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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 20 jui 2017 - 16:54

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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le coin du président24 Février 2017 - 09:09

Pluralisme et participation

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Samedi 18 février, à Pont-Saint-Martin l’Union Valdôtaine a célébré son Congrès. Les observateurs moins attentifs on peut être considéré ce moment comme la répétition d’une espèce de rite, avec les habituelles interventions de routine.

Le rendez-vous de samedi, au de la de la grande participation, a aussi été caractérisé par des rapports et des propositions variées et nombreuses de la part de Congressistes et de groupes de Sections.

Les différentes interventions ont témoigné la richesse et l’ampleur d’un débat interne à l’Union Valdôtaine que le Comité Fédéral a lancé et soutenu en préparation de ce Congrès.

Ca fait désormais quelques années que l’Union Valdôtaine est en train de conduire un nombre important d’activités, de rencontres et de produire des documents pour introduire des moments de réflexions dans les Sections et sur le territoire.

Pour ce faire nous avons lancé un grand nombre de rencontres, à tout niveau, avec les différents organes du Mouvement, dans le signe du pluralisme en essayant de prendre en charge toutes les opinions et toutes les options.

L’Union Valdôtaine a une architecture démocratique qui s’exprime et travaille avec : un Congrès (annuel), un Conseil Fédéral, un Comité Fédéral, une Conférence des Présidents des Sections, une Conférence des Administrateurs, 70 Sections avec des Présidents et des Comités de Direction. Tous ces organes sont régulièrement élus sur la base de règles statutaires en vigueur, fixées par acte notarié et déposée à la « Commisssione di garanzia degli statuti e per la trasparenza dei partiti politici».

Dans nos Statuts dont inscrites les règles et les principes de la transparence, du pluralisme, de l’éthique des comportements. Les réunions de nos organes sont ouvertes et, en effet, sont rares les moments de vie de l’Union Valdôtaine qui échappent à l’attention des medias et de l’opinion publique.

L’Union Valdôtaine est consciente du fait que la politique vit une période difficile. Voilà pourquoi le Mouvement a voulu mettre en marche un procès dialectique qui a ouvert une saison de partage, d’écoute en demandant une assomption de responsabilité des Unionistes dans la conduite de ce parcours.

Des dizaines et des dizaines de rencontres avec les Sections et avec le territoire ont lancé un processus de discussion, d’information et, enfin, de volonté de collaboration pour le futur.

Les résultats concrets de tout ça on les a aperçus au Congrès de Pont-Saint-Martin. Le document final contient des points qui ont été, en large mesure, des synthèses des débats et des rencontres qui ont précédé l’Assemblée du 18 février.

Aussi le rapport que j’ai présenté en ma qualité de Président est le résultat de l’ensemble des réflexions qui sont ressorties dans nos réunions sur le territoire où nous avons conduit une large activité d’écoute.

Nous avons vu, tout au long de cette période qu’il y plein de monde, sur le territoire qui souhaiterait entendre parler de ses problèmes et d’entendre des messages positifs visant à construire et à donner des perspectives pour le futur.

Voilà pourquoi, dans toutes ces soirées, comme d’ailleurs dans notre Congrès, nous avons essayé de ne pas gaspiller notre temps à dire mal des autres.

Nous avons essayé de jeter un regard sur les grands changements mondiaux qui nous touchent de près. Nous avons parlé de nous, de nos activités, de nos espoirs, de nos criticités, des problèmes que les gens ressentent, de notre territoire, puisque nous sommes conscients qu’après le temps des bavardages viendra aussi le moment de se présenter aux femmes et aux hommes de la Vallée d’Aoste pour leur demander de nous renouveler leur confiance. Ce n’est qu’avec des messages et des contenus partagés, concrets et positifs que nous pourrons le faire.

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Mouvementle coin du président

LUNDI 8 mai 2017

12:21 Elections communales Elections communales Dimanche 7 mai ont eu lieu les élections municipales dans les communes d’Arnad, Issime et Valsavarenche. Il s’agissait d’un rendez vous électoral qui s’est ténu dans une période particulière, marquée par la confusion et la désaffection généralisée des gens vers la politique. Des facteurs, ceux-ci, qui déterminent désormais une difficulté progressive à trouver des personnes voulant s’engager au service de la collectivité. La présence d’une seule liste dans chaque Commune comportait le risque d’un abstentionnisme ne permettant pas de rejoindre le quorum du 50% de participants au vote. Danger présent, mais évité, puisque dans les trois communes le seuil fatidique a été rejoint et dépassé plutôt en souplesse. A toutes les candidates et à tous les candidats qui ont accepté de s’engager au service de leurs concitoyens vont nos félicitations et nos remerciements. En effet la seule manière de maintenir vivantes nos Communautés est celle de s’y engager comme il viennent de faire. Et cela est davantage important dans les petites réalités, qui sont souvent sous-estimées par certains politiciens qui en ignorent l’importance, étant, ceux-ci, trop occupés à regarder les nombrils de leurs ambitions plutôt que les besoins des gens. A Arnad, Issime et à Valsavarenche se sont présentés, dans les respectives listes, les Syndics sortant : Bonel, Linty et Dupont. Leurs concitoyens, participant en large mesure au vote, leur ont reconnu le bien fondé du travail accompli. A notre tour nous aussi nous les remercions pour leur engagement tout au long de la législature achevée. Nos félicitations vont à tous les Unionistes présents dans les différentes listes. Honneur à eux qui ne se sont pas réfugiés dans des définitions ambigües, telles que celles de certaines « listes civiques », derrières lesquelles se sont souvent cachées des véritables organisations politiques. L’espoir qui ressort de ce test électoral c’est que celui-ci ne soit que le premier signe d’une revanche importante de la participation et de la liberté des gens contre les manigances de la politique politicienne de nos jours.

MERCREDI 29 mars 2017

12:18 L’acte final d’un projet conduit de manière maline L’acte final d’un projet conduit de manière maline Quelqu’un pourrait se demander, à juste titre, qu’en est de la politique et de son devoir de service. En regardant ce qui s’est passé au Conseil de la Vallée il est difficile de donner des réponses pouvant permettre aux gens de comprendre. Dans les derniers jours on a vécu une profonde crise, comme cela peut arriver en politique. Mais les crises demandent des réponses et lorsque celles–ci sont évitées et ignorées tout devient irrationnel et incompréhensible. Normalement les majorités voient le jour sur base d’accords de programmes et les volontés qui les soutiennent travaillent à la réalisation de points programmatiques. Par contre, dans ces jours, le seul objectif était celui de la « substitution », un désir qui, pour s’affirmer, a conduit à violer toutes les règles qui sont à la base de la démocratie participative de l’institution du Conseil de la Vallée. Le Président du Conseil s’est conduit en partisan en défense des choix et des volontés des groupes politiques de la constituante nouvelle majorité. Il l’a fait avec un comportement censurable dont on n’a pas mémoire et qui ne le placera certainement pas parmi les figures institutionnelles du Pays d’Aoste dignes de mémoire. Mais celui-ci n’a été que l’acte final d’un projet qui bouillonnait depuis pas mal de temps pour nous abattre et qui a été conduit de manière maline, en prenant comme prétexte le Président de la Région lorsque les vrais objectifs, soigneusement cachés, ont été et restent d’autres. Parmi ceux-ci nous devons inscrire en tout premier, le désir et l’obsession de vouloir combattre et affaiblir l’Union Valdôtaine. Nous avons eu parfois tendance à l’oublier, mais il suffit de revenir avec la mémoire au passé pour constater que celle-ci n’est que la réplique d’une copieuse série de tentatives du passé. L’autre volonté a été celle de la « substitution ». Elle a été conduite par ceux qui avaient déjà essayé, sans succès, de s’assoir sur les fauteuils du pouvoir. Cette fois le désir d’y parvenir était si fort qu’il les a portés à former une majorité éphémère, constituée par un groupement de personnes et d’idées qui ont pu trouver une synthèse, non pas sur des projets mais, uniquement, en se coalisant contre quelque chose. Mais, à présent, le moment est arrivé de faire quelque chose « pour » et non « contre », ce qui est assez plus difficile. On verra bien qu’est-ce-que en sera des proclames lancés dans ces derniers temps. Il y de quoi ne pas être rassurés lorsqu’on constate, dans cette majorité hybride, la présence inquiétante de certains personnages drôles, qui conseilleraient aux Valdôtains d’accrocher les ceintures de sécurité.

MERCREDI 22 mars 2017

17:17 Les raisons et les prétextes Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

MARDI 22 novembre 2016

11:16 Référendum du 4 décembre prochain Référendum du 4 décembre prochain Dans ces jours le débat sur le référendum constitutionnel du prochain 4 décembre est entré dans sa phase cruciale. Nous, l’Union Valdôtaine, nous avons longuement réfléchi et préalablement débattu à ce sujet. Des assemblées publiques ont été organisées avec nos adhérents et nos sympathisants, ainsi que des réunions des Sections. Nous sommes contents d’avoir choisi ce parcours. Nous avons, encore une fois, démontré que la démocratie s’exerce par la participation aux décisions. Dans les différentes soirées il y a eu nombre de questions, de précisions, d’affirmations. Des doutes ont été exprimés. Des remerciements nous ont été adressés pour avoir permis aux gens de connaitre et de se faire une idée des contenus de la reforme. Jamais on n’a caché les points que nous estimons faibles. Mais également on a cité les éléments positifs pour la Vallée d’Aoste et pour son Autonomie. Nous avons toujours essayé de rester dans le mérite de la question et de ne pas déraper sur des thèmes qui ne relevaient pas des contenus effectifs et vrais de la reforme. Le 11 novembre passé le Conseil Fédéral a fait une synthèse du travail accompli et des opinions qui avaient largement été fournies et s’est exprimé pour le « OUI ». C’est un avis qui a considéré positivement le fait que les Autonomies n’ont pas été touchées par la reforme et qu’enfin, dans la Constitution de la République italienne, a été introduit le principe de « l’intesa ». La Vallée d’Aoste attendait cela depuis des années. Finalement on pourra moderniser le Statut Spécial sans que l’Etat puisse le modifier, à son tour, sans une entente obligatoire avec la Vallée d’Aoste. La présence de ce principe, inscrit dans le texte de la reforme, concerne aussi les forces Autonomistes des autres régions qui se sont toutes groupées pour soutenir cette importante modification de la Constitution. C’est ainsi que ces forces Autonomistes, chacune dans leurs régions d’appartenance, se sont toutes exprimées pour voter « OUI » le 4 décembre prochain. Ce qui nous a surpris, après la décision du Conseil Fédéral, c’est qu’à partir des jours d’après il y a eu une séquences d’opinions et de prises de positions, contre l’UV, par les partisans du « non ». Nous avons été et nous sommes encore, ensevelis par une série de critiques qui concernent notre choix et non pas les contenus et les points spécifiques de la reforme. C’est comme si notre décision ait pu revitaliser des personnages et des forces anémiques qui trouvent dans les critiques à l’Union Valdôtaine le sens de leur existence. Quelqu’un de ces parvenus de la dernière minute, en quête de quelque moment de visibilité, arrive à se promouvoir comme le vrai défenseur de l’Autonomie du Pays d’Aoste sans crainte d’effleurer le ridicule. Dans ces jours nous arrivent nombre d’invitations pour participer à des débats et à des rencontres pour le « OUI » et pour le « non ». On ne doute pas de la bonne fois des quelques unes de ces invitations. Nous avons des forts doutes par rapport à d’autres. C’est ainsi qu’en ne voulant pas déplaire aux uns ou aux autres, nous ne participerons pas aux rendez-vous électoraux qui ne soient pas organisés directement par l’Union Valdôtaine et ses Sections. Que chacun conduise sa campagne électorale selon ses convictions. L’Union Valdôtaine s’est prononcée pour que la reforme soit approuvée. Nous ne sommes pas intéressés aux querelles d’autre genre. La campagne électorale est envenimé par des haines qui n’ont rien à voir avec la reforme. La tentative est celle de personnaliser le vote. La volonté cachée est celle de vouloir démontrer une suprématie du vote pour délégitimer les adversaires. C’est une stratégie qui avance aussi chez nous. Nous le voyons. Et maintenant, puisque l’Union Valdôtaine a fait un choix, il faut s’y opposer avec l’espoir de la surclasser. On ne se demande pas si le vote du 4 peut être utile à la Vallée d’Aoste. On veut arriver obtenir quelque suffrage en plus pour pouvoir dire d’avoir battu l’UV. C’est une logique perverse et aveugle. C’est la même logique qui a fait perdre à la Vallée d’Aoste l’élection d’un représentant au Parlement européen en 2014. C’est une logique qui ne nous appartient pas. Notre logique est celle de travailler et de nous engager pour maintenir et améliorer notre Autonomie. Avec le principe de l’intesa, finalement nous pouvons commencer à y penser. C’est pourquoi nous avons choisi de voter « OUI ».

MERCREDI 28 septembre 2016

10:40 Une rentrée assez chargée Une rentrée assez chargée La rentrée politique de cet automne 2016 s’annonce plutôt chargée pour les mois à venir. Après une phase d’incertitude liée aux dates hypothétiques du référendum constitutionnel, nous savons, enfin, que l’on votera le 4 décembre prochain. Le fait d’avoir, finalement, une date, nous permettra de programmer et de nous organiser en vue de cette échéance électorale, par rapport à laquelle beaucoup nous interrogent et s’interrogent pour savoir dans quelle direction iraient nos indications de vote. Dans les derniers mois on nous a souvent questionnés pour savoir quelle aurait été la position de l’Union Valdôtaine dans la campagne référendaire. Nous avons toujours dit qu’au moment dû nous aurions engagé nos organes directifs pour exprimer l’avis du Mouvement. Nous avons évité, dans les semaines qui se sont écoulées, de prendre part à un débat qui, très souvent, n’avait aucune afférence avec les contenus de la reforme. Désormais tout le monde a pu se rendre compte que pour une très large partie de protagonistes de la vie politique le vote sur la reforme constitutionnelle était devenu un prétexte pour régler des comptes. Nous avons évité d’entrer dans un débat politique qui s’est souvent exprimé par des slogans qui allaient bien au de là des contenus effectifs. Les moments de discussion de mérite de la reforme ont été assez rares, par rapport aux aspects de conflictualité politique qui se sont déclenchés, de l’une et de l’autre part. Voilà pourquoi ce n’était pas le cas, pour nous, de prendre part à une sorte de ordalie politique en renonçant à notre rôle qui est celui de faire des analyses sérieuses, de débattre et d’offrir aux électrices et aux électeurs les éléments pour pouvoir faire des choix responsables. Maintenant la date a été fixée. Le 4 décembre nous serons appelés au vote. Dans les prochains jours nous entrerons dans le mérite effectif de la question référendaire et pour ce faire les convocations pour nos organes ont déjà été envoyées. Nous commencerons à programmer notre parcours et les modalités de notre participation à la campagne électorale, pour un vote qui, pour nous, se tiendra en regardant au mérite effectif de la question, vu les enjeux qui concernent notre Pays d’Aoste. Ennio Pastoret

MARDI 27 septembre 2016

10:59 L’allocution du président Pastoret lors du Congrès de la Jeunesse Valdôtaine L’allocution du président Pastoret lors du Congrès de la Jeunesse Valdôtaine C’est avec un grand plaisir que je participe à cette Assemblée de la Jeunesse Valdôtaine, Mouvement Juvénile de l’Union Valdôtaine, qui fête, cette année, son 70ème. Je vous apporte mes salutations cordiales et les souhaits de bon travail de la part du Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine. Un bonjour et une bienvenue amicale aux représentants des Mouvements juvéniles des Peuples et des Mouvement frères qui honorent par leur présence cette journée. Se retrouver aujourd’hui, ici, dans cette salle comblée par si tant de militants de la Jeunesse Valdôtaine c’est un message d’espoir pour le futur de notre Pays d’Aoste et des idéaux qui lient si étroitement la Vallée d’Aoste et l’Union Valdôtaine de par cet « Amour pour le Pays » qui continue à être, plus que jamais, la devise du Mouvement auquel vous êtes associés. Un « Amour pour le Pays » qui doit se baser sur l’engagement et le travail pour être partie prenante de l’actualité et des problématiques de notre Pays d’Aoste. Nous vivons dans un temps où il est de plus en plus rare, de voir des gens qui ont la volonté et le courage, de s’engager dans une société complexe comme celle de nos jours. Mais c’est en ce moment que les femmes et les hommes de la Vallée d’Aoste ont davantage besoin de pouvoir compter sur des sujets actifs pour la sauvegarde et le développement de notre et de votre Patrie Valdôtaine. Les Valdôtaines et les Valdôtains ont besoin d’être aimés, d’être soutenus, d’être défendus dans leur vie, dans leurs espoirs, dans le désir qu’ils ont pour l’avenir de leurs fils et des générations à venir. Nous nous trouvons souvent face à de gens qui se renferment sur elles même et perdent les sens de l’appartenance et des vraies raisons de vie du monde et du Pays dans lequel ils vivent. Il est nécessaire de combattre ces aptitudes en s’engageant davantage pour renforcer un esprit communautaire indispensable à la vie de notre Peuple Valdôtain. Vous, par votre engagement, vous pouvez œuvrer dans ce sens. En ce qui vous concerne, en tant qu’individus, je pense et je souhaite, que cette expérience, que vous êtes en train de vivre au sein de la Jeunesse Valdôtaine, puisse contribuer à faire de vous des citoyennes et des citoyens capables de faire des choix importants, pour votre vie et pour le futur de notre pays d’Aoste. Certes, pour vous, comme pour ceux qui vous ont précédé dans cette expérience, ce n’est pas et ça n’a pas toujours été facile de partager, avec d’autres, les sens de la militance et de l’engagement au sein de la JV, surtout lorsque cela est regardé, assez souvent, avec indifférence si non pas avec un certain suspect. Ne vous en faites pas ! Cela ne peut pas amoindrir le sens et l’importance de votre engagement. Pour vous celui-ci est le bon moment. Vous êtes dans le segment de la vie où la soif du savoir et la chaleur de la passion vous accompagnent vers le futur. Quelqu’un d’entre vous, peut être, dans le temps, dédiera sa vie à la politique. D’autres feront d’autres choix. Il y parmi vous ceux qui, par les trajectoires imprévisibles de vie, seront projetés ailleurs dans le monde. Cependant personne d’entre vous n’oubliera la fascination des enthousiasmes muris dans les années de militance au sein de la Jeunesse Valdôtaine. Ce Mouvement Juvénile est là depuis 70 ans. C’est un mérite à tous ceux qui l’on perpétué au fil du temps s’il existe encore et s’il contribue et s’il contribuera encore, dans les années à venir, à diffuser les idéaux d’Emile Chanoux, de la Jeune Vallée d’Aoste et de l’intramontanisme Valdôtain, en défendant les principes de liberté, de justice qui demeurent encore vivant dans l’histoire et dans l’action fédéraliste de l’Union Valdôtaine et des Valdotaines et des Valdôtains qui aiment le Pays d’Aoste. N’oubliez cette expérience dans la Jeunesse Valdôtaine. Qu’elle puisse toujours vous donner l’élan pour travailler pour votre Pays d’Aoste, n’importe où vous serez et n’importe ce que vous ferez. J’espère que vous puissiez toujours travailler en rappelant à tous ceux que vous rencontrerez le plaisir et l’importance formative de votre militance dans ce Mouvement juvénile. Bon travail à vous toutes et à vous tous. Vive la Jeunesse Valdôtaine, vive le Pays d’Aoste.

VENDREDI 22 juillet 2016

15:22 Un été qu’on va rappeler longtemps… Un été qu’on va rappeler longtemps… Cet été 2016 sera destinée à rester longtemps dans nos mémoires et ce non pas pour les températures caniculaires et les précipitations inattendues et copieuses. Dans un assez court espace temporaire se sont produits trois événements qui marqueront inexorablement notre futur : le référendum anglais du Brexit, le massacre criminel de Nice et la phase finale de l’élimination de la démocratie en Turquie avec l’instauration d’un régime autoritaire déjà annoncé depuis le temps. Ce sont des épisodes assez différents entre eux et on ne peut pas les assimiler puisque dans certains cas ils ont touché des personnes innocentes, provoquant des deuils inconsolables. Cependant il y a un fil rouge qui relie ces trois moments à la vie et au futur de l’Europe et de l’UE. D’une part Brexit a accéléré un processus de déconfiture d’élargissement de l’UE qui avait impliqué l’UK en 1973, mais qui a toujours été ambigu. L’UK n’a jamais adhéré à la monnaie unique, ni à Schengen, mais elle a cependant beaucoup profité de l’UE , sans vraiment lui correspondre une collaboration loyale. Dans ce cas l’UE a commencé à assumer des lourdes responsabilités découlant de la volonté de procéder, au plus vite et à n’importe quelles conditions, à un élargissement progressif de sa composition, ce qui nous a porté, aujourd’hui aux 28 membres (-1 la Grande Bretagne). Et tout juste pour en rester là on ne peut pas oublier les tentatives de certain Pays de l’aire UE de forcer le jeu pour arriver à l’élargissement à la Turquie. Aujourd’hui M. Erdogan a anticipé à l’UE son idée de la démocratie. Cela, peut être permettra à tous de mieux réfléchir à la chose et à l’UE de considérer davantage important de consolider son actuelle composition plutôt que de rechercher des unions dangereuses. Malheureusement, le paroxysme pour des élargissements progressifs et parfois un peu risqués et discutables, à souvent rendue aveugle l’UE qui a négligé la certitude des règles de base qui devraient être partagées par les Etats membres ainsi que celles de la sécurité collective des Pays membres et de leurs populations. L’UE perdra tous ses espoirs si elle ne sera pas rapidement douée d’une force armée, d’une police, d’un service d’intelligence et d’une politique commune sur les thèmes désormais urgents qui ne peuvent plus être reportés. Un facteur de crise de l’UE a été introduit par des migrations de masse et les arrivées continuelles de réfugiés qui ne peuvent plus être abordées de manière isolée par chaque Pays membre de l’UE. Les rapports entre les migrants et les populations locales ne peuvent pas être gérés selon des règles différentes et parfois contradictoires. Des modalités de reconnaissance et de recensement partagées par tous les Pays membres sont la condition indispensable pour maintenir Schengen. Après la tuerie criminelle de Nice on apprend que des liaisons de longue haleine existaient entre des complices placés en France et en Italie. On se demande si une force de police et d’intelligence plénipotentiaire européenne ne serait pas plus convenable. Et également s’il ne serait il pas plus utile que les efforts et les objectifs politiques et militaires contre le daesh soient soumis à une régie commune et par conséquent, plus efficace et moins velléitaire. Les épisodes que l’on vient de rappeler, même si assez différents entre eux, obligent l’Europe à se poser nombre de question. Ne pas y penser, ne pas agir laisserait progressivement la main libre aux agitateurs politiques qui dans les différents Pays membres invoquent la sortie de l’UE comme solution aux problèmes du quotidien. Ennio Pastoret

VENDREDI 15 juillet 2016

14:34 Appelons les choses avec leur nom Appelons les choses avec leur nom Encore une fois la France et nous tous avec elle, nous pleurons, frappés par un acte criminel perpétré à Nice le soir du 14 juillet, qui a provoqué plus de 80 victimes et nombre de blessés. Le jour d’après, ce même jour où j’écris ces quelques mots, tout le monde est frappé par cet épisode sanglant. Je ne sais pas quelles pourraient être les mesures pour empêcher que des faits analogues se produisent dans le futur. Ce sont les intelligences des différents services et les décideurs politiques qui devront définir des stratégies et en cibler les issues. Ce qui est certain c’est que les stratégies et les décisions ne peuvent pas faire abstraction des faits tels qu’ils sont et qu’il faut avoir le courage et l’honnêteté d’analyser et de définir de manière correcte. Tout d’abord assez de parler d’attentats ! Le niveau de ces actions, qui touchent des gens innocents et cette fois, nombre d’enfants, sont à tous les effets des actes criminels ! Cette différence sémantique peut paraitre faible et inutile, cependant en découlent des conséquences assez importantes. Malheureusement, dans une large partie de l’opinion publique, les attentats, contrairement aux actes criminels, sont souvent supportés par une sorte de justification idéologique. Trop souvent certains actes, étant classés comme attentats, sont tolérés comme une prolongation et une continuation d’actions nécessaires à obtenir des résultats qui sont presque toujours affichés à des prétendus motifs idéaux. C’est ainsi que, dans le monde entier, il y a ceux qui provoquent des attentas pour mettre à l’attention des autres leurs propres problèmes et leurs revendications. Je ne m’attarde pas à proposer des exemples plus ou moins pertinents, la liste serait longue. J’affirme, par contre, que ça fait pas mal de temps qu’on aurait du commencer à dire, dans les faits, qu’il n’y a aucun propos qui puisse justifier certains actes qui son exclusivement criminels. Maintenant, plus que jamais le moment nous impose d’appeler les choses avec leur nom et ce qui s’est passé à Nice, ce 14 juillet 2016, comme à Paris en 2015 et ailleurs encore, ne sont pas des attentats, mais des actes exclusivement criminels. S’il y a des mandants, et il y en a, ils ont prôné des actions criminelles et en sorte de criminels ils doivent être poursuivis, soit en justice, soit dans l’opinion publique, soit dans les actions et dans les rapports politiques. Fin de soutenir que l’on essaie de combattre pour une cause, avec des attentats au soutien des prétendues raisons politiques, religieuses, raciales ou culturelles. Chaque action de ce genre, n’importe où elle se produise est une action criminelle ! Et cela vaut soit qu’il s’agisse d’individus, d’organisations politiques, de communautés confessionnelles ou d’états. Il est évident que cela demande et demandera, par conséquent, de reconsidérer aussi les rapports avec certains pays et de les stopper au moment où ils sont suspects et complices d’actions criminelles. Certes, cela imposerait donc, à certains Pays occidentaux de revoir leurs rapports avec des réalités politiques reprochables et d’imaginer que les objectifs durables pour notre civilisation ne sont pas ceux de la croissance économique à tout prix, justifiant ainsi le trafic et la vente indiscriminée d’armes dans tous les foyers de guerre. Souvent cela est fait aidant certains criminels, qui prétendraient justifier leurs actions criminelles sous prétexte de soutenir des combats sacrés au nom de la justice et de la liberté. Nous ne pouvons pas ignorer que l’instabilité du Proche Orient a récemment été provoquée par les actions aveugles des certaines puissances occidentales, qui prétendaient modeler la géographie politique de ces lieux. De la a vu le jour une instabilité qui a provoqué les dommages dont nous sommes actuellement victimes. Trop souvent nous, les occidentaux, nous avons fournis aux assassins des opportunités qui ont eu des progressions incontrôlables. Il faut arrêter tout cela. On ne peut pas se soustraire à l’obligation de changer rapidement de cap, de modeler les actions de façon claire, d’enlever tous les alibis aux terroristes et aux assassins de toutes espèces en définissant leurs actions toujours et uniquement : criminelles comme en a été le cas à Nice ce 14 juillet 2016 et agir, sans relâche, en conséquence de ça.

MARDI 26 avril 2016

14:39 Commémoration de Corrado Gex Commémoration de Corrado Gex A 18h30 du 25 avril 1966, à Castelnuovo di Ceva s’accomplit le destin final de Corrado Gex et de ses sept compagnons qui périrent suite à l’écrasement de l’avion sur lequel ils voyageaient. Cinquante ans après, le 25 avril 2016, à la même heure environ, à la place de la mairie d’Arvier, une foule silencieuse a commémoré les victimes du terrible accident qui s’était produit en 1966. Les gens d’Arvier, la Municipalité toute entière et beaucoup de monde, venant d’un peu partout, se sont recueillis dans le petit cimetière de la paroisse pour prier sur la tombe de Corrado Gex. Il y a eu ensuite le moment des discours officiels sur la place de la mairie, face au monument dédié à son fils bien aimé. La Présidente de la Section de l’Union Valdôtaine d’Arvier, les Syndics d’Arvier et de Castelnuovo di Ceva, le Président de l’Union Valdôtaine et le Président de la Région ont pris la parole, à tour de rôle, avant la lecture d’une poésie de Corrado par son cousin Emilio. Tout le monde a rappelé des aspects de Corrado Gex et le Syndic d’Arvier, Mauro Lucianaz, a bien voulu préciser qu’il s’était agi d’une tragédie collective rappelant aussi toutes les autres sept victimes en les citant une à une. Mais, suite à cet accident terrible, ce fut sans doute la mort de Corrado Gex qui frappa davantage l’esprit de l’opinion publique. Sur la place d’Arvier on sentait qu’il y avait, parmi le gens, un sentiment de participation et d’appartenance qui allait bien au de là de la mémoire de l’homme Gex en tant que tel. Au cours de ce demi-siècle, beaucoup se sont mesuré avec la recherche et les citations et ils ont rappelé la personnalité puissante et fascinante de cet homme, qui traversa comme une comète le ciel d’une Vallée d’Aoste pleine d’espoirs et de volonté d’assurer un futur moins incertain à son Peuple. Cependant cela n’explique pas comment et pourquoi la mémoire de Corrado Gex ait pu demeurer si longtemps, presque intacte, dans le cœur des Valdôtains. Certes, il avait fait et réalisé un tas de choses. Les étapes de sa carrière politique nous signalent qu’il avait atteint des résultats assez remarquables malgré son jeune âge. Et pourtant si ce n’était que pour tout cela, peut être, il aurait été oublié davantage. Par contre la mémoire de sa personne demeure vive. Il est devenu un personnage qui est rappelé aussi par ceux qui ne l’ont pas connu et il est cité par des générations qui sont nées des dizaines d’années après sa mort. Comment expliquer cela si non pas en reconnaissant que cet homme avait le don d’un charme qui conquérait les personnes et qu’après un temps si long continue à les apprivoiser ? Corrado Gex avait tout. Il était jeune et beau, il était capable, intelligent et audacieux, il avait le don d’une affabilité innée et d’une parole à la fois simple et raffinée. Il était ce que chacun aurait voulu devenir en dehors de toute jalousie. C’était l’idéal de chacun et ce fut le rêve que tous ont vu se briser de manière inattendue et douloureuse. C’était aussi tout cet ensemble de chose qui, malgré la mort du protagoniste, ont projeté la mémoire de Corrado Gex au-delà du temps de sa vie jusqu’à nos jours. La presse de l’époque avait dédié beaucoup d’espace aux événements de ces jours terribles. Dans chaque foyer, dans tous les endroits, les adultes, mais aussi les jeunes et les enfants mêmes, parlaient de l’accident dans lequel Gex et ses amis avaient perdu la vie. Ce fut un deuil collectif et aux obsèques funèbres participèrent plus de 30.000 personnes, ce qui peut bien nous rendre l’idée de l’émotion qui avait frappé la Vallée d’Aoste et qui s’est consolidée dans le rappel de Corrado Gex et de la tragédie de 1966.
2 X mille

Vie de l'Union21 Juin 2017 - 12:20

Châtillon, le Comité a rencontré les Présidents des Sections Châtillon, le Comité a rencontré les Présidents des Sections Se poursuivent les rencontres du Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine avec les Présidents des Sections. Lundi 19 juin se sont retrouvés, à Châtillon, avec le Comité, les représentants des Sections de Gressan, Charvensod, Pollein, Brissogne, Saint-Marcel, Fénis, Quart, Jovençan, Nus, Châtillon, Verrayes, Valtournenche, Torgnon, La Magdeleine, Antey-Saint-André, Emarèse, Saint-Vincent et Saint-Christophe. Le chef de groupe au Conseil de la Vallée, Ego Perron à fait état de la situation politique, suite à la réunion du Groupe des élus qui s’était tenue dans l’après-midi, en faisant un rapport sur la réunion de la IIème commission du Conseil avec les organisations syndicales du Casino. La proposition de loi électorale, inscrite au Conseil de la Vallée de ces jours, a également été illustrée. Dans les prochains mois, l’Union Valdôtaine sera engagée à conduire des activités sur le territoire et à organiser le parcours pour aboutir aux rendez-vous électoraux de 2018. Le Comité Fédéral et le Conseil Fédéral de l’Union Valdôtaine définiront les modalités pour arriver aux élections. Les Sections, organisées par zone, seront la cheville ouvrière de la construction du parcours qui conduira le Mouvement à s’organiser à cette occasion. En même temps le Mouvement, avec ses organes de direction et ses Sections et la société civile, s’engagera à proposer à la communauté valdôtaine un projet pour la Vallée d’Aoste. Il y a aujourd’hui la nécessité, urgente et essentielle, d’aller au de la de l’état de conflit permanent et de remettre au centre du débat culturel, social et politique la condition du Pays d’Aoste, de son Peuple et de sa Communauté, qui est en évolution continuelle. Confrontés à la globalisation et à la nécessité de s’interroger sur leur futur, les Valdôtains ont besoin de voir reprendre le parcours d’une Autonomie qu’aujourd’hui est appelée à se confronter avec un monde en pleine et totale évolution.

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2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

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le coin du président24 Février 2017 - 09:09

Pluralisme et participation

Samedi 18 février, à Pont-Saint-Martin l’Union Valdôtaine a célébré son Congrès. Les observateurs moins attentifs on peut être considéré ce moment comme la répétition d’une espèce de rite, avec les habituelles interventions de routine.

Le rendez-vous de samedi, au de la de la grande participation, a aussi été caractérisé par des rapports et des propositions variées et nombreuses de la part de Congressistes et de groupes de Sections.

Les différentes interventions ont témoigné la richesse et l’ampleur d’un débat interne à l’Union Valdôtaine que le Comité Fédéral a lancé et soutenu en préparation de ce Congrès.

Ca fait désormais quelques années que l’Union Valdôtaine est en train de conduire un nombre important d’activités, de rencontres et de produire des documents pour introduire des moments de réflexions dans les Sections et sur le territoire.

Pour ce faire nous avons lancé un grand nombre de rencontres, à tout niveau, avec les différents organes du Mouvement, dans le signe du pluralisme en essayant de prendre en charge toutes les opinions et toutes les options.

L’Union Valdôtaine a une architecture démocratique qui s’exprime et travaille avec : un Congrès (annuel), un Conseil Fédéral, un Comité Fédéral, une Conférence des Présidents des Sections, une Conférence des Administrateurs, 70 Sections avec des Présidents et des Comités de Direction. Tous ces organes sont régulièrement élus sur la base de règles statutaires en vigueur, fixées par acte notarié et déposée à la « Commisssione di garanzia degli statuti e per la trasparenza dei partiti politici».

Dans nos Statuts dont inscrites les règles et les principes de la transparence, du pluralisme, de l’éthique des comportements. Les réunions de nos organes sont ouvertes et, en effet, sont rares les moments de vie de l’Union Valdôtaine qui échappent à l’attention des medias et de l’opinion publique.

L’Union Valdôtaine est consciente du fait que la politique vit une période difficile. Voilà pourquoi le Mouvement a voulu mettre en marche un procès dialectique qui a ouvert une saison de partage, d’écoute en demandant une assomption de responsabilité des Unionistes dans la conduite de ce parcours.

Des dizaines et des dizaines de rencontres avec les Sections et avec le territoire ont lancé un processus de discussion, d’information et, enfin, de volonté de collaboration pour le futur.

Les résultats concrets de tout ça on les a aperçus au Congrès de Pont-Saint-Martin. Le document final contient des points qui ont été, en large mesure, des synthèses des débats et des rencontres qui ont précédé l’Assemblée du 18 février.

Aussi le rapport que j’ai présenté en ma qualité de Président est le résultat de l’ensemble des réflexions qui sont ressorties dans nos réunions sur le territoire où nous avons conduit une large activité d’écoute.

Nous avons vu, tout au long de cette période qu’il y plein de monde, sur le territoire qui souhaiterait entendre parler de ses problèmes et d’entendre des messages positifs visant à construire et à donner des perspectives pour le futur.

Voilà pourquoi, dans toutes ces soirées, comme d’ailleurs dans notre Congrès, nous avons essayé de ne pas gaspiller notre temps à dire mal des autres.

Nous avons essayé de jeter un regard sur les grands changements mondiaux qui nous touchent de près. Nous avons parlé de nous, de nos activités, de nos espoirs, de nos criticités, des problèmes que les gens ressentent, de notre territoire, puisque nous sommes conscients qu’après le temps des bavardages viendra aussi le moment de se présenter aux femmes et aux hommes de la Vallée d’Aoste pour leur demander de nous renouveler leur confiance. Ce n’est qu’avec des messages et des contenus partagés, concrets et positifs que nous pourrons le faire.