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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 18 jan 2018 - 14:16

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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MERCREDI 20 décembre 2017

12:05 Budget de la Région, en cours au Conseil les déclarations de voix Conseil de la Vallée Budget de la Région, en cours au Conseil les déclarations de voix Le Conseil de la Vallée a repris ses travaux dans la matinée d’aujourd’hui, mercredi 20 décembre, après avoir examine et voté, dans l’après-midi et la soirée de hier, le Document d’économie et finance régionales, ainsi que la loi de stabilité et le budget de la Région 2018/20. Aujourd’hui, les différents groupes du Conseil sont en train d’exprimer les respectives déclarations de voix. Les travaux de l’Assemblée se termineront donc par la votation sur le troisième projet de loi composant l’ensemble du budget de la Région, à savoir les dispositions liées au document comptable. Lors de la discussion de ce matin, le conseiller Augusto Rollandin a pris la parole pour souligner le soutien convaincu au budget. «Les quatre forces politiques qui se sont alliées depuis le 10 octobre a-t-il dito - regardent à l'épanouissement de notre Autonomie et au développement de notre Région, bien au-delà des élections. Ce budget répond au programme de gouvernement que nous avons présenté, avec une augmentation des ressources financières, non pas pour distribuer aux uns et aux autres, mais pour faire des investissements spécifiques dans les différents secteurs». Pour Rollandin, «la non certezza è legata all'interpretazione che viene data alla partecipazione della Regione al risanamento della finanza pubblica: per il 2018 non c'è nessun vincolo che dica che la Valle d'Aosta debba versare allo Stato i 144 milioni di euro, e questo è stato confermato a varie riprese da tutti coloro che sono stati interpellati ai vari livelli, per il 2017 si andrà a giudizio. Noi riteniamo, quindi, che sia corretto e giusto che si approvi il bilancio con questa dicitura e se ci saranno altre disposizioni, saranno affrontate nei tempi e nei termini dovuti». «È la prima volta - a conclu le conseiller Rollandin - che un bilancio regionale non viene discusso nel merito in Consiglio Valle e questo rimarrà tristemente nella storia. Secondo noi, questa manovra può dare una svolta ad un periodo difficile grazie all'attenzione al tema del lavoro: abbiamo previsto, infatti, interventi massicci per le difficoltà riconosciute alle imprese che oggi devono licenziare, ma anche sostegno alle nuove imprese, al fine di favorire la crescita economica della Valle. Un bilancio, quindi, che dà delle risposte serie e concrete, che ha previsto norme chiare e garantiste per tutto il sistema produttivo della nostra regione. È una dimostrazione di come il concetto di autonomia si possa declinare e valorizzare».

MARDI 19 décembre 2017

17:18 Le tunnel du Grand-Saint-Bernard va rouvrir dimanche 24 décembre Transports Le tunnel du Grand-Saint-Bernard va rouvrir dimanche 24 décembre Suite à l’incident du 21 septembre 2017 qui a causé la fermeture à la circulation du Tunnel du Grand-Saint-Bernard, le gestionnaire unique, la "Sisex SA”, a annoncé la réouverture de l’ouvrage à partir de 8h du dimanche 24 décembre prochain, ainsi que la gratuité de passage du 24 décembre 2017 jusqu’au 1er janvier 2018 inclus. La décision de réouvrir a été prise en raison du fait que les différents essais mis en œuvre à ce jour résultent conformes aux exigences de sécurité. La gratuité du passage, de 8h du 24 décembre à 23h59 du 1er janvier, pour toutes les catégories de véhicules, se veut une réponse au désagrément causé par l’accident durant ces trois derniers mois à la clientèle, ainsi qu’aux deux régions concernées, la Vallée d’Aoste et le Valais. Dans le cadre d’un processus d’analyse des mesures de sécurité d’exploitation du Tunnel, associé à la galerie deservice et de sécurité en cours de construction, la Sisex affirme avoir conduit une révaluation de l’exploitation durant ces dernières semaines. "Il a dès lors été décidé de poursuivre des travaux d’amélioration fonctionnelle. - explique le gestionnaire unique dans un communiqué - Dans l’attente de la réalisation de ceux-ci, estimée à deux ans, et par mesure de sécurité supplémentaire, il a été décidé une mise en place de l’alternance du trafic lourd qui affectera très faiblement la fluidité de cette catégorie”. La dernière information donnée au sujet de la réouverture concerne le taux de conversion des tarifs de Francs à Euros, qu’en considération de la variation du taux de change €/CHF de ces derniers mois, sera adapté dès le 2 janvier 2018. 12:20 19 décembre 1943-19 décembre 2017: il y a 74 ans la déclaration de Chivasso Idées 19 décembre 1943-19 décembre 2017: il y a 74 ans la déclaration de Chivasso Le 19 décembre 1943 fut signée, à Chivasso, la « dichiarazione dei rappresentanti delle popolazioni alpine ». Aujourd’hui c’est le 74ème de cette Déclaration qui a inspiré la pensée fédéraliste en Italie et en Europe. La « Charte » fut signée par Osvaldo Coisson et Gustavo Malan, vaudois de Torre Pellice ainsi que par Giorgio Peyronel de l’Université de Milan et Mario Rollier du Polytechnique de la même ville. Contribuèrent de manière décisive à la réussite de cette rencontre, entre autre, Emile Chanoux et Ernest Page qui signèrent le document. Federico Chabod fit parvenir un document rédigé par lui-même. Lino Binel étant incarcéré ne put pas être présent. Ce fut un acte qui inspira aussi la future Constitution de la nouvelle République italienne sur les thèmes de la reconnaissance et la tutelle des minorités linguistiques. Dans les actuels moments de revirement en négatif des particularismes et des Autonomies on regarde à la pensée de ces personnalités, passionnées et clairvoyantes, qui ont eu la courage de développer des pensées autonomes et originales, dans un monde qui s’était agenouillé devant la pensée commune de l’époque fasciste. Ces hommes furent porteurs d’idées novatrices, il eurent la capacité d’imaginer un monde différent et il montrèrent une volonté pas commune. de forger avenir pour leurs Peuples qui étaient ignorés et piétinés. Il nous revient, aujourd’hui, de rappeler leur courage de vouloir changer en profond en lançant un message qui est allé bien au de la de ce qu’eux même auraient pu imaginer. 12:05 Le Conseil a démarré l’examen du budget 2018/20: le rapport du conseiller Testolin Conseil de la Vallée Le Conseil a démarré l’examen du budget 2018/20: le rapport du conseiller Testolin Le Conseil de la Vallée, lors de la matinée d’aujourd’hui, mardi 19 décembre, a débuté l’examen de l’ensemble des actes constituant le budget 2018/20 de l’Administration régionale. La discussion a débuté avec le rapport du conseiller unioniste Renzo Testolin, qui est également président de la IIe Commission du Conseil, ayant exprimé la semaine dernière son avis favorable aux différents documents. Il a choisi, dans son exposé, le chemin d’un rapport visant à expliquer les logiques et les choix, au lieu des aspects techniques et des chiffres. C’est pourquoi, également pour simplifier une lecture du moment politique et du rôle que l’Union Valdôtaine continue à interpréter sur l’échiquier régional, nous vous le proposons dans son intégralité. Ci accingiamo oggi ad analizzare e a discutere in merito all'ultimo bilancio di previsione triennale che gli eletti in questa XIV legislatura sono chiamati a licenziare prima che il risultato del futuro confronto elettorale vada a ridisegnare gli assetti politici di questa assemblea. L'approvazione del documento programmatico è da sempre l'elemento più importante a disposizione di qualsiasi organismo dirigente per cercare di allineare quelle che sono le esigenze e soprattutto gli obiettivi di gestione con le possibilità finanziarie che si hanno a disposizione per cercare di realizzare gli obiettivi stessi di governo. Riuscire a trovare un corretto punto di incontro tra le esigenze e gli obiettivi da realizzare e le possibilità di spesa a disposizione è sempre stato oggetto, così come per altro deve essere, di confronti anche molto accesi, all'interno di questa assemblea. Per cercare di modellare secondo la propria visione di gestione e di futuro il funzionamento, la salvaguardia, la crescita e lo sviluppo della nostra Regione ogni forza politica ha sempre lavorato per cercare di incidere nei vari bilanci secondo la visione a suo senso più calzante alle esigenze della popolazione. Per riuscire a programmare adeguatamente, al di là delle linee di governo da intraprendere, l'Amministrazione Regionale, così come qualsiasi altro ente, istituzione o azienda ha però bisogno di poter contare su due elementi fondamentali e imprescindibili: regole di finanziamento certe e il più possibile stabili da un lato e continuità e stabilità della governance dall'altro. Questi ultimi cinque anni ci hanno riservato purtroppo un percorso molto tortuoso e operativamente difficoltoso in merito alla chiarezza ed alla certezza delle regole di trasferimento delle risorse finanziarie alla Regione così come alla loro possibilità di utilizzo. Sono stati cinque anni di programmazione condizionata prima dai vincoli imposti da uno stringente patto di stabilità che al di là delle risorse a disposizione definiva e imponeva tassativi limiti di spesa con conseguenze assolutamente castranti nei confronti della crescita e limitanti sia nel mantenimento dei servizi sia nelle iniziative a favore del territorio e poi da periodi caratterizzati da situazioni di criticità di cassa derivanti essenzialmente dalla difficoltà dello stato di garantire i trasferimenti al territorio. All'interno di questo quadro si sono inseriti e sovrapposti nel tempo provvedimenti legislativi statali che hanno imposto, peraltro sovente attraverso regole di ripartizione inique, una importante compartecipazione regionale alle spese per il risanamento del debito statale. In questo contesto di diminuite risorse finanziarie a disposizione del bilancio regionale, si è operato in questi anni in un non semplice lavoro di programmazione volto essenzialmente al mantenimento degli standard socio economici a cui la nostra realtà regionale è sempre stata abituata. Si è lavorato per una razionalizzazione della spesa ed un efficientamento dei servizi che evidentemente hanno dovuto accompagnarsi a tagli importanti e un forte contenimento delle spese a carico di tutte le strutture regionali ma sempre nell'ottica di salvaguardare e garantire, per quanto possibile, continuità e maggior stabilità possibile alle attività di ogni settore (vedi ad esempio il sociale e la sanità ma anche la sicurezza del territorio). Il calo di risorse di circa il 30% che ha visto passare la capacità di spesa della regione da circa 1,7 miliardi del 2008/2010 al miliardo e 200 milioni circa del 2016 ha evidentemente ridotto le capacità della regione di impiegare risorse per investimenti, accentuando così, anche in Valle d'Aosta, le criticità che la crisi dell'ultimo decennio aveva di fatto evidenziato in tutto il territorio nazionale. La situazione finanziaria particolarmente delicata si è poi intersecata in questi anni con una situazione politica altrettanto fragile che non ha purtroppo favorito la definizione di percorsi e di azioni condivise per arginare le difficoltà del periodo. La discontinuità amministrativa, il marcato avvicendamento nei ruoli di governo, la forte frammentazione politica venutasi a creare negli anni e la poca stabilità di governance accentuatasi in questo scorcio finale di legislature non hanno aiutato a creare i presupposti per affrontare con la corretta tranquillità ed attenzione questioni che spesso hanno origine, cause e soluzioni fuori dal contesto regionale. Non voglio entrare in questioni che purtroppo hanno già in tanti momenti di discussione trovato fin troppo spazio in sterili scontri, sovente personali, all'interno di quest'aula ma se devo spendere una riflessione a riguardo considero perlomeno positivo che l'avvicendamento al governo della regione possa aver permesso di far capire a molti, o comunque a chi ne ha la sensibilità per capirlo, che governare vuole dire affrontare problematiche per le cui soluzioni non bastano le critiche o i proclami ma necessita del lavoro, del lavoro serio, puntuale, un lavoro politico e tecnico e magari una maggiore impegno di tutti i 35 consiglieri a costruire piuttosto che a distruggere. Ho voluto esprimere alcune considerazioni sul percorso di questi anni perché credo che anche questo nuovo bilancio 2018/2020 rispecchi per certi versi le dinamiche del passato e gran parte delle criticità sopra espresse, criticità, incertezza finanziaria in primis, che hanno in questa legislatura fortemente condizionato, imbrigliato e rallentato l'azione amministrativa dei vari governi regionali che si sono succeduti. Oggi ho optato per un intervento di presentazione dei dl in oggetto decisamente più generico rispetto all'intenzione iniziale di esporre una relazione di matrice più squisitamente tecnica (allegato tecnico che, pur non dandone lettura, costituisce parte integrante di questo documento) elaborata grazie alla preziosa collaborazione degli uffici del bilancio, dirigenti e personale di una struttura che in questi anni ha costantemente lavorato con dedizione sia per le esigenze di allestimento dei bilanci regionali, come da desiderata degli amministratori, sia nel ruolo non semplice di interfaccia con la tesoreria statale. Uffici che su indicazione politica hanno scritto un bilancio triennale 2018/2020 che aprirebbe le porte, dopo anni di calo di risorse, ad una crescita che a partire dal 2018 vedrebbe investimenti in crescita, maggiori risorse per gli enti locali, finanziamento ad interessanti leggi di settore a tutto favore della sicurezza del territorio, intesa nelle sue varie declinazioni e garantirebbe un potenziamento finanziario al sociale, alla famiglia, ai giovani, al lavoro e alla crescita nella più ampia delle sue definizioni. Un bilancio che è stato presentato dal governo regionale alla commissione competente per la sua analisi nei primi giorni di dicembre, onestamente credo in tempi non particolarmente o fondamentalmente diversi dai tempi che avrebbe impiegato il precedente governo per presentare lo stesso progetto programmatico per l'analisi da parte del consiglio, tempi però particolarmente compressi e che hanno limitato, rispetto agli esercizi precedenti, la possibilità di analisi e approfondimento da parte dei commissari. Le difficoltà oggettive di allestimento del bilancio, che così come presentato trova oggi nei suoi numeri una capacità di spesa regionale di circa 1 miliardo 204 milioni di euro per l’anno 2018, 1 miliardo 167 milioni per l’anno 2019 e 1 miliardo 212 milioni per l’anno 2020, trovano principalmente origine nella già citata difficoltà di definizione dell'esatto importo dei trasferimenti statali spettanti di diritto alla Valle d'Aosta e nella dilatazione dei tempi necessari per definire con lo stato regole certe e durature principalmente in merito alle compartecipazioni regionali da destinare al risanamento della finanza statale. Risorse ci tengo a precisarlo che sono della regione Valle d'Aosta e che lo stato pretende a titolo di contributo per la risoluzione dei suoi problemi di bilancio. Il bilancio presentato in commissione ha subito all'interno della stessa un percorso, se vogliamo così definirlo, "anomalo” rispetto al consueto iter di commissione che vedeva in passato approfondimenti puntuali sulle varie tematiche soprattutto tramite audizioni specifiche con i vari portatori di interesse. Con una tempistica molto stretta da un lato ma con un documento contabile che evidenzia risorse a disposizione delle spese regionali che nel complesso presentano maggiori importi pari a circa 132 milioni di euro spendibili per il 2018 rispetto a quelli destinati alla spesa del 2017, i commissari hanno provveduto a licenziare positivamente il documento di bilancio a seguito di un approfondimento documentale e ad un numero di audizioni ristretto e limitato al solo confronto con Finaosta, Chambre ed Enti Locali. Il documento di programmazione è invece stato oggetto, a più riprese, di illustrazione, nelle sue linee essenziali e nel suo allestimento, da parte del Governo alle parti sociali, alle associazioni ed agli enti del territorio. Oggi questa assemblea si troverà a discutere di un bilancio presentato tenendo conto di valutazioni e passaggi politici oltre che di situazioni legislative che hanno indotto a basare l'allestimento della finanziaria regionale partendo sostanzialmente da tre scelte che potessero garantire, in coerenza con l'assetto normativo vigente, maggiori risorse utilizzabili dalla Regione a partire dal 2018: prima fra tutte la non necessità dell'accantonamento a favore dello stato di risorse , pari a 144 milioni di euro, che fino al 2017 rappresentavano il contributo della Valle d'Aosta al risanamento della finanza pubblica e che oggi vengono considerate ascrivibili alle risorse spendibili dalla regione in virtù della situazione legislativa vigente nonché delle affermazioni della sentenza della corte Costituzionale in merito all'argomento, a seguire la scelta di ricomprendere nelle entrate patrimoniali, anche per l'anno 2018 così come si era operato nel 2017, una entrata non ricorrente pari a 51,4 milioni di euro derivante da rientro di somme dal fondo della gestione speciale presso Finaosta Spa, al fine di consolidare anche per il 2018 risorse da destinarsi ad investimenti ed infine sempre per il 2018 la possibilità e la previsione di utilizzare l'avanzo di amministrazione presunto del 2017 per circa 29 milioni di euro che permetterà peraltro alle strutture regionali di attivare corrispondenti processi di spesa sin da gennaio senza dover attendere i tempi per la loro riassegnazione a bilancio. Le scelte contabili operate permetterebbero di assegnare e regolare tramite i 28 articoli del dl 123 l'attribuzione di specifiche risorse agli assessorati che vedrebbero, rispetto ai bilanci dei precedenti esercizi, un trasversale aumento delle proprie capacità di spesa. Parte importante del provvedimento legislativo nell'assegnazione delle risorse, nonché scelta assolutamente condivisa dalle forze politiche che hanno sostenuto il provvedimento per il via libera in commissione, è rappresentata dall'attenzione dimostrata a sostegno dei bilanci e di specifici interventi normativi a favore dei comuni e delle loro associazioni sia tramite l'incremento di assegnazione di fondi con trasferimenti senza vincolo di destinazione sia verso specifiche iniziative di finanziamento della finanza locale. Credo che oggi non sia così necessario tramite questa relazione entrare troppo nel merito degli articolati dei disegni di legge presentati che anche attraverso il dl 125 e i sui 29 articoli cercano di portare, per quanto possibile, elementi di semplificazione all'interno di alcune norme di settore così come cercano di rispondere ad alcuni bisogni di chiarezza e di adeguamento tecnico amministrativo a normative che potrebbero portare sviluppi e ricadute positive in specifici settori, ma credo piuttosto che la situazione vada valutata nel suo aspetto più complessivo dove una scelta politica piuttosto di un'altra, una visione prospettica di un tipo piuttosto di un'altra potranno condizionare le scelte tecniche e strutturali non solo del bilancio sul quale siamo oggi chiamati ad esprimerci ma anche e direttamente sul futuro prossimo così come quello a medio e lungo termine della nostra Regione. Spero che la discussione su questa legge di bilancio possa assestarsi su valutazioni politiche e tecniche, sicuramente diverse e forse contrastanti, ma animate da spirito di collaborazione e di confronto più che di scontro e di contrasto e che le analisi che ne scaturiranno possano portare ad una sintesi di massima condivisione delle scelte da assumersi, non tanto per lavorare a favore di uno o di un altro degli ambiti in cui l'amministrazione deve dare delle risposte ma piuttosto per capire, valutare decidere e definire le azioni più opportune per dare un segnale di chiarezza all'opinione pubblica alla luce della nuova evoluzione che le scelte dello stato stanno comportando sull'autonomia finanziaria della Valle d'Aosta. Su questo bilancio licenziato favorevolmente dalla commissione consigliare competente, in quanto bilancio di crescita e di risposta in molti se non in tutti gli ambiti di intervento, oggi incombe l'incertezza e l'aleatorietà dei trasferimenti statali odierni e futuri e quindi delle risorse spendibili a favore della Valle d'Aosta e dei valdostani. A quest'aula il compito di trovare, tramite un confronto costruttivo tra le varie sensibilità politiche, la strada per affrontare con senso di responsabilità ma anche con determinazione una situazione che presenta elementi di fondamentale importanza per il futuro della nostra regione. In questa ultima fase di legislatura siamo chiamati ancora una volta ad affrontare una situazione di forte criticità non tanto in termini assoluti, in quanto nel recente passato si sono affrontate situazioni finanziarie complesse almeno quanto l'attuale, ma piuttosto in termini di rapporti di chiarezza e di definizione degli accordi con lo stato da una parte e di chiarezza e trasparenza con i cittadini valdostani dall'altra il mio personale auspicio è che si riesca a lavorare nel solo interesse della Valle d'Aosta. 10:55 Le conseiller Davide Perrin a fait son entrée à l’Assemblée régionale Conseil de la Vallée Le conseiller Davide Perrin a fait son entrée à l’Assemblée régionale Lors de ses travaux de ce matin, le Conseil de la Vallée a pourvu à voter l’entrée au sein de l’Assemblée de Davide Perrin, en qualité de remplaçant de Ego Perron. Le conseiller Perrin a donc juré fidélité à la Constitution italienne et au Statut spécial pour la Vallée d’Aoste. Né à Aoste le 5 mai 1982 et résident à Torgnon, Davide Perrin a été élu dans la liste de l’Union Valdôtaine, avec 1384 voix. Il a été, de 2010 à 2014, assesseur dans sa commune et il gère l’activité de restaurant de sa famille. Le Conseiller Perrin a donc pris la parole en exprimant «l'espoir que ces derniers mois de la Législature puissent donner des réponses que les Valdôtains et les Valdôtaines attendent de la politique. Je connais mes limites, mais je m'engagerai de tout cœur aux dossiers. Non è un momento facile, ma sono sicuro che questo Consiglio sarà in grado di estrarre le migliori energie per garantire alla Valle d'Aosta una futura pianificazione». 10:13 Les contenus ou les méthodes? Communes Les contenus ou les méthodes? Il arrive souvent qu’au Conseil municipal d’Aoste, qui aurait pas mal de chose desquelles s’occuper, tombent sur la table des initiatives de tout genre. Le cas échéant est celui de la résolution présentée par le groupe « l’altra VDA » Sur l’antifascisme. Une initiative, qui, dans les intentions du proposant, aurait dû avoir un consensus unanime. Mais la motion n’a pas reçu les votes indispensables pour être approuvée. Et ce avec regret de la part de l’Union Valdôtaine, Mouvement issu de la lutte antifasciste et de la Résistance. Un tel fait demande de s’interroger. Pourquoi la grande partie du Conseil, toutes forces politiques confondues, n’a pas voté cette motion ? Est-ce-que il y a, dans l’Assemblée municipale des extrémistes de droite ou des nostalgiques du « ventennio » qui se cachent? Certes que non ! La question est une autre et elle ne concerne pas les contenus, mais les méthodes. Ça ne suffit pas de remplir de bonnes intentions une motion, de la présenter et de demander de la voter. Il faudrait avoir le bon ton d’essayer d’en partager les passages plus délicats, sans prétendre que tout le monde accepte tout ce qui est proposé les yeux fermés. Se confronter avec les autres, étant disponibles à apporter des amendements au texte, aurait certainement permis de avoir un consensus beaucoup plus ample, probablement unanime. Mais celui qui a proposé la motion considérait plus important d’avoir la primogéniture de sa présentation plutôt que son approbation en accueillant quelques propositions de modification. Car nous sommes convaincus, en effet, que le véritable but n’était pas d’arriver à approuver la motion, mais celui de la faire repousser pouvant ainsi capitaliser les effets de ce refus.

LUNDI 18 décembre 2017

22:58 40 ans après, la contribution de Séverin Caveri: protagoniste d’une saison irrépétible de notre Vallée Vie de l'Union 40 ans après, la contribution de Séverin Caveri: protagoniste d’une saison irrépétible de notre Vallée Rappeler Séverin Caveri signifie parcourir le temps à rebours, jusqu’à l’« heure zéro » de notre Autonomie, jusqu’au moment où la deuxième guerre mondiale, par la défaite de la dictature suite à la Résistance et à la Libération, laissa l’espace à l’espoir et à l’expression des ambitions et des volontés d’un peuple. C’est dans cette saison de l’histoire que, homme dynamique et porteur d’une culture humaniste (il devint avocat, après son doctorat universitaire en droit), il prit à cœur l’avenir de notre terre, en devenant l’un des plus fervents souteneurs de la cause valdôtaine. Le 13 septembre 1945, à savoir six jours après la promulgation des arrêtés du Lieutenant du Royaume (le berceau juridique de notre spécialité), il fut une des seize personnalités (avec lui, entre autres, Maria Ida Viglino, Aimé Berthet, Albert Deffeyes et Joseph Bréan) qui se groupèrent afin de donner le jour à notre Mouvement, défini dans son acte de fondation « une association valdôtaine ayant pour but de promouvoir et de défendre les intérêts de la Vallée d'Aoste », ayant pour but de « réaliser la souveraineté politique du Val d'Aoste par les voies démocratiques afin de seconder l'aspiration du peuple à l'autogouvernement dans le cadre d'une Europe des peuples ». Il en devint tout naturellement un « leader », et son premier Président, et autant naturelle fut son introduction dans le Conseil de la Vallée nommé par le Comité de Libération Nationale, qui siégea pour la première fois le 10 janvier 1946, en élisant Federico Chabod en tant que Président. Dans cette phase, il se distingua pour la combattivité dans l’expression de l’insatisfaction de notre Mouvement (qui célébra son premier Congrès le 28 février à Morgex) et de notre peuple vis-à-vis de la structure régionaliste du nouvel organisme, jugée trop timide et faible. C’est ainsi que le 7 mars, l’UV se fit promotrice au Conseil de la Vallée d’un ordre du jour demandant la garantie internationale pour l’Autonomie valdôtaine. Il ne fut pas discuté et une manifestation populaire, le 26 du même mois, entraina les démissions du président Chabod, retirées sur requête unanime du Conseil. Le 2 juin, les valdôtains choisirent majoritairement la République, au référendum constitutionnel, et en octobre notre Mouvement tint son deuxième Congrès, à Verrès. Le 17 octobre, Federico Chabod donna définitivement ses démissions : c’est Sévenir Caveri qui le remplaça, élu le 24 octobre. Il resta en charge jusqu’au 20 mai 1949. Lors de ce mandat, le Conseil adopta - entre autres – un projet de Statut spécial d’Autonomie, mais l’Assemblée constituante ne le prit pas en considération et promulgua, le 26 février 1948, le texte approuvé le 31 janvier. Entre temps, en 1947, se déroulent le quatrième et cinquième Congrès de l’UV.  Aux premières élections régionales du 24 avril 1949, la liste bâtie sur l’alliance entre Union Valdôtaine et la Démocratie Chrétienne remporta 28 élus sur 35. Séverin Caveri fut parmi ceux-ci et il devint président du Gouvernement qui se préfixa de « relever la Vallée d’Aoste des ruines de la guerre et du centralisme ». Il remplit ces fonctions jusqu’au 8 décembre 1954. La période fut marquée par les malaises montant à l’égard des retards de l’État dans l’application du Statut spécial d’Autonomie, notamment des dispositions concernant la « Zone franche ». Ces mécontentements mirent en crise le rapport entre l’UV et la DC, suite aux attitudes serviles des démocrates-chrétiens d’Aoste vis-à-vis des « diktats » romains et à l’attitude anti-autonomiste du gouvernement national. Ces tensions entre les deux forces éclatèrent lorsque la majorité des représentants de la DC au Conseil de la Vallée démissionna, afin de provoquer la chute de l’Exécutif Caveri et aboutir à des élections anticipées. La tentative fut bloquée par notre Mouvement, qui choisit de former un gouvernement provisoire avec la gauche, en permettant la conclusion du mandat. Les élections régionales du 14 novembre 1954 furent le fruit d’une nouvelle loi majoritaire, qui écrasa l’UV, n’obtenant qu’un seul conseiller : madame Marie-Celeste Perruchon, veuve du martyr Chanoux. Le Gouvernement démo-chrétien qui s’installa tout de suite, en 1955 accepta un mécanisme de répartition financière tout à fait négatif pour l’économie de la Région. L’Exécutif régional présidé par Vittorino Bondaz ne semblait pas trop se tracasser ni de la situation, ni du sentiment adverse montant de la communauté, qui prima les revendications et l’attitude de l’Union Valdôtaine, avant tout par la conquête de 32 communes aux élections municipales de 1956 et, ensuite, en faisant des candidats unionistes et des gauches aux politiques de mai 1958 les nouveaux parlementaires de notre région: Séverin Caveri fut ainsi élu à la Chambre des députés. Il resta à Rome, en abordant différents dossiers cruciaux pour notre région, jusqu’au 15 mai 1963. Deux jours avant la fin du mandat, il fut confirmé, lors du renouveau du Comité exécutif de la part du Comité central, en tant que président de l’Union Valdôtaine. En plus de cela, au mois d’octobre, il fut élu à nouveau au Conseil de la Vallée : il conduit, pour la troisième fois, un Gouvernement régional, le cinquième, issu d’une majorité entre UV, PCI et PSI. C’est la période qui jeta les bases pour une grande modernisation de notre Vallée: l’Assemblée régionale et ses organes exploitèrent au maximum les compétences législatives et administratives leur étant propres, afin d’aider l’agriculture de montagne, développer le tourisme et bâtir les infrastructures indispensables à améliorer la qualité de la vie de la population. Parmi celles-ci, le cas est de rappeler le percement des tunnels du Grand-Saint-Bernard, inauguré en 1964 et du Mont-Blanc, réalisé en 1965. Protagoniste indiscutable de cette phase de développement, et destinataire d’une estimation de la part de la communauté, qui le fit confirmer président de l’UV en 1967, Séverin Caveri eut son élection confirmée lors des régionales du 21 avril 1968. C’étaient les années de l’opposition unioniste (commencée par l’installation en 1966, de la part d’un commissaire nommé par le Conseil des Ministres, d’une coalition guidée par la Démocratie Chrétienne, exclue pendant longtemps du pouvoir), avec Caveri qui travailla donc en tant que « simple » conseiller. Des tensions montèrent, à cette époque, dans l’Union Valdôtaine : un premier noyau de ressortissants du Mouvement avait fondé le « Rassemblement Valdôtain » (contestant l’alliance avec les communistes) à la fin des années soixante, tandis qu’en 1972 c’est l’« Union Valdôtaine Progressiste » qui vit le jour, animée par des anciens adhérents qui se disaient contre le rapprochement UV-DC. La situation chambarda l’Union, qui renouvela ses organes dirigeants le 4 et le 25 mars 1973 : la longue page écrite par Séverin Caveri fut tournée et Mario Andrione vint élu secrétaire général provisoire. Le 10 juin se déroulèrent les élections régionales : les dernières auxquelles Caveri participa. Lors de cette expérience au sein de l’Assemblée (où le front autonomiste était désormais divisé en trois tronçons), il remplit la charge de Président du Conseil, jusqu’au 19 décembre 1977, date de sa mort. Il quitta sa famille et cette terre à 69 ans, après une vie consacrée à notre Vallée et à ses institutions, desquelles il vit une saison sans égal, en offrant une contribution pour laquelle nous lui sommes redevables quarante ans après.  12:59 Le Conseil de la Vallée en séance pour le Budget Conseil de la Vallée Le Conseil de la Vallée en séance pour le Budget Le Conseil de la Vallée se réunira à partir de demain, mardi 19, mercredi 20 et jeudi 21 décembre, afin d’examiner un ordre du jour qui se compose de différents objets, parmi lesquels le Document d’économie et finance régional, ainsi que les trois projets de loi en matière de budget de la Région pour les années 2018/20. Ces actes ont fait l’objet de l’avis favorable de la deuxième Commission du Conseil "Affaires générales”, vendredi dernier. Le président Renzo Testolin, qui en est également rapporteur, a commenté: "Le parcours suivi par la Commission pour approuver ces documents a été différent par rapport à ceux des dernières années. Les délais assez raccourcis ont fait préférer aux Commissaires des approfondissements ciblés, en réduisant par conséquent les auditions au sein de la Commission”. En plus des actes concernant le document comptable par excellence de la Région, le Conseil de la Vallée, pendant ses travaux, sera appelé à se pencher sur la nomination temporaire en tant que Conseiller de Davide Perrin, ainsi que sur trois rapports de la section régionale de contrôle de la Cour des Comptes, concernant la gestion des cofinancements régionaux pour des interventions soutenues par des fonds communautaires en Vallée d’Aoste pour 2015, la vérification extraordinaire des résidus de la Région et les résultats de l’analyse des questionnaires concernant les comptes rendus financiers des Communes de la Vallée d’Aoste de l’exercice 2014.

JEUDI 14 décembre 2017

21:55 Séverin Caveri: 40 ans déjà. Une soirée pour le rappeler Conseil de la Vallée Séverin Caveri: 40 ans déjà. Une soirée pour le rappeler Une soirée pour rappeler Séverin Caveri, à 40 ans de sa disparition. L’initiative, organisée par le Conseil régional de la Vallée d’Aoste, est au programme pour lundi prochain, 18 décembre, à 20h30, dans la salle "Maria Ida Viglino” du Palais régional. Le souvenir de l’homme qui fut parmi les fondateurs de notre Mouvement sera rappelé par une série d’interviews, ainsi que par la diffusion de vidéos: le choeur de Saint-Ours va également s’exhiber. Né à Ivrée le 29 mai 1908, Séverin Caveri fut le Président du Conseil de la Vallée nommé par le Comité de Libération Nationale de 1946 à 1949, à l’aube de notre Autonomie. Politicien de haut rang il fut ensuite Président du Gouvernement régional de 1949 à 1954 et de 1963 à 1966 (entretemps, de 1958 à 1963, il remplit les fonctions de député au Parlement italien), ainsi qu’à nouveau Président de l’Assemblée, de 1975 au 19 décembre 1977, date de sa disparition. En plus de son engagement au sein des Institutions de notre Vallée, il eut la responsabilité de l’Union Valdôtaine, en qualité de Président, de 1946 à 1972. 17:04 Présentation du Dictionnaire du patois de Chambave Culture Présentation du "Dictionnaire du patois de Chambave" Le "Dictionnaire du patois de Chambave" par Ivo Lavoyer sera présenté après-demain, samedi 16 décembre 2017, à 18 heures, à Chambave, à l'espace Colliard de la place Félix Orsières. L'ouvrage, édité par l'imprimerie Duc, a été réalisé par l'Assessorat régional de l'instruction et de la culture, en collaboration avec le Conseil régional de la Vallée d’Aoste et l'Administration communale de Chambave. Au cours de la présentation, qui sera introduite par les représentants de la municipalité et par le Vice-Président du Conseil de la Vallée, Joël Farcoz, prendront la parole la Directrice du Centre de dialectologie et d'étude du français régional de l'Université de Neuchâtel, Federica Diémoz, l'auteur de l'ouvrage, Ivo Lavoyer, et le Directeur du Bureau régional ethnologie et linguistique, Saverio Favre. En conclusion de la soirée, aura lieu la remise des diplômes de maturité civique aux jeunes majeurs de la Commune.
2 X mille

le coin du président10 Janvier 2018 - 14:38

2018: deux rendez-vous importants nous attendent 2018: deux rendez-vous importants nous attendent Cette année 2018 nous réservera deux rendez-vous importants sur le plan politique et administratif. D’ici peu nous serons appelés au vote pour les élections au Parlement italien. La législature qui suivra aura d’éléments d’extrême importance pour notre Pays d’Aoste. Tout en particulier il faudra régler, définitivement, les grands thèmes des rapports institutionnels et financiers entre la Vallée d’Aoste et l’Etat. La présence d’élus d’une aire Autonomiste et Fédéraliste, à l’intérieur du futur Parlement, sera indispensable pour atteindre de résultats positifs. Dans les mois à venir il y aura aussi le rendez-vous des élections régionales pour la formation du nouveau Conseil de la Vallée et de la majorité qui devra gouverner le Val d’Aoste dans les prochaines cinq années. Les Valdôtaines et les Valdôtains s’attendent une législature pouvant donner des réponses importantes et durables, soutenues par une action gouvernementale efficace. Cela ne sera possible qu’avec une majorité pouvant assurer la stabilité politique indispensable à toute action administrative. La législature qui vient de se conclure a été caractérisée négativement, par la conflictualité et l’instabilité du cadre politique qui a aussi touché et fragmenté l’aire Unioniste. Cela a produit des effets négatifs qui ne s’étaient jamais vérifiés avant, lorsque la force et l’unité de l’Union Valdôtaine avaient pu assurer la gouvernabilité, permettant ainsi de conduire une action administrative et politique efficace. Il est donc indispensable de pouvoir reconstituer un cadre politique solide pour franchir les difficultés qui ont caractérisé cette XIVème législature. Le Val d’Aoste a besoin de certitudes et d’assurances valides. Mais elle a surtout besoin de dépasser l’actuelle faiblesse du cadre politique et ce n’est qu’une l’Union Valdôtaine forte qui peut assurer cela. L’histoire de l’Union Valdôtaine, son engagement et le travail de ses élus, à tout niveau, sont la pour témoigner le bien fondé d’un engagement et d’une action politique et administrative qui ont accompagné la Vallée d’Aoste pendant des décennies, en assurant un développement et une qualité de vie importants. Cela a été fait en assumant des responsabilités et des engagements lourds, surtout dans les moments de difficultés. Et c’est aussi bien de rappeler qu’au moment où on a demandé à ses élus de faire des pas de côté ils l’ont fait de manière responsable pour éviter des paralysies négatives. Dans les prochains mois les électrices et les électeurs devront décider à qui confier la conduite du Pays d’Aoste dans les cinq années à venir. L’Union Valdôtaine considère prioritaire de continuer à se battre pour défendre la culture, le territoire, les langues qui caractérisent la spécificité pour continuer à maintenir vivants les principes de notre Autonomie. Une Autonomie qui doit continuer à s’affirmer si le Val d’Aoste veut avoir la force de décider son futur sans en déléguer les choix à d’autres. Pour ce faire il sera fondamentale de régler les rapports avec l’Etat en permettant l’affirmation, aux élections politiques, d’une coalition Autonomiste et Fédéraliste engagée pour la défense de nos prérogatives. Sur le plan régional il sera indispensable d’assurer la stabilité et la gouvernabilité nécessaire pour affirmer au Pays d’Aoste la possibilité de s’autogouverner. Cela ne pourra se faire qu’avec une Union Valdôtaine forte, qui, du haut de son expérience, de son histoire, de son sérieux, de son lien profond avec Pays d’Aoste, pourra assurer, comme elle l’a toujours fait, des résultats concrets et tangibles en ce sens. Il n’y pas de recettes miraculeuses, mais, celui-ci étant le moment du bon sens il faudra bien faire attention à ne pas se faire piéger par les déclarations d’intention de ceux qui préconisent de parcours quasi miraculeux, mais dont on a pu constater, lorsqu’on les a vus en actions, que les résultats n’ont certainement pas été à la hauteur des promesses.

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