du Conseil de la Vallée, des adresses et des critères généraux pour la formulation d’une proposition pour l’adéquation du Plan régional de la gestion des déchets. Pendant l’été, le Gouvernement a révoqué la procédure d’adjudication concernant le pirogazeïficateur, il a approuvé de nouveaux objectifs de gestion des déchets et, aujourd’hui, il commence ce cheminement, tout en respectant les échéances fixées ». La proposition devra respecter les adresses données par le Conseil de la Vallée, par la délibération du 30 juillet dernier, ainsi que les dispositions de l’Union européenne, de l’Etat et de la Région. La fin de l'année est le délai fixé pour la présentation de l'ébauche qui, avant son approbation de la part du Conseil régional, sera soumise à évaluation environnementale stratégique (VAS). Economie La nouvelle Carte des aides régionaux a été approuvée La Commission européenne a approuvé la Carte italienne des aides d’Etat avec finalité régionale pour la période 2014/2020. Cette Carte indique les aires considérées défavorisées pour lesquelles il sera possible d’accorder les soi-disant "soutiens à finalité régionale”, visant à encourager des investissements de la part des entreprises qui y œuvrent. Le Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne permet aux Pays membres d’accorder des aides d’Etat consacrés à favoriser la croissance économique des régions moins développées ou ayant des haut niveaux de chômage. L’individuation des zones se découle d’une longue négociation au sein de la Conférence des Régions et des Provinces autonomes, mais les résultats se sont avérés plutôt favorables à la Vallée d’Aoste, qui a obtenu une assignation supérieure par rapport à l’ancienne Carte. Grâce à un accord avec le Piémont, il a été possible de déterminer une zone qui pourra accéder aux aides comprenant des parties des deux Régions : en ce qui concerne la Vallée d’Aoste, les Communes intéressés sont Pont-Saint-Martin, Donnas, Bard, Hône, Arnad, Lillianes, Issime, Verrès, Issogne, Champdepraz, Châtillon, Fénis, Saint-Marcel, Brissogne e Pollein. « Il s’agit d’un résultat très important pour notre Région.  Dans un contexte où les possibilités d’accorder des aides aux entreprises sont toujours plus réduites, avoir inséré une aire aussi grande de notre territoire pourra se traduire dans une opportunité d’aider les entreprises valdôtaines », a commenté le président de la Région Augusto Rollandin. Grâce à cet instrument, l’Administration régionale pourra donc instituer des régimes d’aide spécifiques pour les entreprises œuvrant dans les Communes indiquées : les retombées en termes de soutien aux investissements sur le territoire valdôtain ne pourront qu’être positives. Environnement La décharge de Brissogne pourra faire face aux nécessités Per l’approbation de la part du Gouvernement et du Conseil de la Vallée des nouvelles adresses et des critères généraux pour la réalisation du Plan régional des déchets, un nouveau cheminement a été tracé dans le domaine de la politique des déchets en Vallée d’Aoste. L’assesseur à l’Environnement Luca Bianchi précise que : « Il s’agit du Plan des déchets qui présentera les caractéristiques et les qualités requises des installations respectant les adresses données par le Conseil de la Vallée, par la délibération du 30 juillet dernier, ainsi que les dispositions de l’Union européenne, de l’Etat et de la Région. Entre temps, la décharge pourra faire face aux nécessités de la Région, nous permettant d’éviter l’émergence déchets récemment supposée par Valle Virtuosa ». L’assesseur Bianchi rappelle également que, lors de la réalisation, la décharge et le Centre de Brissogne avaient obtenu toutes les autorisations envisagées par la loi concernant les aspects hygiéniques, sanitaires, territoriaux et environnementaux. Autour de nous Référendum : les écossais ont voté non à l'indépendance L’Ecosse restera dans le Royaume-Uni. Le verdict est arrivé des urnes ce matin, vendredi 19 septembre : les écossais, participant massivement au référendum avec plus de 84% des ayant droit, ont voté non à l'indépendance. La victoire du "non” a été assez large, avec un pourcentage montant environ à 55%. Si la capitale Edimbourg a voté contre de façon nette (61,1 %), Glasgow, la plus grande ville d’Ecosse, s’est exprimée favorablement avec 53% des voix. Le résultat représente une énorme déception pour le premier ministre Alex Salmond et pour tous ceux qui, pendant la dernière période, avaient rêvé une Ecosse indépendante. « L 'Ecosse a décidé, à la majorité, de ne pas devenir un pays indépendant – a commenté Salmond –  j'accepte ce verdict des urnes et j'appelle tous les Ecossais à faire de même et à accepter la décision du peuple ». Le leader séparatiste peut cependant se targuer d'avoir conquis en cours de campagne une plus large autonomie pour son Pays : en effet, même si les indépendantistes n’ont pas réussi dans leur but, pour l’Ecosse plusieurs changements sont aux portes, le référendum n'étant que le début d'une vaste renégociation entre Londres et Edimbourg. Au niveau constitutionnel et institutionnel, les espaces de souveraineté de l’Ecosse seront augmentés, commençant par les impôts et du welfare : cela signifie entreprendre un parcours qui amènera à un état fédéral, dans lequel le Parlement de Westminster aura moins de pouvoirs. Malgré le résultat, cette journée marque donc un étape fondamentale et historique non seulement pour l’autonomie de l’Ecosse, mais également pour tous les peuples autonomistes relançant le débat sur ce thème qui, depuis toujours, est très cher à l’Union Valdôtaine.

Vie de l'Union22 Septembre 2014 - 11:34

Il faut commencer à imaginer un modèle de développement nouveau pour notre Pays d’Aoste Il faut commencer à imaginer un modèle de développement nouveau pour notre Pays d’Aoste Nous publions ci-après l'intervention du président du Mouvement Ennio Pastoret au Conseil fédéral du vendredi 19 septembre dernier.   Chères amies et chers amis, mesdames et messieurs les membres du Conseil fédéral bienvenue à Verrès pour cette 6ème réunion du Conseil Fédéral en 2014. Merci d'être présents à cette réunion que nous tenons ici pour quelques raisons : - Pour nous déplacer aussi dans des endroits moins centraux. Il est bien de permettre à nos amis de Gressoney, de Perloz, d'Issime, de Pont-Saint-Martin, de faire quelques kilomètres en moins de temps en temps ;  - Pour hommager les Sections de la basse Vallée qui ont organisé, à partir de demain, un Rendez–vous valdôtain ici à Verrès. Vous me permettrez d'introduire cette soirée avec deux considérations sur ce qui s'est passé hier en Ecosse. Le Référendum écossais, au-delà du résultat a au le mérite de mettre à la une quelques thèmes que l’on a un peu trop ignorés dans notre ivresse de globalisation, de monnaie unique, d’Europe élargie, de rating et des super pouvoirs des banques qui on mis à la misère une large partie du monde occidental. En tout premier lieu, on doit remarquer avec force qu’en Ecosse s'est tenu un référendum pour décider l’indépendance de ce Pays. Une nouvelle étonnante qui a déflagré dans un monde où les mots indépendance et autodétermination avaient été gommés du vocabulaire et dans la tête des gens. Ce référendum, qui a eu lieu dans un climat absolument normal, a vu le jour dans une manière simple et civile : avec un accord, signé par les respectifs leaders entre Ecosse et Royaume-Uni. Ce qui, à nos latitudes, serait incroyable. Chacun de vous peut livrer sa pensée aux plus hauts sommets en essayant d’imaginer comme cela aurait pu se produire en Italie ou en France. Edimbourg et Londres sortent renforcés, à nos yeux, par ce rendez-vous : ils nous ont appris que la démocratie et la liberté de pouvoir choisir librement hébergent encore dans le monde. Cette question écossaise nous porte aussi à réfléchir sur l’Union Européenne envers laquelle s’étaient adressés beaucoup de nos espoirs fédéralistes, mais qui a montré un visage rudement hostile à l’indépendance écossaise. Elle a traité ce thème exactement comme pourrait le faire un Etat farouchement nationaliste, tandis que, par l'Ecosse et le Royaume-Uni nous est arrivée un exemple de tolérance et, enfin, de liberté. Un exemple qui nous concerne, puisque nous avions oublié, nous aussi, l’Union Valdôtaine, le sens des termes tels que indépendance, autodétermination, autogouvernement. Nous nous sommes adaptés à vivre dans un monde où les pouvoirs économiques et centralisateurs nous ont tous emprisonnés, en profitant de notre confiance et en nous précipitant dans un état de crise permanent et décevant. Une crise que tous on subi de manière passive avec l’espoir qu’un jour ou l’autre tout se remette en place et que l’on puisse reprendre notre routine. Malheureusement ce n’est pas ainsi. Nous sommes confrontés à des mutations irréversibles et on ne reviendra pas en arrière.Nous devons en être conscients. Et la question que nous devons nous poser n’est pas : quand est-ce que la crise terminera ? Mais quel monde e quel système voulons-nous bâtir dépasser de cette crise ? Pour ce faire, il faut commencer à imaginer un modèle de développement nouveau pour notre Pays d’Aoste. Il faut être conscient que nous sommes mesurés à une Europe qui indique, prescrit et oblige ! L'Italie, état membre et fondateur de l’Union européenne, est désormais un exécuteur de décisions prises ailleurs. Elle est devenue un gardien de ce que l'on décide ailleurs et il nous le soumet de manière impérative. Nous, comme d’autres réalités, nous devons subir tout cela, sans failles et avec des possibilités de négociation toujours plus réduites. Que de regret, à ce propos de ne pas avoir un représentant au Parlement européen. Il est bien de rappeler, toujours, aux Valdôtaines et aux Valdôtains, que jamais comme cette fois cela aurait été possible s’il n’avait pas été un véto à une alliance avec l’Union Valdôtaine. Nous avons raté l’occasion historique d’avoir un élu à Bruxelles. Il ne faudra jamais oublier à qui revient la cause de cet échec nuisible pour toute la Vallée d’Aoste. En revenant à l’Italie, il faut prendre acte que l'économie marque le pas plus que jamais, le travail et l'occupation atteignent, un jour après l'autre, des records négatifs. L'état social est davantage en danger et les protections aux personnes démunies se font toujours plus faibles. Les éléments qui rendent fort et compétitif un Pays sont tous rangés sous un signe négatif. A l'intérieur d'un système si complexe et entre temps si inactuel et inefficace est-ce qu'il y a un moyen de s'en sortir ? Il y a toujours des issues. Il faut les chercher et les partager. Il faudrait avant tout dépasser l’esprit pessimiste de trouver toujours quelque chose qui ne marche pas. Et il faudrait aussi arrêter de penser que la cause c'est toujours à quelqu'un d'autre. Jamais à nous. Le gibier plus commun, dans la chasse aux responsabilités, est celui de la politique. C'est toujours la politique qui est en cause. Certes elle a des responsabilités, là où elle est incapable de s’identifier avec les besoins des citoyens. Et elle est aussi parfois responsable de ne pas savoir donner des exemples positifs dans les comportements et les actions collectives et individuelles. C’est à partir de là que les gens regardent, évaluent et jugent. Pas toujours ils nous font part de leurs pensées, mais ce n’est pas difficile à percevoir qu’ils en ont marre et qu’ils s’attendent de la politique un sursaut d’orgueil. Et c’est bien ici, chez nous que nous même, l’Union Valdôtaine, nous sommes sous la loupe d’agrandissement. Nous sommes le Mouvement de majorité relative, nous, avec nos alliés de Stella Alpina, nous constituons la majorité au Conseil de la Vallée. Les gens nous ont accordé leur confiance en 2013. Nous avons vécu des moments difficiles après la crise du 29 mars 2014, mais nous avons su reprendre notre chemin. Les citoyens du Val d’Aoste avaient salué avec satisfaction la composition de la crise. Ils ont apprécié nos nombreuses tentatives de négociation et d’élargissement de la base majoritaire.Nous nous étions trouvé face à des préjudicielles insoutenables sur les personnes et non pas seulement sur une. Les Valdôtaine et les Valdôtains avaient bien compris que toute cette instabilité provoquée était due à des questions d’ordre personnel et non pas politique. Et de là, l’opinion publique a commencé à basculer et nous en avons acquis davantage d’appui. Nous sommes ainsi arrivés au 9 juin, date de notre dernier Conseil Fédéral là ou nous sommes repartis avec notre majorité à 18 et avec une unité retrouvée jouissant d’un taux d’appréciation plus élevé dans la Communauté. Notre patience, notre aptitude concrète, notre disponibilité au dialogue, face aux comportements triomphalistes et intransigeants ont eu le dessus. Malheureusement, lorsque les rapports dans les oppositions commençaient à s’effriter, la majorité a été battue au vote à bulletin secret à cause de gestes idiots et inutiles qui nous apporté des énormes dommages. L’opinion publique a été négativement touchée par ces faits et elle a commencé à s’éloigner à nouveau de nous, mais surtout de la politique, qui d’ailleurs n’a jamais paru plus lointaine des gens. Et aujourd’hui nous sommes tous placés sur le même plan. Nous et l’opposition. Mais cela s’est vérifié et l’on ne peut pas revenir à l’arrière. Il faut en prendre acte et il faut regarder en avant.Ce n’est pas le cas de faire des procès à posteriori, ni d’ouvrir la chasse aux suspects dans groupe de la majorité. Ca ne mènerait à rien. Nous avons devant nous des moments cruciaux. L’approbation de la nouvelle loi électorale des Communes et la loi sur les secrétaires des Communes doivent intégrer et compléter le parcours de reforme des Collectivités locales. La loi du budget de prévision sera un autre tournant important de l’activité d’automne.Il y a la nécessité impérative de régler les rapports avec l’Etat pour ce qui est des questions financières du pacte de stabilité et des reformes institutionnelles. Et, enfin, nous devons prendre acte que notre modèle de développement doit changer radicalement. Les temps de l’argent abondant, de la distribution généralisée, du soutien à tous et à tout est terminé définitivement. Sur ce dernier point en particulier nous, l’Union Valdôtaine, nous avons une mission importante qui concerne le futur de notre Pays d’ Aoste. Nous devons être conscients qu’il nous revient, à nous-mêmes, de forger notre avenir. Mais pour ce faire nous avons le nécessité impérative de nous réapproprier aussi de notre sens d'appartenance de notre sens identitaire, de notre volonté et de notre conscience d'être un Peuple, le Peuple du Val d'Aoste, qui n'est pas mort. Qui existe, qui veut vivre et qui est à même de s’unir dans les moments de difficulté. C'est à partir de nous que les révolutions commencent. Nous ne sommes pas l'Ecosse. Mais nous sommes la Val d'Aoste, nous sommes les Valdôtains. Il nous appartient d’accroître la valeur ajoutée à notre Communauté pour maintenir notre Autonomie en la renforçant. L’Autonomie est souvent banalisée. Mais réfléchissons au fait que les processus de reforme se feront ou avec ou sans nous. Si nous renonçons à nos prérogatives d’autogouvernement il y aura quelqu’un qui choisira pour nous et qui le fera d’ailleurs, à Rome comme à Bruxelles, comme cela il lui plaira et aux conditions qu’il voudra. Si cela nous convient, il suffit de laisser aller les choses. Si cela ne nous convient pas, il faut agir. Agir sur deux créneaux. Celui interne : le nôtre. Celui de l’action et de l’activité de l’Union Valdôtaine, des Sections, des adhérents. L’autre créneau concerne la nécessité de trouver des formes de collaborations plus ample pour aborder avec force un rapport avec l’Etat dans le cadre des reformes.Nos Parlementaires soutiennent le Gouvernement, mais ils ont besoin d’être davantage soutenu dans leur action. Le Président de la Région a su conduire de manière brillante une série importante de négociations en matière de finances. Mais son action aussi a besoin d’être rendue plus efficace par un consensus politique plus ample. Nous même nous sommes conscients qu’une stabilité majeure serait souhaitable au Conseil de la Vallée permettant ainsi de mettre en marche un parcours de réformes indispensables pour rebâtir un système Vallée d’Aoste adapté aux conditions et aux exigences actuelles.Cela, bien sur, si nous sommes conscients des enjeux et si nous voulons réaliser un modèle novateur sans nous limiter à attendre la fin d’une crise qui est irréversible. Nous ne refusons pas la possibilité de parler et de trouver des ententes. D’ailleurs c’est merci à nous, qu’au printemps, entre différentes forces politiques ont avait commencé à se parler. Et même si l’on n’a pas atteint des résultats dans l’immédiat on a fixé un précédent important. Et c’est bien en conséquence de ça, que les rapports se sont aussi modifiés avec certaines forces de l’opposition. Nous, l’Union Valdôtaine, nous avons aujourd’hui un rôle crucial qui est celui de ressembler et d’unir autour des besoins de la Communauté tous ceux qui sont disponible à travailler pour cet objectif. Et nous-mêmes, nous sommes disponibles encore et toujours à parler et à trouver des ententes, mais nous ne voulons pas le faire par des accords en cachette. Nous avons eu un consensus en 2013 avec notre coalition et c’est avec nos alliés que nous pourrons parcourir certains passages. Et ce dans le respect des électrices et des électeurs qui nous on fait confiance. Aucun empêche à la majorité de s’agrandir, mais la il faut être clairs et être à même de l’expliquer à nos concitoyennes et à nos concitoyens. Et pour ce faire, on ne peut que partir d’un programme à partager.Seulement après, on pourra parler d’organigramme et de place. Et, enfin, il est bien de rappeler que c’est aux forces politiques, en pleine autonomie, sans poser des vétos, d’indiquer et de proposer les personnes pour les charges éventuelles.Bien sûr, nous n’en sommes pas là, mais il est toujours bien de rappeler quelles sont les conditions politiques qui doivent être respectées face aux citoyens. Pour l’instant, on s’est abstenus de négocier quoiqu’il soit, mais il faudra bien que le Conseil Fédéral, qui est souverain, donne au président et au Comité l’opportunité d’essayer d’ouvrir, si possible, des tables de négociation avec les forces politiques qui s’en diront disponibles.

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