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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 23 jan 2019 - 08:54

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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MARDI 12 avril 2016

09:43 Communiqué de Presse Nouvelles Communiqué de Presse Le Conseil Fédéral de l’Union Valdôtaine, réuni le 11 avril 2016 à Quart, ayant entendu les rapports du Président du Mouvement au sujet du référendum du prochain 17 avril: Rappelle que cette initiative a été proposée par neuf régions italiennes, qui sont directement touchées par le les recherches marines du pétrole et du gaz, Souligne que cette matière relève plutôt de la sensibilité individuelle de chacun en dehors des militances politiques, Considère que sur les thèmes proposés par le référendum en question chacun puisse exercer librement et en pleine conscience son choix, Estime important que chaque électrice et chaque électeur choisisse, sans contraintes, sur la base de ses convictions, de quelle manière exercer sont droit de vote, Voulant par conséquent respecter la volonté, les opinions et la liberté de chacun dans cette matière, Invite ses associés, à ses militants et à ses sympathisants à faire leurs choix en pleine et totale liberté de conscience et d’opinion. Quart le 11 avril 2016

MERCREDI 6 avril 2016

11:16 CORRADO GEX 25 AVRIL 1966 – 25 AVRIL 2016 Sections CORRADO GEX 25 AVRIL 1966 – 25 AVRIL 2016 Cinquante ans se sont désormais écoulés depuis ce 25 avril 1966, lorsque, vers 18h30, près de Castelnuovo di Ceva (CN), dans un terrible accident d'avion, murirent le député Gex, âgé de 34 ans et sept autres personnes: Joseph Andorno, 62 ans, retraité des chemins de fer; sa fille Wilma, 28 ans, employée au département régional du Tourisme; Joseph Chiavenuto, 49 ans, ancien sous-officier de l'aviation, pilote civil, parachutiste; Marie Coudre, 43 ans, journaliste, enseignante de français au collège d'Aoste; Plinio Maglione, 45 ans, commandant du génie ferroviaire; Edy Tillot, 27 ans, opérateur de la RAI-TV; Marussa Zagari, 26 ans, diplômée en langues étrangères, employée au département régional du Tourisme. Les victimes voyageaient sur un monomoteur Pilatus-Porter qui revenait de la Provence, où avait eu lieu une cérémonie de jumelage entre les aéroports d'Aoste et du Castellet. Il avait fait escale à Albenga, d’où, ensuite, le Pilatus, piloté par Gex avait repris le vol qui s’acheva avec l’écrasement de l’avion dans une zone boisée de la commune de Castelnuovo. Tous les passagers étaient des personnes bien connues au Val d’Aoste. Mais, à l’époque, Corrado Gex était sans doute le fils le plus fameux de la Région. Né à Léverogne en 1932, il termina ses études avec une licence en droit en 1957. Passionné de politique, adhérent de l’Union Valdôtaine, très jeune il fut élu au Conseil de la Vallée. Membre du Comité Central de l'Union Valdôtaine depuis de longues années, il devint assesseur régional à l'Instruction Publique à 27 ans, Président de l'Union Culturelle Française à 30 ans, député au Parlement Italien à 32 ans. Les initiatives, liées à sa personne et qu’il réalisa tout au long de son intense activité politique, furent nombreuses et de grande taille. L’étoile de sa carrière brillait dans le ciel de la politique valdôtaine. Mais aussi, sur la scène parlementaire italienne le député Gex était en train de mettre en évidence toutes les qualités que lui avaient permis d’entreprendre un « cursus honorum » remarquable. Mais, ce 25 avril d’il y a 50 ans, tout se termina subitement pour lui, ainsi que pour les amis. L’Union Valdôtaine, à l’occasion du 50ème anniversaire, veut rappeler la figure de Corrado Gex avec une cérémonie qui aura lieu à Arvier, son Pays natal, à 18h00 du prochain 25 avril selon le programme suivant :  18h00 Rendez-vous à la place de la Commune de Arvier: - Cortège vers le cimetière à proximité, à la tombe de M. Corrado Gex: - Commémoration et bénédiction de la part du curé accompagné par la maîtrise locale Déplacement au monument de M. Corrado Gex, (place de la Mairie) - Intervention du Président de la section U.V. d’Arvier - Allocution de bienvenue du Syndic d’Arvier - Intervention du Président de l'Union Valdôtaine - Intervention du Président de la Région Lecture d'un poème de M.Corrado Gex   Déposition d'une couronne de fleurs Exécution du chant "Montagnes Valdôtaines" Vin d'honneur à la Salle du Conseil Communal Au cours de la commémoration le passage d'un avion est prévu en mémoire de M. Corrado Gex. La Commune de Castelnuovo de Ceva, ou se trouve un Monument, a aussi prévu, une journée de rappel et de célébration en mémoire de ce terrible accident qui toucha énormément aussi les habitants de cette petite Commune de Cuneo. Nous avons donc organisé la journée avec le programme suivant: SAMEDI 30 AVRIL 2016 à CASTELNUOVO DI CEVA programme 5h45 – Départ en car de Arvier, avec étapes à Aoste, Châtillon et Pont-Saint-Martin 9h30 – Arrivée à Ceva. 10h00 – Cérémonie officielle. de la Commune et de la Région Autonome Vallée d'Aoste. 13h00 – Repas à l’Osteria San Maurizio Le prix, tout compris, de la journée est de 40,00 euros. (caution de 20,00 euros au moment de la réservation). Pour les réservations s’adresser au siège Central de l’Union Valdôtaine ou au siège périphérique de Pont-Saint-Martin. Dernier délai le mercredi 27 avril.

JEUDI 24 mars 2016

11:46 FETE DE LA SECTION DE CHALLAND-SAINT-VICTOR Sections FETE DE LA SECTION DE CHALLAND-SAINT-VICTOR   La Section de l’Union Valdôtaine de CHALLAND-SAINT-VICTOR organise un dîner social le SAMEDI 9 AVRIL 2016 à 20h00 au Restaurant "PONTI ROMANI" de Challand-Saint-Victor Le prix est de 25,00 euros. Pour les réservations s’adresser, dernier délai Jeudi 7, directement au Restaurant tél. 0125-967608, au siège périphérique de Pont-Saint-Martin, tél. 0125 1969000, à M.me. Alda VUILLERMIN tél. 3466420461.

MERCREDI 23 mars 2016

12:15 BRUXELLES - EUROPE le coin du président BRUXELLES - EUROPE Bruxelles et l’Europe pleurent pour les horribles attentats qui ont eu lieu mardi 22 mars 2016. Le monde entier pleure les victimes de cet ultérieur acte de barbarie. Hélas, tout le monde le sait bien, ce ne sera pas le dernier. En effet, il est inutile de le nier, nous sommes en guerre. Cela avait déjà été dit après les attentats du 13 novembre à Paris. Mais on l’avait presque oublié. D’ailleurs ça fait plusieurs générations que nous, les occidentaux, nous avons eu, en large partie, une vie plutôt facile, en dehors des guerres. L’idée de la guerre et de la violence est quelque chose de loin de nos esprits. Mais le moment est arrivé de prendre conscience que nous sommes dans une situation dramatiquement différente par rapport au passé. Les victimes innocentes et ignares, de ce qui les attendait et de ce qui les aurait frappées sont au sommet de la liste des regrets de tout le monde civil et civilisé. Les parents de ceux qui ont été victimes de cette barbarie sont anéantis par la douleur infinie de ces actes qui ont touché leurs proches. Encore une fois se sont produits des attentats qui ont provoqué de nombreuses victimes. Derrière ça se cache la volonté cynique de produire des morts pour instiller la peur dans la tête et dans le cœur des gens. L’objectif final est celui de frapper et d’interdire un système de vie et de société que les assassins haïssent puisqu’il représente l’alternative vivante à la société esclave et réactionnaire qu’ils souhaitent. Ils voudraient que nous devenions comme eux, tandis que nous menons un train de vie différent dans une société qui se veut libre et plurielle. Certes, nous vivons dans une manière parfois excessive, avec des différences sociales injustes. Mais cela n’empêche que notre société a conquis, dans le temps, même si avec des fautes fréquentes, une liberté croissante permettant aux gens d’être libres de manifester leurs idées, leurs pensées, leurs croyances religieuses, leurs opinions et leurs mœurs. Tout cela représente quelque chose qu’on ne peut admettre dans la société que nos ennemis voudraient bâtir de manière exactement antithétique à notre modèle de vie. Aujourd’hui l’ensemble de ces attentats contribue à rendre plus faible l’Europe et son modèle d’intégration par la mise en discussion de Schengen, par l’affaiblissement progressif des principes fédéralistes, qui auraient du être à la base de l’Europe des peuples que nous souhaitions. Notre continent a un futur incertain qui est désormais amplifié par les conséquences des attentats qui ciblent, à tout moment, les symboles mêmes de son histoire. Le témoignage plus sincère que nous pouvons livrer aux victimes de Bruxelles, mais aussi à celles de Paris et d’autres lieux encore, est la promesse de ne pas les oublier en nous engageant pour renforcer et soutenir nos démocraties et nos libertés, défendant ainsi la mémoire de celles et ceux qui ont été outragés par ces actes criminels.

LUNDI 14 mars 2016

17:10 Intervention du Président Pastoret au congrès de l'uvp Autour de nous Intervention du Président Pastoret au congrès de l'uvp Mesdames et Messieurs les Congressistes bonjour. Merci pour votre invitation à ce Congrès pour lequel je vous souhaite, au nom de l’UV, un bon et profitable après midi de travail. La VDA est en train de vivre un moment assez difficile. D’une part nous sommes confronté à des grandes difficultés découlant d’une crise sans précèdent. Sur un autre volet nous constatons au jour le jour que les Autonomies sont ciblées et agressées par une radicalisation centraliste sans précédent. Nous sommes partant appelés à réagir en défense de notre Communauté et du futur de notre Pays d’Aoste. Aujourd’hui il a, au Val d’Aoste, une grande concentration de forces politiques se disant autonomistes. A toutes celles, qui se reconnaissent dans les valeurs de la subsidiarité, du fédéralisme, de la liberté, de l’autodétermination et de l’Autonomie, revient de travailler pour défendre la vie et le futur de notre Pays d’Aoste. Et cela est assez plus compliqué qu’auparavant, puisque si d’une part il faut regarder à Rome et à l’Italie, il faut aussi êtres davantage conscients de l’affirmation toujours plus lourde et intrusive des décisions politiques européennes. Cela nous demande un engagement supplémentaire et d’ultérieures énergies. Aujourd’hui, nous, les Valdôtains, venant de n’importe quelle souche et fils de n’importe quelles générations, nous sommes appelés, plus que jamais, à la défense de nos prérogatives, face à un futur qui marquera notre histoire dans le temps à venir. Il est donc indispensable de renforcer le cadre institutionnel afin que notre Communauté puisse être plus forte, unie et déterminée face aux grands défis des années à venir, à partir de la défense prioritaire et de la récriture de notre Autonomie suite aux récentes dispositions constitutionnelles. La Vallée d’Aoste a besoin que la politique essaie de trouver des solutions structurelles qui puissent permettre de soutenir convenablement, avec unité et force nos prérogatives. Face à ça l’Union Valdôtaine à une position claire qui a déjà été manifestée à partir de l’automne 2014 en donnant mandat aux organes de direction du Mouvement de chercher un dialogue avec les autres forces politiques. Cette aptitude nous avait porté, déjà à partir de janvier 2015, à lancer des colloques avec toutes les forces politiques au sein du Conseil de la Vallée, afin d’ouvrir des négociations pour essayer d’amoindrir les difficultés politiques, économiques, sociales et institutionnelles auxquelles était confrontée notre Vallée. Cela n’a pas toujours eu de suite. Cependant nous avons continué à nous mesurer avec ceux qui étaient disponibles à le faire et c’est ainsi que nous avons partagé des alliances aux municipales et à la Région avec un rapport de collaboration positive avec SA et du PD. On n’a pas trouvé toutes les ententes que nous aurions souhaité. Cependant nous avons évalué positivement le fait qu’il y ait eu la possibilité de nous confronter sur les contenus. Et d’ailleurs nous n’avons pas considéré ces essais et ces tentatives closes, comme on a pu le constater à l’occasion du récent Congrès de l’UV à Saint Vincent. Nous avons encore et toujours, réaffirmé notre volonté de nous confronter avec tous ceux qui sont et qui seront disponibles à un dialogue et la recherche d’ententes, sur des bases programmatiques solides et partagées. Celle-ci est et reste encore notre position. Les thèmes et les problèmes sont devant nous. Nous les connaissons. Peut être nous en envisageons pas les mêmes solutions. Cependant nous sommes tous appelés à nous mesurer avec eux puisque ce ne sera pas en les ignorant qu’ils disparaitront. Notre Communauté nous regarde. Le temps s’écoule rapidement et nos concitoyens demandent à la politique des messages et des actions positives. C’est à nous, les responsables politiques, de ne pas les décevoir. 17:08 Intervention du Président au Congrès du PATT Autour de nous Intervention du Président au Congrès du PATT Buongiorno a tutti voi. Vi ringrazio per l’invito al vostro Congresso. Vi porto i cordiali saluti dell’UV, del suo Comitato Esecutivo. Consentitemi di rivolgere un saluto particolare al Presidente della Provincia Ugo Rossi e di trasmettergli i sentimenti di amicizia del Presidente della Regione Autonoma Valle d’Aosta Rollandin. Saluto il senatore Franco Panizza, con il quale ho avuto il piacere di condividere momenti politici importanti ultimo dei quali in occasione della sua partecipazione al nostro recente Congresso per i 70 anni dell’UV. Sono venuto volentieri oggi, qui, in nome dei legami di amicizia che esistono tra il vostro partito e l’UV. Legami forti che abbiamo anche con altre forze politiche che sono oggi qui presenti e che saluto. Con voi e con molte di loro condividiamo l’impegno e la lotta per il sostegno al diritto all’autogoverno, alla sussidiarietà, all’autodeterminazione, all’autonomia delle nostre comunità. Ancora oggi noi, come voi, come gli amici dell’SVP ed altri ancora, siamo impegnati per affermare i nostri valori e per difendere i nostri diritti ed i nostri sentimenti di appartenenza. Viviamo un tempo difficile. Oggi le Autonomie sono costantemente aggredite e criticate. Si guarda a loro con sospetto. Ci dicono che saremmo dei privilegiati. Noi diciamo che l’Autonomia è innanzitutto un’importante e grave assunzione di responsabilità. L’Autonomia è una ragione d’impegno continuo per dimostrare che si è capaci di autogovernarsi. Di darsi delle regole. Di farle rispettare e di essere i primi a rispettarle. L’Autonomia è il riconoscimento di un insieme di storie, di tradizioni, di culture che coloro che idolatrano l’omologazione vorrebbero cancellare. Costoro non si rendono conto che chi non ha una propria storia e chi non ne ha memoria non costruisce il futuro né per sé, né per gli altri. Di fronte a questo stato di cose riveste sempre maggior importanza la storica collaborazione che abbiamo, da ormai molto tempo, con voi e con gli amici dell’SVP. E sempre più necessario che noi, popoli e comunità alpine, lavoriamo insieme. Proprio così come si verifica, già ormai da anni, all’interno del Parlamento Italiano dove i nostri rispettivi eletti, con gli amici della Provincia di Bolzano, costituiscono un gruppo unito che sostiene le nostre reciproche istanze. Ancora solo un anno fa, il 16 febbraio 2015, a Trento, grazie all’impegno del vostro Segretario, Franco Panizza ed alla disponibilità di Philipp Achammer per l’SVP e di Franco Farina per l’UAL abbiamo siglato un documento molto importante, nel quale abbiamo evocato temi politici comuni assumendoci degli impegni a sostegno delle nostre Autonomie. Abbiamo condiviso quel momento con i Presidenti della Provincia di Bolzano, Arno Kompatscher, della Provincia di Trento Ugo Rossi e della Regione Autonoma Valle d’Aosta Rollandin. Ricordo che essi che fanno, lodevolmente, fronte comune all’interno della Conferenza dei Presidenti delle Regioni e delle Province Autonome. Essere uniti per noi è vitale poiché il futuro è ancora e sempre, pieno di incognite. Oggi siamo di fronte a nuovi assetti costituzionali che interessano la rivisitazione dei nostri rispettivi statuti di autonomie anche se, a distanza di molti decenni, non abbiamo ancora viste interamente applicate e funzionanti tutte le attuali competenze statutarie. Ciò deve farci riflettere e capire che il nostro camino, in difesa ed in applicazione delle nostre Autonomie, sarà complicato e lungo ed è quindi necessario che altre generazioni siano pronte a prendere il testimone. Ricordo, a questo proposito come sono importanti gli ottimi rapporti di collaborazione che si sono instaurati tra i rappresentanti dei nostri rispettivi movimenti giovanili. A tal proposito abbiamo visto, con piacere, che Simone Marchiori, il responsabile dei giovani del PATT, ha assunto la responsabilità di candidarsi a vice-Segretario. Mi felicito con lui per aver preso questa decisione e gli trasmetto i saluti di Alexandre e degli altri ragazzi della Jeunesse Valdôtaine. Ora è però il tempo di lasciarvi spazio per il vostro Congresso, le vostre analisi politiche, le vostre scelte. Chiudo quindi qui questo mio intervento di saluto ringraziandovi per la vostra cortese attenzione ed augurandovi buon lavoro. 17:03 Réflexion sur le congrès du Patt le coin du président Réflexion sur le congrès du Patt Dimanche 13 mars j’ai participé au Congrès du PATT (Partito Autonomo Trentino Tirolese), auquel j’avais été invité à prendre la parole au nom de l’Union Valdôtaine. Le texte de mon intervention est reproduit dans ces mêmes pages et je n’y reviendrai pas. Je veux par contre introduire quelque réflexion sur ce Congrès. En tout premier je veux souligner que seulement l’Union Valdôtaine et l’SVP ont eu le privilège de prendre la parole parmi les autres nombreuses forces politiques invitées. Je n’affirme pas cela avec un sentiment d’orgueil narcissiste. Je considère, par contre que celle-ci est l’ultérieure reconnaissance d‘un travail commun conduit avec le PATT et l’SVP qui nous avait porté, le 16 février 2015, à la signature d’un document politique commun de grande envergure. Mais il est aussi vrai que l’on reconnait toujours, à l’UV, l’importance de son appeal de son histoire, de ses traditions, de la cohérence et de la richesse de ses contenus ainsi que le soutien aux principes du fédéralisme, de la subsidiarité, de l’autodétermination des peuples, de l’affirmation des Autonomies. D’autres mouvements et d’autres forces politiques alliées étaient aussi présents. J’ai pu ainsi saluer les amis de l’Union Autonomista Ladina, de Slovenska Skupnost, de Oltrepò Pavese, de Belluno Autonoma Regione Dolomiti et bien sur de l’SVP, ainsi que les jeunes du PATT qui partagent notre politique de collaboration avec les Peuples des Alpes et toutes les réalités fédéralistes et autonomistes. Deux thèmes étaient à l’ordre du jour du Congrès du PATT. L’un, de caractère pratique et organisationnel concernait les élections du nouveau Secrétaire et de l’ensemble des organes de direction du parti. Il y avait de la concurrence avec différentes candidatures, ce qui a porté les tons du débat à être particulièrement pétillants. L’autre point important, celui qui a été le fil rouge de toute la journée, concernait le débat sur l’Autonomie. Ce thème a été repris par tous les intervenants, à plusieurs reprises sans qu’il y ait, sur ça, des divergences remarquables. Comme on l’avait déjà affirmé dans le document du 16 février 2015, signé avec le PATT et l’SVP, l’Autonomie est et reste le point central et fondamental pour les forces régionalistes, fédéralistes et autonomistes historiques comme nous et nos homologues de Trento et Bozen. D’ici peu nous serons appelés à nous en occuper. Les récentes réformes constitutionnelles nous y obligent. Il faudra voir comme la politique valdôtaine choisira d’y arriver et comment elle choisira de se mesurer avec la révision de notre Statut. Certainement l’actuelle fragmentation du cadre politique représente un obstacle. On ne peut pas imaginer une reforme se basant sur des compromis et des arrangements occasionnels qui l’affaibliraient. Voilà pourquoi il est indispensable de renforcer le cadre institutionnel afin de contribuer à rendre plus forte, plus unie et plus déterminée notre Communauté pour laquelle ce rendez vous représente l’opportunité de débattre d’Autonomie, avec la conscience et la responsabilité de contribuer à tracer un parcours nouveau vers notre futur. Celui-ci pourrait être un grand moment historique d’unité populaire auquel seraient appelé à concourir toutes les Valdôtaines et tous les Valdôtains de n’importe quelle souche et fils de n’importe quelle génération. Il faut un Statut reformé, dans lequel les gens se reconnaissent. L’Autonomie est un facteur de responsabilité d’une Communauté toute entière. Et elle peut devenir un message d’espoir pour toutes ces réalités qui devraient considérer que, si nous y arriverons, nous ne constituerions pas un poids pour les autres, mais un exemple à suivre pour permettre, à eux aussi, de conquérir davantage d’espaces de liberté et d’autonomie.

MERCREDI 2 mars 2016

15:21 Fête de la Vallée d’Aoste, allocution du Président du Conseil permanent des Collectivités locales Franco Manes Conseil de la Vallée Fête de la Vallée d’Aoste, allocution du Président du Conseil permanent des Collectivités locales Franco Manes Autorités, Chevaliers de l’Autonomie et Amis de la Vallée d’Aoste, Mesdames, Messieurs, Valdôtains d’origine et du coeur, bonjour à vous toutes et à vous tous. J’ai participé à un certain nombre de célébrations officielles, assis parmi le public, mais c’est la première fois que, le jour de l’anniversaire de notre Autonomie et du Statut spécial, je vous salue de la part des collectivités locales valdôtaines. L’image symbole de cette journée, tirée de l’Archive Bérard, nous amène au présent le souvenir d’une belle journée de fête : des valdôtains sortis de la guerre, affaiblies par la fatigue des jours et du travail, mais qui sont – enfin ! – des âmes libres, des citoyens qui vivent l’élan d’une paix reconquise. Dans cette image de rachat, nous retrouvons femmes et hommes, générations différentes, les uns à côté des autres, au pied de notre drapeau rouge et noir. La musique est protagoniste parmi l’allégresse des coutumes typiques et dans ce scénario s’enlèvent les voix du fléau et de l’accordéon. Ce n’est pas du simple folklore en noir et blanc: dans ces visages il y a la volonté de se reconnaître communauté, j’y retrouve l’orgueil et la fierté d’être valdôtains. "Siamo un piccolo popolo delle Alpi”, scriveva Emile Chanoux; un popolo abituato a governarsi da sé, ricco di tradizioni proprie che si sono sviluppate in una lunga storia di vita politica autonoma e, all’interno di una più ampia cornice statuale e di uno spiccato centralismo, disciplinato nel suo spirito di libertà. Nella storia della nazione di cui abbiamo condiviso i destini, c’è stato uno strappo. Una lacerazione resa ancor più dolorosa al popolo valdostano, fedele al dovere sociale del sacrificio, ma anche capace di custodire per secoli manifestazioni di autonomia politica. Per questo la nostra lotta di Liberazione non si è limitata solo all'abbattimento del nazifascismo, ma anche e soprattutto a riconsegnare ai valdostani le forme di autogoverno che erano state cancellate; per questo celebriamo la costituzione della Valle d’Aosta in Regione autonoma e lo Statuto speciale, la "nostra” Carta costituzionale. La giornata odierna è per me l’occasione di rammentare un’altra data simbolica: il 2 giugno 1946, giorno in cui si svolsero le prime elezioni libere dopo la fine del Regime. In quell’occasione, milioni di italiani e, per la prima volta in assoluto, milioni di italiane, genti che, compreso il popolo valdostano, da 25 anni non godevano di alcuna libertà civile e politica, andarono a votare; con quel gesto posero così fine a un periodo di veri e propri orrori: guerra civile, rastrellamenti, violenze, caos e rappresaglie. Nel suo "Discorso sulla Costituzione” il giurista Piero Calamandrei rammenta a tal proposito le file davanti alle sezioni elettorali, file di individui disciplinati e lieti perché attraverso l’esercizio del voto avevano la sensazione di aver ritrovato la dignità, e perché, potendo esprimere la propria opinione, contribuivano a ricreare una nuova e finalmente libera idea di sviluppo della propria comunità, ovvero l’essere padroni di sé e della propria terra, delle proprie sorti e del proprio Paese. Ritrovo in questo ricordo il senso di un profondo riscatto collettivo, che sento profondamente affine a quello che colma l’immagine di festa che ci accompagna oggi. Libertà, democrazia, solidarietà, sussidiarietà, ma anche partecipazione, dialogo e incontro: il lascito dei nostri Padri è ancora fortemente radicato nella comunità valdostana, posto a fondamento dell’autogoverno e quale carattere peculiare della nostra identità. Non posso quindi essere d’accordo con chi tenta di svuotare la nostra Valle del proprio senso di esistere o di privare la nostra comunità delle sue competenze specifiche. L’autonomia di un popolo è invece sempre un passaggio obbligato, necessario per spiegarne il progetto di libertà. Nel diritto, infatti, la sua nozione richiama il potere di dare leggi a se stessi, e soggetto autonomo è proprio colui che, pur coltivando strette relazioni e intensi rapporti con gli altri, è padrone di decidere e di condurre la propria vita con decisioni proprie, pur riconoscendo agli altri uguali diritti. L’autogoverno è un bene di tutti noi e, proprio per questo, come amministratori comunali, ci sentiamo fortemente responsabili nei confronti di tale specificità. Al pari di un bene pubblico, materiale o immateriale, è impossibile escluderne alcun soggetto dalla sua fruizione, senza snaturarne l’identità. E’ però la sua rappresentazione che deve adeguarsi allo spirito del tempo, che deve renderla viva e permetterci di intravedere, attraverso di essa, il nostro futuro, come slancio ideale e di speranza, ma anche e soprattutto come programma, un impegno di lavoro quotidiano da compiere. Se dovessimo misurare lo stato di salute della nostra specificità, infatti, ritengo che oggi non sia in discussione la persistenza dei suoi valori nel nostro tessuto politico, comunitario e sociale, ma che sia invece urgente e necessario riflettere sulla qualità della rappresentazione contemporanea dell’ideale autonomista. I garanti e i depositari di tale ideale sono sicuramente gli uomini e le donne delle Istituzioni, ma anche e soprattutto la collettività nel suo insieme: i valori civili non sono per loro natura patrimonio di una élite o, peggio, di una fazione, bensì sostanza di tutti, così come patrimonio immateriale di tutti è la nostra esperienza autonomista. Tale ispirazione può trarre in primo luogo forza dalla Costituzione, profondamente rinnovata e tuttora in corso di revisione da parte del Parlamento e che ha, nel tempo, introdotto e legittimato il principio di sussidiarietà orizzontale, senza il quale diventa francamente difficile parlare in modo compiuto di autonomia. Favorire l’autonoma iniziativa dei cittadini, singoli e associati, per lo svolgimento di attività di interesse generale e sulla base del principio di sussidiarietà da parte della classe politica rappresenta infatti, a mio modo di vedere, un passaggio sostanziale nel rinnovo di un patto sociale fra pubblico e privato, con il fine ultimo di perseguire il benessere della comunità. Si riconosce così alle persone la possibilità di attivarsi autonomamente nell’interesse generale e si dispone che le Istituzioni debbano sostenerne i relativi sforzi e, al tempo stesso, si conferma come i cittadini abbiano capacità da utilizzare per la risoluzione dei problemi individuali e di tutta la collettività. Ritengo che, da questo punto di vista, il popolo valdostano abbia un’attenzione al bene comune ancora molto sviluppata, la stessa che si declinava in passato nei nostri Comuni in attività di corvées, manutenzioni d’interesse collettivo, l’uso allargato di forni e mulini, collette per le opere pubbliche e la scolarizzazione capillare. Questa solidarietà civica e sociale è nel nostro tempo testimoniata da un volontariato estremamente attivo e distribuito sull’intero territorio, e senza il quale il pubblico si troverebbe in grosse difficoltà. E’ un tema di moderno "mutuo soccorso” che, nello spirito di un rinnovato dettato costituzionale e nel solco della nostra esperienza di comunità, deve tuttavia dispiegare ben più ampiamente i propri effetti. Per svilupparsi ed entrare a sistema deve infatti essere sostenuto dall’amministrazione pubblica, non come soggetto che accentra e che da solo decide, bensì come facilitatore, per promuovere un nuovo modello di società che si fa forte di cittadini attivi, solidali e responsabili, alleati delle Istituzioni, ad iniziare dai nostri Comuni, nel prendersi cura dei nostri beni e della cosa pubblica in generale. Per questo motivo, come sistema degli enti locali, ovvero le Istituzioni più vicine alle istanze dei cittadini, sentinelle quotidiane e attente dei territori, assieme con l’Amministrazione Regionale, abbiamo avviato iniziative di più forte collaborazione fra il pubblico e il privato. In questo impegno risulta centrale che le Istituzioni locali lavorino in coordinamento con le forze dell’ordine, che ringrazio per il loro prezioso, quanto a volte oscuro, quotidiano lavoro. La frammentazione delle iniziative inoltre, proprio perché speculare all’articolazione delle nostre Amministrazioni sul territorio, non deve essere necessariamente intesa come un fattore negativo, ma rappresenta per contro il giusto stimolo ad un più ampio dibattito. E’ il passaggio successivo, ovvero la capacità del sistema di recepire i nuovi stimoli provenienti dal territorio, che non deve mancare, perché è un contributo positivo e non un’interferenza impropria nei processi decisionali. Per questo trovo gravi gli impegni di presunta "solidarietà verticale” imposti da uno Stato accentratore alle Amministrazioni locali, talora senza alcun diritto di replica e, spesso, anche in palese violazione di norme. I Comuni non possono essere intesi come soggetti responsabili a corrente alternata, e la loro dignità istituzionale, amministrativa e gestionale deve essere riconosciuta. 6 Proprio per proteggere, a partire dal territorio, il valore unico di questo bene comune, come amministratori degli enti locali abbiamo intrapreso un grandissimo sforzo di autoriforma, all’interno di un lungo, articolato e non semplice processo che ancora oggi ci vede impegnati a dispiegarne tutti i suoi effetti. Stiamo lavorando ad un percorso che dev’essere perseguito sulla base di una convinta azione degli enti coinvolti, puntando ad unire forze e risorse per accrescere il livello e l’efficienza dei servizi, e garantendo sempre, al contempo, l’identità peculiare di ciascun Comune. Si tratta di una sfida difficile e avvincente, poiché il riordino delle autonomie locali, favorendo l’associazione delle funzioni e dei servizi tra Comuni, è sì necessario, ma può e dev’essere visto anche come un’enorme potenzialità. Al tempo stesso, però, la nozione di autonomia deve fare il paio con quella di appartenenza al sistema, perché nemico insidioso dell’autogoverno è l’isolamento. Dobbiamo allora essere in grado di riaffermare un forte consenso sociale in merito alla bontà del nostro progetto di cittadinanza, della nostra Valle d’Aosta. Facciamo dunque nostra la definizione del professor Giuseppe De Rita, che cita nelle sue analisi le "minoranze volitive”, quali gruppi che hanno l’energia necessaria per pensare e portare avanti radicali trasformazioni sociali. Non è la consistenza numerica che rende forti, ma la forza delle idee! E se autogoverno della comunità vuol dire anche formazione ai temi da porre al centro del dibattito politico e partecipazione franca, consapevole e diretta della cosa pubblica, cosa c’è di più importante di una rinnovata azione di Istituzioni e Cittadini insieme? In questo ritrovato atteggiamento civile, dovrà comunque essere sempre "l’Amour du Pays” il punto di riferimento, presente e futuro, per la nostra "Petite Patrie”, per la nostra amata comunità valdostana. Merci. 15:11 Fête de la Vallée d’Aoste, 70e anniversaire de l’Autonomie, 68e anniversaire du Statut spécial, Allocution du Président de la Région Augusto Rollandin Conseil de la Vallée Fête de la Vallée d’Aoste, 70e anniversaire de l’Autonomie, 68e anniversaire du Statut spécial, Allocution du Président de la Région Augusto Rollandin Autorità, Amis de la Vallée d’Aoste e Chevaliers de l’Autonomie,  Valdostani, In questa ricorrenza fondamentale per la Valle d’Aosta, che cade quest’anno nel settantesimo anniversario dell’Autonomia, vogliamo come di consueto andare oltre le frasi di circostanza, per riflettere insieme sui valori peculiari che sono alla base del nostro ordinamento e sugli strumenti di autogoverno che ci sono attribuiti. Grazie all’importante tributo di sangue e di idee dato dalla Valle e dai Valdostani, la Resistenza e la lotta di Liberazione hanno guidato il Paese verso la democrazia e la Repubblica, riconoscendoci non solo l’onore della medaglia d’oro al valor militare per attività partigiana che decora il nostro Gonfalone, ma anche e soprattutto confermando il pieno diritto a veder salvaguardate e valorizzate le nostre particolarità storiche, linguistiche, culturali, geografiche. La Costituzione, lo Statuto speciale, le norme di attuazione, sono i pilastri che in questi settant’anni ci hanno permesso di costruire, passo dopo passo, un ordinamento capace di rispondere alle esigenze della nostra gente e delle nostre montagne: senza fasti, con dignità, con coerenza, partecipando al mondo che cambia ma senza ignorare le nostre radici e le nostre tradizioni. Siamo convinti che l’Autonomia sia, nel contempo, un valore al quale riferirsi e uno strumento da valorizzare, mettendone a frutto le profonde potenzialità. Ne riconosciamo la forza ideale, siamo grati a coloro che si sono sacrificati per conquistarla, siamo coscienti della responsabilità assunta nel riceverla e del nostro dovere di tramandarla, intatta e ancor più solida, ai nostri giovani: istituzioni e cittadini; Valdostani, Comuni, Regione... insieme. Gli ultimi otto anni sono stati molto difficili, la crisi economica ha inciso pesantemente sulla vita dei valdostani e, pur in presenza di timidi segnali che un po’ ci incoraggiano, i suoi effetti negativi non si sono ancora esauriti. La crisi ha inoltre costituito l’occasione per le voci anti autonomiste e antiregionaliste di farsi sentire, di guadagnare peso e di sostenere politiche di accentramento. Ciò che è diverso, che non è immediatamente comprensibile, che non è subitamente produttivo viene guardato con sospetto. Non importa se costituisce un esempio positivo, se il suo comportamento è virtuoso. Ciò che importa è uniformare, credendo così di poter essere più efficaci nelle decisioni. Così l’Europa diventa un problema, la solidarietà un lusso che non ci si può permettere, le differenze sono sentite come altrettanti ostacoli. Così, vengono meno quei riferimenti che hanno rappresentato, sin dal dopoguerra, i princìpi alla luce dei quali sono cresciute l’Italia, le democrazie europee e l’Unione Europea. In questo quadro difficile, la riforma costituzionale in corso di approvazione rappresenta un passaggio ancora più delicato, fondamentale per il futuro dell’Italia e, in particolare, della Valle d’Aosta. In autunno, è previsto che sia sottoposta a referendum, con molte incognite e una certezza: se la riforma sarà confermata dal voto popolare, occorrerà attrezzarsi per darle concreta applicazione, mentre, qualora fosse respinta, le conseguenze politiche potrebbero essere radicali, con probabili elezioni anticipate. Il nuovo testo della Costituzione ha sollevato numerose critiche, ma non mancano di certo gli aspetti positivi. Il principio della "specialità” continua a essere riconosciuto e confermato, anche nel nuovo impianto costituzionale. Inoltre, grazie all’impegno congiunto dei Parlamentari e dei Presidenti delle Regioni a Statuto Speciale e delle Province Autonome di Trento e di Bolzano, siamo riusciti ad ottenere il riconoscimento del principio dell’intesa per l’eventuale revisione degli Statuti, a riconferma del metodo pattizio che deve essere posto alla base dei rapporti tra lo Stato e ogni Autonomia speciale. Questo renderà possibile procedere, con maggiori serenità e garanzie, anche all’aggiornamento del nostro Statuto speciale. Negli anni, più volte sono stati avviati processi di revisione dello Statuto, curati da apposite commissioni consiliari; processi che, tuttavia, non hanno condotto a vere e proprie proposte al Consiglio regionale e poi al Parlamento proprio perché, senza l’intesa, vi era il rischio che le Camere potessero stravolgere il testo approvato dalla Regione. Domani, si potrà nuovamente riflettere e lavorare per attualizzare il nostro ordinamento speciale, con il determinante apporto delle categorie economiche e sociali, delle associazioni culturali e di tutti i Valdostani, nel rispetto di quella cosiddetta "sussidiarietà orizzontale” che saprà suscitare un rinnovato interesse per i valori autonomistici, accrescendo la partecipazione attiva dei cittadini. A prescindere dagli esiti della riforma, ciò che negli ultimi anni ha maggiormente inciso sulla nostra autonomia - limitandola fortemente nei fatti e negli effetti - sono i rapporti finanziari con lo Stato. L’introduzione, in Costituzione, del principio del pareggio di bilancio, il rispetto degli obblighi assunti dall’Italia con l’Unione europea e la conseguente necessità di ridurre il debito pubblico si sono tradotti, nei bilanci degli enti territoriali, con le limitazioni alla spesa previste dal patto di stabilità, con la previsione di riserve a favore dell’erario, con l’adozione di nuove modalità di contabilizzazione finalizzate a rispettare esigenze di uniformità, da ultimo l’adozione della disciplina in materia di armonizzazione dei bilanci. Le Regioni e gli enti locali si sono quindi trovati fortemente limitati, soprattutto in un momento delicato nel quale l’iniezione di risorse pubbliche avrebbe potuto aiutare la ripresa. Ciò che ci auguriamo e per cui lavoriamo è che ci sia chiarezza nei rapporti con lo Stato sul fronte finanziario. Nessuno nega che ogni istituzione debba fare la sua parte, sia per la riduzione del debito, sia per sostenere le realtà italiane in difficoltà. Ciò che abbiamo sempre contestato sono le manovre in corso d’anno e l’incertezza, che rendono impossibile programmare proprio quando invece la programmazione sarebbe fondamentale, per una migliore destinazione delle risorse pubbliche. In ogni modo, credo che, pur a fronte delle ridotte disponibilità, le istituzioni valdostane abbiano comunque operato con senso di responsabilità, per offrire ai valdostani le migliori risposte possibili. Maintenir les services aux niveaux auxquels nous étions habitués est clairement difficile et nous devons en prendre acte. Néanmoins, au cours de ces années, nous avons investi au mieux pour rationaliser les services et éviter les dysfonctionnements, tout comme nous avons continué à miser sur les secteurs stratégiques. En cette période de pénurie de ressources, il est absolument nécessaire d’utiliser pleinement les possibilités qui nous sont offertes par l’Union européenne. Je fais référence, en particulier, aux fonds communautaires qui nous permettent encore d’investir sur le territoire et de mettre en œuvre des politiques de recherche et de formation, visant la création d’emplois qualifiés, notamment pour nos jeunes. Notre participation aux organismes européens, comme le Comité des Régions, est aussi fondamentale, car grâce à elle, nous pouvons échanger des idées avec d’autres réalités et collaborer pour proposer des politiques de cohésion avancées qui valorisent les zones de montagne. Il est essentiel pour la Vallée d’Aoste de créer un réseau avec d’autres régions, en particulier avec celles de l’Arc alpin, et avec des réalités qui nous sont proches du point de vue linguistique et culturel, comme les Cantons suisses. C’est une nécessité incontournable, si nous voulons trouver de nouvelles solutions à nos problèmes communs, par exemple dans le cadre des transports, secteur où nous devons miser sur des voies de communication respectueuses des territoires traversés : dans les plaines sur les colles et sous les tunnels. De plus, grâce à la naissance de la Macro-région alpine, nous pouvons enfin prononcer le terme « montagne » avec orgueil. Nous ne sommes plus les « zones défavorisées » décrite dans les Traités européens, mais un territoire avec ses particularités, qui devons certainement faire face à des problèmes spécifiques, mais qui en même temps nous avons nos propres identités ainsi que de nombreux atouts. Par cet important instrument, les régions de l’Arc alpin se proposent de renforcer le dialogue avec la Commission européenne, afin d’obtenir des moyens, tels que des facilitations fiscales, susceptibles de contribuer à la gestion durable des territoires de montagne. Il est, alors, important de réfléchir à la possibilité de prévoir la création de nouvelles formes de fiscalité qui nous permettraient de soutenir la vitalité de nos territoires, et ce aussi en regardant aux dispositions de notre Statut en matière de zone franche. Les surcoûts bien connus de la montagne doivent être contrebalancés par des mesures correctrices, pour lutter contre le dépeuplement, car l’abandon des vallées en traine de lourdes conséquences, tant en matière de sécurité du territoire qu’en termes sociaux. La Vallée d’Aoste est parvenue jusqu’à aujourd’hui à maintenir les services fondamentaux dans les vallées latérales, surtout grâce à son système des autonomies particulier, expression du pouvoir législatif, en matière d’organisation et de finances des collectivités locales. Ce système, basé sur la loi régionale n° 54 de 1998, a su se renouveler au fil des ans et, encore récemment, avec la suppression des Communautés de montagne et la création des Unités des Communes qui, par l’exercice en commun de leurs fonctions, se proposent d’améliorer le rapport qualité/coût des services fournis aux Valdôtains. La gestion des ressources, la planification conjointe des investissements en faveur du développement des activités agricoles, forestières et artisanales, ainsi que le soutien aux petites entreprises industrielles, seront respectueuses des principes économiques mais aussi des exigences environnementales. L’attenzione al territorio, alle caratteristiche intrinseche di una regione di montagna non devono però farci ripiegare su noi stessi, situazione che sarebbe anacronistica in una realtà sempre più globalizzata. Mantenere le nostre radici ben salde, le nostre tradizioni, l’attenzione al nostro ambiente è fondamentale, così come è fondamentale farci conoscere oltre i confini alpini, perché il turismo è la nostra carta vincente e perché la nostra qualità della vita, fatta di piccole cose e genuinità, è apprezzata in tutto il mondo. I giovani sono il nostro futuro. Nonostante si vedano, anche nella nostra regione, i primi segnali di ripresa, con un incoraggiante aumento dei contratti a tempo indeterminato, non siamo ancora fuori dalla crisi. E’ quindi importante continuare a creare nuove opportunità, sia investendo nella scuola e nella loro formazione – ad esempio incrementando gli accordi interuniversitari - sia creando le condizioni affinché i nostri ragazzi possano, senza dover necessariamente lasciare la Valle, trasformare le loro aspirazioni in realtà anche attraverso la promozione di forme innovative di prestazione dell’opera lavorativa, come il telelavoro. La tecnologia ci consente oggi di raggiungere virtualmente tutto il mondo con un clic. In pochi anni tutta la nostra regione sarà coperta dalla banda ultra larga, che ci permetterà di sfruttare al meglio il nostro posizionamento e i nostri atouts culturali e ambientali. Dobbiamo per questo prepararci per cogliere le importanti opportunità, sia nel settore del turismo che in quello commerciale, per esportare i prodotti valdostani o, perché no, anche il nostro stile di vita. Mi avvio alla conclusione, con un messaggio di ottimismo e di fiducia. Ottimismo per i segnali di ripresa che, seppur timidamente, registrano alcuni settori produttivi e l’occupazione. Fiducia nell’Autonomia, che ci ha permesso di governare e di vivere questa nostra terra che amiamo, con dignità. Fiducia, nel nostro sistema di autogoverno che – nella costante condivisione di intenti e di impegno – vede la Regione, i Comuni, l’associazionismo, i singoli cittadini coinvolti nella messa in opera di ogni realizzazione importante. E’ quella stessa fiducia in noi stessi che ci ha permesso di fare scelte radicali per il nostro welfare e per guidare il nostro sviluppo, superando gli ostacoli e producendo anche risultati che ci fanno guardare al futuro con speranza. Molte azioni pur fondamentali, sono poco visibili. Altre, invece, sono opere sotto gli occhi di tutti, come la Skyway, spettacolare funivia unica al mondo, o sono eventi indimenticabili, come le recenti gare di Coppa del Mondo di sci, a La Thuile. Tutte, comunque, sono realizzazioni che testimoniano delle potenzialità di questa Valle. Una speranza e una fiducia che sono alimentate anche dall’esempio dei nuovi Chevaliers e Amis de l’Autonomie, che ci accingiamo a premiare. Viva l’Autonomia. Viva la Valle d’Aosta 15:00 Rencontres sur le territoire le coin du président Rencontres sur le territoire Plus de 600 personnes ont participé aux 4 rencontres sur le territoire organisées par le Groupe des élus de l’Union Valdôtaine au Conseil de la Vallée à Verrès, Chatillon, Gressan, Arvier. Pendant ces soirées le Président de la Région et les Assesseurs de l’Union Valdôtaine ont présenté différents arguments, à partir de l’actuel état des finances de l’Administration régionale et par la suite, les lignes d’adresses concernant les perspectives futures de développement. Au public présent, toujours attentif et intéressé, les différents membres du Gouvernement ont illustré leurs actions à partir de la situation actuelle et des perspectives futures dans les domaines de l’éducation, de la santé, du bien être, de la culture, du territoire, du travail, du tourisme, des transports, des jeunes, de l’assistance sociale, da l’agriculture, de l’industrie. Les Assesseurs et le Président de la Région, qui ont participé à toutes les soirées, ont présenté leur travail en faisant l’état des lieux sur divers arguments d’actualité. Comme d’habitude, en fin de présentation, il y a eu l’espace pour le débat et les questions adressées aux rapporteurs. Encore une fois on a constaté que, malgré tout, les Unionistes assurent encore une participation importante à ces moments collectifs. Dans une société qui privilégie davantage des rapports indirects et impersonnels, par le biais des réseaux sociaux, il est prodigieux de voir des participations importantes comme celles auxquelles nous avons assistés pendant ces soirées. Aucun autre sujet à la force et la capacité de l’Union Valdôtaine de ressembler si tant de personnes, le soir, après une journée de travail, pour entendre parler de la Vallée d’Aoste, de politique et d’administration. Quoi dire si non pas se sentir émus pour si tant d’attachement à notre Pays d’Aoste et aux idéaux Autonomiste que les Valdôtains et les Unionistes en particulier, savent ainsi témoigner ? J’ai déjà eu l’occasion d’affirmer que l’Union Valdôtaine est une force politique qui trouve sa lymphe vitale dans le territoire et avec les gens. Les résultats de ces rencontres nous ont témoigné que c’est ainsi. Mais je me dois aussi de rappeler que les raisons de ces succès sont aussi à inscrire dans le fait que nous avons respecté les engagements qu’on avait pris en annonçant, il y quelque mois, qu’on aurait tenu ces rencontres. Nous l’avons fait. Nous avons tenu parole. Et pour ça nous devons remercier tous les élus qui ont participé à ces rencontres, malgré leurs engagements, pour être, encore une fois, au milieu des gens comme d’habitude de la part des Unionistes.
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