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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 30 mar 2017 - 17:14

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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MERCREDI 29 mars 2017

12:18 L’acte final d’un projet conduit de manière maline le coin du président L’acte final d’un projet conduit de manière maline Quelqu’un pourrait se demander, à juste titre, qu’en est de la politique et de son devoir de service. En regardant ce qui s’est passé au Conseil de la Vallée il est difficile de donner des réponses pouvant permettre aux gens de comprendre. Dans les derniers jours on a vécu une profonde crise, comme cela peut arriver en politique. Mais les crises demandent des réponses et lorsque celles–ci sont évitées et ignorées tout devient irrationnel et incompréhensible. Normalement les majorités voient le jour sur base d’accords de programmes et les volontés qui les soutiennent travaillent à la réalisation de points programmatiques. Par contre, dans ces jours, le seul objectif était celui de la « substitution », un désir qui, pour s’affirmer, a conduit à violer toutes les règles qui sont à la base de la démocratie participative de l’institution du Conseil de la Vallée. Le Président du Conseil s’est conduit en partisan en défense des choix et des volontés des groupes politiques de la constituante nouvelle majorité. Il l’a fait avec un comportement censurable dont on n’a pas mémoire et qui ne le placera certainement pas parmi les figures institutionnelles du Pays d’Aoste dignes de mémoire. Mais celui-ci n’a été que l’acte final d’un projet qui bouillonnait depuis pas mal de temps pour nous abattre et qui a été conduit de manière maline, en prenant comme prétexte le Président de la Région lorsque les vrais objectifs, soigneusement cachés, ont été et restent d’autres. Parmi ceux-ci nous devons inscrire en tout premier, le désir et l’obsession de vouloir combattre et affaiblir l’Union Valdôtaine. Nous avons eu parfois tendance à l’oublier, mais il suffit de revenir avec la mémoire au passé pour constater que celle-ci n’est que la réplique d’une copieuse série de tentatives du passé. L’autre volonté a été celle de la « substitution ». Elle a été conduite par ceux qui avaient déjà essayé, sans succès, de s’assoir sur les fauteuils du pouvoir. Cette fois le désir d’y parvenir était si fort qu’il les a portés à former une majorité éphémère, constituée par un groupement de personnes et d’idées qui ont pu trouver une synthèse, non pas sur des projets mais, uniquement, en se coalisant contre quelque chose. Mais, à présent, le moment est arrivé de faire quelque chose « pour » et non « contre », ce qui est assez plus difficile. On verra bien qu’est-ce-que en sera des proclames lancés dans ces derniers temps. Il y de quoi ne pas être rassurés lorsqu’on constate, dans cette majorité hybride, la présence inquiétante de certains personnages drôles, qui conseilleraient aux Valdôtains d’accrocher les ceintures de sécurité.

JEUDI 23 mars 2017

11:55 “Dopo i proclami, speriamo che gli agricoltori vedano i bonifici” Agriculture “Dopo i proclami, speriamo che gli agricoltori vedano i bonifici” I gruppi consiliari dell’Union Valdôtaine, Partito Democratico-Sinistra VdA e Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano esprimono soddisfazione per quanto comunicato ieri, mercoledì 22 marzo 2017, dall’Agenzia per le erogazioni in agricoltura-AGEA al neo Assessore regionale all'agricoltura e risorse naturali. Questo primo incontro con AGEA ha permesso all'attuale Assessore di capitalizzare il lavoro di concertazione, confronto e collaborazione intrapreso da chi lo ha preceduto alla guida dell’Assessorato, dal 2013. Un lavoro intensificatosi in questo ultimo anno, da quando ai vertici dell'Agenzia nazionale si è insediato il dott. Gabriele Pagliardini, con il quale si sono avuti momenti di confronto intensi, ai quali aveva partecipato anche l'Associazione regionale allevatori della Valle d’Aosta-AREV, finalizzati al superamento delle difficoltà prevalentemente legate agli aspetti informatici gestiti da AGEA, necessari per il calcolo delle indennità da riconoscere agli agricoltori valdostani. Un rapporto tra l'Assessorato e i vertici dell'organismo pagatore nazionale che aveva portato il Direttore generale di AGEA, Pagliardini, a contattare telefonicamente, nella mattinata di martedì 14 marzo scorso, l'ormai ex Assessore Renzo Testolin per confermargli, con grande garbo istituzionale, il buon esito del lavoro del lavoro congiuntamente portato avanti. Nella lunga conversazione telefonica, il Direttore Pagliardini aveva anticipato all'ex Assessore i contenuti che sarebbero stati oggetto di un prossimo incontro con il neo Assessore regionale della Valle d’Aosta, tra i quali appunto la possibilità di procedere con una nuova tranche di pagamenti della misura 13 del 2015 e confermando quanto già indicato in una riunione tecnica del 9 marzo scorso, con tutte le Regioni che si appoggiano ad AGEA quale organismo pagatore, che prevede, per la Valle d’Aosta, il seguente calendario di pagamenti: MISURA 10 - GESTIONE TRADIZIONALE E AGRO-CLIMATICO-COMPATIBILE DELLA FORAGGICOLTURA DI FONDOVALLE Annualità 2015 •disponibilità di AGEA al pagamento automatizzato a partire dal 10 aprile 2017 •disponibilità di AGEA al pagamento con istruttoria manuale regionale dal 4 maggio 2017 Annualità 2016 •disponibilità di AGEA al pagamento automatizzato a partire dal 19 maggio 2017 •disponibilità di AGEA al pagamento con istruttoria manuale regionale dal 26 maggio 2017 MISURA 14 - PAGAMENTO PER IL BENESSERE DEGLI ANIMALI Annualità 2015 •disponibilità di AGEA al pagamento automatizzato a partire dal 22 maggio 2017 •disponibilità di AGEA al pagamento con istruttoria manuale regionale dal 29 maggio 2017 Annualità 2016 •disponibilità di AGEA al pagamento automatizzato a partire dal 22 maggio 2017 •disponibilità di AGEA al pagamento con istruttoria manuale regionale dal 29 maggio 2017 MISURA 12 - COMPENSAZIONE PER LE ZONE AGRICOLE NELLE AREE NATURA 2000 Annualità 2015 •disponibilità di AGEA al pagamento automatizzato a partire dal 19 luglio 2017 •disponibilità di AGEA al pagamento con istruttoria manuale regionale dal 26 luglio 2017 Annualità 2016 •disponibilità di AGEA al pagamento automatizzato a partire dal 19 luglio 2017 •disponibilità di AGEA al pagamento con istruttoria manuale regionale dal 26 luglio 2017 MISURA 13 - PAGAMENTI COMPENSATIVI PER SISTEMI AGRICOLI Annualità 2015 •disponibilità di AGEA al pagamento con istruttoria manuale regionale dal 18 aprile 2017 Annualità 2016 •disponibilità di AGEA Al Pagamento Automatizzato A Partire Dal 29 maggio 2017 •disponibilità di AGEA al pagamento con istruttoria manuale regionale dal 6 giugno 2017 Si tratta di dati che, pur noti ai nostri Gruppi e, in particolare, all’ex Assessore, si è ritenuto opportuno non divulgare fino all’incontro tra l’attuale Assessore e l’AGEA, in una logica di rispetto istituzionale e dei ruoli reciproci. L’auspicio è che gli sforzi passati e futuri e l’azione dell’AGEA possano condurre al rispetto delle scadenze indicate, nella consapevolezza che, dopo lo sviluppo dei meccanismi necessari al superamento dei problemi, e una numerosa serie di dibattiti in Consiglio regionale, gli agricoltori valdostani possano infine veder arrivare, dopo i proclami, i bonifici.

MERCREDI 22 mars 2017

17:17 Les raisons et les prétextes le coin du président Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

MARDI 21 mars 2017

20:11 L’Union Valdôtaine et l’opposition unies contre le manque de sens institutionnel du Président du Conseil Conseil de la Vallée L’Union Valdôtaine et l’opposition unies contre le manque de sens institutionnel du Président du Conseil Lors de la séance de cet après-midi du Conseil de la Vallée, les groupes d’opposition, l’Union Valdôtaine en tête, ont exprimé leur désarroi à l’adresse du président du Conseil, Andrea Rosset, qu’en mettant en discussion le remplacement de deux vice-présidents de l’Assemblée, n’a pas cru opportun annoncer, en tant que geste de sensibilité institutionnelle, remettre son mandat, en raison d’une présidence qui n’est plus expression des équilibres politiques du Conseil même. En ouverture du point à l’ordre du jour, le chef de groupe Ego Perron a dit s’attendre «qualcosa in più di una semplice comunicazione notarile da parte del Presidente Rosset sul nuovo quadro politico. Per Rosset è come se nulla fosse successo, mentre gli assetti di quest'Aula si sono completamente rivoluzionati. Al di là delle dinamiche di come è avvenuto questo passaggio, è evidente che l'Ufficio di Presidenza dovrebbe essere un momento di sintesi tra gli schieramenti che ci sono in quest’Aula». Il a donc demandé une suspension des travaux, afin de poser le problème au sein de la Conférence des Chefs de groupe. Au moment de rentrer dans la salle, le chef de groupe Perron a affirmé: «Avremmo apprezzato un gesto di garbo istituzionale da parte del Presidente del Consiglio Rosset attraverso una sua disponibilità a fare un passo indietro per ragionare ad una nuova composizione dell'Ufficio di Presidenza. Noi non volevamo avanzare nessuna candidatura alla Presidenza del Consiglio, ma volevamo partire su di un ragionamento condiviso tra tutti i gruppi. Prendiamo atto che il Presidente non dà le dimissioni, ricordando che altri, invece, si sono dimessi per fargli il posto. Rosset non ha garantito l'imparzialità in quest'Aula nella gestione di questa fase politica molto difficile e non ha tenuto conto delle esigenze che venivano avanzate da una parte del Consiglio, che rappresenta quasi il 50 per cento dei seggi. Oggi, il Presidente Rosset siede al posto della Presidenza grazie ai nostri voti: avremmo quindi voluto un azzeramento. Esprimiamo tutto il nostro disappunto per un suo arroccamento e per un inizio non condiviso». La conseillère Marilena Péaquin a donc demandé «coerenza e rispetto verso il popolo valdostano. Una richiesta che è caduta nel vuoto per un mero scambio di poltrone, per sete di potere. Peccato che per entrare nelle stanze dei bottoni si sia fatta piazza pulita della volontà degli elettori, relegando all'opposizione il partito che ha più voti, grazie ad una grande accozzaglia unita da un solo obiettivo: distruggere qualcuno. Quanto valgono i voti dei valdostani? La gente è stufa di vedere certi teatrini, il nostro è uno spettacolo indecoroso che allontana i cittadini dalla politica e dalle Istituzioni. Torniamo alle urne e lasciamo le decisioni al popolo. Spiace che un Presidente della Regione con 1400 voti dica "un cambiamento voluto dagli elettori", quando, invece, si è trattato di un "golpe" e non di quello che vogliono i cittadini». Le conseiller Luca Bianchi a ensuite déclaré: «Il Presidente Rosset ha dimostrato di non essere un uomo di parola. Ci siamo resi conto tutti che l'interpretazione delle norme non è facile, nemmeno per gli addetti ai lavori: la prudenza era ancora più necessaria, ma Rosset ha pensato solo e soltanto a far votare la mozione di sfiducia costruttiva, che ha capovolto il voto dei valdostani. Il non partecipare a una seduta consiliare è una condotta perfettamente legittima, benché volta all'ostruzionismo, ed è stata attuata sia dai colleghi Rosset e Morelli quando sedevano all'opposizione. La forzatura del Presidente del Consiglio è gravissima, vergognosa. In questa vicenda, sono state calpestate tutte le regole poste a tutela dell'intero Consiglio e dei cittadini. Aver escluso da tutto questo l'Ufficio di Presidenza, che era in carica, è un fatto altrettanto vergognoso. Le dimissioni di Rosset sono solo un invito, ma se non le rassegnerà finirà solo per confermare di non essere un uomo di parola». Pour le conseiller Renzo Testolin, «après quatre ans de Législature où nous avons travaillé avec du sérieux, dans un cadre financier et politique délicat, il est triste de constater que, dans un moment où les citoyens ont toujours moins de confiance dans les Institutions, la politique régionale s'est standardisée sur la politique nationale. È nei momenti difficili che bisognerebbe avere la lucidità e l'umiltà del confronto: invece, il Presidente Rosset ha gestito questa situazione in maniera tutt'altro che delicata, dimenticando i diritti di chiarezza e di certezza dovuti ai valdostani. Il momento politico aveva portato i movimenti di maggioranza a ragionare in prospettiva e a mettere in campo un allargamento con un progetto per ridare prospettiva alla Valle d'Aosta per risolvere i problemi più delicati. Peccato che il tutto di sia ridotto ad essere un espediente per regolare asti personali contro una persona. Oggi, alla luce di questo atteggiamento improvvido, esprimo timore per l'intera attività politica e amministrativa che verrà, che potrebbe essere viziata da una scelta non corretta dettata da una interpretazione frettolosa». Il a donc pris la parole le conseiller David Follien, en retraçant le parcours de la composition du Bureau de présidence dans les dernières années, «con un brusco cambio di rotta e condotta del Presidente Rosset, votato da 27 Consiglieri. È stato il diciottesimo di questa nuova maggioranza, anche usando il regolamento consiliare e le sue storture per ottenere un certo scopo. Lo invito a farsi votare dalla sua nuova maggioranza, per rispetto a quest’Aula». La conseillère Emily Rini a souligné: «Noi non rivendichiamo posti apicali perché non vogliamo spartire nulla all'interno di questo triste teatrino. Non abbiamo bisogno di sedere su certe poltrone per ottenere consenso elettorale. Ciò che chiediamo è che la figura del Presidente del Consiglio venga condivisa e concertata con tutta l'Aula. Noi siamo leali e coerenti, non servi sciocchi, e lo dimostreremo. Non è dignitoso che il Presidente Rosset sia ancorato a quella poltrona ottenuta anche con i nostri voti; da lui non ci sentiamo più rappresentati. Ci troviamo in una situazione surreale, degna delle più tristi favole. Non è stata rispettata la volontà degli elettori. Ma per la Valle d'Aosta auspico un lieto fine, che i valdostani possano esprimere di nuovo il loro voto. E noi lavoreremo perché questa giusta conclusione si concretizzi». Il est ensuite revenu au conseiller Joël Farcoz d’observer: «Saggezza, buon senso e temperamento freddo hanno abbandonato il Presidente Rosset, impegnato in una gestione solitaria, assolutamente non curante dell'Istituzione consiliare per agevolare una parte di questa Assemblea. Tenuto conto che nessuna riunione dell'Ufficio di Presidenza aveva questo punto all'ordine del giorno, mi chiedo come il Presidente del Consiglio abbia potuto ottenere e protocollare un parere esterno. Pare che questo parere sia stato chiesto da Rosset personalmente: ma in quel momento, Andrea Rosset e il Presidente del Consiglio erano la stessa persona? Lui, da quanto appreso dai giornali, ha chiesto il parere da privato cittadino, e poi come Presidente del Consiglio l'ha fatto proprio? Per questi motivi e dati i mutamenti politici, il collega Follien ed io abbiamo rassegnato le dimissioni dall'Ufficio di Presidenza: da una parte probabilmente perché il presidente Rosset, prima ancora che fosse discussa la mozione di sfiducia, ci aveva considerati superflui vista la totale esclusione da tutte le scelte che in quel momento avrebbe, sottolineo avrebbe, dovuto concordare. Dall'altra perché, com'è corretto che sia, siamo stati eletti da una composizione che a seguito dei mutati cambiamenti non esiste più. E pertanto la richiesta di riazzerare l'organo pare più che lecita, in modo tale da identificare chiaramente la composizione dell'Ufficio di presidenza quale organo di rappresentanza di questo, e sottolineo questo, Consiglio regionale, e non di quello che nel 2016 ha eletto il presidente Rosset. Saggezza e buon senso, appunto». Pour sa part, le conseiller Aurelio Marguerettaz a affirmé: «La Giunta si è dimessa non per volere del Presidente Rollandin, ma perché gli Assessori erano il bersaglio del tiro al piccione. Nessuno poi voleva bloccare i lavori consiliari. Chiedere le dimissioni del Presidente del Consiglio è il minimo sindacale, perché è inadeguato, non è politicamente all'altezza. Questo essere 18 a 17 è innaturale, è un gran pasticcio, probabilmente dovuto anche alla fretta imposta dal Presidente Rosset. Non condividiamo questo approccio ingiusto, finalizzato solo ad ottenere la testa di Rollandin. Vi assicuriamo che noi non abbiamo una memoria volatile». Vers la conclusion du débat, le conseiller Augusto Rollandin a souligné deux aspects: «Cette Législature a eu des difficultés dès le début, en raison d'une loi électorale que nous voulions modifier: aujourd'hui nous parlons de golpe, car, même si en ces quatre ans, nous avons élargi la majorité à de nouveaux groupes, nous n'avons jamais changé le noyau central qui avait gagné les élections, à savoir UV et SA. Su questo c'è poco da discutere, perché in democrazia il rispetto per gli elettori viene innanzitutto. Il secondo aspetto riguarda la Presidenza del Consiglio, che non è stata terza nel suo lavoro a tutela dei gruppi: il Presidente Rosset ha acquisito dei pareri pro-veritate in maniera personale e qui ci chiediamo se non vi sia un abuso d'ufficio. Questa è una brutta pagina, sia dal punto di vista istituzionale che politico: noi manteniamo tutta l'attenzione necessaria e non faremo sconti a nessuno e vigileremo affinché non si vada contro gli interessi delle Istituzioni». Le Conseil a donc procédé à l’élection des deux vice-présidents. L’opposition a souligné, par le chef de groupe de l’Union Valdôtaine, la «difficulté qu’on a eu de convaincre, en raison du climat crée par la conduite du Président du Conseil, le conseiller Farcoz à donner sa disponibilité afin de collaborer à nouveau avec vous. Cependant, nous avons insisté, en croyant opportun de valoriser un jeune, un conseiller qui est à son premier mandat et qui peut donc faire une expérience». L’Assemblée a donc voté, en arrêtant l’élection aux fonctions de vice-président, en tant que représentant de l’opposition, du conseiller Joël Farcoz. Les points concernant les charges au sein du Bureau de Présidence du Conseil ont donc continué avec l’élection des Secrétaires, suite -entre autres- aux démissions présentées par le conseiller David Follien. Suite à la proposition, de la part de la majorité, du nouveau-conseiller Carlo Norbiato, le chef de groupe Perron a pris la parole, en s’adressant directement au candidat désigné, pour lui demander s’il «non prova nemmeno un po’ di imbarazzo, quantomeno verso chi l’ha votata perché era nella lista dell’Union Valdôtaine». Il a donc avancé, au nom de l’opposition, la candidature d’André Lanièce. Le Conseil a donc voté en approuvant les deux propositions sur la table. Les travaux continuent, à présent, avec la composition des Commissions, suite aux nouveaux équilibres du Conseil. L’Union Valdôtaine n’arrête pas, tout comme elle l’a annoncé dès le début, son action de contrôle et vigilance sur le respect des règles. 16:35 Comunicato Stampa Communes Comunicato Stampa Si è riunita oggi presso il Siège central di Aosta dell'Union Valdôtaine, la costituenda Table des Syndics, come previsto da un ordine del giorno votato all'unanimità dal recente Congresso dell'Union Valdôtaine di Pont-Saint-Martin. A questa prima riunione della Table hanno partecipato 37 tra amministratori e sindaci dell'Union Valdôtaine, durante l’incontro introdotto dal Presidente Pastoret, è stata esaminata la congiuntura politica, che ha visto l’insediamento di una nuova giunta regionale in seguito ad una elezione avvenuta in spregio alle normali regole democratiche e non rispettosa del responso elettorale. La Table des Syndics ha espresso il proprio sostegno politico all'intero gruppo consiliare dell'Union Valdôtaine ed ha ribadito che il rispetto delle regole democratiche è essenziale per lo sviluppo di una Valle D'Aosta sempre più autonoma e solidale. La Table, all'unanimità, ha deciso di istituzionalizzare questi appuntamenti e di farli divenire dei momenti di dibattito e di condivisione su temi che concernono l'attività degli Enti Locali della Valle D'Aosta. E stata prevista l’organizzazione di altri appuntamenti, aperti agli amministratori che si riconoscono nella politica autonomista, a difesa e per lo sviluppo delle diverse Comunità comunali. La Table opererà in stretto legame politico con l'Union Valdôtaine e il suo gruppo consiliare dell’Assemblea Regionale e avrà come obiettivo primario quello di operare sul territorio per assicurare le risposte utili allo sviluppo delle rispettive Comunità. Nella seduta odierna sono già stati affrontati i problemi legati alla gestione regionale dei migranti e al nuovo welfare regionale. Aosta, 21 marzo 2017 10:54 Décès de M.me GASPARD Emma épouse CARREL Nos douleurs Décès de M.me GASPARD Emma épouse CARREL La Section de l’Union Valdôtaine de Valtournenche a le chagrin d’annoncer le décès de Madame Emma GASPARD épouse CARREL, La communauté unioniste de Valtournenche présente ses plus vives condoléances à son mari Bruno, à ses fils Agostino, membre de notre section, Carla et Lino avec leur familles, à sa sœur, à ses frères ainsi qu’à tout ses parents.

VENDREDI 17 mars 2017

12:45 Madia-Casinò: il Presidente Marquis si appropria del lavoro della precedente maggioranza Conseil de la Vallée "Madia-Casinò: il Presidente Marquis si appropria del lavoro della precedente maggioranza" Stupiscono le affermazioni contenute nel comunicato stampa diffuso ieri, giovedì 16 marzo 2017, dal Presidente della Regione, Pierluigi Marquis, in merito all’aver concordato, insieme al Governo e alla Conferenza unificata Stato-Regioni-Città, alcune modifiche al decreto correttivo al Dlgs Madia sulle società partecipate, "che introducono una maggiore flessibilità per gli interventi urgenti in materia di Casa da gioco di Saint-Vincent”. I gruppi consiliari dell'Union Valdôtaine, PD-Sinistra VdA e Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano ricordano infatti che, su tale delicata materia, la Valle d’Aosta era già intervenuta, anzitutto tramite l’allora Presidente della Regione, Augusto Rollandin, in occasione della riunione della Conferenza Stato-Regioni tenutasi il 9 marzo scorso. In tale occasione era stato proposto un emendamento, recepito dalla Conferenza e dato quale indirizzo, volto ad escludere i quattro Casinò italiani dalla riforma in predisposizione. Inoltre, in una logica di azione sinergica finalizzata al positivo risultato dell’intervento su un dossier strategico per la Valle d’Aosta, il Senatore della Valle d’Aosta Albert Lanièce aveva incontrato, mercoledì 15 marzo, il sottosegretario alla Funzione pubblica, Angelo Rughetti, per sostenere l’emendamento proposto, ottenendo il recepimento delle istanze valdostane sulla questione, da parte del Governo. La Conferenza unificata Stato-Regioni-Città di ieri è stata quindi l’ultimo anello di una catena iniziata da altri (che, nel tempo, avevano già annunciato tale intervento pubblicamente), nella quale il presidente Marquis si è inserito come utilizzatore finale, anche perché mentre i nostri rappresentanti si preoccupavano della situazione delle Case da gioco, lui era impegnato in progetti il cui esito si è visto proprio in quei giorni. Molto più apprezzato sarebbe stato, da parte sua, dare atto del lavoro sostanzialmente già completato, anziché cercare di impossessarsene e rivenderlo come un successo personale. Ora ci sarà il passaggio nelle Commissioni parlamentari dove il nostro Senatore e il nostro Deputato monitoreranno affinché si concluda correttamente l'iter. Su un dossier di rilievo, come quello del Casinò, i gruppi UV, PD-SVdA e EPAV saranno particolarmente vigili, ben sapendo che lo stesso coinvolge un numero elevato di lavoratori, e le loro famiglie. Aspettiamo di vedere proposte e atti concreti. Per ora, registriamo esclusivamente questo tentativo di maldestra appropriazione dell’operato della precedente maggioranza.

JEUDI 16 mars 2017

11:26 Conseil fédéral et Conférence des Présidents à Nus: grande participation Vie de l'Union Conseil fédéral et Conférence des Présidents à Nus: grande participation Grande participation, hier soir, dans la salle de la commune de Nus, pour la réunion du Conseil fédéral, élargi pour l’occasion à la conférence des Présidents des Sections, afin d’examiner la situation politique. On ne reviendra pas sur les faits, retracés avant tout par le Président du Mouvement Ennio Pastoret, qui a rappelé d’une "minorité qui s’est faite majorité”, grâce au vote déterminant du "Movimento 5 Stelle”, mais surtout suite à "la violation des règles de la part du Président du Conseil, qui a ouvert les travaux sans le numéro légal et en permettant ainsi l’installation d’un soi-disant gouvernement”. En rappelant les différentes étapes dès le début du mandat, en 2013, le président Pastoret a souligné les bouleversements, et les détachements de représentants (quelques uns, du style Restano et Fosson, fondamentaux pour la réussite de cette opération de "recherche du pouvoir”), qui ont frappé tous les Mouvements et Partis représentés au sein de l'Assemblée régionale. Des migrations face auxquelles  "les gens s’interrogent et la considération de la population vis-à-vis de la politique et du Conseil de la Vallée est au minimum”. A ce point, "il est bien de décider où nous voulons aller”, car "le Conseil de la Vallée n’est plus le lieu de la représentativité politique, mais celui des intérêts d’une partie de personnes”. De cette situation découle impérativement notre devoir "d’être honnêtes et fiables à l’intérieur des institutions, dans la société valdôtaine, à partir des points forts évoqués dans notre Congrès. Le sens d’appartenance, l’identité”.  La mission fondamentale, pour chacun, dans son rôle, tant d’élu, que de président de Section, est de "revenir au territoire, avant tout”. "On l’a toujours fait, - a ajouté Ennio Pastoret - il faut faire un bond en avant. Les gens veulent communiquer et dialoguer. Il faut pas se soustraire. Nous avons l’impératif d’être davantage présents, sans négliger les nouveaux moyens de communication”. Ensuite, le Mouvement travaillera pour "soutenir davantage le travail de nos élus locaux. La prochaine semaine, une réunion de la Conférence des administrateurs est au programme à ce sujet”. La parole est donc passée à Augusto Rollandin, qui a souligné différents aspects des faits ayant conduit à l’installation d’un nouveau Gouvernement, ayant remplacé celui dont il était Président, jusqu’à vendredi 10 mars. Son analyse s’est ouverte par une éloquente considération: "le gouvernement à 18 c’est bien, si 18 c’est 18. Si tous se sentent trop importants, la musique, ou mieux la danse sans musique, commence”. En regardant à l’avenir, Rollandin a ciblé une question capitale pour le futur du Mouvement, à savoir "qui va-t-on mettre en liste?”. Si on ne pourra pas compter sur les élus, en évitant les phénomène de déchirure vus dans ce mandat, "inutile de faire politique”. La méthode la plus efficace est difficile à indiquer, mais "il faudra faire une radiographie”, parce que "ce ne sont pas les programmes qui font la guerre. Ce sont les places. Les places sont toujours le point de repère pour le désordre”. En tant qu’Union Valdôtaine on a une responsabilité accrue à ce sujet, car "on occupe une place plus importante des autres” sur l’échiquier politique. Pour conclure, Augusto Rollandin a réaffirmé que "de la part du Groupe, on a l’intention de travailler, de travailler ensemble, pour soutenir la bonne cause, qui était à la base de notre choix, pour un programme qui était de législature, qui a changé chaque année. Maintenant on est là pour faire respecter avant tout les règles”. "Je suis convaincu - a-t-il dit - que dans les difficultés les gens comprennent ce qui se passe et nous donnent une main pour réagir. Lorsque nous avons eu des difficultés, nous avons trouvé le sens de la mesure, mais nous voulons réagir pour faire comprendre que l’Union est dans la bonne direction”. Les présents ont donc été informés du changement de Chef-de-groupe, avec Joël Farcoz ayant renoncé à ces fonctions et Ego Perron qui va les assurer maintenant. Un débat s’est donc ensuivi, assez participé, car la question est brûlante dans les unionistes qui étaient présents. Remarquables, entre autres, les interventions d’Aurelio Marguerettaz, ayant rappelé que les "figures les plus importantes” de la nouvelle "majorité”, "ont toujours fait partie du Gouvernement. Maintenant, ils disent qu’on a tout fait mal, mais ils étaient assis à mon côté, et au côté du Président Rollandin. Des deux, l’une: où ils sont fous, où ils sont faux, faux, faux”. Pour sa part, le Syndic de Quart Barocco a invité tous les présent à rappeler "qu’encore aujourd’hui nous sommes la force de majorité relative. Prenons en conscience. La responsabilité des syndics est sur le territoire. On fera des stratégies, mais cela ne découle que d’un mot: travailler. Les syndics, comme tous les administrateurs, les adjoints, les présidents des Consortiums, des associations… ont une force de frappe. Il faut l’organiser, l’employer, être toujours plus présents sur le territoire. Faisons-la peser et cherchons, au moins nous, d’être cohérents”. La soirée s’est donc close par une série de réflexions-invitations du Président Pastoret. "Tout commence de ce qu’on fera dès demain. - a-t-il dit - Le travail des élus sera suivi et nous les aiderons avec un sens de collaboration et de réciprocité. Il reviendra à chacun de nous de les soutenir, à tout niveau, dans leurs actions”. "Mais nous n’avons pas seulement besoin de parler entre nous. - a-t-il terminé - Nous aurons la nécessité de le faire avec toute la Communauté, avec un sens de proximité qui est celui de l’Union Valdôtaine. Nous avons les arguments et le sérieux pour le faire. Notre activité doit se répercuter en dehors des Sections aussi et surtout avec ceux qui ne sont pas nos adhérents. Tout ça sans oublier notre identité, notre sens d’appartenance et le patrimoine dont nous sommes porteurs et qui est partagé par les valdôtains”. 10:58 Rammarico e disappunto per la presa di posizione del consigliere Norbiato Sections "Rammarico e disappunto per la presa di posizione del consigliere Norbiato" La sezione di "Aoste-Ville” dell'Union Valdôtaine, esprime tutto il suo rammarico e disappunto in merito alla presa di posizione del neo consigliere Carlo Norbiato che, oggi, ha dichiarato di sostenere la maggioranza nata dal golpe istituzionale messo in atto la scorsa settimana; esprime stupore sul repentino cambiamento di posizione del consigliere Norbiato che, solamente 4 giorni fa, in Consiglio Regionale non aveva sostenuto la giunta "golpista" di Marquis; si interroga se questo cambiamento di opinione sia legato ad incarichi offerti e forse già accettati dal consigliere Norbiato. È forse questo il senso di responsabilità richiamato dallo stesso Norbiato nel suo comunicato? Tradire la volontà dei propri elettori che lo avevano votato e sostenuto all'interno della lista dell'Union Valdôtaine (candidato per la prima volta già nel 1995) rientra nel medesimo senso di responsabilità? Come giustificherà ora ai suoi stessi sostenitori unionisti questa posizione? Sorge spontaneo un dubbio, forse questa sua posizione non è ancorata ai valori ed agli ideali del movimento ma piuttosto a qualche incarico? Se così fosse questa giunta non sarebbe solo più "Poltrone e Sofà" ma ci sarebbe spazio anche per qualche sgabello! auspica che gli eletti nelle liste dell'Union Valdôtaine siano leali ai valori del Movimento ma soprattutto alla volontà delle elettrici e degli elettori anteponendo ciò ai loro meri interessi personali o, peggio ancora, agli interessi di qualcuno a loro molto vicino. La sezione di "Aoste-Ville” dell'Union Valdôtaine

MERCREDI 15 mars 2017

18:16 La position de nos représentants au sein du Bureau de Présidence du Conseil Conseil de la Vallée La position de nos représentants au sein du Bureau de Présidence du Conseil I Consiglieri del gruppo Union Valdôtaine Joël Farcoz e David Follien, in quanto componenti dell'Ufficio di Presidenza del Consiglio regionale, si dicono profondamente stupiti da quanto letto su di un quotidiano oggi, mercoledì 15 marzo 2017, e tengono a precisare quanto segue. «L’Ufficio di Presidenza del Consiglio regionale non è mai stato coinvolto nei passaggi di carattere politico ed istituzionale sfociati nei fatti di mercoledì 8 e, soprattutto, di venerdì 10 marzo scorsi. Vero è che il Presidente ha la facoltà di assumere decisioni in autonomia, ma una condivisione preliminare delle scelte, sarebbe stata non solo auspicabile, ma anche opportuna». «L’ultima riunione dell’Ufficio di Presidenza era programmata il 7 marzo scorso. Nessun punto all’ordine del giorno parlava di pareri legali, o di altri aspetti legati allo svolgimento della seduta del giorno successivo (e, men che meno, di quella di venerdì 10, visto che non era ancora stata programmata). Altre riunioni successive dell'Ufficio di Presidenza non sono state convocate, malgrado le sollecitazioni in merito avanzate al Presidente». «A nostro avviso il Presidente Rosset non deve accampare scuse per come ha svolto in totale solitudine il suo ruolo istituzionale. Se vi era la necessità di avvalersi di pareri legali, con i quali avrebbe confortato la sua decisione di aprire la seduta di venerdì 10 marzo, allora era sufficiente convocare l'Ufficio di Presidenza per deliberarne la richiesta. Il Presidente invece ha preferito, da quanto si apprende, chiederli personalmente. Ci chiediamo a che titolo abbia avanzato tale richiesta: da Presidente del Consiglio? Da cittadino valdostano?» «Nell'Ufficio di Presidenza, il nostro è sempre stato un atteggiamento costruttivo e di leale collaborazione e siamo profondamente amareggiati dalle dichiarazioni rese dal Presidente Rosset. Per tutte queste ragioni, chiediamo da parte sua una ferma e netta smentita delle dichiarazioni relative all’impossibilità di deliberare i pareri, visto che di tale punto non si è mai trattato nelle riunioni dell’Ufficio di Presidenza tenutesi fino al 7 marzo, né altre sono state convocate - malgrado le sollecitazioni giunte -, così come l'Ufficio di Presidenza non entra nel merito di atti che sono di competenza dell'Aula consiliare».
2 X mille

le coin du président29 Mars 2017 - 12:18

L’acte final d’un projet conduit de manière maline L’acte final d’un projet conduit de manière maline Quelqu’un pourrait se demander, à juste titre, qu’en est de la politique et de son devoir de service. En regardant ce qui s’est passé au Conseil de la Vallée il est difficile de donner des réponses pouvant permettre aux gens de comprendre. Dans les derniers jours on a vécu une profonde crise, comme cela peut arriver en politique. Mais les crises demandent des réponses et lorsque celles–ci sont évitées et ignorées tout devient irrationnel et incompréhensible. Normalement les majorités voient le jour sur base d’accords de programmes et les volontés qui les soutiennent travaillent à la réalisation de points programmatiques. Par contre, dans ces jours, le seul objectif était celui de la « substitution », un désir qui, pour s’affirmer, a conduit à violer toutes les règles qui sont à la base de la démocratie participative de l’institution du Conseil de la Vallée. Le Président du Conseil s’est conduit en partisan en défense des choix et des volontés des groupes politiques de la constituante nouvelle majorité. Il l’a fait avec un comportement censurable dont on n’a pas mémoire et qui ne le placera certainement pas parmi les figures institutionnelles du Pays d’Aoste dignes de mémoire. Mais celui-ci n’a été que l’acte final d’un projet qui bouillonnait depuis pas mal de temps pour nous abattre et qui a été conduit de manière maline, en prenant comme prétexte le Président de la Région lorsque les vrais objectifs, soigneusement cachés, ont été et restent d’autres. Parmi ceux-ci nous devons inscrire en tout premier, le désir et l’obsession de vouloir combattre et affaiblir l’Union Valdôtaine. Nous avons eu parfois tendance à l’oublier, mais il suffit de revenir avec la mémoire au passé pour constater que celle-ci n’est que la réplique d’une copieuse série de tentatives du passé. L’autre volonté a été celle de la « substitution ». Elle a été conduite par ceux qui avaient déjà essayé, sans succès, de s’assoir sur les fauteuils du pouvoir. Cette fois le désir d’y parvenir était si fort qu’il les a portés à former une majorité éphémère, constituée par un groupement de personnes et d’idées qui ont pu trouver une synthèse, non pas sur des projets mais, uniquement, en se coalisant contre quelque chose. Mais, à présent, le moment est arrivé de faire quelque chose « pour » et non « contre », ce qui est assez plus difficile. On verra bien qu’est-ce-que en sera des proclames lancés dans ces derniers temps. Il y de quoi ne pas être rassurés lorsqu’on constate, dans cette majorité hybride, la présence inquiétante de certains personnages drôles, qui conseilleraient aux Valdôtains d’accrocher les ceintures de sécurité.

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