Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 5 déc 2019 - 11:24

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Vie de l'Union2 Décembre 2019 - 11:33

Congrès annuel. Intervention de clôture du Président Lavevaz Congrès annuel. Intervention de clôture du Président Lavevaz Chers Congressiste, Cher amis, Nous voilà finalement en famille, après le débat avec nos amis autonomistes de ce matin, qui nous a fait cadeau de suggestions de grand intérêt à retenir, pour parler de nous et de notre maison commune, notre Union Valdôtaine. Le Congrès annuel, est le moment du bilan de l’activité de l’année qui s’écoule, mais surtout le moment le plus important de confrontation et de programmation pour la nouvelle année et l’avenir. C’est le moment le plus important de confrontation et d’écoute des Unionistes et des sections, bien que tout au long de l’année, au conseil fédéral, comme dans les rencontres périodiques avec les présidents, la voie des sections peut être toujours portée à l’attention des organes dirigeants, le Congrès a le rôle, vital pour un mouvement, de tracer la bonne route, de tracer la ligne politique de l’Union Valdôtaine. Pour être précis, à vraie dire, conformément à nos statuts, le congrès annuel devrait être seulement un congrès thématique… mais vous me pardonnerez, j’espère, ce petit changement d’habitude, que je retiens nécessaire, voir même vital pour notre futur immédiat et donc vous me donnerez la possibilité de parler un peu avec vous de politique et d’actualité, sans déranger trop nos statuts. Je vous l’avoue dès maintenant que pour quelque temps j’ai pensé, de concert avec mes plus précieux collaborateurs, mes deux vice-présidents et le trésorier, que ceci, aujourd’hui aurait été un Congrès extraordinaire, c’est à dire un congrès pour élire un nouveau président… mais on a finalement fait des choix différents, on a fait le choix le moins conciliant pour nous, mais le choix qu’on a estimé être le mieux en ce moment pour l’Union Valdôtaine. Il y a 14 mois je me suis présenté à vous, plein de doutes et d’appréhension pour la tache lourde et de grande responsabilité que je m’apprêtais à aborder. J’étais conscient de prendre le gouvernail d’un bateau avec une grande histoire, un bateau précieux et de grand prestige. Notre bateau, franchement ne naviguait déjà pas dans des eaux trop calmes, mais jamais j’aurais pu imaginer la tempête qui m’attendait, tout juste après avoir mis la proue du navire hors du port. Simplement la tempête parfaite. Une bonne partie des bons propos lancés dans notre congrès, dans lequel j’avais envisagé un parcours pour redonner crédibilité à notre Mouvement, pour redonner confiance dans l’Union Valdôtaine, se sont écrasé contre un mur un matin de janvier. Les semaines à suivre ont été très difficiles, entendre qu’il y avait quelqu’un de la soi-disant ndrangheta qui voulais « prendre », littéralement l’Union Valdôtaine, entendre le nom de notre Mouvement accompagné maladroitement au malaffare a été très difficile à supporter et, à chaque occasion, c’était un nouveau coup de poignard, en particulier quand quelques mois plus tard d’autres faits divers ont bouleversé notre année difficile. Malheureusement c’est nous tous, les adhérents, les sympathisants qui nous avons dû, et hélas nous devons encore, subir le pire des traitements, constamment maladroitement approchés à ces passages d'actualité, qui ont sans doute impliqué la responsabilité personnelle de quelque élu, voire même illustres, du Mouvement, mais qui n'a rien à voir avec la vie et avec l'histoire de l'Union Valdôtaine. Beaucoup de gens ont traversé 70 ans d'histoire, beaucoup ont également utilisé le Mouvement, en particulier dans ses moments de plus grande splendeur politique, pour son propre usage, quelqu'un a fait des erreurs, pour lesquelles il y aura les lieux appropriés pour se défendre et où éventuellement prouver son innocence, comme on l'espère. Mais tout cela n’a rien à voir avec nous et avec l’Union Valdôtaine ! C’est très simple, mais aussi très facile à utiliser comme le plus misérable des attaques de la plus basse politique. Bien sûr, il fait plus de bruit un arbre qui tombe qu'une forêt qui grandit. Après ces passages, je me suis convaincu que, plus que jamais, un véritable nouvel élan identitaire est désormais nécessaire dans notre Mouvement. Nous avons consolidé l’habitude d’embarquer sur notre navire n’importe quoi et n’importe qui, avec n’importe quelle histoire politique passée, seulement avec le misérable but de recueillir quelque voix de plus, peut-être même pas dans l’intérêt de la cause unioniste… mais seulement de quelqu’un ! Et bien… avec ces attitudes nous sommes arrivé au point où le navire est presque coulé … au fond de la mer! Nous avons la nécessité absolue d’être rigoureux dans le choix de nos candidats, à tout niveau, l’identité politique et culturelle doivent venir au premier rang, ou mieux doivent être le seul point à analyser, en dépit de la capacité personnelle présumée de « porter des voix ». On a eu de nombreux exemples, dans les années, mais ils ne sembleraient pas nous avoir appris le nécessaire pour ne plus tomber dans la faute. L’élan identitaire ne peut que se faire avec la crédibilité de la politique de notre Mouvement, la crédibilité de la politique ne peut que se faire avec la cohérence des actions, la cohérence des actions demande une politique droite et sans compromis. Nous avons eu la chance et l’honneur de gouverner notre région pendant des décennies, et nous avons pu assurer des niveaux très haut de services, d’investissement dans tous les domaines, qui ont rehaussé l’éclat de notre région au niveau national et international et surtout, nous avons pu assurer l’épanouissement de notre spécialité statutaire et notre autonomie comme personne n’aurait pu faire ! Mais il faut être honnête, il faut être objectif… ces nombreuses années de gouvernement n’ont pas de la même façon bien fait à notre identité de Mouvement. Je viens de parler de politique droite et sans compromis pour envisager un élan identitaire… il est bien connu le fait que c’est difficile, voire même impossible, de gouverner sans compromis. Alors on doit comprendre jusqu’à où on peut sacrifier l’aspect identitaire en faveur du bon gouvernement, ou plutôt, quand le bon gouvernement ne s’avère plus possible, sauver, au moins, l’identité. On doit espérer que les bœufs ne soient pas tous déjà sortis de notre étable….parce que notre identité est aujourd’hui presque à reconstruire complètement et des erreurs ne sont plus admissibles, peine l’échouement de notre parcours de remonté, déjà compliquée. Des passages nouveaux nous sont demandés, il nous faut finalement remettre la fierté de notre identité avant toute autre chose, avant tout compromis politique ou administratif. Lors de mon élection à Président du Mouvement, il y avait un point qui était central dans ma motion, le rapprochement des mouvements de l’aire autonomiste. On a travaillé pendant une année entière avec cet objectif, avec des hauts et des bas, des accélérations et des moments de stase. Le premier pas formel le 16 novembre 2018, avec un engagement des cinq forces autonomistes pour faire un parcours partagé de fédération des mouvements. Les mois sont passés sans jamais arriver à un point, parce que tous les quinze jours il y avait une prise de position différente par rapport au parcours à aborder. Fédération, fusion, nouveau sujet politique etc… le résultat obtenu a été une grande confusion. Nous avons à chaque occasion réaffirmé le fait que notre Mouvement ne pouvait pas être mis en discussion, pour des raisons d’histoire, pour des raisons de numéros, même pour des banales raisons d’opportunité politique … mais surtout, bien plus simplement, pour des raisons de bon sens ! Je ne veux pas retourner aux motivations, que je peux même très bien comprendre, pour lesquelles la plus grande partie des adhérents des mouvements née de côtes de l’Union Valdôtaine a quitté notre Mouvement, mais presque tous, quand ils sont partis, ils ont dit la même phrase : Je m’en vais… mais je reste unioniste ! ah… voyez, c’est peut-être une phrase qui paraît banale… mais il ne l’est pas du tout. C’est la démonstration la plus naturelle et génuine du fait que l’être unioniste n’est pas simplement l’appartenir à un Mouvement, c’est plutôt une façon de vivre la politique, voire même une façon d’être Valdôtain. Si nous voulons, ajoutons aussi les paroles qu’on a entendu ce matin… finalement vraiment quelqu’un avec du bon sens pourrait penser que, d’un jour à l’autre on pourrait mettre de côté ce patrimoine immense, seulement pour faciliter la route à quelqu’un ? Je reste tout de même sincèrement convaincu que les parcours des autonomistes ne peuvent pas être divergeant, si l’on ne veut pas ouvrir les portes au mouvements populistes et surtout pas aux mouvements et partis nationaux de droite, que, toujours plus s’approchent à des sympathies néo-fascistes. Mais pour faire ce type de parcours il faut avoir clair le but et les moyens. Dans ces derniers temps la constitution d’un nouveau sujet politique, qui devrait naître de la fusion de Alpe et UVP est apparu. En cohérence avec le parcours de simplification de l’aire autonomiste envisagé, le fait de réduire le numéro des mouvements présents sur l’échiquier politique valdôtain est un point d’intérêt à retenir, qui va dans la juste direction. Cela dit, je continue à rester de mon opinion, c’est à dire qu’un parcours de réel renouvellement et de refondation du monde autonomiste ne peut que partir des bases, et non pas de la fusion des groupes des élus. Comme j’ai eu occasion de dire il y a quelque jour, nous avons besoin d’un renouvellement des méthodes, des personnes et des contenus… mais pas du conteneur. Dans ce sillon j’estime que le travail de l’Union Valdôtaine devrait se pencher dans le futur proche, ou plutôt mieux dans l’immédiat : envisager des méthodes de participation des inscrits et des sympathisants dans le débat politique, sur les thèmes, sur les contenus qui touchent les intérêts et les problèmes de chaque Valdôtain. Avec un système de participation de ce type, vraiment on peut penser de rapprocher les valdôtains à la politique et comme conséquence naturelle à l’Union Valdôtaine… il faut le faire tout de suite. Je pense, et l’idée est complètement partagé par le Comité Fédéral, qu’un parcours de renouvellement des méthodes peut partir dès tout de suite, on peut essayer de faire un grand effort d’ici les élections municipales, pour ouvrir des débats sur les grands thèmes d’intérêt, en passant par une modification de nos statuts qui permette une organisation, du Mouvement même, autour de l’objectif de la participation active. C’est un défi challengeur, mais gagnant ! Un objectif à aboutir aussi dans l’immédiat, qui a été maintes fois entamé pendant toute l’année, mais jamais résolu est le problème de la communication dans l’Union Valdôtaine. Communication interne entre organes et sections, mais également envers le monde externe à notre Mouvement. Un plan de la communication est à l’étude et sera bientôt mis en route, cela évidemment avec des interventions proportionnées à nos disponibilités économiques assez réduite. Je croix que nous regrettons tous Le Peuple, mais hélas c’est utopique de penser à un retour à ces moments, mais quelque chose, tous ensembles, on peut le faire ! Je m’excuse pour mes lacunes et mes défauts, j’ai fait de mon mieux mais j’aurais du surement faire d’avantage dans cette année. En cette occasion permettez-moi seulement de remercier vous tous pour votre engagement pour notre Mouvement, les présidents de sections, les déléguées etc, mais surtout mes deux vices, le trésorier et les membres du Comité qui ont travaillé avec passion et dévouement pendant toute l’année. Je remercie aussi Lea, Giulio et encore Julienne pour la précieuse collaboration. J’avoue d’avoir passé une des années les plus difficiles et exigeantes de ma vie, mais je suis toujours plus fier d’être Unioniste et surtout d’être votre Président. Merci ! VIVE l’Union Valdotaine et VIVE la Vallée d’Aoste

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Vie de l'Union2 Décembre 2019 - 11:36

Congrès annuel. Intervention du Président Lavevaz Congrès annuel. Intervention du Président Lavevaz Chers Unionistes, chers invités, Au début de ce Congrès, je voudrais rappeler les unionistes que pendant cette dernière année sont décédés, malheureusement ils sont nombreux, mais je veux en particulier rappeler Ivana Meynet, présidente de la section de Sarre, qui nous a quitté il y a seulement quelque semaine, après une vie dédiée à sa famille, à son pays et à l’amour pour son travail. Je donne la plus chaleureuse des bienvenues à nos invités, qui aujourd'hui sont ici avec nous pour participer aux travaux de notre congrès annuel. Un congrès qui arrive dans un moment assez délicat de la politique valdôtaine, comme il n’y en a eu d’ailleurs un certain nombre dans la dernière année. J’ai décidé, pour ne pas ennuyer trop nos invités, de diviser mon intervention en deux partie, une première maintenant, autour du thème qu’on a choisi pour ce Congrès et la deuxième partie cet après-midi, pour ouvrir la discussion plus interne au Mouvement et pour donner l’occasion de quelque réflexion et intervention de votre part dans le débat qui suivra. Je suis heureux d’avoir avec nous des amis, quelqu’un de vieille date, quelqu’un plus jeune, qui ont voulu participer à ce débat que nous estimons être de grand intérêt dans ce moment historique tout en particulier. Dans ce premier an de mon mandat j’ai eu déjà quelque belle occasion de partage avec d’autres mouvements autonomises du nord-est de l’Italie, avec nos amis historiques du PATT et de SVP en particulier, je salue le nouveau secrétaire du Patt M. Simone Marchiori qui est succédé à M. Franco Panizza, auquel nous envoyons nos salutations plus cordiales, que nous connaissons très bien car il a souvent été présent à nos congrès, comme l’année passée lors de mon élection. J’ai eu d’ailleurs le plaisir d’être présent au Congrès du PATT dans lequel a eu lieu l’élection de M. Marchiori. Je salue également un autre ami, qui est souvent intervenu à nos Congrès, M. Pierre-André Compte du mouvement autonomiste jurassien. On a aussi l’honneur d’avoir avec nous, comme je viens de vous dire des nouveaux amis. Des amis qui sont en train de débuter des parcours pour arriver à des formes réelle de autogouvernement et autodétermination de leur peuple, je salue M Mauro Vaiani presidente del consiglio federale Comitato Libertà Toscana avec lequel et avec d’autres amis, du Veneto par exemple on a entamé des discours de grand intérêt. C’est une envergure nouvelle pour nous, de parler d’autonomie de régions à statut ordinaire, mais qui nous voit forcément concernés en tant que fédéralistes convaincus. La réforme du titre V de la constitution, en particulier l’art.116, permet de nouvelles formes d’autonomie aux régions à statut ordinaire, et le fait que ces groupes naissants regarde à nous et aux mouvements autonomistes historiques comme point de repère, fait notre fierté. A chaque occasion que nous avons eu de nous rencontrer, nous avons toujours été d’accord sur le fait de partager nos problèmes communs et surtout tacher de faire un front commun contre les menaces qui arrivent de ailleurs. On a partagé, encore pendant le dernier congrès du PATT du printemps derniers un nouveau document de collaboration, avec le but aussi d’avoir un poids de négociation plus important avec l’état Italien, tout comme avec l’Union Européenne. Avec les amis du Trentin évidemment en particulier pour les problématiques communes de la vie en montagne. J’espère vraiment que ces collaborations, pas seulement puissent continuer, mais assumer aussi des caractères d’organisation plus régulière, avec la constitution, par exemple d’une table permanente de travail, comme on a envisagé pendant une rencontre des mouvements autonomistes historiques à Udine. Je viens finalement à quelque réflexion, qui pourra être retenue ou pas par les amis qui interviendrons par la suite, sur le thème qu’on a choisi pour ce Congrès. L’épanouissement des mouvements autonomistes dans l’époque des populismes et des nationalismes. Le panorama politique a radicalement changé dans la dernière période, des réalités nouvelles sont arrivées dans nos régions, où les mouvements régionaux, depuis des décennies, avaient la pleine confiance de l’électorat, comme une tempête sans contrôle. Des mouvements d’envergure nationale, qui se sont encrés dans le tissu politique de nos régions en utilisant des nouveaux langages, des nouvelles formes de communication aux masses, des nouveaux arguments. Dans la plupart des cas, il s’agit de nouvelles réalités de droite radicale, voir même extrême, même souvent définies comme forces populistes, nationalistes et surtout en Italie et en France, « sovraniste ». Il ne faut pas, selon moi, sous-évaluer ce phénomène ou pire encore penser que ce soit un phénomène passager, car il est désormais enraciné dans la culture populaire. Il y a évidemment tout un tissu socio-économique qui a, sans aucune doute, contribué à rendre très fertile le terrain pour l’enracinement de ce type de politique. Il suffit de penser que ces forces, en particulier les forces de droite, joue continuellement sur les thèmes de l’immigration et sur la crainte de l’Islam. L’immigration est un problème, la Lega l’a fait devenir LE problème. Bien qu’il faut dire que les forces démocratiques et libérales ont aidé ce processus avec une grande faiblesse sur les thèmes qui naturellement leur appartiennent le plus, comme instruction, santé, travail. Ils ont préféré suivre les populistes sur leur terrain, sans en tirer rien, mais avec le seul résultat de rendre l’immigration le centre de tout pour l’opinion publique pendant des mois entiers. Le langage du populisme a imprégné les discours publiques, le résultat est que le populisme gagne même … quand il perd, comme quelqu’un a bien dit. On doit tacher d’analyser et de comprendre au fond ce phénomène pour pouvoir tirer quelque conclusion et pouvoir le contenir. Le populisme est un état d’âme, une prédisposition selon laquelle le peuple est toujours mieux que la classe politique qui gouverne, le peuple est un tout homogène, une entité singulière, sans distinction aucune. Dans le passé le peuple a été fait coïncider avec la race, l’ethnie, aujourd’hui avec une nation. Cette masse uniforme menacée par les dangers les plus différents, porte les leaders de ces mouvements à avoir, comme seul but, de dire ce que le peuple veut entendre et faire ce que le peuple veut qu’il soit fait. La synthèse est de donner des réponses simples, parfois banales, à des problèmes très sérieux et complexe, tout simplement en parlant au ventre des électeurs. Le populisme a une nature anti-pluraliste. La différence et la distinction entre les intérêts et les valeurs ne sont pas significatives, ce qui est important est l’unité du peuple. Dans le langage des leaders, les adversaires politiques sont des ennemies à mépriser, des élites corrompues. Qui est à l’extérieur du pouvoir est le bien, qui est à l’intérieur le mal absolu. Cette vison anti-pluraliste a généré un centralisme des décisions, bien qu’il se cache derrière la participation populaire des modernes formes de démocratie participative comme la fameuse plateforme Rousseau. Il suffit de penser au système de contrôle féodal de Movimento 5 stelle lui-même. La vision moraliste, par contre a alimenté la culture de la conspiration et de l’inimitié. Les deux choses ensemble, l’anti-pluralisme-moraliste a rendu une grande partie de l’électorat de ces mouvements, complètement incapable d’une analyse objective des résultats acquis par leur mouvement. Si quelque chose ne fonctionne pas, ou n’a pas fonctionné, la faute est toujours à quelqu’un d’autre, aux « poteri forti », aux « professoroni », à M.me Merkel ou à Bruxelles. Mais la vraie question est : comment peut-on limiter ce phénomène ? Sans doute il faut tacher de réduire les causes du malaise social, la corruption qui est encore si répandue dans les administrations publiques, pour faire seulement un exemple, on doit tacher de redonner confiance dans la politique, à travers une plus directe confiance aussi des administrations publiques. Il faut intervenir aussi sur un plan plus strictement culturel, le populisme est une menace réelle et directe de la démocratie représentative. On doit tacher nous aussi de modifier notre langage, pour tacher de rendre moins attractif l’appel populiste. Si l’on parle de « vitalizzi », par exemple, ils seront toujours un pas avant à nous… Sur le plan de la communication ils possèdent des orchestrations très bien organisée qui seraient dignes de Joseph Goebbels, le chef de la propagande nazie. Ils ont construit une sorte de fiction politique, dans laquelle les personnages politiques se font voir avec le pain et Nutella le matin au petit déjeuner ou sur le lit avec la copine, tout pour créer un lien émotionnel avec leur base. Ils organisent un contrôle complet des reseaux sociaux, à travers une fidélisation capillaire des sympathisants, dans le but d’avoir toujours clair quel est, jour après jour, l’argument plus cliqué sur les socials, et donc le point à retenir comme argument d’intérêt et sur lequel faire intervenir les personnages de pointe. Ces prémisses faites, si l’on ajoute le battage national des médias traditionnels, comme télévision ou presse ordinaire, le défit semblerait perdu en partance, mais heureusement ce n’est pas ainsi. Nous, de notre part, on a la force des contenus, la forces d’arguments identitaires, la force de l’histoire. Hélas, dans le moment historique que nous vivons, ou les gens n’ont presque plus envie d’approfondir des arguments qui concernent la politique, on doit tacher de franchir ce mur de populisme, qui possède la plus grande facilité de parler aux gens, avec des messages courts, des slogans, pour arriver encore une fois aux cœurs de nos bases. Pour que cela soit possible, on doit passer à côté de ce mur, si l’on ne peut pas le dépasser, et retourner à un contact plus direct avec nos sympathisant et nos adhérents, à travers nos sections sur le territoire, par exemple, évidemment sans oublier les opportunités que les réseaux sociaux nous donnent aussi pour véhiculer nos messages et nos informations. Comme je viens de dire, nous avons de notre part les contenus, et c’est sur ce point que nous devons viser nos efforts, une politique plus active et réellement participé de nos adhérents sur des thèmes d’intérêt, évidemment en donnant successivement des réponses concrètes aux instances, peut vraiment être un moyen pour dépasser ce mur, apparemment insurmontable du populisme. Cet après-midi je continuerai mon intervention plus concernant notre Mouvement et la politique locale. Pour l’instant, je vous fais mes souhaits d’un profitable travail à vous tous !

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le coin du président26 Novembre 2019 - 14:27

Notre Congrès: un moment de confrontation Notre Congrès: un moment de confrontation Le Congrès annuel est le moment de confrontation le plus important pour l’Union Valdôtaine, les circonstances ont voulu que le rendez-vous 2019 arrive dans un moment très délicat de la politique valdôtaine et cela a contribué à susciter des attentes et de l’intérêt de la part des autres forces politiques régionales. J’ai lu, par ailleurs, quelque article de presse faisant référence au fait que les mouvements présents au Conseil de la Vallée n’ont pas été invités au Congrès, je veux rassurer que cela est bien ce qui est arrivé dans le passé: les autres forces politiques sont invitées habituellement aux Congrès électifs tous les cinq ans, mais pas aux Congrès ordinaires. Sans vouloir décevoir personne, il est important de souligner que notre rendez-vous du 30 novembre est un moment de confrontation en famille, où l’on parlera surtout de Politique, autour du thème convenu, mais pas uniquement, ainsi que de la vie du Mouvement et, seulement de façon indirecte, d’administration régionale. Dans ces derniers jours, on m’a souvent demandé un avis sur la constitution du nouveau sujet politique, qui devrait naître de la fusion de Alpe et UVP. En cohérence avec le parcours de simplification de l’aire autonomiste envisagé, entamé il y a presque un an, le fait de réduire le numéro des mouvements présents sur l’échiquier politique valdôtain est un point d’intérêt à retenir, qui va dans la juste direction. J’espère que ce projet puisse aboutir et je fais mes souhaits personnels aux amis de Alpe et Uvp. Cela dit, je continue à rester de mon opinion, c’est à dire qu’un parcours de réel renouvellement et de refondation du monde autonomiste ne peut que partir des bases, et non pas de la fusion des groupes des élus. Sur ce sillon le rendez-vous de samedi prochain sera l’occasion pour planifier la relance de l’activité de notre Mouvement, en particulier pour aboutir à un réel renouvellement de l’Union Valdôtaine d’ici le prochain Congrès de 2020, un renouvellement des méthodes, des personnes et des contenus… pas du conteneur. L’Union Valdôtaine reste le mouvement faisant référence dans la politique valdôtaine et son histoire reste un pilier central en Vallée d’Aoste, d’autant plus que, encore aujourd’hui, le Mouvement est pris comme point de repère pour des nouvelles formes de autodétermination et autogouvernement naissantes en Italie. Le Président Erik Lavevaz

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Nos douleurs 25 Novembre 2019 - 11:54

Décès de Mme Livia Odette Petit Décès de Mme Livia Odette Petit La Section de l’Union Valdôtaine de Saint-Pierre exprime ses sincères condoléances à M. Walter Chentre pour le décès de sa mère, Petit Livia Odette , décédée à l’âge de 92 ans le 24 novembre dernier à son domicile de La Charrère sur la colline de Saint-Pierre à l’assistance de toute la famille.

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Politique22 Novembre 2019 - 09:38

Communiqué de presse Communiqué de presse La stabilité du gouvernement régional est, sans aucun doute, un problème sur lequel le conseil régional et les forces politiques doivent et devront trouver des solutions possibles. Pendant les dernières années nous avons assisté à de nombreux changements de majorités qui ont affecté l'activité de la région autonome Vallée d'Aoste et ont généré de longues périodes d'impasse administrative. Ce phénomène a concerné presque toutes les forces politiques, on pourrait même soutenir que souvent le mandat électoral reçu au moment des élections n’a été partiellement pas respecté. En analysant cette situation, certaines forces politiques attribuent la cause de l'instabilité au système électoral et au fait que le président de la région est élu par le conseil et non pas directement par les électeurs. Cette thèse mérite sa considération, mais n’est probablement pas la seule. Si nous voulons être honnêtes, l'instabilité a été causée par de nombreux "cambi di casacca" pendant le mandat et la prolifération de nouveaux partis politiques. Nous avons été témoins de changements de groupe de la part de nombreux conseillers régionaux, y compris ceux appartenant à de petits groupes politiques. Parfois ces changements ont entraîné le passage de la majorité à la minorité, parfois non. Il n'y avait que le désir d’émerger. C’est plus facile de décider seul. Peut-être même que la préférence unique pourrait affecter certaines attitudes. Il faut souligner que ces situations n’ont pas toujours conduit à un changement de présidence, il suffit de penser à la crise politique de 2014 provoquée par le conseiller La Torre, mais elles ont pratiquement bloqué l’activité administrative et le travail du conseil régional pendant presque deux mois. En voulant sortir de nos frontières, nous pouvons prendre comme exemple le président d’une autre région italienne à statut spécial, Rosario Crocetta, qui a gouverné la Sicile pendant 5 ans sans une majorité stable et avec de nombreux problèmes qui limitaient et conditionnaient l’activité administrative. Dans la réalité des faits, Crocetta n'avait pas de majorité stable, mais la majorité des conseillers ne lui ont jamais enlevé la confiance, peut-être pour ne pas perdre le status de conseiller régional, qu’en Sicile sont appelés « onorevoli », avec le traitement économique conséquent. Ce système a porté à l’immobilisme de l’administration régionale plus qu’à une réelle gouvernabilité. Tout cela pour souligner que la seule introduction de l’élection directe du président ne semblerait pas résoudre les pathologies de notre système politique, mais assurerait, en revanche, une position dominante à un président qui, en Vallée d’Aoste, concentre déjà sur sa personne des pouvoirs considérables. Entre-autre lors des réunions tenues entre les forces politiques, la nécessité d’introduire d'importants contrepoids a été soulignée, contrepoids que, hélas, nous ne voyons pas clairement aujourd'hui dans les propositions diffusées. L’Union Valdôtaine a pris ce sujet très au sérieux et a constitué une commission ad hoc pour évaluer la proposition et proposer des alternatives éventuelles. Le résultat de ces analyses approfondies devra être partagé avec les organes du Mouvement et avec les sections. Compte tenu du fait que le Conseil régional est engagé dans la préparation et l'approbation du budget régional, qui sera le premier acte de planification entièrement de compétence du gouvernement Fosson, nous demandons de reporter aux premiers mois du 2020 la définition en commission du texte de la réforme de la loi électorale. Si le texte, au contraire, sera mis aux voix lors de la première séance de la commission, nous demandons aux membres élus du groupe de l’Union Valdôtaine de procéder à un vote d'abstention.

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Politique15 Novembre 2019 - 19:01

Communiqué de presse Communiqué de presse La réforme institutionnelle prévue dans l’accord souscrit avec Rete Civica a été objet de confrontation dans la réunion hebdomadaire du Comité Fédéral. La position de l’Union Valdôtaine reste la même déjà annoncée au début de l’analyse de la réforme et lors de la nomination de la sous-commission. Le Mouvement ne se soustrait pas au débat, objectivement nécessaire, pour essayer de réaliser des reformes qui puissent assurer d’avantage de stabilité politique à notre région. Cependant aucune échéance temporelle ne peut être accepté sur une analyse d’une telle complexité et importance pour la Vallée d’Aoste. Le Mouvement n’a pris aucune position préconçue, le Comité Fédéral a demandé à la commission politique, qui a été nommée spécifiquement pour ce but, de travailler à l’élaboration d’une proposition de loi alternative qui puisse à la fois assurer gouvernabilité, mais pas forcément prévoir l’élection directe du Président du Gouvernement.

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Vie de l'Union11 Novembre 2019 - 19:32

Le Congrès Le Congrès "L’EPANOUISSEMENT DES MOUVEMENTS AUTONOMISTES DANS L'EPOQUE DES POPULISMES ET DES NATIONALISMES" Le 30 Novembre prochain nous célèbrerons à Gressan notre congrès annuel, le moment plus important de l’année pour la vie du Mouvement arrive cette année dans un tournant tout particulièrement délicat pour la politique Valdôtaine. Le Conseil Fédéral a décidé un thème de actualité pour ce rendez-vous, un thème qui sera l’occasion pour un franc débat avec les mouvements amis de l’Union Valdôtaine sur le futur des autonomies, historiques et nouvelles, dans notre pays et du futur de notre Mouvement.

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Politique Jusqu’où voulons-nous arriver ? Il y a 30 ans l’histoire du Monde a changé à Berlin. La chute du mur qui divisait, d’abord matériellement, la ville de Berlin en deux mondes séparés, mais qui était surtout le symbole du clivage idéologique et politique de la Guerre Froide, a ouvert les portes à la nouvelle Europe, à une liberté des hommes et des idées, a déchiré définitivement le rideau de fer. Néanmoins aujourd’hui on parle encore d’ériger des barrières, soi matérielles, comme le mur souhaité par le Président Trump pour « protéger » les Etats-Unis de l’immigration venant du Mexique, soi, paradoxalement, des barrières invisibles que de nombreux pays européens ont érigées, en mettant la tête sous le sable pour ne pas aborder le problème des fluxes de immigrés dans la Méditerranée. Il y a des barrières encore plus absurdes qui surgissent dans notre pays, dans la nation qui était le symbole de l’accueil et de la tolérance. On a du mettre sous protection une dame âgée de 89 ans, Liliana Segre, qui après avoir survécu au camp de concentration de Auschwitz-Birkenau, doit accepter de voir, encore une fois, sa liberté réduite pour défendre sa personne de la aine et de l’ignorance de quelque débile. Jusqu’où voulons-nous arriver ? La malheureuse politique de bâtir le consensus électoral sur la peur, la détresse et l’angoisse des gens, porte à des déformations desquelles est même difficile prévoir les conséquences et les développements futurs. La politique doit impérativement prendre les distances de ceux qui, aujourd’hui encore, manifestent avec des symbolismes fascistes pour attiser le feu de la aine et du racisme. La politique doit reconquérir la dignité que son rôle demande. Dans notre petit monde, les Unionistes hurlent toujours plus fort qu’il vaut mieux perdre les élections que la dignité, que on doit d’abord défendre notre caractère identitaire, même si cela signifiera rester seuls ou en minorité. La politique a un rôle bien plus haut que la simple administration d’une Région ou d’une Commune. Vie de l'Union Communiqué de presse Pendant la séance du Conseil Fédéral de hier, lundi 21 octobre, les délégués des sections ont analysé la situation politique régionale et ont tracé les lignes pour le prochain congrès de l’Union Valdôtaine. La politique régionale se joue toujours sur des équilibres très précaires, les délégués ont partagé la proposition du Comité Fédéral de commencer l’analyse d’une éventuelle modification de la loi pour l’élection du Conseil de la Vallée, avec le but surtout d’essayer de trouver une forme d’élection qui puisse assurer une gouvernabilité plus solide. Néanmoins cette analyse devra être faite avec la juste confrontation interne et dans les temps qui seront nécessaires. Le Conseil Fédéral a aussi relancé la nécessité de poursuivre la confrontation avec les autres forces politiques autonomistes pour aboutir à un point définitif du parcours qu’on a commencé et qui reste un objectif prioritaire pour le futur de la politique valdôtaine. Le congrès annuel a été fixé pour samedi 30 novembre a Gressan, le thème choisi pour l’édition 2019 est : « L’épanouissement des mouvements autonomistes dans l’époque des populismes et des nationalismes ». Les jours qui nous séparent du rendez-vous du 30 novembre seront utiles aux sections pour une profitable confrontation interne et pour élaborer des propositions. Nos douleurs Ivana n'est plus La grande famille Unioniste perd une des ses filles. Ivana, présidente de la section de l’Union Valdôtaine de Sarre, candidate aux dernières élections régionales, passionnée de politique, engagée pour son Mouvement et pour son pays, nous quitte aujourd’hui. Ivana nous a appris à faire face aux défis que la vie nous présente, même les plus difficiles, comme le calvaire d’une maladie terrible, avec le sourire, avec la positivité. On est heureux de t’avoir connue et on te portera dans nos cœurs, une grande âme sert tout le monde tout le temps. Une grande âme ne meurt jamais. Les plus sincères condoléances du peuple Unioniste à son époux Daniele, à sa fille Cecilia, à son père Elviro à ses soeurs Erminia et Alida, ainsi qu’à tous ses parents. Autour de nous Communiqué de presse Pendant la séance du Comité Fédéral de hier, lundi 14 octobre, une discussion a été entamée par rapport aux tristes nouvelles qui nous arrivent du monde, des nouvelles d’oppression et de violence pour des peuples qui cherchent leur légitime autodétermination. La lutte pour l’indépendance de la Catalogne, qui a vécu un tournant important avec le référendum du 1er octobre 2017, qui avait causé la fuite en Belgique de Carles Puigdemont, en ce moment Président de la Catalogne, vient de subir une secousse supplémentaire avec des très lourdes sentences de condamnation pour les leaders séparatistes. La sentence la plus pénible pour Oriol Junqueras, détenu désormais depuis deux années, qui est condamné à 13 ans de prisons pour ses positions séparatistes. L’Union Valdôtaine, tout en respectant les principes fondamentaux de la constitution Espagnole, exprime toute sa solidarité aux hommes politiques concernés par la sentence, en partageant l’esprit qui les a animés dans leur lutte pour l’autodétermination du peuple Catalan. Une réflexion s’impose sur la nécessité d’un parcours qui vise finalement à une Europe des peuples, pour assurer la juste considération et la légitime dignité aux minorités. L’Union Valdôtaine fait appel au Président Pedro Sanchez pour qu’il puisse concéder l’indult aux hommes politiques condamnés, avec l’objectif de rouvrir le dialogue et reporter la discussion sur un plan politique. Dans un autre coin du monde il y a un peuple « sans état » qui est en train de subir une guerre injuste. Le peuple Kurde, en particulier la partie Syrienne, après avoir été un utile allié des états occidentaux, des Etats Unis en particulier, dans la lutte contre l’ISIS, est aujourd’hui complètement abandonné à soi même par l’occident. A la position pilatesque de Trump s’ajoute l’inaptitude de l’Union Européenne qui doit, dans les plus brefs délais, prendre une position claire envers le Président Turque Erdogan. Un peuple qui a démontré d’être une pépinière d’expérimentations socio-politiques modernes en Moyen-Orient, par exemple avec la rédaction de constitutions proto-démocratiques, comme dans la région du Rojava, mérite une attention bien différente de la part de la communauté internationale.
2 X mille

Vie de l'Union2 Décembre 2019 - 11:42

Motion Finale Motion Finale Le Congrès de l’Union Valdôtaine, réuni à Gressan Samedi 30 Novembre 2019, Ayant pris acte de la difficulté de poursuivre un parcours fédératif avec les autres forces autonomistes régionales ; En constatant que le parcours des autonomistes Valdôtains, même si pas univoque, doit être tout de même convergeant dans les objectifs. Ayant constaté la nécessité absolue de redonner des points de repère crédibles pour l’électorat autonomiste, qui représente toujours la grande majorité des valdôtains, qui en dépit de références fortes sera ensorcelé par la dérive populiste. Ayant constaté la nécessité de renouveler et renforcer l’esprit unioniste et relancer une activité vivace et un esprit proactif, afin de remettre les Unionistes et les Valdôtains au centre de l’activité politique, en particulier en visant à une participation active des inscrits et des sympathisants sur les thèmes généraux de la politique et de la vie des Valdôtains, tel que santé, système de protection sociale, agriculture, commerce, tourisme, environnement, instruction, travail, etc. Rappelant que pour l’Union Valdôtaine les Communes reste le pilier central du fédéralisme global invoqué par le premier article de nos statuts. ------------------------------- Engage le Président, le Comité Fédéral, le Conseil Fédéral, toutes les sections et les élus à tout niveau à un effort extraordinaire pour le 2020, pour relancer l’Union Valdôtaine dans le futur, et pour un réel renouvellement des méthodes et de contenus de l’activité politique. L’Union Valdôtaine, reste le mouvement faisant référence dans le monde autonomiste Valdôtain, et reste au centre de tout l’échiquier politique de notre région, mais un nouvel élan s’avère nécessaire. Engage le Comité Fédéral à nommer une commission, dans le plus bref délai, pour élaborer une mise à jour de nos statuts, évidemment sans ébranler de nulle façon les articles identitaires et fondants de notre Mouvement, mais dans le but d’arriver d’ici le printemps prochain à un congrès pour approuver les modifications proposées par la commission, qui puissent permettre un processus de partage et de discussion avec la base unioniste, sur le sillon de notre histoire de travail avec les sections, mais surtout autour de thèmes spécifiques, objet d’intérêt de la population Valdôtaine et, par conséquence naturelle, de la politique. Une nouvelle forme de participation active s’impose pour rapprocher les Valdôtains de la politique et de l’Union Valdôtaine. Engage tous les adhérents et les sympathisants à travailler avec conviction, jour après jour, pour expliquer le renouvelé esprit identitaire de l’Union Valdôtaine, afin de reconquérir la confiance de tous ceux qui se sont éloignés de notre famille, mais qui en partagent toujours les idéaux et les objectifs. Engage les élus et les organes du Mouvement à remettre les pendules à l’heure. Dans la politique régionale le Mouvement doit reprendre la centralité de la gestion politique, de concert avec le groupe des élus, mais en accordant toujours la priorité absolue à l’épanouissement du parcours de valorisation de l’identité de l’Union Valdôtaine en dépit de médiations forcées. Engage les organes du Mouvement à un parcours rigoureux dans la construction des listes des candidats à tout niveau, l’histoire politique et personnelle des candidats doit être le seul aspect à analyser, en dépit de la capacité présumée de « porter des voix ». Engage toutes les sections, en vue des élections municipales de 2020, à évaluer avec attention les alliances à aborder, sans vouloir donner des indications forcées, le Congrès demande de retenir préférables des accords qui concernent des mouvements autonomistes et à éviter des accords avec les forces nationalistes ou populistes. Engage le Comité fédéral à présenter aux sections et au Conseil Fédéral une ébauche de code éthique à discuter, pour donner des règles pour les nouvelles cotisations et les candidatures. Engage le Président et le Comité Fédéral à défendre, dans toutes les instances appropriées, le nom et l’histoire de l’Union Valdôtaine, de tous ceux qui maladroitement utiliseront de façon inopportunes le nom de notre Mouvement, afin que personne ne puisse entraver le parcours de reconstruction de l’image de l’Union Valdôtaine.

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