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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 16 fév 2018 - 15:56

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MARDI 24 novembre 2015

17:31 Sezione di Ayas: sensazionalismi fuori luogo le coin du président Sezione di Ayas: sensazionalismi fuori luogo Spiace vedere come certi organi di informazione pieghino le cose a favore di sensazionalismi fuori luogo. Mi riferisco al caso della sezione di Ayas. Dopo alcuni lanci di notizie online mi sono preoccupato di verificare se il Presidente della sezione, l’amico ed unionista Ivan Merlet avesse effettivamente proferito le parole che gli sono state attribuite in alcuni recenti articoli. E’ stato un piacere reciproco sentirci, d’altronde sia Ivan, sia il sottoscritto siamo, innanzitutto Unionisti e intendiamo rimanerlo. Preciso che sono stato autorizzato a ribadire questo concetto anche a nome suo. La dimissioni di Ivan da Presidente erano già state annunciate, in tempi non sospetti, per ragioni di impegni personali che nulla hanno a che vedere con la questione della MonterosaSki. Associarle, impropriamente, a questa vicenda è una mancanza di rispetto nei suoi confronti. Quanto alla questione della nomina del cda si trattava, come si può ben capire di una competenza che non appartiene al Mouvement, ne al suo Presidente né al Comité Fédéral. Ovviamente ciò è a conoscenza di tutti gli unionisti con i quali avremo peraltro modo di fare tutti gli approfondimenti del caso nel corso degli incontri che stiamo svolgendo con le sezioni proprio in questi giorni. Ennio Pastoret 15:02 Dîner section de Saint-Vincent Sections Dîner section de Saint-Vincent La Section de l'Union Valdôtaine de Saint-Vincent organise un Dîner social pour MERCREDI 16 DECEMBRE 2015 à 20h00 Au Restaurant "Da Vinci" (ham. Soleil, 3 - Châtillon - Hôtel Rendez-Vous) Pour les réservations s'adresser d'ici le 14 décembre à: M. Grange Yves tél. 3297508769 M. Péaquin Piermario tél. 3401620390 M. Lini Ugo tél. 3479046999 11:12 Fluctuac Nec Mergitur le coin du président Fluctuac Nec Mergitur J’ai été 3 jours à Paris pour rendre visite à ma fille après les événements du 13 novembre dernier. C’est normal, pour un parent, de se soucier. On veut voir, on veut constater, on veut partager. C’est ainsi que, lorsqu’elle n’était pas à la fac, on a flâné dans différents endroits selon des habitudes consolidées, après quatre ans de vie dans cette ville cosmopolite et ouverte. Dans ces jours le mot d’ordre de tout le monde était celui de ne pas se faire avoir, de ne pas renoncer à vivre comme auparavant. Chose difficile. Malgré toute apparence le climat est lourd. Les gens arborent une sorte d’indifférence, mais on perçoit un malaise de fond qui accompagne tout le monde. On le sent dans le métro, sur les trottoirs, dans les magasins, au restaurant ou au supermarché. La police et l’armée sont présentes partout. Les gendarmes, lorsqu’ils demandent les papiers et contrôlent les sacs et les personnes, sont souvent remerciés pour ça. On leur souhaite le bonjour et le bon travail. Si dans le passé les personnes auraient pu être gênées par ces présences aujourd’hui elles en sont rassurés. La politique bavarde et assourdissante, elle est, pour le moment, silencieuse. Le Président de la République et les responsables gouvernementaux sont les seuls à paraitre et ce que pour des raisons d’ordre publique ou d’organisation militaire. Il y a comme un sentiment de désorientation générale. D’ailleurs celui-ci est le moment de l’incertitude. Les gens sont conscients de ce qui s’est passé, mais ils n’arrivent pas à réaliser comment cela ait pu se produire et surtout pourquoi on a touché aux gens normaux, aux jeunes, à leur vie et leurs espoirs. Et ce sont les jeunes, ciblés par ces actes ignobles, qui sont en train de devenir les protagonistes d’une solidarité internationale plus ample de ce qu’on n’aurait jamais imaginé. Désormais les lieux de l’horreur, comme le Bataclan, même sous une pluie battante, chassée par un vent pénétrant, font l’objet d’un pèlerinage incessant où se recueillent une douleur collective immense, mais aussi l’envie de vivre, malgré tout. Les photos écœurantes de ces jeunes filles et de ces jeunes garçons qui ont été victimes de cette tuerie, peuplent davantage tous les alentours. Dans ces jours les drapeaux et les fleurs étaient mouillés par l’eau. Les bougies que les parisiens avaient allumées, par des milliers et des milliers, étaient éteintes, mais il y avait encore des personnes qui continuaient à arriver sans cesse et à en déposer d’autres, en essayent de les allumer ne s’il fût que pour un instant. Dans le passé les terroristes avaient ciblé des symboles pour mieux publiciser leurs actions. Aujourd’hui ils s’en sont pris aux gens normaux, aux jeunes. Sans le vouloir ils ont crée, à leur tour des symboles. C’est une génération entière qui a été touchée et les jeunes sont devenu, eux même un symbole fort et d’énorme ampleur. Devant les lieux meurtriers du 13 novembre, dans les messages que les gens ont déposé, on retrouve les langues et les drapeaux du monde entier. L’offense mortelle qui a été adressée contre ces nouvelles générations est en train de se traduire dans un sentiment fort et partagé qui s’étale désormais dans toute la planète. Un sentiment plus puissant et opposé à celui du fanatisme des assassins du Daech du 13 novembre. Un sentiment qui, même dans ces temps de douleur, regarde à la joie et à la volonté de vivre. C’est le sentiment que les terroristes ne connaissent pas, plus puissants d’eux, de leurs actions et qui a déjà commencé à les affaiblir. 10:43 L’égalité des genres: un enjeu de taille difficile à réaliser Femmes Valdôtaines L’égalité des genres: un enjeu de taille difficile à réaliser L’égalité des genres (ou égalité des sexes) se réfère à l’idée que les hommes et les femmes ne devraient pas recevoir des traitements différents selon leur genre d’appartenance. Promouvoir l’égalité des genres retient donc à condamner une discrimination fondée sur la faiblesse ou la suprématie d’un sexe par rapport à l’autre. Ce principe a une valeur constitutionnelle dans maints pays et a été consacré dans diverses chartes internationales dont la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et la Chartes des Nations Unies. En effet l’article 2 de la DUDH pointe du doigt différents types de discriminations dont celui entre les sexes. Cette reconnaissance d’égalité entre les genres date du début du siècle dans les Chartes internationales et depuis que les Nations Unies ont tenu la première conférence mondiale sur les femmes (à Mexico au Mexique en 1975), des progrès importants vers la parité entre les sexes ont été réalisés. Le Fond de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) a été crée en 1976 pour financer l’innovation et le changement dans ce domaine. Depuis lors, il a soutenu de nombreux projets et d’initiatives dans les pays en voie de développement, dans le but de promouvoir le pouvoir politique, économique et social des femmes. Le premier document international, juridiquement contraignant, interdisant la discrimination contre les femmes et obligeant les gouvernements à prendre des mesures en faveur de la parité, est la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes « Convention des femmes » ou CEDAW). Adoptée en 1979, elle est appliquée depuis 1981. Mais légalité des sexes est tenue en grande considération également au sein de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe. Au sein de celui-ci, la question de la parité entre hommes et femmes est tenue comme un droit humain fondamental et elle revient à la responsabilité du Comité directeur pour l’égalité entre les femmes et les hommes (CDEG). Il s’agit d’un organe intergouvernemental, au sein du Conseil, qui effectue des analyses, des études et des évaluations, définit des stratégies et des mesures politiques et décide des instruments appropriés. Toutefois, si ces initiatives ont été prises à partir de la seconde moitié du XXe siècle, dans maintes chartes constitutionnelles nationales, cette problématique a été abordée bien avant : en effet le préambule de la constitution française de 1946 dispose que « la loi garantir à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme ». Une telle reconnaissance ne nous surprend pas si l’on pense qu’elle a été effectuée dans l’après guerre. En effet la France ne fut pas la seule à procéder à de telles déclarations post-conflit. Il suffit de pense à la Constitution italienne, entrée en vigueur en 1948 : « Tous les citoyens ont la même dignité sociale et sont égaux devant la loi, sans aucune différence de sexe […] » . Deux ans auparavant l’Italie avait reconnu un droit fondamental à la femme : le droit de vote. Implicitement, bien sur, sans que cela ne soit déclaré dans une Charte, ou ait fait l’objet d’un principe fondamental ; néanmoins lors du référendum de 1946 concernant le choix du régime institutionnel de l’Italie, les femmes se sont vues reconnaitre pour la première fois le droit de participer à un vote important. Certes, il faut bien tenir en compte le fait que de nombreuses figures féministes s’étaient mobilisées bien avant le deux conflits mondiaux, dès la deuxième moitié du XIXe siècle. Ce fut peut être à partir de ces flambeaux que la défense des droits de la femme et de son égalité avec les hommes se sont développés. Un tel développement historique de l’égalité des genres s’est traduit par une consécration au niveau des institutions internationales. L’UNESCO tout particulièrement s’est engagé à supprimer tout type de discrimination, dont celle qui pourrait résulter de la différence de sexes. Pour cette organisation, l’égalité des genres signifie l’égalité entre femmes et hommes et entre filles et garçons sur le plan des droits, des responsabilités et des chances. Elle implique la prise en considération des intérêts, des besoins et des priorités des femmes au même titre que ceux des hommes et la reconnaissance de la diversité des différents groupes de femmes et d’hommes. C’est donc pour cela que l’UNESCO s’est engagé à plusieurs reprises avec des plans d’action, dont le dernier est celui pour l’égalité des genres qui devrait couvrir une période allant de 2014 à 2027. Ce programme a le but de faciliter l’intégration féminine au sein des institutions des Nations Unies et d’améliorer le rôle des femmes au sein des Etats membres. Les gouvernements s’efforcent de mettre en place ces dispositions, même si cela n’est pas toujours évident, surtout en matière de travail. Depuis toujours, en effet, les femmes dont l’objet d’une discrimination évidente sur leur lieu de travail par rapports aux hommes, « justifiées » par une prétendue infériorité physique ou intellectuelle. Le monde a beau avoir évolué sur le plan social, les dispositions prises ont beau être multipliées, néanmoins de nombreuses statistiques nous montrent que le but à atteindre est bien loin de ce que l’on espère. Un rapport intitulé « Gender at Work » explique que l’exclusion économique frappe davantage les femmes que les hommes, à presque tous les égards et quasiment sur toute la planète. Les tendances qui ressortent de ce document indiquent que ces trente dernières années, la participation des femmes à la population active a stagné dans le monde et ce malgré l’accumulation de données démontrant que les emplois féminins sont profitables, à la fois pour les femmes, pour les familles, pour les entreprises et pour les communautés. S’agissant du salaire, les femmes sont également désavantagées : en effet, les femmes qui travaillent ont des revenus inférieurs de 10 à 30% à ceux des hommes dans plusieurs pays. Plus 128 pays dans le monde possèdent au moins une loi discriminatoire en matière d’égalité hommes-femmes (ce qui signifie qu’hommes et femmes ne peuvent pas évoluer dans les mêmes conditions au sein du monde du travail). Ceux-ci ne sont qu’une poignée des problèmes en manière de discrimination sur le lieu de travail. A cela il faut ajouter le fait que les taux de chômage des femmes sont plus élevés, que l’accès aux postes de décision est plus difficile et qu’il y a une concentration importante de femmes dans un nombre restreint de professions, etc. La discrimination peut être négative comme positive : souvent ce sont les homes qui sont écartés, pour la simple raison qu’une jolie femme puisse attirer plus de clients ou que son corps puisse être considéré un atout pour l’employeur. Non seulement il s’agit quand même d’une discrimination envers le sexe masculin, mais de cette façon la femme peut se sentir encore plus blessée que si elle avait été rejetée : le fait d’être choisie pour ses atouts physiques au lieu que pour ses compétences et son intelligence peuvent la faire douter d’elle-même et dans un tel environnement les hostilités peuvent se multiplier même postérieurement, en débouchant sur du harcèlement sexuel. Tout cela semble de moindre importance si l’on considère même que dans certains pays les femmes doivent recevoir l’accord de leur mari pour pouvoir travailler. Dans beaucoup de sociétés cela va souvent de pairs (hélas) avec une atteinte à la dignité et à l’intégrité physique de la femme. En effet, si les instruments de protection juridique des pays occidentaux garantissent (ou essayent de garantir tant que possible) une défense des droits et des libertés fondamentales de la femme, il n’en est pas de même dans des nombreux pays, tout particulièrement hors des Nations Unies. Il suffit de penser aux violences considérées légitimes au sein de la cellule familiale, aux mariages forcés, à la mutilation génitale et aux crimes soi-disant commis au nom de l’honneur. Ces pratiques sont considérées légales au regard des traditions de beaucoup de pays, notamment au Proche Orient. Reste qu’elles sont difficiles à contraster : en effet le droit interne de ces pays ne peut être facilement contesté en pratique, même si, en théorie, les instruments internationaux de protection devraient le permettre. L’obstacle majeur est peut être celui des femmes elles-mêmes qui, grandies dans une culture ou ces pratiques revêtent une forme de normalités, ne croient pas que le fait de les dénoncer soit légitime. Le premier pas pour leur délivrance devrait passer par une confrontation directe avec ces victimes qui, renfermées dans une société qui ne leur montre pas de moyens de comparaison ne peuvent se rendre compte des injustices dont elles font l’objet. Cela va sans dire, les pays occidentaux connaissent également de nombreuses atteintes à l’égalité des genres. Sans devoir revenir sur la question des discriminations en matière de travail, même lorsque les femmes font l’objet d’une protection, leurs droits sont souvent violés. Il suffit de penser aux actes de violence domestique et aux taux de viols à l’intérieur comme à l’extérieur du foyer familial. De même manière, sans devoir forcément penser aux atteintes physiques, il suffit de se pencher sur les injures et sur les insultes qui, généralement, touchent beaucoup plus les femmes que les hommes, lorsqu’il s’agit de faire peser d’une quelque manière leur sexe d’appartenance. Même un simple sifflement lorsque une femme passe dans la rue peut être humiliant. Tout cela s’ajoute au fait que les femmes voulant faire valoir leurs droits peuvent trouver cela difficile lorsque les preuves manquent. En effet de simples agressions verbales ou de gestes ambigus ne peuvent être facilement considérés comme tels si les preuves de l’intention de nuire ne sont pas irréfragables. Or, on peut se demander pourquoi ce sont les femmes à faire l’objet de ce type de discrimination. Pourquoi est-ce elles le sexe « faible » ? Pourquoi sont-elles obligées à s’occuper du ménage et des enfants, plutôt que les hommes ? La réponse est évidemment d’ordre sociologique et histoire : depuis toujours les femmes ont un rôle moindre à l’intérieur de la société. Certaines législations tentent de pallier à ce problème. En effet, dernièrement, la France en a fait une priorité : depuis peu, un programme qui vient d’être mis en place permet, d’ores et déjà, aux enfants de l’école primaire de ne plus faire de distinction entre fille et garçons. Le but de ce programme est celui de supprimer peu à peu les stéréotypes présents dans la société. Les garçons portent donc des tabliers roses, les filles jouent avec des minis voitures etc. On leur apprend à ne pas choisir forcément un métier qui s’adapte à leur sexe : une fille peut être maçonne si elle le souhaite et un garçon ne doit pas avoir honte de vouloir devenir danseur. L’égalité des genres est également abordée au niveau scolaire dans toutes les matières qui le permettent : français, art, histoire, sport, etc. Ce dispositif n’est que expérimental et il n’est en place que dans quelques écoles, mais cela nous montre que dès le plus jeune âge il est possible de dépasser la disparité entre les sexes, ce qui permet de grandir avec un esprit plus ouvert, libéré des clichés de la société d’aujourd’hui. Si une telle solution pouvait fonctionner et être facilement adoptée le problème de l’inégalité persistante entre les genres, aujourd’hui, pourrait commencer à être déraciné de la base : plus de conventions, plus de schémas imposés. Le fait de voir le rapport entre le sexe avec des yeux plus ouverts dès le départ empêcherait peut être un bornage dont ont est souvent victimes. L’égalité des genres est une valeur qui devrait être symptomatique comme celles du droit à la vie et de l’intégrité physique. Mais pour que ce respect devienne instinctif, ne devrions nous pas être plus strictes lorsque il s’agit de le mettre en œuvre ? Les dispositions prises d’en haut ont beau essayer d’être efficaces, mais les différences persistent et on est encore bien loin de faire changer d’avis en masse aux sociétés. Elizabeth Pastoret

LUNDI 23 novembre 2015

15:34 Casse-croûte des sections du Grand-Combin Sections Casse-croûte des sections du Grand-Combin Les sections de l’Union Valdôtaine de l’Unité des Communes du Grand Combin organisent  un casse-croûte à la valdôtaine  au bistrot  "Les portes du Grand Saint-Bernard” Vendredi 27 Novembre 2015   à partir de 18h00 Prix € 10.00 à personne. Tous les sympathisants et les cotisés sont invites. Prière de retenir les places, dernier délai jeudi 26 novembre, chez les Présidents de section ou directement au bistrot. 12:14 Conférence des Peuples de Langue Française le coin du président Conférence des Peuples de Langue Française Samedi 21 novembre s’est réuni à Bruxelles, le Comité permanent de la Conférence des Peuples de Langue Française (CPLF), convoquée par son actuel Président, Olivier Maingain. Le Comité est composé par les membres fondateurs de la CPLF, à savoir les Québécois, les Wallons du DéFI (Démocratie Fédéraliste Indépendant), le Mouvement Autonomiste Jurassien et l’Union Valdôtaine. La rencontre était nécessaire et moi-même je l’avais sollicitée il y a un an à l’occasion de la fête du Peuple Jurassien à Delémont. La date a donc été fixée bien à l’avance et on a choisi cette période qui était convenable pour tous, après les rentrées parlementaires et la célébration des différents Congrès. Mais la présence et la contigüité, en Belgique, des cellules terroristes qui avaient produits les attentas de Paris, ont fortement conditionné notre journée. Après quelques jours de visite à ma fille, qui habite Paris, le samedi matin, via tgv, à 9h30, je suis arrivé dans une Bruxelles presque déserte, blindée par la police et l’armée, dans laquelle avait été décrété l’état d’alerte maximal. Fermés le métro, les magasins, les commerces. Une inquiétude persistante et tangible de la part de tout le monde paraissait couvrir la ville comme un linceul. Cependant chaque délégation a pu joindre la Maison de la Francité, à pied ou avec les rares taxis, où la rencontre avait été prévue. Notre réunion s’est ténue régulièrement, même si elle a été perturbée par le fait que Olivier Maingain, faisant partie de la cellule de crise de l’ordre public, à du abandonner notre séance de travail pour des raisons d’urgences. En fait, comme on a pu le savoir à son retour, en fin de matinée, à chaque moment la situation paraissait évoluer toujours plus négativement. En fin de réunion, lorsque on aurait du partager l’invitation de Olivier de nous rendre, tous ensemble, à déjeuner, il y a eu la sérieuse possibilité qu’après la fermeture d’autres gares, aussi celle du Midi, lieu de départ du tgv pour Paris, aurait été fermée. Question donc de s’y rendre immédiatement, accompagné par Olivier avec sa voiture. On a pu monter sur le train après un contrôle au peigne fin de la part de la police, mais sans aucune formalité pour l’assignation des places et ce même si le train que j’empruntais n’était pas celui que j’avais réservé auparavant. Le message était clair : partez dès que vous pouvez le faire et prenez les places que vous trouvez. En voyage contrôle ultérieur, papiers à la main, de la part des polices Belge et Française et enfin, à la Gare du Nord à Paris bagages fouillés, un à un, pour tous les passagers, y compris les enfants, avant de quitter les quais. Malgré ce climat, que j’ai bien voulu partager avec nos lecteurs, nous avons conclus nos travaux, en les abrégeant puisque les consignes de départ imposaient de nous séparer. Prochaine rencontre, à l’occasion des journées de la francophonie 2016. On a établi que celle-ci sera la période pendant laquelle nous prévoirons nos rencontres futures, avec le souhait, bien sur, que cela puisse se faire dans des conditions moins extrêmes.

VENDREDI 20 novembre 2015

14:42 Rencontre/débat avec dîner Sections Rencontre/débat avec dîner Les sections de l'Union Valdôtaine de Chambave, La Magdeleine, Pontey et Verrayes en collaboration avec la Jeunesse Valdôtaine organisent une soirée de rencontre qui se tiendra: SAMEDI 5 DECEMBRE 2015 à a Locanda Rita – Ham. Semon de Pontey Programme 19h00 – RENCONTRE/DEBAT SUR L’AGRICULTURE AVEC L’ASSESSEUR M. Renzo TESTOLIN participera aussi M. Joël FARCOZ, Chef de Groupe au Conseil Régional. 20h00 - Apéro 20h30 – Dîner Le prix du dîner est de €. 25,00, tout compris. Pour retenir les places, prière de bien vouloir contacter d'ici le samedi 29 novembre, MM. Artaz Marco tél. 3389756455, Cretier Paolo tél. 3471470024,Fognier Elio tél. 330679550, Truchet Marco tél. 3356737408 et pour la JV Matteri Andrea tél 340778657. La soirée est ouverte à tous.

LUNDI 16 novembre 2015

10:42 Vendredi 13 novembre 2015 j'étais chez moi, à Paris Autour de nous Vendredi 13 novembre 2015 j'étais chez moi, à Paris Je suis une étudiante valdôtaine qui habite la région Parisienne. Hier, vendredi 13 novembre 2015 j'étais chez moi. Le sort a voulu que je travaille car j'avais une dissertation à rendre lundi et je voulais la boucler avant le weekend. Hier, vendredi 13 novembre 2015 des personnes étaient sorties pour aller voir un match de foot, un concert de rock ou simplement pour aller boire un verre. Hier, vendredi 13 novembre 2015 la plus grande attaque terroriste que la France ait jamais connu sur son sol a eu lieu. Aujourd’hui, samedi 14 novembre 2015, rien n'est plus comme avant. Au début c'est le chaos. Les infos nous arrivent de manière confuse, on n'arrive pas à comprendre ce qui se passe, ni l'ampleur des évènements. Au départ on pense que le massacre à eu lieu seulement au Stade de France, puis on nous dit qu'une prise d'ôtages est en cours au Bataclan et que les responsables sont en train de tuer les victimes une à une. Des vidéos qui nous plongent dans le désarroi font le tour des réseaux sociaux. On repense au 7 janvier dernier, aux courageux journalistes de Charlie Hebdo qui ont vu leur vie se terminer ce jour là, simplement parce qu'ils avaient voulu apporter la vérité et le sourire dans les foyers de France. Il s'agissait d'un symbole de la liberté d'expression, de noms que les français connaissaient bien. Mais la vérité c'est qu'il s'agissait en quelque sorte de quelque chose qui était loin de nous. Aujourd’hui, on ne s'attaque plus aux symboles, mais à la vie quotidienne. Je suis souvent allée au Bataclan pour des soirées étudiantes, je m'étais promise d'aller voir un match de foot au Stade de France et je ne saurais pas dire combien de fois je me suis assise dans le dehors d'un bistrot, juste pour aller boire un verre entre amis et nous raconter notre journée. Aujourd'hui, au lendemain du massacre, je dois aller faire mes courses et je me demande si dans le court trajet entre chez moi et le supermarché je ne risque pas de me faire tirer dessus. Je descends quand même dans la rue avec une pointe d'inquiétude. J'ouvre la porte du bâtiment, et là... la rue piétonne où j'habite depuis presque 3 ans n'a jamais été aussi déserte. Les enfants qui jouent aux coins des rues, les mamies avec leurs caddys, les mères de famille avec la baguette sous le bras qui rentrent pour faire à manger ne sont pas sortis aujourd'hui. Tout le monde a ressenti la même peur que j'ai eue en descendant les escaliers et n'a pas eu le courage d'ouvrir la porte. C'est bien normal, on est en guerre, après tout: c'est choquant, ça peut paraître osé, trop pessimiste, mais c'est la réalité. Le Président de la République a déclaré l'état d'urgence : sortir de chez soi que s’il est nécessaire, clôture des frontières, fermeture des établissements publics le samedi 14 novembre. Les gens autour de moi me disent qu'il est préférable de rester chez soi, de ne pas fréquenter les lieux publics, de faire le trajet jusqu'à l'Université à pied (on ne sait jamais, il pourrait y avoir une bombe dans le train). Ma réponse ? «Hors de question». Ces attaques ont été conçues pour semer la panique, la terreur et achever notre joie de vivre. On ne peut plus sortir dans la rue, faire la fête, aller au centre commercial. Notre vie pourrait être en danger. Et bien, moi je ne vais pas arrêter de monter sur un train, je ne vais pas arrêter d'aller au restaurant, je ne vais pas m'arrêter de vivre. C'est exactement ce que les auteurs de ces barbaries recherchent : une France et une Europe paralysées, faibles. Pourtant combien de personnes ont fait la résistance, combien de personnes ont combattu pour leur liberté dans les décennies passées ? La vérité c'est que ces actes sont d'une monstruosité atroce, on ne comprend pas comment des êtres humains peuvent s'entretuer comme ça. C'est terrifiant : mais la terreur, la peur, l'inquiétude ne doivent pas nous bloquer, nous paralyser. Des centaines de milliers de personnes se sont battues parce qu'elles croyaient en la possibilité de vivre en un monde meilleur. Maintenant c'est notre tour. On sait que vivre cloisonnés chez soi ce n'est pas ce que l'on souhaite pour nous aujourd'hui, ni pour nos enfants demain. Alors à nous de prendre notre courage entre les mains et de montrer qu'on est forts, qu'on peut gagner cette guerre rien qu'en montrant la force de nos idéaux et de nos valeurs ! Les français ne sont pas seuls, les messages de solidarité arrivent de tous les coins du monde et surtout de tous les coins de la France. Les évènements du Bataclan nous ont horrifiés. Mais derrière le sang, les morts et les blessés, on aperçoit une lumière d'espoir: pensons à toutes les personnes qui sont accourues dans la rue pour mettre à l'abri les blessés au risque de se faire atteindre par des balles, à toutes celles qui ont accueillis chez eux les personnes qui fuyaient dans la rue terrorisées. Ces réactions de solidarité totalement spontanées nous montrent bien que l'Humanité est capable de réagir face à ces monstruosités et qu'elle est prête à le faire unie. Des actes de fraternité pour gagner l'égalité à travers la liberté. On vous dira que ce n'est que le début, que ça ne fera qu'empirer : c'est vrai, ce sera de pire en pire. Mais ne nous laissons pas vaincre par la terreur. Ne nous laissons pas vaincre par eux ! Fini les différends quotidiens, politiques, idéologiques. À partir d'aujourd'hui on est tous les soldats d'une même guerre contre ceux qui veulent détruire le monde que nos ancêtres ont construit avec le sang, la sueur et les larmes. Nous portons le fardeau de construire l'avenir comme chaque génération le fait pour celle suivante. Soyons courageux, croyons en nos valeurs, battons nous pour la dignité. Pour la liberté. Pour la vie. Elizabeth PASTORET Paris, samedi 14 novembre 2015.

JEUDI 12 novembre 2015

14:47 Il Parlamento catalano dà il via all'indipendenza Autour de nous Il Parlamento catalano dà il via all'indipendenza Lunedì 9 novembre il Parlamento catalano ha votato, a maggioranza, la mozione che da il via al processo d’indipendenza dalla Spagna e da Madrid. Non siamo in Spagna e abbiamo pertanto una visione limitata dei fatti. Eppure non possiamo evitare di costatare, che, in questa fase, i contendenti, sulla sponda castigliana e su quella catalana, si stanno muovendo in un clima piuttosto strano, quasi di relativa calma. I catalani rivendicano, giustamente, quello che considerano un loro diritto inalienabile: essere padroni del loro destino politico e istituzionale. Il Governo di Madrid, per ora, si è limitato a sottoporre la questione al giudizio della Corte costituzionale che in tal senso si è già espressa censurando la mozione del Governo catalano. Si tratta però di un’arma spuntata. Difatti Barcellona ha già annunciato di voler rinviare al mittente il giudizio di una Corte che non riconosce, trattandosi di un’istituzione spagnola, quindi esterna, e non competente nelle questioni che concernono lo Stato catalano che è altro e diverso da quello di Madrid. La vicenda è fatalmente destinata a incanalarsi su altri binari, con fatti e decisioni, che, questa volta, saranno certamente forieri di ben altre temperature politiche e istituzionali, chiamando in causa anche altri soggetti cointeressati alla vicenda. L’Unione Europea, in primis, non potrà né tacere, né ritrarsi rispetto a quella che sarà una recrudescenza, inevitabile, della questione. Il pensiero dell’UE finora è stato quello di una difesa ad oltranza dello status quo. Non è pensabile che essa possa mutare opinione sostenendo i percorsi di autodeterminazione della Catalogna. Ciò rappresenterebbe un rischio enorme, legittimando ulteriori iniziative che attenterebbero all’unità degli stati membri e alla stabilità dei mercati, che devono soggiacere alle politiche economiche di Bruxelles. Inoltre non opporsi all’indipendenza Catalana, da parte dell’UE, indebolirebbe il pieno sostegno che essa ha finora dato a Camerun contro l’indipendenza della Scozia con il rischio di rafforzare oltremisura il suo euroscetticismo. E infine, per l’Europa, difendere il principio di autodeterminazione dei popoli significherebbe assumere una posizione opposta a quella che essa ha tenuto nei casi della Crimea dell’Ucraina orientale e che ha portato all’apertura di una pericolosa crisi nei confronti della Russia di Putin. Su questo versante avremo modo di vedere cose curiose. Senza illuderci però. L’UE non si farà mai paladina di principi, come quello dell’autodeterminazione e della libertà dei popoli, che, a parole, tutti dicono voler rispettare quando riguardano gli altri, ma che nessuno intende far propri a casa sua. E nel frattempo come si comporterà Madrid? Quali strumenti metterà in campo? Le opzioni sono molteplici e vanno dallo strangolamento e dall’isolamento economico della Catalogna, alle possibili sollecitazioni alla protesta di larghi strati di popolazione catalana contraria all’indipendenza. Si sa che le proteste di piazza rappresentano sovente il pretesto che giustifica, poi, degli interventi di forza. Ma sarà ancor più interessante osservare l’atteggiamento che terranno le banche e i grandi gruppi finanziari presenti in Catalogna. Minacceranno di abbandonare Barcellona e di trasferirsi altrove chiudendo i loro sportelli? O la loro ingordigia li lascerà adagiati sulle sponde di un’indecisione calcolata, nell’intento di non inimicarsi né Barcellona, né Madrid? Nei prossimi giorni avremo modo di capire meglio quanto accadrà. Probabilmente la grande decisione di questa piccola parte di continente europeo, rappresentato dalla Catalogna, comunque vada a finire, sarà una tappa miliare per gli anni a venire. Infatti, che si voglia o no, per chiunque si faccia il tifo, questo gesto ci ricorda che il tema dei nazionalismi e delle diversità può essere a lungo dimenticato, ma non ignorato all’infinito. La storia e le dinamiche di vita degli stati e dei popoli non procedono su strade rettilinee e prima o poi, presentano dei conti da regolare ed è in quei momenti che certe architetture geo-politiche possono apparire, di colpo nella loro claudicante debolezza.

MERCREDI 11 novembre 2015

12:20 Conférence des Peuples de Langue Française Autour de nous Conférence des Peuples de Langue Française Se tiendra samedi 21 novembre 2015, à Bruxelles, Maison de la Francité, la réunion du Comité permanent de la Conférence des Peuples de langue française. L’Union Valdôtaine, en tant que Mouvement membre de la Conférence et représentant de la vallée d’Aoste, sera représentée par son Président à cette rencontre à laquelle il a été invité selon les souhaits exprimés au Congrès de Saint Vincent, à l’occasion du 70ème de l’Union Valdôtaine, qui demandaient au Mouvement de maintenir et de renforcer les rapports avec les Peuples frères.
Liste Vallée d'Aoste

Politiques 20187 Février 2018 - 11:31

Discours du Syndic Marco Sucquet, au comice d'ouverture Discours du Syndic Marco Sucquet, au comice d'ouverture Madame Alessia Favre, M. le Sénateur Albert Lanièce, M. le Président de la Région, M. le Président du Conseil, autorités régionales, chers Amis. C’est avec émotion que, aujourd’hui, je prends la parole sur cette estrade, pour vous apporter les salutations de l’Administration communale de Pont-Saint-Martin. Une vive émotion, je disais, parce que le comice de ce soir est la cérémonie du sacre pour la nouvelle coalition EPAV, PD, UV, UVP, qui gouverne, depuis octobre dernier, notre Région. Une coalition unioniste, progressiste et autonomiste qui voit, pour la première fois réunis pour une élection, mon parti, l’UV, et l’UVP. Quelle émotion de revoir ensemble qui, autrefois, était sur deux fronts opposés. Cette soirée, sera le symbole d’une réconciliation difficile mais nécessaire. Ovviamente, non dimentico gli altri componenti della coalizione. Come non salutare gli amici di EPAV, che, quando il loro partito ha scelto di rompere l’alleanza, hanno preso la difficile scelta di abbandonarlo pur di rispettare i patti presi e così dimostrare il loro valore come uomini e politici. Un saluto va anche al PD, prezioso componente della coalizione, che ha saputo, fin dal 2015, lavorare con buoni risultati in Consiglio Regionale e soprattutto come fondamentale intermediario col Governo centrale. Una coalizione quindi solida, capace, che ha già dimostrato, in pochi mesi, di saper governare ed anche bene, oserei dire. Una coalizione che unisce forze che si ispirano ai valori e ai principi del federalismo e dell’autonomia, che guardano con attenzione allo sviluppo del territorio ,alle politiche a favore della famiglia, dei giovani e del lavoro, tutti valori che noi vorremmo vedere rappresentati al Parlamento Italiano attraverso i nostri eletti. Una coalizione che è garanzia di buona amministrazione. Quali sono le alternative dopotutto? D’altra parte, però, i toni giustamente entusiastici di questa serata non debbono farci dimenticare che la situazione politica non è rosea. Le difficoltà economiche permangono, le tensioni sociali si acuiscono sempre più, e, senza dimenticare che, molto probabilmente, il Parlamento che il 4 marzo uscirà dalle urne non avrà una maggioranza chiara. E in tutto ciò si insinuano i facili populismi degli arruffapopoli, di chi risolve a parole i problemi con frasi ad effetto e promesse irrealizzabili, che mette a volte in dubbio gli stessi fondamenti della nostra democrazia. Lo scenario è difficile e tutti qui lo sappiamo. In mezzo a questo caos, però, c’è un punto di riferimento, questo punto di riferimento sono i nostri candidati della lista Vallée d’Aoste, sui cui grava il difficile compito di sapersi conquistare la fiducia dei valdostani, ricucendo gli strappi del passato e di saper lavorare per il bene indissolubile dei valdostani e della loro autonomia, sono convinto che Alessia e Albert saranno capaci di farsi da portavoce degli interessi dei valdostani, per la difesa e la promozione dei valori e dell’identità della comunità valdostana. Alessia e Albert sont une femme et un homme qui croient profondément dans la militance politique au service des citoyens. Ce sont deux personnes à l’écoute des gens et du territoire, et l’écoute, associée à l’engagement, à la crédibilité et à la responsabilité, est l’une pierres angulaires de toute action politique. Soutenons donc la liste « Vallée d’Aoste », soutenons les deux candidats et diffusons leur programme, parce que c’est le programme pour le peuple valdotain, c’est notre programme.Merci pour votre attention, vive notre coalition, vive les candidats et vive la Vallée d’Aoste!!!!

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