Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 21 nov 2014 - 17:43

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Femmes Valdôtaines 17 Novembre 2014 - 10:02

L’A, B, C du Conseiller a remporté un vif succès L’A, B, C du Conseiller a remporté un vif succès La première a été la bonne : le cours de formation "l’A, B, C du Conseiller” a remporté un vif succès. En effet, le samedi 15 novembre dernier, à la Maison Rosset de Nus, une quarantaine de personnes ont participé à cette première initiative de formation organisée par les Femmes Valdôtaines. Cette journée était dédiée aux personnes intéressées à s’approcher de la vie administrative pour la première fois et à approfondir la connaissance de la Commune du point de vue institutionnel et administratif, dans une période où le modèle et l’architecture de notre Région sont en train d’affronter un changement radical. La journée a été introduite par le président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret, qui, après avoir remercié les Femmes pour l’organisation de cette initiative, a souligné l’importance de l’engagement dans la vie publique. Ensuite, la parole est passée au chef de Groupe de l’Union Valdôtaine au Conseil de la Vallée Joël Farcoz qui a donné un aperçu de l’activité de l’Assemblée régionale touchant également d’autres points, de la réforme de la loi électorale des Communes, aux élections européennes ; de la réforme de la Constitution, au budget de la Région. Sur ce dernier sujet, Farcoz a souligné que : «  Le système sur lequel notre Région était fondée jusqu’à présent ne peut plus fonctionner : il faut chercher de différents modèles de développement pour apporter de profonds changements  ». Le cours est entré dans le vif avec les interventions de Bruno Giordano, président du Cpel/Celva, et d’Osvaldo Chabod, secrétaire de la Commune de Sarre, qui ont illustré la loi électorale, la réforme des collectivités locales, le rôle du Conseiller communal, de la Junte et du Conseil, le bilan, le pacte de stabilité, ainsi que la partie plus pratique concernant le fonctionnement de la Commune, à savoir les actes administratifs, les motions, les interrogations, les interpellations et l’accès aux actes. La journée de formation s’est terminée par une séance de formation pratique, avec la simulation des travaux d’un Conseil Communal.

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Autour de nous 18 Novembre 2014 - 08:57

Aux assises de la presse francophone, l’étude des rapports entre jeunes et médias Aux assises de la presse francophone, l’étude des rapports entre jeunes et médias Présidées par le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie Abdou Diouf et par le président sénégalais Macky Sall, les Assises de la presse francophone, qui se tiendront à Dakar, du 19 au 23 novembre prochain, rassembleront 250 journalistes et dirigeants de médias, ainsi qu’une délégation de l’Union de la Presse Francophone (UPF) accompagnée par le secrétaire général international Jean Kouchner. L’évènement sera consacré à l’étude des rapports entre la jeunesse et les médias, dans un contexte d’expansion et de démocratisation des supports numériques. La délégation le souligne clairement: les médias francophones doivent êtres soutenus et développés. Et pour ce faire, une assistance financière suffisante est requise afin de garantir leur indépendance, mais il sera aussi question d’un accès aux formations de journalistes pour un plus grand nombre d'étudiants et de professionnels des médias. C’est dans cette optique que l’École Supérieure de Journalisme de Paris (ESJ), en collaboration avec l’Union de la Presse Francophone, a mis en place un enseignement à distance (EAD) via internet avec à la clé un diplôme reconnu. Trois diplômes sont disponibles à distance. Un cursus de deux années, post bac+2/3, débouchant sur un mastère I ou II de formation supérieure en journalisme "presse écrite et web-journalisme". Le programme d’enseignements est identique à celui délivré en présentiel à l’ESJ et il est axé sur l’écriture dans tous types de médias (presse écrite, radio, télévision, web, etc.).

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Sections17 Novembre 2014 - 11:50

Situation politique, rapports avec l’Etat et budget au centre de la rencontre à Aoste Situation politique, rapports avec l’Etat et budget au centre de la rencontre à Aoste Le soir du vendredi 14 novembre dernier, la bibliothèque de l’avenue de l’Europe d’Aoste a accueilli la soirée organisée par les Sections de la ville d’Aoste. Cette initiative a représenté l’occasion pour aborder le thème des rapports de notre Région avec l'Etat, avec les retombées y afférentes, mais également pour analyser la situation politique et le budget qui sera bientôt soumis à l’approbation du Conseil de la Vallée. Après l’introduction du vice-président de l’Union Valdôtaine, et président de la Section de Pont-de-Pierre, Cristina Galassi, le président de la Section d’Aoste-Ville a introduit la soirée soulignant l’esprit de collaboration qui a amené les Sections du chef-lieu régional à proposer une série de rendez-vous, organisés conjointement, visant à favoriser l'information, ainsi que le débat, sur des thèmes d'actualité. La parole est donc passée au président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret qui a fait le point sur la situation politique et sur les rencontres que la Commission politique est en train d’effectuer avec les autres forces politiques : «  Nous venons de terminer un premier tour de table – a-t-il expliqué – maintenant nous sommes en train de programmer d’autres rencontres qui nous permettront d’aborder des points programmatiques pour enfin décider quel sera le cheminement meilleur à entreprendre  ». Le sénateur Albert Lanièce a parlé de la situation à Rome, posant l’accent sur les difficultés des Régions autonomes : «  Il arrive souvent, au sein des Commission, d’entendre de fortes critiques envers les Régions spéciales : elles continuent à être mises en accusation  ». De son côté le président de la Région Augusto Rollandin a expliqué les quatre points sur lesquels le Budget 2015 se base, illustrant également les choix qui ont été faits pour les différents secteurs : «  Nous devrons faire un effort pour repérer plus de ressources, par l’utilisations des fonds de l’Union européenne, activer toutes les actions possibles pour contrecarre la crise, encourager l’embauche, réduire les dépenses. Nous sommes conscients que nous ne pouvons plus maintenir le système que nous avions auparavant : le budget de 2015 ira révolutionner beaucoup de positions qui étaient considérées acquises  ».

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Vie de l'Union17 Novembre 2014 - 11:43

Pianificare obiettivi e strategie comuni tra Movimenti e Gruppi che rappresentano i popoli alpini Pianificare obiettivi e strategie comuni tra Movimenti e Gruppi che rappresentano i popoli alpini Sabato 15 novembre, il presidente dell’Union Valdôtaine Ennio Pastoret, il senatore Albert Lanièce, i vice-presidenti Cristina Galassi e Marco Sucquet, il tesoriere Federico Perrin, l’animateur de la Jeunesse Valdôtaine Michel Savin e il membro del Comité Fédéral Walter Chenuil hanno incontrato, nella sede dell’Union Valdôtaine di Aosta, una delegazione del Movimento Autonomista BARD di Belluno. La delegazione del Movimento BARD (Belluno Autonoma Regione Dolomiti) era composta da Claudia Soppelsa, Andrea Bona, Marinella Piazza, Manlio Poto e Stefano del Favero. Nel corso di questo primo incontro tra Union Valdôtaine e BARD, le due delegazioni hanno illustrato gli obiettivi e presentato gli aspetti organizzativi dei rispettivi Movimenti. I rappresentanti del Movimento BARD hanno spiegato le vicissitudini che hanno portato alla sua nascita e illustrato il suo obiettivo politico legato al conseguimento di maggiori forme di autonomia politica ed istituzionale per l’area della Provincia di Belluno. Inoltre, hanno ricordato come nel corso delle recenti elezioni per il rinnovo del Parlamento europeo il loro Movimento abbia sostenuto il candidato sud-tirolese Herbert Dorfmann dell’SVP creando, in questo modo, delle premesse importanti per una collaborazione politica attiva con il mondo autonomista Trentino-Tirolese. Recentemente il BARD ha aperto relazioni anche con il partito austriaco OVP, nel quadro di un processo di intesa sempre più allargato. La delegazione dell’Union Valdôtaine ha presentato il Movimento, la sua storia, la sua organizzazione ed i suoi obiettivi. " E’ stata una riunione positiva e carica di elementi molto interessanti. Non conoscevamo il BARD. Siamo lieti di averlo potuto fare con quest’incontro che ha posto l’attenzione su alcuni aspetti comuni assai importanti, a partire dal fatto che la mancanza di attenzione verso le piccole comunità alpine sta spingendo sempre più le loro popolazioni a cercare altre forme di aggregazione e di organizzazione. Credo che proprio a partire dalle esigenze condivise sia possibile pianificare obiettivi e strategie comuni tra i Movimenti ed i Gruppi che rappresentano i popoli alpini ”, ha così commentato il presidente dell’Union Valdôtaine Pastoret.

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Autour de nous 13 Novembre 2014 - 17:12

Histoire de référendum et de démocratie Histoire de référendum et de démocratie Après l’Ecosse, la Catalogne. Référendum non et référendum oui. Bien sur une grande différence entre l’un et l’autre rendez-vous. La consultation référendaire écossaise était formellement autorisée et son résultat aurait été pris en compte soit dans le cas d’une victoire du non, comme cela s’est vérifié, soit si les oui l’auraient remporté. Respect et pouvoir de la démocratie ! Voilà la grande leçon qui nous a été léguée par le Royaume Uni et par l’Ecosse. Chose tout-à-fait différente en Catalogne, où le Gouvernement espagnol avait nié, à priori, la possibilité d’organiser le référendum sur l’indépendance de la région de Barcelone. Il y avait là, certainement, la terreur de constater un large consensus de votes favorables à l’indépendance de la Catalogne. Il valait mieux de ne pas risquer. Et ce, contrairement à ce que le Royaume-Uni avait osé. Face à un même désir d’autonomie et de liberté il y a eu deux comportements assez différents qui indiquent deux différentes visions de la démocratie. Les Anglo-Saxonnes, pour lesquels le respect des règles se place avant tout, nous ont fourni un bel exemple de courage. Il aurait été convenable, pour eux, de ne pas oser trop et de ne pas accepter que le référendum se tienne.Il n’en est pas été question contrairement à ce que l’Espagne a fait. Les Catalans ont quand-même eu leur référendum. Ils l’ont organisé et ils ont voté. C’était formellement inutile de le faire. Mais ils ont voulu lancer un message fort en donnant la possibilité à ceux qui le voulaient de s’exprimer. La valeur politique de leur initiative, confortée par une grande organisation et une participation courageuse des électrices et des électeurs, a été énorme. Même si moins de la moitié des ayant droit ont voté, suite aussi aux lourdes menaces du premier ministre espagnol, il est cependant vrai que presque deux millions de personnes ont dit oui à l’indépendance.Mais au de la des modalités et des résultats acquis, ces deux expériences ont marqué un tournant formidable dans notre continent. Sans mettre en discussion l’Europe, son organisation et sa monnaie et malgré les menaces qui par contre arrivaient d’elle, deux communautés on dévoilé, aux yeux du monde, que les désirs de liberté, d’indépendance, d’autogouvernement, malgré le délire de la globalisation, sont bien vivants. L’Ecosse et la Catalogne, bien qu’à l’intérieur de deux états dans lesquels les principes de la démocratie et de la participation des citoyens aux grandes reformes institutionnelles sont bien différents, ont lancé un message fort et clair au monde. Rien n’est immuable et les espoirs et les besoins des peuples ne peuvent pas être ni cachés, ni oubliés. Ils peuvent être ignorés comme l’Espagne l’a fait avec la Catalogne ou ils peuvent être remis aux choix des citoyens comme le Royaume Uni l’a accepté avec l’Ecosse, mais rien ne peut empêcher aux peuples d’alimenter le désir d’autres formes de participation et d’organisation sociale.

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Environnement13 Novembre 2014 - 12:09

Semaine européenne des déchets : combattre le gaspillage alimentaire Semaine européenne des déchets : combattre le gaspillage alimentaire Sensibiliser aux stratégies de réduction des déchets, de réutilisation ou réemploi des produits, de recyclage des matériaux et, en particulier, combattre le gaspillage alimentaire : voici les thèmes principaux de la Semaine européenne des déchets, qui aura lieu du 22 au 30 novembre prochain. « L’objectif de la Semaine est de sensibiliser tout un chacun à la nécessité de réduire la quantité de déchets générée et donner des clés pour agir au quotidien – a expliqué l’assesseur régional à l’Environnement Luca Bianchi aujourd’hui, jeudi 13 novembre, lors de la conférence de présentation des initiatives – nous avons cherché d’entamer une synergie entre plusieurs réalités présentes sur le territoire afin d’encourager la participation des personnes, ainsi que de promouvoir l’utilisation des produits de notre territoire ». Le concept de la Semaine est basé sur la prévention des déchets : la prévention des déchets c’est agir pour ne pas produire les déchets en consommant mieux consommation de produits peu emballés, écolabellisés, en produisant mieux, production de produits éco-conçus, en prolongeant la durée de vie des produits réparation et don, et en jetant moins. Parmi les initiatives organisées par l’Assessorat régional de l’Environnement en collaboration avec Coldiretti, Slowfood, la Fondation Communautaire et l’Ipra de Châtillon, un concours de recettes, une rencontre publique sur la lutte au gaspillage (mercredi 26 novembre, à 21h, à la Salle des manifestations du Palais régional), le dîner à l’Ipra préparé par les chefs avec les restes alimentaires (vendredi 28 novembre, 19h45), et la participation au marché "Lo Tsavén” à Aoste le dimanche 30 novembre. Plus d’informations sur le site de la Région.

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Communes Réforme des Collectivités locales : un nouveau défi pour les Syndics valdôtains Le 5 août dernier, le Conseil de la Vallée a approuvé le projet de loi portant « Nouvelles dispositions en matière d’exercice des fonctions et des services communaux à l’échelle supra-communale et suppression des Communautés de montagne ». Bruno Giordano, en tant que Président du Celva-Cpel, ainsi que Syndic d’Aoste, quelle est votre opinion sur cette loi? Cette nouvelle loi représente l’aboutissement, important et nécessaire, d’un long chemin de confrontation politique et juridique en la matière. A mon avis, il s’agit d’un point de synthèse tout à fait digne entre les différentes sensibilités en jeu. Mais il s’agit surtout d’un point de départ afin d’élaborer de nouveaux scénarios, ainsi que d’expérimenter de nouvelles solutions dans le cadre du système valdôtain des Collectivités locales, dont l’efficacité sera évaluée nécessairement en raison de la performance offerte à la communauté et des économies de coûts qu’il sera à même d’engendrer. Pourquoi une nouvelle loi et quelles seront les conséquences ? Il est indéniable qu’un système de dispositions tout entier va changer et gouverner les périodes d’acheminement et de mise en ordre, suite aux inévitables petites et grandes problématiques qui découleront physiologiquement de l’application, ne sera pas simple. Il s’agissait, cependant, d’un passage obligé et incontournable, fruit d’une « mutation génétique » radicale de nos rangements sociaux et économiques, bien avant que juridiques, nous ayant imposé de changer radicalement de perspective, afin de nous aligner à un monde qui n’est plus celui sur lequel notre précédente architecture de système avait été bâtie. Cela demandera sans doute un effort supplémentaire de la part de nous toutes et nous tous afin de gouverner le changement, mais je suis certain que le sens de responsabilité propre des Syndics valdôtains favorisera une approche positive et constructive aussi par rapport à ce nouveau défi. Quels sont les points saillants de la réforme ? Je veux avant tout souligner la sauvegarde de toutes les soixante-quatorze communes valdôtaines, expression de l’identité culturelle et sociale de notre terre, ainsi que « sentinelles » d’un territoire qui, tout en présentant des dimensions modestes, se caractérise par des hétérogénéités remarquables et complexes. Ensuite, la loi a prévu une pluralité de formules d’exercice des fonctions en association, à savoir les Unités des communes et les Conventions. A cet égard, la réforme se limite à définir les compétences et la dimension territoriale minimale, en laissant à la libre détermination des Communes le choix des partenaires avec lesquels partager ces chemins. En outre, je rappelle la définition précise des temps pour l’application complète de la réforme, dans chacune de ses phases, l’individuation des compétences qui doivent être obligatoirement exercées à l’échelle du ressort territorial régional, à l’échelle supra-communale par l’intermédiaire des Unités des communes, ou bien sur la base de conventions passées entre les Communes, et l’attribution aux Communes de la compétence à effectuer, individuellement ou en association, l’ensemble des fonctions et des services n’étant pas inclus parmi ceux dont l’exercice est réservé à l’échelle supra-communale. Enfin, la réforme discipline quelles fonctions et quels services communaux devant être exercés à l’échelle du ressort territorial régional seront effectués par l’intermédiaire du Consortium des collectivités locales de la Vallée d’Aoste, par l’intermédiaire de la Commune d’Aoste, ou bien par l’intermédiaire de l’Administration régionale. La réforme introduit donc les Unités des Communes. Comment seront-elles composées ? Les Unités des Communes valdôtaines sont des collectivités locales dotées de la personnalité morale de droit public et du pouvoir d’approuver leurs statuts et leurs règlements. Elles regroupent des Communes limitrophes, qui partagent un territoire et des objectifs de développement communs, à l’exception de la Commune d’Aoste, qui est assimilée à une Unité autonome. Chaque Commune peut faire partie d’une seule Unité. Le seuil démographique des Unités est fixé à 10.000 (dix mille) habitants. Afin, entre autres, de sauvegarder les particularités linguistiques et territoriales, il peut être dérogé au seuil démographique de 10.000 habitants lorsqu’une proposition d’association concerne un territoire correspondant au territoire d’une Communauté de montagne actuelle. Les Unités peuvent passer, entre elles ou avec des Communes isolées, des conventions, en vue de la gestion à l’échelle supra-communale des fonctions et des services communaux qui concernent des territoires plus amples que le leur.  Quelles fonctions auront-elles les Unités? Les fonctions et services communaux devant être exercés à l’échelle territoriale supracommunale par l’intermédiaire des Unités des communes valdôtaines sont le guichet unique des collectivités locales (SUEL), les services à la personne et notamment : aide à domicile et micro-communautés ; assistance aux personnes démunies ; assistance aux mineurs et aux adultes ; écoles moyennes et crèches ; séjours de vacances pour les personnes âgées ; télé-secours ; transport des personnes âgées et handicapées ; les services liés au cycle de l’eau ; les services liés au cycle des déchets et le service de constatation et de recouvrement amiable des créances fiscales. En plus de cela, dans les cinq années qui suivent la date d’entrée en vigueur de la loi, les services liés aux cycles de l’eau et des déchets devront être obligatoirement exercés à l’échelle supra-communale, sur la base d’une convention passée entre des Unités ou plus. La réforme discipline également les fonctions et services communaux devant être exercés à l’échelle territoriale supra- communale sur la base de conventions passées entre les Communes… Oui, il s’agit de l’organisation générale de l’administration communale et fonctions du secrétaire communal ; de la gestion financière et comptable, à l’exception de la constatation et du recouvrement amiable et forcé des créances fiscales ; de la construction publique et privée, planification urbanistique et entretien des biens immeubles communaux ; de la police locale et des bibliothèques. Le ressort territorial optimal de la convention doit être unique pour toutes les fonctions et tous les services à exercer à cette échelle et doit comprendre deux Communes ou plus. Lesdites Communes doivent être limitrophes, présenter une population globale de 1000 habitants au moins et – une fois que la réforme sera en marche – appartenir obligatoirement à la même Unité (tandis que, pour débuter, la loi se limite à exprimer une orientation préférable à ce sujet). L’obligation d’appartenance à la même Unité ne s’applique pas à la Commune ou aux Communes qui signent avec la Commune d’Aoste une convention pour l’exercice des fonctions et des services dont je viens de parler. Il est à souligner, en fait, que toutes les Communes, et donc Aoste également, ont l’obligation d’exercer sur la base de conventions passées entre elles ces compétences. Vie de l'Union Le numéro de “Le Peuple Valdôtain” de septembre/octobre est en ligne Introduit par l’éditorial du président du Mouvement Ennio Pastoret, qui présente le prochain Congrès, le numéro de "Le Peuple Valdôtain” de septembre/octobre consacre trois pages au Rendez-vous valdôtain organisé par les Section de la basse Vallée à la fin du mois de septembre. Ensuite, le président du Celva et syndic de la ville d’Aoste, nous illustres les nouveautés principales concernant les Collectivités locales. Dans sa rubrique "Idées”, le directeur Joseph Rivolin nous a proposé deux articles : dans le premier il aborde le thème des francs-tireurs, alors que la réforme de la Constitution et la résolution approuvée par le Conseil de la Vallée extraordinaire à ce sujet sont au centre du deuxième. Pour la rubrique "Autour de nous”, Robert Artaz nous propose des réflexions sur le référendum pour l’indépendance de l’Ecosse, aux côtés d’un compte-rendu de la 67ème Fête du Peuple jurassien. Le cours pour administrateurs, "L’A, B, C du conseiller” organisé par les Femmes Valdôtaines, la page dédiée aux activités de la Jeunesse et celle consacrée à "Nos joies et nos douleurs” nous donnent un bref aperçu de la vie du Mouvement. Cliquez ici pour feuilleter ou télécharger ce numéro. Culture Saison francophone : Colorature, un spectacle drôle et émouvant Dans le cadre de la Saison culturelle, le mardi 18 novembre, à 21h, au Théâtre Splendor d’Aoste, sera joué le spectacle théâtral "Colorature, Mrs Jenkins et son pianiste”. C’est à travers Cosme McMoon, pianiste attitré de Mrs Jenkins, que l’auteur américain Stephen Temperley a choisi de raconter, sous forme de flash-back, la vie de celle qui est passée à la postérité comme la pire cantatrice de l’histoire, Florence Foster Jenkins.New York, 1964. Au piano d’un club de jazz en vogue, Cosme Mac Moon, pris de nostalgie, évoque les douze années de sa singulière collaboration avec la cantatrice.Riche héritière américaine dans les années ‘30, Florence Foster Jenkins s’improvise soprano colorature et inflige aux plus fameux airs un traitement redoutable par sa fausseté et ses fantaisies rythmiques. Elle devient pourtant incroyablement populaire. De leur rencontre au dernier concert à Carnegie Hall, Colorature, Mrs Jenkins et son pianiste nous invite à partager le destin à la fois hilarant et bouleversant de deux personnages hors du commun. La vraie Florence Foster Jenkins naît dans une riche famille de Pennsylvanie. À la mort de son père, en 1909, elle hérite d'une fortune qui lui permet d'entamer tardivement la carrière de cantatrice que ses parents et son ex-mari avaient découragée. Persuadée de posséder un extraordinaire talent de soprano colorature, elle a pourtant un très faible sens du rythme et ne parvient pas à chanter juste. Elle prend cependant plaisir à organiser dans la salle de bal du Ritz-Carlton à New York d’ahurissants récitals annuels qui font les délices de la haute société et devient une célébrité que l’on s’arrache. Il semblerait que la cantatrice n’ait toutefois jamais réalisé que son succès ne provenait pas de la beauté de sa voix mais des rires provoqués par ses interprétations approximatives et ses extravagants costumes. Sur scène la comédienne et chanteuse lyrique Agnès Bove, accompagnée au piano par Grégori Baquet, effectue un difficile travail musical en interprétant, au risque de se casser la voix, les airs de façon erronée. La pièce tourne autour de la relation qui s’instaure entre les deux personnages : la chanteuse s’écoutant chanter avec volupté et son accompagnateur, un pianiste désargenté, qui émet des avis si voilés que la cantatrice américaine prend les reproches pour des compliments. De leur première rencontre aux salons de répétitions et jusqu’au dernier concert, nous suivons le destin de ce couple étrange uni pour le meilleur et surtout le pire de l’art lyrique. Ovationné au Festival d'Avignon 2012, ce spectacle a fait l'évènement comique à Paris la saison dernière. Le grand talent des deux interprètes donne à la pièce une dimension aussi émouvante que cocasse sans jamais tomber dans la caricature. Billet normal 13 euros, billet réduit 10 euros.Le spectacle est inclus dans les abonnements Pleine Saison, Tuttoteatro e Rideau. Autour de nous Le résultat du référendum sur l’indépendance de l’Écosse sonne le glas de l’État national en Europe Une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni, avec l’Irlande du Nord, le Pays de Galles et l’Angleterre, a failli se constituer en Etat par voie démocratique, mais l’essai n’a pas réussi. Presque 55 pour cent des électeurs a voté « non » et l’Ecosse reste un membre à part entière du Royaume-Uni. Mais le débat sur ce thème a mis en évidence la crise irréversible des élites politiques qui n’arrivent plus à répondre aux nécessités de secteurs croissants de la population des Pays Occidentaux (Rossi, 2014). Il s’agit d’une vraie débâcle qui se manifeste dans l’incapacité de gouverner les désastres provoqués par la mondialisation du capitalisme financier, dans l’inaptitude à freiner l’augmentation de l’inégalité sociale, la diffusion du chômage et de pauvretés toutes nouvelles. Le malaise qui en résulte peut affleurer sous forme de mouvement indépendantiste, comme en Ecosse, en Flandre ou en Catalogne, mais aussi sous forme de mouvement politique antisystème, comme en Italie, en France, en Grèce ou en Suède. La caractéristique qu’ils partagent est l’idée d’organiser une communauté plus petite et homogène, sur une base géographique ou idéologique, qui devrait permettre de se retrancher sur une position apparemment plus sûre face aux défis de la mondialisation. Mais les problèmes posés par la complexité contemporaine ne peuvent pas trouver d’explications et de réponses efficaces par une représentation des évènements trop simplifiée on une narration approximative : c’est le biais fragile de l’approche réductionniste, une approche qui amène à la fausseté de la causalité imprécise et à l’identification souvent tragique de boucs émissaires (Hackett Fischer, 1970). Si l’Etat n’est plus à même de bien fonctionner dans le contexte économique mondialisé, il vaut mieux ne pas en reproduire l’organisation, car cela ne contribuerait qu’à augmenter la compétition internationale (Micklethwait, Wooldridge, 2014) et les problèmes qui en découlent. Pour ce qui est de l’Europe, la crise de ses Etats et de ses élites, affaiblis par le désordre mondial fondé sur la compétition acharnée entre institutions, pourrait trouver une solution dans le passage de l’union monétaire à l’union politique, où la dimension étatique s’estomperait dans la dimension transnationale. Mais pour arriver à cela, la légitimité du Parlement Européen devrait être accentuée pour faciliter l’émergence de débats sur les enjeux véritablement européens lors des campagnes électorales. Dans ce cadre, le maintien des circonscriptions électorales au niveau national ne permet pas la naissance d’un débat démocratique à l’échelle supranationale, ni l’émergence d’une classe politique véritablement européenne. Voilà pourquoi la mise en place de circonscriptions électorales européennes transnationales pourrait être préconisée, au moins pour les territoires qui font déjà partie intégrante des Eurorégions, qui souhaitent affirmer leur rôle en Europe, peser concrètement sur les institutions européennes et développer des projets communs. C’est le cas par exemple de l’Eurorégion « Alpes Mediterranée » qui regroupe cinq régions françaises et italiennes, Rhône-Alpes, Ligurie, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Piémont et Vallée d’Aoste, unies par une base géographique cohérente et peuplées de 17 millions d’habitants. Robert Artaz

le coin du président12 Novembre 2014 - 09:55

Soixante-dix ans d’Union Valdôtaine entre l’histoire et l’avenir Soixante-dix ans d’Union Valdôtaine entre l’histoire et l’avenir Le 29 novembre prochain se tiendra, à Pont-Saint-Martin le Congrès annuel de l’Union Valdôtaine dont la devise sera « 70 ans d’Union Valdôtaine entre l’histoire et l’avenir ». Nous nous lancerons ainsi vers l’année 2015, quand nous fêterons les soixante-dix ans de vie de notre Mouvement. Il nous parait presque impossible que l’Union Valdôtaine ait pu rester sur la scène politique pendant une période si longue, au cours de laquelle tous les partis historiques que l’on connaissait, au Val d’Aoste comme un peu partout en Italie, ont disparu ou ils ont profondément changé leurs images et leurs noms. Nous sommes orgueilleux de notre histoire et d’avoir partagé avec notre Communauté valdôtaine un parcours si important. Dans nos célébrations et à partir de notre Congrès, nous essayerons de rappeler et de fêter convenablement notre passé, notre histoire, notre peuple Unioniste qui, pendant toutes ces années, a permis à ce Mouvement historique de vivre et de progresser en devenant le flambeau de l’Autonomie de notre Pays d’Aoste. Entre temps, il sera nécessaire de jeter un regard vers l’avenir et il faudra s’organiser pour savoir être, encore et toujours, à la hauteur des défis futurs. Nous devrons avant tous nous interroger pour savoir si nos principes fondateurs sont toujours actuels et de quelle manière nous pourrons les rendre encore protagonistes de notre action politique. Il sera bien de rappeler davantage que l’Union Valdôtaine est un Mouvement fédéraliste, qui se propose de servir les intérêts du Peuple valdôtain, de défendre ses prérogatives ethniques et linguistiques et de réaliser la souveraineté politique du Val d’Aoste, comme cela est clairement écrit dans nos statuts. Est-ce que ces principes sont encore actuels de nos jours ? Certes que oui ! Malgré les opinions de ceux qui nous disent que, désormais, au sein de l’Union Européenne, dans une société qui s’est profondément modifiée, ces idées sont révolues, nous pensons que, jusqu’à quand ces points fondamentaux de nos statuts ne se réaliseront pas, nous avons le devoir de les poursuivre. Certes, nous vivons dans une période où ces principes ont davantage de peine à s’affirmer. Nos vies, nos habitudes, nos formes de communication et de relation se sont énormément modifiées. La politique, elle-même, paraît fonder son action sur des slogans plutôt que sur des programmes de perspective. Mais, tôt ou tard, aux électrices et aux électeurs les slogans ne suffiront plus et il chercheront des réponses fiables. Et d’ailleurs si nous y réfléchissons bien et nous regardons au passé, nous constatons qu’à chaque moment de sa vie, toute communauté a essayé de reprendre le sens de son appartenance et de son existence. Dans les prochaines années, au fur et à mesure que les déficits de vitesse entre les différents Pays membres se réduiront, les sentiments d’appartenance et donc de cohésion identitaire des différentes communautés, même au sein de cette Europe à l’apparence fédéraliste, se proposeront à nouveau. Tôt ou tard, les différentes réalités deviendront davantage conscientes de subir, de la part de l’Europe, des impositions croissantes s’appliquant indistinctement à tous, indépendamment des différences entre l’une et l’autre réalité géographique, morphologique et culturelle. Il en est déjà ainsi pour nous et la débâcle de notre absence au Parlement européen, dont les causes et les responsabilité sont connues, nous demande de renforcer davantage notre action politique, puisque il sera nécessaire que, dans les années à venir, l’on reprenne l’haleine pour faire entendre notre voix sans continuellement tout subir. Et encore une fois, ce sera à l’Union Valdôtaine, sur la base de l’actualité de ses principes, que reviendra la responsabilité de le faire.

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