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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 6 déc 2019 - 11:52

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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le coin du président26 Novembre 2019 - 14:27

Notre Congrès: un moment de confrontation

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Le Congrès annuel est le moment de confrontation le plus important pour l’Union Valdôtaine, les circonstances ont voulu que le rendez-vous 2019 arrive dans un moment très délicat de la politique valdôtaine et cela a contribué à susciter des attentes et de l’intérêt de la part des autres forces politiques régionales.
J’ai lu, par ailleurs, quelque article de presse faisant référence au fait que les mouvements présents au Conseil de la Vallée n’ont pas été invités au Congrès, je veux rassurer que cela est bien ce qui est arrivé dans le passé: les autres forces politiques sont invitées habituellement aux Congrès électifs tous les cinq ans, mais pas aux Congrès ordinaires.
Sans vouloir décevoir personne, il est important de souligner que notre rendez-vous du 30 novembre est un moment de confrontation en famille, où l’on parlera surtout de Politique, autour du thème convenu, mais pas uniquement, ainsi que de la vie du Mouvement et, seulement de façon indirecte, d’administration régionale.

Dans ces derniers jours, on m’a souvent demandé un avis sur la constitution du nouveau sujet politique, qui devrait naître de la fusion de Alpe et UVP.
En cohérence avec le parcours de simplification de l’aire autonomiste envisagé, entamé il y a presque un an, le fait de réduire le numéro des mouvements présents sur l’échiquier politique valdôtain est un point d’intérêt à retenir, qui va dans la juste direction.
J’espère que ce projet puisse aboutir et je fais mes souhaits personnels aux amis de Alpe et Uvp.

Cela dit, je continue à rester de mon opinion, c’est à dire qu’un parcours de réel renouvellement et de refondation du monde autonomiste ne peut que partir des bases, et non pas de la fusion des groupes des élus.
Sur ce sillon le rendez-vous de samedi prochain sera l’occasion pour planifier la relance de l’activité de notre Mouvement, en particulier pour aboutir à un réel renouvellement de l’Union Valdôtaine d’ici le prochain Congrès de 2020, un renouvellement des méthodes, des personnes et des contenus… pas du conteneur.

L’Union Valdôtaine reste le mouvement faisant référence dans la politique valdôtaine et son histoire reste un pilier central en Vallée d’Aoste, d’autant plus que, encore aujourd’hui, le Mouvement est pris comme point de repère pour des nouvelles formes de autodétermination et autogouvernement naissantes en Italie.

Le Président Erik Lavevaz

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Mouvementle coin du président

SAMEDI 27 octobre 2018

15:06 Chers amis unionistes Chers amis unionistes Nous voilà au travail! L’Union Valdôtaine se trouve dans un passage très délicat de son histoire, devant un carrefour qui pourrait l’amener vers l’isolement politique ou la conduire de nouveau à son juste milieu : au centre de l’échiquier politique Valdôtaine. C’est évidemment le deuxième chemin qu’on a décidé ensemble de parcourir et on est déjà en marche! Les organes du Mouvement ont été renouvelés, et le nouveau Comité Fédéral est désormais complètement lancé sur le travail qui l’attend. Les défis sont nombreux et sûrement pas simples à résoudre, mais en retrouvant l’esprit de famille qui a caractérisé l’Union Valdôtaine, surtout dans les moments les plus difficiles de son histoire, nous serons à même de les gagner et nous réussirons aussi à reconquérir la confiance des Valdôtains.

VENDREDI 6 juillet 2018

14:27 Lentilles Déformées Lentilles Déformées Dans ces jours les rapports entre justice et politique sont à la une. En Italie M.eur Salvini, fait appel au Président de la République pour une affaire judiciaire qui touche la Lega, parti du quel il est le chef. Selon Salvini la récente décision de la Cour de Cassation qui oblige la Lega à rendre 48 millions d’euro, illicitement utilisés, représenterait une sentence de caractère politique, à savoir une ingérence de la magistrature dans les questions politiques. Le Secrétaire de la Lega a rapidement oublié ses croisades moralisatrices lorsqu’il était engagé à rechercher, chaque jour et avant tout, les défauts et les manques éventuels chez les autres. Aujourd’hui qu’une sentence définitive et sans appel, le condamne, lui, il invoque des interventions et des aides que n’importe quel citoyen songerait. Encore une fois on se trouve face à une dichotomie entre ce qu’on affirme énergiquement pour les autres et ce qu’on refuse voir appliquer à soi même. Sur les rapports avec la magistrature la politique a souvent l’habitude de regarder les choses avec des lentilles déformées, ici chez nous nous en avons un exemple dans ces jours. Au mois d’octobre 2017 Mme Rosy Bindi, chef de la Commission anti-mafia, lors de sa visite en Vallée d’Aoste, avait lancé un cri d’alarme sur le danger de rapports inquiétants entre pouvoirs économiques, politiques et la criminalité. Des doutes et des avertissements, sans aucune citation sérieuse et réelle de faits concrets. Cependant l’occasion était gourmande et voilà qui s’est rapidement ouvert le cortège de ceux qui n’ont hésité à chevaucher les paroles de Mme Bindi. Les moralisateurs de la vie publique ont ouvert le feu avec toutes les armes et sur tous les médias disponibles. L’instillation du suspect a été une activité continuelle, battante et bien adressée. Il y a eu ainsi une vaste coalition qui s’est équipée pour conduire un combat politique, sous prétexte des dangers évoqués par Mme Bindi. La chose a produit le résultat voulu, qui était simplement celui de se substituer aux juges en essayant de mettre des adversaires sur le banc des accusés pour en profiter. Le bon moment est arrivé avec les élections politiques et régionales. L’ensemble des suspects pilotés a eu un effet non négligeable et les résultats l’ont bien démontré. Ces théories ont ainsi permis à quelqu’un d’accumuler une fortune politique. Mais, parfois, celle-ci risque d’être mise inopinément en crise, comme en est le cas suite aux déclarations du Procureur en chef du Tribunal d’Aoste, qui a affirmé que, d’après son expérience d’un an, il a pu constater que le Val d’Aoste n’est pas une terre de « mafiosi ». M.eur Paolo Fortuna n’a certainement pas voulu se mêler aux querelles politiques. Si on regarde ses déclarations on comprend bien qu’elles font référence à son activité et son expérience professionnelle dans la période ou il a exercé ses fonctions dans la région. Position juste et correcte. En effet il ne dit pas, et personne ne pourrait le dire, que le risque n’existe pas. Nous-mêmes nous sommes convaincus qu’il faut toujours être dans un état d’alerte et qu’il ne faut pas minimiser les dangers. Une aptitude, celle-ci, bien différente par rapport à celle de ceux qui ont pataugé dans les eaux marécageuses du commérage judiciaire et qui ont subitement insurgé. Les commentaires variés qu’ont suivi les déclarations du Procurer en chef, on viré sur la tentative de défendre, à tous prix, les théories sur lesquelles ils avaient cherché à bâtir leur succès auprès du public en instillant dans la tête des gens le suspect de la chasse « agli untori ». Voilà donc qu’au lieu d’exprimer une vive satisfaction pour une nouvelle positive, qui rend justice à tous les gens bien du Val d’Aoste, il y a ceux qui grincent les dents. C’est le cas de Mme Spelgatti, qui ne se limite pas à rester sur ses inébranlables positions. Elle surenchère, en laissant entendre que la Vallée d’Aoste toute entière, serait pourrie. Et elle affirme cela glissant avec nonchalance sur les questions judiciaires, celles – ci réelles, qui concernent sérieusement son parti. Elle n’exprime aucun avis à ce propos. Fuite de la réalité ou question de lentilles déformées ?

MERCREDI 4 juillet 2018

14:30 Salvini prima i 48 milioni Salvini prima i 48 milioni Dopo aver condotto una campagna elettorale speculando su possibili coinvolgimenti di altri in questioni giudiziarie e dopo aver invocato, ad Aosta, una ventata ’’ di aria fresca”, la Lega ed il suo Segretario sono chiamati a restituire 48 milioni e spiccioli, di denaro pubblico. La Lega, per molti mesi, non ha avuto esitazioni nel predicare la propria onestà, e nell’indicare, con l’indice teso e accusatorio, i presunti difetti degli altri. Tutto questo si è sviluppato in una sorta di parossismo collettivo privo di ritegno. Ne sono la miglior riprova le affermazioni della sua pasionaria, Spelgatti, in quel di Pontida, che hanno ben dimostrato che i leghisti tendono la mano a coloro che sono disposti a piegare il ginocchio davanti a loro ed a menare fendenti nei confronti di quelli che non si sottomettono. Nelle recenti elezioni la Lega ha lanciato, nei confronti dell’Union Valdôtaine una sequela continua di accuse, immotivate e false, elargendo teorie e menzogne di ogni genere con una violenza ed una distorsione della realtà preoccupanti. I Valdostani e gli Unionisti sono stati bersagliati da propaganda spocchiosa, supponente e ingannevole. Nel frattempo la Lega ha dissimulato accuratamente le sue magagne. Ora, però la recente sentenza della Corte di Cassazione ha scoperchiato il vaso di Pandora: la Lega e il suo segretario Salvini sono condannati a restituire un maltolto di 49 milioni di €. Il tesoriere della lega afferma "la tempistica del verdetto fa pensare che diamo fastidio”. Non si riesce ad immaginare quali sarebbero, per lui, i tempi consoni, posto che dovrebbe essere lieto di aver scampato il periodo della campagna elettorale. Intanto il capo popolo leghista, assente (giustificato?) dal suo impegno al Consiglio dei Ministri, immerso nell’acqua di una comoda piscina, lancia la sua difesa e se, ad altri, egli avrebbe chiesto dimissioni immediate, chiamando in causa i temi della morale, della trasparenza e dell’onestà, nel suo caso brandisce la spada e pronuncia la fatwa contro la Corte, dichiarando "è un processo politico”. La pellicola del nuovo è già stata rapidamente riavvolta. Si riparte con lo stesso stile e gli stessi atteggiamenti d’antan. Ma da Salvini, che ha conquistato il successo con il motto "prima gli italiani”, gli stessi italiani si aspettano che ora, lui, prima di tutto, restituisca il maltolto.

MERCREDI 10 janvier 2018

14:38 2018: deux rendez-vous importants nous attendent 2018: deux rendez-vous importants nous attendent Cette année 2018 nous réservera deux rendez-vous importants sur le plan politique et administratif. D’ici peu nous serons appelés au vote pour les élections au Parlement italien. La législature qui suivra aura d’éléments d’extrême importance pour notre Pays d’Aoste. Tout en particulier il faudra régler, définitivement, les grands thèmes des rapports institutionnels et financiers entre la Vallée d’Aoste et l’Etat. La présence d’élus d’une aire Autonomiste et Fédéraliste, à l’intérieur du futur Parlement, sera indispensable pour atteindre de résultats positifs. Dans les mois à venir il y aura aussi le rendez-vous des élections régionales pour la formation du nouveau Conseil de la Vallée et de la majorité qui devra gouverner le Val d’Aoste dans les prochaines cinq années. Les Valdôtaines et les Valdôtains s’attendent une législature pouvant donner des réponses importantes et durables, soutenues par une action gouvernementale efficace. Cela ne sera possible qu’avec une majorité pouvant assurer la stabilité politique indispensable à toute action administrative. La législature qui vient de se conclure a été caractérisée négativement, par la conflictualité et l’instabilité du cadre politique qui a aussi touché et fragmenté l’aire Unioniste. Cela a produit des effets négatifs qui ne s’étaient jamais vérifiés avant, lorsque la force et l’unité de l’Union Valdôtaine avaient pu assurer la gouvernabilité, permettant ainsi de conduire une action administrative et politique efficace. Il est donc indispensable de pouvoir reconstituer un cadre politique solide pour franchir les difficultés qui ont caractérisé cette XIVème législature. Le Val d’Aoste a besoin de certitudes et d’assurances valides. Mais elle a surtout besoin de dépasser l’actuelle faiblesse du cadre politique et ce n’est qu’une l’Union Valdôtaine forte qui peut assurer cela. L’histoire de l’Union Valdôtaine, son engagement et le travail de ses élus, à tout niveau, sont la pour témoigner le bien fondé d’un engagement et d’une action politique et administrative qui ont accompagné la Vallée d’Aoste pendant des décennies, en assurant un développement et une qualité de vie importants. Cela a été fait en assumant des responsabilités et des engagements lourds, surtout dans les moments de difficultés. Et c’est aussi bien de rappeler qu’au moment où on a demandé à ses élus de faire des pas de côté ils l’ont fait de manière responsable pour éviter des paralysies négatives. Dans les prochains mois les électrices et les électeurs devront décider à qui confier la conduite du Pays d’Aoste dans les cinq années à venir. L’Union Valdôtaine considère prioritaire de continuer à se battre pour défendre la culture, le territoire, les langues qui caractérisent la spécificité pour continuer à maintenir vivants les principes de notre Autonomie. Une Autonomie qui doit continuer à s’affirmer si le Val d’Aoste veut avoir la force de décider son futur sans en déléguer les choix à d’autres. Pour ce faire il sera fondamentale de régler les rapports avec l’Etat en permettant l’affirmation, aux élections politiques, d’une coalition Autonomiste et Fédéraliste engagée pour la défense de nos prérogatives. Sur le plan régional il sera indispensable d’assurer la stabilité et la gouvernabilité nécessaire pour affirmer au Pays d’Aoste la possibilité de s’autogouverner. Cela ne pourra se faire qu’avec une Union Valdôtaine forte, qui, du haut de son expérience, de son histoire, de son sérieux, de son lien profond avec Pays d’Aoste, pourra assurer, comme elle l’a toujours fait, des résultats concrets et tangibles en ce sens. Il n’y pas de recettes miraculeuses, mais, celui-ci étant le moment du bon sens il faudra bien faire attention à ne pas se faire piéger par les déclarations d’intention de ceux qui préconisent de parcours quasi miraculeux, mais dont on a pu constater, lorsqu’on les a vus en actions, que les résultats n’ont certainement pas été à la hauteur des promesses.

MERCREDI 4 octobre 2017

16:41 Catalogne-Europe Catalogne-Europe Le référendum pour l’indépendance de la Catalogne de dimanche 1 octobre a retenu l’attention des médias qui nous ont raconté le déroulement des faits, les espoirs des indépendantistes et la brutale répression de l’état Espagnol. Dans les heures qui ont suivi ce vote plusieurs observateurs ont essayé d’expliquer les raisons des Catalans, celles de l’Espagne et la position de l’UE. C’est ainsi qu’on a souvent entendu que les Catalans voulaient se rendre indépendants pour des raisons économiques. Mais la Catalogne c’est quelque chose de plus complexe que ça. Elle est une communauté spéciale, avec une langue, une culture, une histoire que son peuple a préservé au fil du temps, aussi lorsqu’il ne s’est pas fait arracher sa vie et son identité, pendant les dures 35 années de dictature du général Franco. Les Catalans représentent une réalité vivante, différente et active qui a du mal à se conduire dans un état qui a d’autres rythmes et d’autres visions. Il est par conséquent normal que le Peuple de Catalogne demande à s’autodéterminer avec l’espoir d’ainsi pouvoir mieux forger son avenir. Sur ce point s’ouvre le débat qui marque le grand clivage entre les défenseurs de l’état-nation et les partisans des réalités (g)locales. Cela nous renvoie aux idées et débat jamais achevé sur Fédéralisme et met l’UE face à l’obligation de sortir de ses contradictions. Aujourd’hui, les nombreux changements mondiaux nous ont confirmé la nécessité d’agrégations amples, telles que celles qui ont porté à la naissance de l’UE. Mais l’Europe elle doit arriver à négocier et à interpréter les besoins des gens avec des nouvelles politiques de proximité sans quoi elle continuera à être secouée par les ferments de ses particularismes. Voilà pourquoi l’UE, avec ses états membres, devrait arriver à exercer des fonctions utiles à satisfaire les nécessités globales (monnaie unique, défense, justice, etc.) en laissant aux territoires l’autonomie de gouverner avec davantage d’efficacité leurs vies et leurs organisations culturelles, sociales, éducatives, commerciales, etc. Le Président français Emmanuel Macron dans son récent discours à la Sorbonne a effleuré ces thèmes. Il n’a pas pu les pousser trop loin mais, si on extrémise sa philosophie on trouve qu’elle préconise déjà un modèle d’UE qui devrait réviser ses rôles actuels. Dans le futur proche on sera obligés à s’interroger sur l’architecture de nos systèmes. Le flambeau que la Catalogne vient d’allumer a déjà contribué à accélérer une réflexion dans ce sens. Les faits de Barcelone et de Catalogne sont destinés à ne pas rester isolés et à aller au de là de leurs confins. L’UE ne pourra pas continuer à tourner la tête sans réorienter ses rapports avec ses nombreuses réalités culturelles. Le référendum Catalan n’est pas admis par la loi de l’état Espagnol. Mais les lois et les constitutions ne sont pas des choses immuables. Elles peuvent être changées. Elles doivent être changées si elles ne sont plus actuelles. Après la Catalogne d’autres essayeront de mettre en discussion le « status quo ». Cela arrivera encore dans d’autres réalités et on ne pourra pas continuer à faire la sourde oreille. L’histoire des peuples vit de changements et d’accélérations. Les choses ne se passent pas toujours à la même manière. Il suffirait de rappeler les plébiscites qui permirent à Parme à la Toscane et à d’autres réalités, en Italie et ailleurs, de s’autodéterminer, en choisissant d’appartenir à un état plutôt qu’à un autre. On était là aux alentours de 1860 et c’est par ces actes qui se sont modifiés d’importants équilibres géopolitiques. En 1992, la Tchécoslovaquie s’est partagée pacifiquement en deux. Dans une époque plus récente, le 18 septembre 2014 les Ecossais se sont exprimés sur leur indépendance. Là ils ont pu exercer leur droit de vote suite à l’accord bilatéral d’Edimbourg de 2012, entre Ecosse et Royaume Uni, qui a permis de lancer le référendum écossais pour l’indépendance. Et encore, en cette année 2017, au mois de juin, la petite ville de Moutier, en Suisse, a choisi de quitter le canton de Berne et de s’agréger à celui du Jura. Après 40 ans le rêve d’unifier les Jurassiens de Roland Béguelin a été complété. Ces faits se sont passés dans des époques et dans des lieux différents avec la liberté des gens de décider leur appartenance en votant à l’abri de toute tentative de répression. Voilà que pas toujours et pas partout les réponses ont été les mêmes de ces jours en Catalogne. Les rêves et les espoirs des Peuples aussi peuvent se différencier et ne pas être immuables. Les pensées et les lois qui régissent leurs vies peuvent changer. Et cela se vérifie lorsque quelqu’un allume l’étincelle, en mettant en discussion les architectures géopolitiques. L’Ecosse et la Catalogne ont commencé à mettre en marche une vision différente, d’autres suivront peut être ce chemin mettant en marche un parcours qui obligera l’UE et les états à réfléchir davantage sur leur futur. Ennio Pastoret

LUNDI 8 mai 2017

12:21 Elections communales Elections communales Dimanche 7 mai ont eu lieu les élections municipales dans les communes d’Arnad, Issime et Valsavarenche. Il s’agissait d’un rendez vous électoral qui s’est ténu dans une période particulière, marquée par la confusion et la désaffection généralisée des gens vers la politique. Des facteurs, ceux-ci, qui déterminent désormais une difficulté progressive à trouver des personnes voulant s’engager au service de la collectivité. La présence d’une seule liste dans chaque Commune comportait le risque d’un abstentionnisme ne permettant pas de rejoindre le quorum du 50% de participants au vote. Danger présent, mais évité, puisque dans les trois communes le seuil fatidique a été rejoint et dépassé plutôt en souplesse. A toutes les candidates et à tous les candidats qui ont accepté de s’engager au service de leurs concitoyens vont nos félicitations et nos remerciements. En effet la seule manière de maintenir vivantes nos Communautés est celle de s’y engager comme il viennent de faire. Et cela est davantage important dans les petites réalités, qui sont souvent sous-estimées par certains politiciens qui en ignorent l’importance, étant, ceux-ci, trop occupés à regarder les nombrils de leurs ambitions plutôt que les besoins des gens. A Arnad, Issime et à Valsavarenche se sont présentés, dans les respectives listes, les Syndics sortant : Bonel, Linty et Dupont. Leurs concitoyens, participant en large mesure au vote, leur ont reconnu le bien fondé du travail accompli. A notre tour nous aussi nous les remercions pour leur engagement tout au long de la législature achevée. Nos félicitations vont à tous les Unionistes présents dans les différentes listes. Honneur à eux qui ne se sont pas réfugiés dans des définitions ambigües, telles que celles de certaines « listes civiques », derrières lesquelles se sont souvent cachées des véritables organisations politiques. L’espoir qui ressort de ce test électoral c’est que celui-ci ne soit que le premier signe d’une revanche importante de la participation et de la liberté des gens contre les manigances de la politique politicienne de nos jours.

MERCREDI 29 mars 2017

12:18 L’acte final d’un projet conduit de manière maline L’acte final d’un projet conduit de manière maline Quelqu’un pourrait se demander, à juste titre, qu’en est de la politique et de son devoir de service. En regardant ce qui s’est passé au Conseil de la Vallée il est difficile de donner des réponses pouvant permettre aux gens de comprendre. Dans les derniers jours on a vécu une profonde crise, comme cela peut arriver en politique. Mais les crises demandent des réponses et lorsque celles–ci sont évitées et ignorées tout devient irrationnel et incompréhensible. Normalement les majorités voient le jour sur base d’accords de programmes et les volontés qui les soutiennent travaillent à la réalisation de points programmatiques. Par contre, dans ces jours, le seul objectif était celui de la « substitution », un désir qui, pour s’affirmer, a conduit à violer toutes les règles qui sont à la base de la démocratie participative de l’institution du Conseil de la Vallée. Le Président du Conseil s’est conduit en partisan en défense des choix et des volontés des groupes politiques de la constituante nouvelle majorité. Il l’a fait avec un comportement censurable dont on n’a pas mémoire et qui ne le placera certainement pas parmi les figures institutionnelles du Pays d’Aoste dignes de mémoire. Mais celui-ci n’a été que l’acte final d’un projet qui bouillonnait depuis pas mal de temps pour nous abattre et qui a été conduit de manière maline, en prenant comme prétexte le Président de la Région lorsque les vrais objectifs, soigneusement cachés, ont été et restent d’autres. Parmi ceux-ci nous devons inscrire en tout premier, le désir et l’obsession de vouloir combattre et affaiblir l’Union Valdôtaine. Nous avons eu parfois tendance à l’oublier, mais il suffit de revenir avec la mémoire au passé pour constater que celle-ci n’est que la réplique d’une copieuse série de tentatives du passé. L’autre volonté a été celle de la « substitution ». Elle a été conduite par ceux qui avaient déjà essayé, sans succès, de s’assoir sur les fauteuils du pouvoir. Cette fois le désir d’y parvenir était si fort qu’il les a portés à former une majorité éphémère, constituée par un groupement de personnes et d’idées qui ont pu trouver une synthèse, non pas sur des projets mais, uniquement, en se coalisant contre quelque chose. Mais, à présent, le moment est arrivé de faire quelque chose « pour » et non « contre », ce qui est assez plus difficile. On verra bien qu’est-ce-que en sera des proclames lancés dans ces derniers temps. Il y de quoi ne pas être rassurés lorsqu’on constate, dans cette majorité hybride, la présence inquiétante de certains personnages drôles, qui conseilleraient aux Valdôtains d’accrocher les ceintures de sécurité.

MERCREDI 22 mars 2017

17:17 Les raisons et les prétextes Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

VENDREDI 24 février 2017

09:09 Pluralisme et participation Pluralisme et participation Samedi 18 février, à Pont-Saint-Martin l’Union Valdôtaine a célébré son Congrès. Les observateurs moins attentifs on peut être considéré ce moment comme la répétition d’une espèce de rite, avec les habituelles interventions de routine. Le rendez-vous de samedi, au de la de la grande participation, a aussi été caractérisé par des rapports et des propositions variées et nombreuses de la part de Congressistes et de groupes de Sections. Les différentes interventions ont témoigné la richesse et l’ampleur d’un débat interne à l’Union Valdôtaine que le Comité Fédéral a lancé et soutenu en préparation de ce Congrès. Ca fait désormais quelques années que l’Union Valdôtaine est en train de conduire un nombre important d’activités, de rencontres et de produire des documents pour introduire des moments de réflexions dans les Sections et sur le territoire. Pour ce faire nous avons lancé un grand nombre de rencontres, à tout niveau, avec les différents organes du Mouvement, dans le signe du pluralisme en essayant de prendre en charge toutes les opinions et toutes les options. L’Union Valdôtaine a une architecture démocratique qui s’exprime et travaille avec : un Congrès (annuel), un Conseil Fédéral, un Comité Fédéral, une Conférence des Présidents des Sections, une Conférence des Administrateurs, 70 Sections avec des Présidents et des Comités de Direction. Tous ces organes sont régulièrement élus sur la base de règles statutaires en vigueur, fixées par acte notarié et déposée à la « Commisssione di garanzia degli statuti e per la trasparenza dei partiti politici». Dans nos Statuts dont inscrites les règles et les principes de la transparence, du pluralisme, de l’éthique des comportements. Les réunions de nos organes sont ouvertes et, en effet, sont rares les moments de vie de l’Union Valdôtaine qui échappent à l’attention des medias et de l’opinion publique. L’Union Valdôtaine est consciente du fait que la politique vit une période difficile. Voilà pourquoi le Mouvement a voulu mettre en marche un procès dialectique qui a ouvert une saison de partage, d’écoute en demandant une assomption de responsabilité des Unionistes dans la conduite de ce parcours. Des dizaines et des dizaines de rencontres avec les Sections et avec le territoire ont lancé un processus de discussion, d’information et, enfin, de volonté de collaboration pour le futur. Les résultats concrets de tout ça on les a aperçus au Congrès de Pont-Saint-Martin. Le document final contient des points qui ont été, en large mesure, des synthèses des débats et des rencontres qui ont précédé l’Assemblée du 18 février. Aussi le rapport que j’ai présenté en ma qualité de Président est le résultat de l’ensemble des réflexions qui sont ressorties dans nos réunions sur le territoire où nous avons conduit une large activité d’écoute. Nous avons vu, tout au long de cette période qu’il y plein de monde, sur le territoire qui souhaiterait entendre parler de ses problèmes et d’entendre des messages positifs visant à construire et à donner des perspectives pour le futur. Voilà pourquoi, dans toutes ces soirées, comme d’ailleurs dans notre Congrès, nous avons essayé de ne pas gaspiller notre temps à dire mal des autres. Nous avons essayé de jeter un regard sur les grands changements mondiaux qui nous touchent de près. Nous avons parlé de nous, de nos activités, de nos espoirs, de nos criticités, des problèmes que les gens ressentent, de notre territoire, puisque nous sommes conscients qu’après le temps des bavardages viendra aussi le moment de se présenter aux femmes et aux hommes de la Vallée d’Aoste pour leur demander de nous renouveler leur confiance. Ce n’est qu’avec des messages et des contenus partagés, concrets et positifs que nous pourrons le faire.
2 X mille

Vie de l'Union2 Décembre 2019 - 11:42

Motion Finale Motion Finale Le Congrès de l’Union Valdôtaine, réuni à Gressan Samedi 30 Novembre 2019, Ayant pris acte de la difficulté de poursuivre un parcours fédératif avec les autres forces autonomistes régionales ; En constatant que le parcours des autonomistes Valdôtains, même si pas univoque, doit être tout de même convergeant dans les objectifs. Ayant constaté la nécessité absolue de redonner des points de repère crédibles pour l’électorat autonomiste, qui représente toujours la grande majorité des valdôtains, qui en dépit de références fortes sera ensorcelé par la dérive populiste. Ayant constaté la nécessité de renouveler et renforcer l’esprit unioniste et relancer une activité vivace et un esprit proactif, afin de remettre les Unionistes et les Valdôtains au centre de l’activité politique, en particulier en visant à une participation active des inscrits et des sympathisants sur les thèmes généraux de la politique et de la vie des Valdôtains, tel que santé, système de protection sociale, agriculture, commerce, tourisme, environnement, instruction, travail, etc. Rappelant que pour l’Union Valdôtaine les Communes restent le pilier central du fédéralisme global invoqué par le premier article de nos Statuts. ------------------------------- Engage le Président, le Comité Fédéral, le Conseil Fédéral, toutes les sections et les élus à tout niveau à un effort extraordinaire pour le 2020, pour relancer l’Union Valdôtaine dans le futur, et pour un réel renouvellement des méthodes et des contenus de l’activité politique. L’Union Valdôtaine, reste le Mouvement faisant référence dans le monde autonomiste Valdôtain, et reste au centre de tout l’échiquier politique de notre région, mais un nouvel élan s’avère nécessaire. Engage le Comité Fédéral à nommer une commission, dans le plus bref délai, pour élaborer une mise à jour de nos Statuts, évidemment sans ébranler de nulle façon les articles identitaires et fondants de notre Mouvement, mais dans le but d’arriver d’ici le printemps prochain à un Congrès pour approuver les modifications proposées par la commission, qui puissent permettre un processus de partage et de discussion avec la base unioniste, sur le sillon de notre histoire de travail avec les sections, mais surtout autour de thèmes spécifiques, objet d’intérêt de la population Valdôtaine et, par conséquence naturelle, de la politique. Une nouvelle forme de participation active s’impose pour rapprocher les Valdôtains de la politique et de l’Union Valdôtaine. Engage tous les adhérents et les sympathisants à travailler avec conviction, jour après jour, pour expliquer le renouvelé esprit identitaire de l’Union Valdôtaine, afin de reconquérir la confiance de tous ceux qui se sont éloignés de notre famille, mais qui en partagent toujours les idéaux et les objectifs. Engage les élus et les organes du Mouvement à remettre les pendules à l’heure. Dans la politique régionale le Mouvement doit reprendre la centralité de la gestion politique, de concert avec le groupe des élus, mais en accordant toujours la priorité absolue à l’épanouissement du parcours de valorisation de l’identité de l’Union Valdôtaine en dépit de médiations forcées. Engage les organes du Mouvement à un parcours rigoureux dans la construction des listes des candidats à tout niveau, l’histoire politique et personnelle des candidats doit être le seul aspect à analyser, en dépit de la capacité présumée de « porter des voix ». Engage toutes les sections, en vue des élections municipales de 2020, à évaluer avec attention les alliances à aborder, sans vouloir donner des indications forcées, le Congrès demande de retenir préférables des accords qui concernent des mouvements autonomistes et à éviter des accords avec les forces nationalistes ou populistes. Engage le Comité fédéral à présenter aux sections et au Conseil Fédéral une ébauche de code éthique à discuter, pour donner des règles pour les nouvelles cotisations et les candidatures. Engage le Président et le Comité Fédéral à défendre, dans toutes les instances appropriées, le nom et l’histoire de l’Union Valdôtaine, de tous ceux qui maladroitement utiliseront de façon inopportunes le nom de notre Mouvement, afin que personne ne puisse entraver le parcours de reconstruction de l’image de l’Union Valdôtaine.

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le coin du président26 Novembre 2019 - 14:27

Notre Congrès: un moment de confrontation

Le Congrès annuel est le moment de confrontation le plus important pour l’Union Valdôtaine, les circonstances ont voulu que le rendez-vous 2019 arrive dans un moment très délicat de la politique valdôtaine et cela a contribué à susciter des attentes et de l’intérêt de la part des autres forces politiques régionales.
J’ai lu, par ailleurs, quelque article de presse faisant référence au fait que les mouvements présents au Conseil de la Vallée n’ont pas été invités au Congrès, je veux rassurer que cela est bien ce qui est arrivé dans le passé: les autres forces politiques sont invitées habituellement aux Congrès électifs tous les cinq ans, mais pas aux Congrès ordinaires.
Sans vouloir décevoir personne, il est important de souligner que notre rendez-vous du 30 novembre est un moment de confrontation en famille, où l’on parlera surtout de Politique, autour du thème convenu, mais pas uniquement, ainsi que de la vie du Mouvement et, seulement de façon indirecte, d’administration régionale.

Dans ces derniers jours, on m’a souvent demandé un avis sur la constitution du nouveau sujet politique, qui devrait naître de la fusion de Alpe et UVP.
En cohérence avec le parcours de simplification de l’aire autonomiste envisagé, entamé il y a presque un an, le fait de réduire le numéro des mouvements présents sur l’échiquier politique valdôtain est un point d’intérêt à retenir, qui va dans la juste direction.
J’espère que ce projet puisse aboutir et je fais mes souhaits personnels aux amis de Alpe et Uvp.

Cela dit, je continue à rester de mon opinion, c’est à dire qu’un parcours de réel renouvellement et de refondation du monde autonomiste ne peut que partir des bases, et non pas de la fusion des groupes des élus.
Sur ce sillon le rendez-vous de samedi prochain sera l’occasion pour planifier la relance de l’activité de notre Mouvement, en particulier pour aboutir à un réel renouvellement de l’Union Valdôtaine d’ici le prochain Congrès de 2020, un renouvellement des méthodes, des personnes et des contenus… pas du conteneur.

L’Union Valdôtaine reste le mouvement faisant référence dans la politique valdôtaine et son histoire reste un pilier central en Vallée d’Aoste, d’autant plus que, encore aujourd’hui, le Mouvement est pris comme point de repère pour des nouvelles formes de autodétermination et autogouvernement naissantes en Italie.

Le Président Erik Lavevaz