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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 20 fév 2017 - 12:02

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Vie de l'Union9 Février 2017 - 16:33

L’Union Valdôtaine à Congrès le 18 février: «Responsabilité et Développement»

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Lors de sa séance du 21 décembre dernier, le Conseil fédéral du Mouvement a délibéré la convocation du Congrès annuel thématique, selon les dispositions des Statuts de l’Union Valdôtaine.

Ce « feu vert » a été suivi par un chemin de préparation qui est passé, avant tout, par des réunions de zone, afin de permettre aux adhérents un encadrement général sur le thème du Congrès. Dans un deuxième moment, qui est en train de s’achever dans ces jours, les Sections, en autonomie, se sont réunies pour approfondir des thèses et réfléchir en vue du rendez vous, fixé pour samedi 18 février prochain.

Le thème du Congrès est « Responsabilité et Développement » et il se déroulera auprès de l’Auditorium du Palais des Sports de Pont-Saint-Martin. Les arguments qui seront au centre du débat concerneront les responsabilités que l’Union Valdôtaine a su assumer tout au long de ces années et le développement comme facteur de croissance et de perspective de la communauté du Val d’Aoste et de son territoire.

Les travaux de la journée se dérouleront d’après un programme qui prévoit :

À 9h00, l’allocution de bienvenue par un représentant de la Commune de Pont-Saint-Martin, suivie par la salutation du Prsident de la Section locale du Mouvement. Ce sera donc le moment du rapport du Président de l’Union Valdotaine, Ennio Pastoret, auquel suivront les interventions : du représentant des collectivités locales Jean Barocco, du président de la « Jeunesse Valdotaine » Alexandre Bertholin, du sénateur Albert Lanièce et du président de la Région Augusto Rollandin. Un débat suivra et fermera la matinée.

A 14h30, la reprise des travaux, avec le débat qui se poursuivra jusqu’à 17h30, heure de prévision des conclusions.

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MouvementVie de l'Union

LUNDI 20 février 2017

11:52 Le rapport du président Ennio Pastoret au Congrès de Pont-Saint-Martin Le rapport du président Ennio Pastoret au Congrès de Pont-Saint-Martin Responsabilité et Développement. Ce sont deux piliers sur lesquels l’Union Valdôtaine a bâti son action politique depuis sa naissance. Et c’est sur ces piliers que la VDA s’est développée et à progressé tout au long de son histoire récente. L’assomption de responsabilité des Valdôtains et de l’UV a caractérisé leur dans le monde du travail et du social, dans l’assomption de rôles administratifs, gestionnaires et politiques. Sur le sens de responsabilité et de participation de celles et de ceux qui sont engagés, au quotidien, dans les administrations publiques se régissent notre territoire, nos Communes et l’ensemble des Collectivités locales, qui sont à la base du développement de chaque Communauté et de l’ensemble de notre Pays d’Aoste. Ces facteurs ont été les éléments fondamentaux de croissance et de développement de la Vallée d’Aoste même dans les moments difficiles. Pendant des années l’UV a été le guide et le protagoniste majeur de la vie et du développement de la Communauté Valdôtaine en contribuant, par ses élus, à différents niveaux dans les différentes assises, à bâtir et à développer un modèle de vie qui n’a pas eu des égaux dans tous les systèmes avoisinants. Liaisons routières et stations de ski, développement des secteurs de l’hôtellerie et de l’alimentation, soin du territoire, système scolaire de qualité, répandu sur le territoire, Université et Conservatoire musical, modèle de welfare (santé, aides aux personnes âgées, soutien aux foyers faibles, assistance précoce à l’enfance), infrastructures de qualité, développement de l’agriculture, réseau de transports, réalisations de bâtiments agricoles dans les alpages et dans la plaine, réorganisation des administrations publiques, soutiens aux entreprises, à l’artisanat, à la culture. Accès privilégié au crédit et aux emprunts, politique des logements, soutient économiques pour les achats et la modernisation des habitations primaires, etc. etc. Tout cela a été fait en utilisant des ressources directes que qui nous sont revenues après des dizaines d’années de négociations et de luttes avec l’Etat merci à l’UV. C’est avec les ressources directes des budgets régionaux qu’on a toujours payé les enseignants, parmi lesquels il y a nos amis, nos parents, nos fils. Ce n’a pas été l’Etat qui a pourvu à ça. Mais la VDA avec ses ressources. De même nous pouvons en dire du secteur de la santé qui totalement à la charge de la Vallée d’Aoste. Et cela vaut aussi pour l’assistance aux personnes âgées. Les Communes de la Vallée d’Aoste disposent d’une certitude financière assurée par les lois et les dispositions que l’Union Valdôtaine a voulues. Il ne faudrait pas oublier que cela a été fait en conséquence d’une richesse et de disponibilités économiques qui ne sont pas tombées du ciel mais qui ont été produites, mises ensembles et rendues disponibles à notre Communauté par le travail continuel et par les luttes progressives que notre Région conduite par l’UV a mené avec un Etat qui a toujours eu du mal à reconnaitre le bien fondé de nos exigences, se régissant sur les principes Autonomistes que le Statut Spécial nous reconnaissait. Un Statut Spécial que nous avons tous le devoir de défendre par la conservation de nos langues, de notre culture, de notre appartenance à une Communauté spéciale, qui a su bâtir son futur par des sacrifices et par une passion participative émouvante au développement de la Vallée d’Aoste. Les contraintes économiques qui ont suivi la terrible crise de 2008 nous ont fait vivre des années dures, le manque d’argent a porté des réductions drastiques un peu partout. Le système des contributions et des aides a été complètement revu. Les emplois dans les secteurs publics ont eu une forte contraction. Les investissements, soit dans les grandes initiatives, soit dans celles moyennes, se sont faits plus rares. C’est une histoire que tout le monde connait. Pendant tout le temps, dans ces grandes difficultés, il y a cependant fallu que quelqu’un se charge de la responsabilité de gouverner ce système. Et, comme l’avait fait, dans le bien, lorsque les choses marchaient aux mieux, l’Union Valdôtaine s’est assumée cette responsabilité , aussi dans les difficultés, sur la base du mandat que les électeurs lui avaient confié. Dans ce Congrès nous avons donc voulu essayer de remettre à l’attention deux thèmes fondamentaux pour l’avenir de notre Pays d’Aoste : la responsabilité et le développement. La responsabilité d’abord qui se décline dans les aptitudes que chacun de nous exprime et partage dans la famille, dans la société, dans le monde du travail, dans la formation et dans les études et qui est le fil conducteur de toute activité sociale et politique. Sur le sens de responsabilité reposent l’honnêteté des comportements, le maintien de la parole, la fidélité aux engagements. Exercer le sens de responsabilité signifie fournir des exemples positifs et avoir le courage de ne pas se soustraire aux difficultés en assumant la responsabilité de faire des choix même s’ils peuvent être parfois difficiles. Parler de responsabilité pour nous de l’UV signifie rappeler le travail et l’engagement de nos femmes et de nos hommes à l’intérieur des institutions régionales, des Communes, grandes ou petites, dans les associations, dans les consortiums, dans le bénévolat. Et enfin lorsque nous parlons de responsabilité nous voulons rappeler les engagements, le travail, les difficultés et les souffrances aussi des Unionistes qui tout au long de ces 72 ans de vie de notre Mouvement se sont mis au service de la Vallée d’Aoste et du Peuple Valdôtain. Et c’est à partir de la. De notre sens de responsabilité qu’on a essayé de tenir ensemble cette législature par des accords et des alliances. Ce Congrès nous demande de faire état de l’actualité politique. Mais il nous pose aussi des questions. Si nous regardons la Vallée d’Aoste, si nous regardons notre Peuple Valdôtain, si nous avons encore un peu d’amour pour ce Pays d’Aoste, si nous pensons que notre Mouvement avec ses 72 ans de vie mérite de vivre encore dans le cœur des Unionistes et avec le respect des Valdôtains nous devons nous demander qui nous voulons être et où nous voulons aller . Nous devons choisir si nous voulons nous mesurer sur le plan de la bagarre ou sur les contenus. Nous devons décider si nous voulons continuer, comme le font d’autres, à cultiver des sentiments de vengeances ou si nous voulons nous occuper de notre Communauté Valdôtaine. Certes, il est évident que nous ne pouvons pas imaginer que tout puisse continuer comme à présent face à une déconfiture progressive de la politique lorsque la représentativité des forces politique nous porte à avoir, à l’intérieur du Conseil de la Vallée, des élus qui ne représentent que leur personne. Mais paradoxalement le moment est favorable pour atteindre des résultats encourageants. Après plus de 8 ans sous le signe d’une crise sans relâche, le Gouvernement régional a approuvé un budget de prévision pour les années 2017-2019 dans lequel, la recherche et l’assignation de ressources visant au développement ont été un choix courageux, qui représente la synthèse d’un travail constant et minutieux. Pendant ces années l’Union Valdôtaine et ses élus ont pris sur leurs épaules la responsabilité de gouverner le Pays d’ Aoste dans de moments difficiles. Pour la première fois par rapport au passé, il y a eu une inversion positive de tendance. Maintenant l’engagement est celui de déployer les effets positifs de ce budget et d’en faire profiter son premier destinataire: le territoire, qui représente le sujet le plus indiqué à développer ses potentialités fructueuses, à partir des activités économiques, des produits matériels ainsi que ceux immatériels. Le développement sera donc le mot clé pour conduire les activités et les engagements pour le futur. L’Union Valdôtaine, après avoir entrepris le chemin du changement d’orientation est appelée à jeter les bases pour remettre sur les rails du développement le futur de la Vallée d’Aoste. Et nous devons le faire en prenant acte que la rupture des équilibres issus de la seconde guerre mondiale, les conflits permanents dans la planète, l’instabilité politique dans le bassin de la Méditerranée et les profonds clivages socio-économiques qui en découlent touchent lourdement l’Europe et l’Italie. La Vallée d’Aoste aussi est touchée par ces facteurs et par les conséquences d’exodes importants qui demandent de se rapporter avec des gens et des cultures nouvelles. C’est un contexte avec lequel on est obligés de se confronter. La présence de migrants dans notre Communauté est actuellement à la une. Mais n’ignorons pas que nous avons eu la vague des gens venant du Maroc avant, d’Albanie par la suite et par les pays de l’est et de Roumanie et de Chinois. Désormais notre Pays d’Aoste est devenu un creuset à l’intérieur duquel se trouvent et se mêlent des milliers d’individus d’origine différente. Cela nous oblige à nous confronter sur ces thèmes et à nous interroger sur notre capacité de maintenir une conscience communautaire fondée sur un particularisme culturel et linguistique qui sont les fondements du régime politique et administratif garanti par le Statut spécial d’autonomie. Maintenir, transmettre et renforcer notre particularisme est la seule manière de ne pas nous faire engloutir par la transformation globale qui est en acte dans le monde. Sur le plan culturel, économique et occupationnel les structures des institutions et des entreprises deviennent, de plus en plus, flexibles et décentralisées. Le développement des réseaux sociaux et d’internet, la robotisation de l’industrie et des fonctions, ont rapidement modifié la physionomie du marché du travail et de l’économie mondiale, en reléguant vers le bas le modèle qu’on a connu jusqu’à présent. La mondialisation a déstabilisé les équilibres mondiaux, en favorisant l’entrée sur scène de nouveaux protagonistes et, en fait, les Etats Unis et l’Europe, à l’heure actuelle, ne représentent plus les uniques sujets de référence de l’économie mondiale. Notre modèle de vie est lourdement sollicité. Le rapport entre les marchandises et leurs productions sur grande échelle se basent sur des facteurs largement défavorables pour nos réalités. Ce type de développement aplatit le tout. Les réalités qui n’arrivent pas à dépasser la globalisation sont destinées à une perte de vitesse et à une homologation rapide. Les modèles économiques, productifs et sociaux qui se sont soustraits à cette logique ont par contre repris progressivement de l’haleine. Ils ont pu et su le faire en privilégiant le territoire, ses produits, ses ressources, ses cultures, ses intelligences, ses organisations sociales. Au moment ou le monde essaie de retrouver une identité pouvant lui permettre de ne pas se perdre, la Vallée d’Aoste et les Valdôtains peuvent encore compter sur des racines solides, ancrées à des traditions vivantes et à un environnement de qualité. C’est à partir da là que l’on doit orienter le travail et forger les outils pour le développement. La naissance continuelle et progressive d’activités et d’initiatives filles du territoire nous montre bien que c’est dans le cachet de notre territoire une clé importante du développement. L’innovation représente le moteur de la nouvelle économie globale. Elle fait émerger de nouveaux métiers, tandis que ceux liés aux « vieux » modèles de production souffrent et ils voient se réduire leurs marges occupationnelles. Il est donc indispensable la combinaison entre ces deux « forces ». Même les modèles plus datés présentent encore des opportunités, cependant sont indispensables des compétences spécifiques qui passent par un système de formation toujours plus actualisé. La formation et l’affirmation d’un modèle scolaire performant sont indispensables. Dans le domaine de l’éducation, tout récemment des choix importants ont été accomplis, dont on touchera rapidement les effets positifs. L’Union Valdôtaine considère l’école un atout important pour permettre aux jeunes générations d’être protagonistes des défis de l’innovation pour s’insérer de façon compétitive dans un marché du travail qui sera toujours plus cosmopolite. Dans ces années difficiles des grandes énergies ont été investies sur le plan politique et administratif pour essayer de tenir les engagements et pour assurer la gouvernabilité indispensable pour se mesurer avec ces problématiques. Le Mouvement, dans son ensemble à été engagé au soutien de cela. Or, l’Union Valdôtaine a tout fait pour assurer la vie de cette législature. Nous aurions préféré aller aux élections, sans aucun problème. Mais cela n’a pas été possible. Il nous reste alors de revenir au territoire et de partir da là afin de conduire des actions d’information et de travail avec tout l’ensemble des administrateurs et de citoyens qui sont au service des collectivités locales et de leurs concitoyens. L’Union Valdôtaine assure, de par ses élus, femmes et ses hommes, l’administration et la gouvernabilité de presque tout le territoire du Val d’ Aoste. Ces présences positives, avec les élus sur le plan régional qui sont resté fidèles et engagés avec l’Union Valdôtaine, représentent l’essence essentielle pour le développement de la Vallée d’Aoste du demain. C’est à eux que nous devons faire référence pour repartir et pour travailler à une politique de service et de présence. L’Autonomie et notre Statut Spécial sont les facteurs sur lesquels appuyer le demain de notre Vallée. Les changements en acte nous obligent à réfléchir sur notre modèle d’organisation et nous invitent à reprendre et à valoriser les traits fondants de notre réalité spéciale Valdôtaine. Si nous sommes à même de conserver et cultiver les différences qui sont à la base de notre particularisme tout le monde s’apercevra de notre diversité. Si nous devenons égaux aux autres notre futur ne pourra qu’être l’anonymat. Tout au long des derniers 70 ans, l’Union Valdôtaine s’est battue pour le bien fondé de son Autonomie et des prérogatives d’autogouvernement, selon les compétences découlant du Statut Spécial. Maintenant des profondes mutations ont largement sollicité notre modèle de vie. Il faut que nous soyons à même de l’actualiser. Pour ce faire une ample collaboration des forces politiques serait nécessaire. Si nous voulons que notre Pays vive nous devons essayer d’apaiser l’état de conflit permanent qui s’est installé dans notre Communauté. Nous le souhaitons vivement. L’actuel état des choses a come conséquence une perte progressive de vitesse des apparats publics auxquels l’UV avait dédié si tant d’attention et de projets de reforme. Ce qui est extrêmement grave au moment ou l’essor du futur de la Vallée d’Aoste passe par la modernisation. Les forces politiques ont une énorme responsabilité à cet égard. Notre modernisation aurait pu commencer par la reforme du Statut Spécial, duquel découlent différents aspects de notre modèle de vie. La récente reforme constitutionnelle l’aurait permis grâce à l’introduction du principe de l’entente qui aurait évité des ingérences unilatérales da la part de l’Etat. La victoire du NON, a tout stoppé. Et à ça se sont ajouté les dommages dérivant d’une ultérieure radicalisation des différences positions qui, encore une fois, ont fait état d’une classe politique Valdôtaine litigieuse et partagée. Reviendra encore à l’Union Valdôtaine la responsabilité de créer des opportunités portant nos actions sur le territoire en nous appuyant sur les différentes communautés pour structurer un modèle de société dynamique, active et porteuse des valeurs qui doivent caractériser la VDA. Nous sommes conscients de nos responsabilités. Nous savons que les Valdôtains, même si nous critiquent, regardent à nous considérant que nous sommes les seuls qui auront, encore une fois le courage de se charger de leurs besoins. Nous ne cherchons pas, dans la gestion de la chose publique, les avantages. Nous nous assumons la responsabilité de faire les choix, même les plus difficiles et compliqués. L’Union Valdôtaine n’a jamais reculé devant ses obligations. Son passé, son histoire, sa tradition de proximité, ses liens avec le territoire parlent pour elle. Les femmes, les hommes de l’Union Valdôtaine, ses élus à tout niveau, se sont toujours appliqués à fond pour maintenir leurs engagements avec les Valdôtains. Les gens s’attendent, de la politique, des actions qui prennent en charge leurs besoins et leurs attentes. De quoi la nécessité de conduire une action de proximité avec le territoire et avec les collectivités locales qui représentent le lien fondamental avec les respectives communautés. La responsabilité d’administrer c’est d’affronter les problèmes et essayer de les résoudre et non pas de les renvoyer ou de les ignorer. Et à chaque fois que cela se produit et les réponses n’arrivent pas au territoire et aux Communes qui en sont responsables, c’est l’ensemble de la population Valdôtaine qui en porte les conséquences. Dans ces jours sont à la une les migrations des élus d’une formation à l’autre et la naissance de nouvelles agrégations politiques. C’est une mode italienne qui s’est diffusée aussi en VDA. La fidélité aux engagements pris est toujours plus faible et les raisons sont multiples, à partir de l’affaiblissement progressif des clivages traditionnels entre droite et gauche et de la dissolution des anciens partis politiques ce qui a considérablement affaibli les principes d’appartenance auxquels se sont souvent substitués des intérêts personnels. Seuls les partis historiques, tels que l’Union Valdôtaine ont résisté à ce phénomène. Cependant, aussi chez nous, pas tous n’ont été immuns à ces tendances. Nous ne pouvons pas ignorer qu’à l’intérieur de notre Mouvement, nous avons fait confiance à des personnes qui s’étaient promises aux principes fondateurs de l’Union Valdôtaine et qui les ont ensuite abandonnés. Ces épisodes nous posent la nécessité de porter davantage d’attention à la sélection de notre classe dirigeante. Dans les mois à venir nous serons définitivement en campagne électorale et nous demanderons encore une fois aux Valdôtains de nous faire confiance. Mais nous devrons le faire en leur assurant que les femmes et les hommes candidates que nous leur présenterons seront des personnes fiables. Nous avons vu comment certain, qui avaient signé des engagements d’honneur avec les Mouvement et leur collègues au moment où ils se sont portés candidats, ils ont ensuite abandonné le Mouvement dans lequel ils avaient été élus. Dans ces temps c’est plutôt à la mode de justifier ce type d’action en disant que la responsabilité de leurs choix reviendrait à d’AUTRES. C’est une chanson que nous entendons à chaque moment lorsque quelqu’un décide de partir en claquant la porte. Déplacer les responsabilités de ses propres choix sur les autres est toujours une bonne stratégie. Peut-être c’est qu’ils n’étaient pas des Unionistes et que leur adhésion à notre Mouvement relevait plutôt plus d’un mariage d’intérêt que de véritable passion pour l’Union Valdôtaine. Certes, quelqu’un s’est servi de l’UV comme d’un tapis roulant pour réaliser ses ambitions. C’est vrai qu’à l’heure actuelle il y a une certaine aptitude généralisée à l’infidélité. D’ailleurs nous avons vu qu’il a ceux qui dans les derniers 4 année sont déjà arrivé à créer et à adhérer à 3 formation politiques différentes. En ce qui nous concerne nous devons nous engager à faire croitre une classe politique motivée et liée à la Vallée d’Aoste et à ses racines. Une classe politique ancrée aux principes de l’Union Valdôtaine. Aujourd’hui, l’UV est présente sur le territoire dans nombreuses collectivités locales, dans le bénévolat et dans les associations juvéniles. C’est de la qu’il faut partir pour ressembler les jeunes, les femmes et les hommes qui seront la classe dirigeante du futur. Depuis des dizaines et des dizaines d’années l’Union Valdôtaine a adopté la méthode des primaires afin que des territoires puisse émerger une classe dirigeante consciente des problèmes et des responsabilités aux quelles faire face. L’UV considère important de maintenir les primaires, Nous considérons cette procédure encore et toujours valide. Mais il faudra les prévoir ayant à l’esprit le sens d’appartenance et de l’honneur, la fiabilité et la fidélité en essayant de les développer avec un lien plus étroit et directe avec le territoire. Mais avec une classe dirigeante pour le futur nous avons besoins aussi d’un rapport plus stable et direct avec nos concitoyens en leur fournissant davantage d’information. La diffusion d’internet et l’affirmation massive des réseaux sociaux ont radicalement changé les rapports humains, les niveaux d’information et de communication. Les administrations publiques investissent de grandes énergies pour mettre à disposition des citoyens, des entreprises, de l’économie et de la culture des réseaux et des services informatiques toujours plus performants. Mais pas tous et pas toujours profitent de ces opportunités. A ce propos l’Union Valdôtaine a des grandes difficultés à conduire des actions appropriées en ce qui concerne sa capacité de communiquer vers l’extérieur. Nous avons la nécessité de développer rapidement notre accès à l’information et à nous organiser pour pouvoir transmettre et partager nos opinions et nos actions avec l’extérieur. C’est quelque chose qu’on ne peut ni renvoyer, ni sous estimer. Voilà pourquoi il est désormais nécessaire de définir une stratégie pour organiser convenablement notre communication, à partir du Comité Fédéral et des Sections. Nous avons parlé de nos propos. C’est d’ailleurs notre Congrès. Mais nous ne pouvons pas nous passer d’une analyse sur l’actuelle situation politique. Ca a été dur, pendant ces années de gouverner en essayant de chercher des solutions, d’assurer le maintient du système, de se battre et de négocier, à chaque moment, avec l’Etat, pour assurer le respect ce qui nous revenait de droit. Cela a été fait continuellement par le Président de la Région avec le Sénateur Lanièce et avec le soutien des Assesseurs et des élus. Et entre temps qu’est-ce-que se passait au Conseil de la Vallée ? Est-ce-que l’on se souciait de ça ? Non on briguait pour nous chasser à l’opposition. Ca a été dur de clore des budgets avec des réductions dans l’ordre de centaines et de centaines de millions d’€. Est-ce-que au Conseil de la Vallée, certains savants de la politique politicienne se préoccupaient de soutenir le bien fondé des requêtes de la VDA à Rome ? Non. L’important c’était de cultiver le rêve secret d’abattre la majorité et l’UV. Pour ce faire il fallait chercher à délégitimer avec des agressions continuelles et permanentes contre nous, contre nos élus, contre le Gouvernement que nous conduisions, dans les municipalités et dans d’autres secteurs de la vie publique. Il fallait faire du bruit pour minimiser ou cacher les résultats. Il fallait que tout passe sous silence portant l’attention sur les bagarres, sur les effets spéciaux des moralisateurs et des migrants de la politique. La Vallée d’Aoste et les Valdôtains ont assisté, dans un état d’impuissance et de regret, à des faits et à des comportements censurables. Encore aujourd’hui le débat politique est marqué par les conséquences des agressions farouches, des offenses sur le plan personnel, des tentatives réitérées de discréditation. Le résultat de tout cela porte à une paralysie progressive de la politique et à un désintérêt évident des besoins des Valdôtains. Les Unionistes. Les vrais Unionistes, aiment de manière profonde leur Pays d’Aoste. Et alors on peut comprendre leurs douleurs et nos déplaisirs lorsqu’on constate que dans nos institutions les règles de fonctionnement de la démocratie sont ignorées, piétinées, violées. Nous aimons notre Pays, nous tenons à notre Parlement Valdôtain et jamais, même lorsqu’on nous a chassés à l’opposition nous en avons mis en discussion les fonctions et le rôle institutionnel. Aujourd’hui chacun de nous se sent offensé et blessé et humilié dans ses sentiments de Valdôtains par cet état de « guérilla » continuelle qui délégitime nos institutions. On se demande comment et pourquoi l’on ne se rende pas conte de la gravité des abus et des accusations gratuites et parfois lâches, qui sont adressées contre des personnes qui ne peuvent pas se défendre. Nous nous demandons : qu’en est du respect des personnes ? Face à tout ça souvent on nous a demandé pourquoi on ne répondrait pas. Pourquoi on se taisait et l’on ne se rebellait pas à des comportements honteux. Responsabilité !! Voilà pourquoi !! Le sens de responsabilité a demandé à l’Union Valdôtaine, à ses femmes, à ses hommes, à ses élus de ne pas se mettre sur le même plan de ceux qui cherchaient à tout prix des prétexte pour déclencher la bagarre et ralentir et empêcher ultérieurement toute activité. Se mettre sur ce plan aurait demandé, avant tout, d’ignorer les principes et les raisons qui sont à la base de la vie de chacun de nous et de notre Mouvement. Se mettre sur ce plan aurait signifié aussi démolir les équilibres précaires qui s’étaient installés, après les résultats des élections régionales, qui avaient produit un rapport de 18 à 17 entre majorité et opposition. Mais surtout cela aurait signifié privilégier la bagarre et ignorer le mandat que les Valdôtaine et les Valdôtains nous avaient assigné : celui de gouverner la Vallée d’Aoste. Tout au long de cette période personne ne peut penser qu’il y ait pas eu le désir fort, énorme, de la part de tous les élus de répondre, sur le même plan et avec les mêmes méthodes, à celles et ceux qui basent leurs actions sur les arrières pensée, sur la culture du suspect, sur les affirmations gratuites, sur les attributions de pensées fausses, sur les mensonges. Nos élus ont subi ça. Et le Peuple Unioniste l’a subi, en silence avec eux et beaucoup d’unionistes nous ont demandé si tout cela valait le coup. S’il n’aurait pas été préférable de se placer à l’opposition et laisser que les génies de la lampe d’Aladin essayent de faire mieux. Ce désir cache certainement des bonnes intentions, à partir de celle de pouvoir gouter une vengeance à la saveur douce, puisque nous savons bien que les capacités de certains aboyeurs ne correspondent pas toujours à leurs ambitions. Mais pour satisfaire ces sentiments devrai-t-on précipiter la VDA dans le chaos ? Nous devons toujours nous rappeler que notre Pays d’Aoste à besoin de réponses. Et que nous portons la responsabilité d’être la force de majorité au Conseil de la Vallée. Afin de remplir convenablement les mandats administratifs confiés par les électrices et les électeurs s’est donc avéré nécessaire de rechercher une stabilité politique qui peut déployer ses effets dans les assemblées représentatives en assurant la gouvernabilité. L’actuelle loi électorale a produit des effets néfastes qui sont sous les yeux de tout le monde. Sa modification est une des priorités essentielles si on veut que la politique exerce convenablement ses fonctions, empêchant les dérives transformistes et opportunistes qui ont provoqué, à l’intérieur du Conseil de la Vallée, une multiplication des groupes de 6 à 8. Cela s’est produit aussi avec la formation d’un groupe d’un seul membre, ce qui a permis à notre Assemblée d’être classée, par la presse, parmi les cas scandaleux de la politique italienne. Pour dépasser la limite qui était devenue infranchissable des 18 à 17 on a élargi la majorité par deux passages. L’alliance avec le PD avant. Le deuxième élargissement a vu l’entrée en majorité de nos anciens copains de chemin de l’UVP. Les forces politiques composant cette nouvelle majorité ont partagés des points programmatiques et des engagements. Ce passage, nous le savons bien n’a pas été ni simple, ni facile, nous nous sommes assumé une lourde responsabilité pour sortir des impasses. Les tensions et le désagréablement ont été fort parmi les Unionistes pour ce passage. Ca a été un moment difficile pour nous. Mais ce dont tous nous sommes convaincus c’est que la volonté n’a jamais été celle des rechercher des bénéfices personnels mais celle de pouvoir donner des réponses et pour essayer d’assurer la gouvernabilité en sortant des numéros réduits d’une majorité à 21 où nous étions encore sous chantage. D’ailleurs les faits qui se sont produit à la suite nous ont démontré que pas tous étaient si fiables et surs dans nos même rangs et en effet nous avons assisté à l’éclatement de notre Groupe avec la sortie de 2 élus dans les rangs de l’UV, qui se sont ajouté à qui, déjà depuis pas mal de temps, avait déjà décidé de jouer un rôle en opposition du Groupe de l’UV tout en en faisant partie. Les turbulences se sont succédées et les équilibres sur lesquels devait se régir la majorité sont redevenu instables. Aussi à l’intérieur de nos alliés de la première heure, SA, il y a eu des balancements qui ont eu en conséquence des positions différenciées. Cela nous à déplu. Avec Stella Alpina nous avons tissé des alliances dans ces années. Ensemble nous avons administré pendant la législature 2008 – 2013. Ensemble nous avons gagné les élections politiques en 2013 et notre coalition a emporté les élections régionales de 2013. Et enfin 2015, avec eux et le PD nous avons largement gagne les municipales à Aoste. Nous souhaitons qu’avec eux notre chemin puisse se poursuivre sur la base de ce rapport de confiance réciproque que nous avons essayé de conduire jusqu’à présent. L’alliance avec le PD est plus récente, nous l’avons recherchée et voulue. Elle est solide, profitable et transparente. Nous les savons grés pour le respect d’une fiabilité qui n’a jamais fait gaffe. Pour ce qui est de l’UVP nous ne sommes pas toujours en accord. Sur certains thèmes nous avons des visions et des comportements divergents. Cela, aujourd’hui a été compliqué par le nomadisme de la politique qui a vu se déplacer d’une part à l’autre des Conseillers régionaux. Le cadre politique actuel est confus et contradictoire. La majorité est variable et par conséquent faible. Dans cette phase politique tout est flou et confus. Nous on voudrait par contre un peu de transparence. Souvent on nous la demande à nous cette transparence. Mais nous sommes intéressés à comprendre si relève de la transparence le fait que, de temps en temps, une partie de la majorité se réunisse, en cachette, parfois avec l’opposition, pour organiser des documents en essayant de les imposer aux autres partenaires. Il faut bien s’interroger sur certains comportements pour dire qu’est-ce-que nous voulons faire. Et celui-ci, à l’occasion de notre Congrès, est le lieu et le moment de déclarer notre jeu. Pour l’UV ce qui compte c’est le respect des pactes et par conséquent des points programmatiques qu’on a souscrits. Si la majorité travaille sur ça ce n’est pas nous qui la mettra en discussion et qui la fera sauter. Nous posons de conditions à personne. Mais nous demandons de ne pas et de ne plus de nous en poser. Nous disons qu’on doit s’assumer la responsabilité d’honorer les pactes et que ceux-ci ne peuvent pas être soumis à des attentions et à des évaluations variables et incertaines. Certes, des points programmatiques peuvent faire l’objet d’évaluations divergentes. Mais c’est aux forces politiques qui ont souscrits les accords et les alliances à qui revient de s’y mettre et de se confronter pour trouver des solutions. Lorsqu’on parle de programmes on se tient aux programmes. On a entendu parler de « verifiche strutturali ». Celles-ci n’ont rien à voir avec les questions programmatiques mais sonnent plutôt comme le refrain de la chanson qui dit « aggiungi un posto a tavola » J’ai participé, en toute bonne volonté, afin que l’on ne reproche pas à l’UV de s’être soustraite à ses devoirs et d’avoir manqué de politesse, à une rencontre entre forces politiques de la majorité et membres de groupe du Conseil de la Vallée. Après cette réunion, quelqu’un s’est lancé à parler de « azzeramento totale della Giunta ». Cela ne correspond nullement à notre pensée. Le Gouvernement et la majorité ont un programme, un Président, des Assesseurs et des Conseillers qui travaillent à la réalisation de ce programme avec le soutient de l’UV. Si cela ne convient pas à quelqu’un il n’a qu’à le dire. Si quelqu’un veut procéder à « un azzeramento totale della Giunta » qui le fasse. Il devra se rappeler qu’une motion de méfiance et un nouveau Gouvernement doivent être présentés selon les règles de nos dispositions. D’après ce que nous avons entendu il y a eu un moment ou il aurait déjà eu quelque candidat à la Présidence. Certes, reste la difficulté de trouver des chaises pour tous les prétendants. Mais c’est une question qui nous ne concernerait pas. Quelqu’un a lancé aussi l’hypothèse des élections anticipées. C’est une hypothèse plutôt récente et elle est arrivée tout juste après que quelqu’un à modifiés ses statut pour prolonger de deux à trois les mandats électoraux. Tout de même la proposition de modifier la loi électorale et de se rendre ensuite aux urnes a un sens. Nous ne sommes pas contraires à cette hypothèse, mais nous craignons que ce ne soit pas simple de trouver avec des ententes pour modifier la loi électorale. Nous pensons que l’on ne doive pas seulement procéder à modifier la loi électorale, mais aussi à réduire le nombre des Conseiller régionaux !! Le temps est venu de faire avancer rapidement cette proposition. Elle est écrite au premier point du programme de l’actuelle majorité. Et d’ailleurs cet engagement toutes les forces politiques l’avaient pris à la veille des élections. Nous aussi nous l’avions promis à nos électeurs dans notre programme de 2013 et nous avions présenté, avec SA, une proposition de loi, à ce sujet, déjà en 2013. Après 4 années, tout est encore au même état. Mais puisque récemment la productivité au sein du Conseil de la Vallée a fortement progressé, vu les temps avec lesquels la 2ème commission a écrit, discuté et porté à l’approbation du Conseil la loi sur le Casino, nous confions que ce sera possible d’accélérer. Avant de conclure permettez –moi quelques considération sur l’actualité de la dernière heure. Mardi 14 février les juges de Turin ont émis des sentences qui modifient le verdict du Tribunal d’Aoste sur l’affaire des financements aux groupes du Conseil de la Vallée. Après la sentence d’absolution de la part du Tribunal d’Aoste le Tribunal de Turin aussi a décrété la transparence et la justesse du comportement de nos militants de l’UV, Ego Perron, en son ancien rôle de Président de notre Mouvement, Osvaldo Chabod, en sa fonction de trésorier, Diego Empereur chef de Groupe de l’UV au Conseil de la Vallée dans la législature 2008 – 2013 et Guido Grimod administrateurs de la Nouvelle Editrice qui s’occupait d’éditer le Peuple Valdôtain ont été acquittés. Le juges ont encore reconnu et établi, pour la deuxième fois et définitivement, qu’ils n’avaient pas utilisé de l’argent public pour des raisons illicites, ni sur le plan personnel, ni pour des bénéfices non régulier pour le Mouvement de l’UV. Après un calvaire personnel et une longue attente, pleine d’amertume, de soucis, pour eux, pour leurs familles, pour leurs proches ils ont été déclarés innocents, non coupables et libérés de toute accusation. Sur cette affaire j’ai déjà exprimé ma pensée : l’UV est contente pour la sentence de Turin en ce qui concerne ses militants. Quelqu’un nous a fait remarquer que dans nos déclarations je n’avais pas parlé de Leonardo La Torre. Il n’y avait aucune raison drôle en tout ça. Tout simplement j’ai toujours parlé d’adhérents à l’UV et lui, tout en faisant partie du groupe des élus de l’UV, duquel il vient d’annoncer sa sortie, n’a jamais été inscrit à notre Mouvement. Et sa position dans l’affaire concernait son appartenance à un autre parti politique. Cela dit je réaffirme que je suis désolés pour toutes les personnes impliquées. Ni moi ni l’UV n’avons fait des calculs sur les positions des uns et des autres comme on voudrait le laisser entendre. Nous pensons que les questions politiques doivent se résoudre sur le plan politique. Et dans ce moment, encore plus qu’avant la politique est appelée à un effort de responsabilité. Nous souhaitons, à chacun d’entre eux de pouvoir s’en sortir de cette affaire. Nous ne sommes pas des vautours et nous nous ne réjouissons pas des malheurs des autres. Reste le regret pour les retombées négatives de cette affaire sur l’ensemble de la politique valdôtaine. Après quoi pour nous, je le répète, c’est la politique qui doit avoir le sens de responsabilité et le courage de trouver des ententes et des volontés commune pour faire avancer la VDA. Nous pensons que c’est le moment pour les forces politiques de démontrer la volonté de se confronter sur les programmes. Nous sommes encore et toujours disponibles à ce faire. Nous espérons que cela soit davantage partagé.

SAMEDI 18 février 2017

19:57 Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réuni à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017, pour développer les thèmes ayant trait à la devise « responsabilité et développement » : Rappelle que tout au long de ces années l’Union Valdôtaine s’est engagée pour servir les intérêts culturels, politiques, sociaux et économiques du Peuple Valdôtain comme cela est prévu par ses Statuts et par sa vocation de Mouvement Autonomiste et Fédéraliste et que l’Union Valdôtaine s’est engagée, tout au long de la législature, pour essayer de créer des collaborations et des alliances afin d’assurer la gouvernabilité. Constate que dans l’actuel débat politique se sont considérablement affaiblies les références à l’Autonomie et aux thèmes qui la caractérisent tels que la subsidiarité, la responsabilité, l’autogouvernement, la défense des prérogatives, des langues et de la culture du Pays d’Aoste. Souligne l’actuel état de fragmentation politique, conséquente à une loi électorale qui a produit une instabilité persistante et des ralentissements graves et nuisibles de l’action administrative. Prend acte des difficultés découlant des actuels clivages à l’intérieur de la majorité au Conseil de la Vallée. Estime nécessaire l’assomption de responsabilité de la politique pour donner des réponses adéquates aux besoins des Valdôtaines et des Valdôtains, par des actions incisives, sur la base des engagements pris. Invite les organes du Mouvement à conduire, avec chacune des forces politiques alliées, les approfondissements nécessaires pour l’achèvement de l’actuel programme de majorité. Rappelle que les dernières années ont été caractérisées par une grave réduction de ressources financières, entrainant de lourdes conséquences sur l’économie et imposant des changements draconiens au modèle de développement de la Vallée d’Aoste. Souligne qu’aux effets de la crise mondiale se sont ajoutées de fortes contraintes économiques suite aux réductions des disponibilités financières de la part de l’Etat, soit par le non respect des accords préexistants, soit par l’application du pacte de stabilité et soit encore pour l’obligation de la Vallée d’Aoste à contribuer avec de sommes très importantes à l’assainissement des finances publiques de l’Etat italien. Observe que , malgré toutes ces difficultés, le Gouvernement Valdôtain et les élus Unionistes ont eu la force, le courage et le sens de responsabilité d’assumer les mesures utiles pour dépasser les difficultés du moment malgré les critiques et les agressions farouches et les tentatives de discréditation qui leur ont été adressées. Met en évidence que les conséquences de cet état de choses ont aussi touché les Collectivités Locales, imposant aux différentes municipalités des contraintes et des sacrifices. Souligne le travail et l’engagement des élus et des administrateurs Unionistes qui sont présents dans un très grand nombre de Communes, à l’intérieur desquelles ils ont su gérer, de manière responsable, ces moments de difficulté en assurant la gouvernabilité et la stabilité. Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Mouvement qui se rattache aux principes du Fédéralisme Considère le respect du principe de la subsidiarité, l’instrument le plus adéquat pour permettre au Collectivité Locales de soutenir et développer un système social, économique et culturel inclusif et performant. Rappelle à cet effet qu’après les périodes de grande difficulté, à partir du budget 2017, récemment approuvé, il y a eu une inversion avec des perspectives positives pour la Communauté Valdôtaine. Souligne que sous l’impulsion de l’Union Valdôtaine ont été fait tous les efforts pour assurer aux Collectivités Locales des ressources supplémentaires par rapport aux prévisions fixées par les paramètres habituels. Face à la radicalisation du débat politique qui dérape parfois dans des agressions et dans des tentatives de discréditation des élus de l’UV Souhaite que l’importance de la confrontation politique ne soit pas caractérisée per un climat de conflictualité qui amoindri et paralyse le rôle du Conseil de la Vallée. Prend acte défavorablement des partages et des défections qui se sont produites de la part d’élus qui se sont soustrait aux engagements qu’ils avaient pris avec le Mouvement dans son entier. Considère qu’à chaque élu dans les rangs de l’Union Valdôtaine reviennent le droit et le devoir d’exprimer ses idées, à chaque moment, dans tout débat, sans avoir des limités à sa liberté, mais dans le respect de la responsabilité éthique de tenir sa parole envers le Mouvement qui l’a choisi et soutenu. Demande au Mouvement et à ses organes de se pencher sur la nécessité de procéder à une analyse approfondie du système de recrutement de sa future classe dirigeante et de ses militants faisant davantage référence aux principes de l’Union Valdôtaine, tels qu’ils sont inscrits dans ses Statuts. Considère que c’est à partir du sens de responsabilité et de fiabilité des femmes et des hommes engagés sur le territoire, des militants dans les Sections et dans les Collectivités Locales, à tout niveau, qu’il faut s’appuyer pour chercher les compétences d’une classe dirigeante pouvant se mettre au service du Mouvement et de la Vallée d’Aoste. Suite à la sentence du Tribunal de Turin, le Congrès de l’Union Valdôtaine Exprime sa satisfaction pour la pleine absolution de ses hommes qui a démontré leur totale extranéité aux faits en question. Relève les difficultés à faire circuler les informations pouvant permettre aux citoyens de connaitre davantage l’activité du Mouvement et des ses élus, à tout niveau. Invite le Président du Mouvement, le Comité Fédéral, le Conseil Fédéral, les Président des Sections et les élus, à différents niveaux, à s’organiser pour créer un réseau d’information et de communication efficace et fonctionnel. Ayant examiné la situation politique le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réaffirme la volonté du Mouvement de travailler, au sein de l’actuelle majorité, à la réalisation de son programme. Demande au Président du Mouvement, au Comité Fédéral, au Conseil Fédéral, en sus de la Conférence des Administrateurs, de prévoir des réunions périodiques, avec les Syndics et les représentants de l’Union Valdôtaine dans les Collectivités Locales. Fait à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017

MERCREDI 15 février 2017

16:46 L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée Au lendemain de la sentence de la Cour d’Appel de Turin, le président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, a voulu rassembler - lors d’une conférence de presse s’étant déroulée dans la matinée d’aujourd’hui, mercredi 15 février – les représentants du Mouvement ayant été impliqués et complètement acquittés de toute charge, par la sentence de hier. C’est ainsi, qu’en parlant a côté de Ego Perron (qui était à l’époque le président du Mouvement), Osvaldo Chabod (ancien trésorier du Mouvement) et Diego Empereur (chef de groupe UV lors du précédent mandat du Conseil de la Vallée), Pastoret, qui a rappelé également Guido Grimod, représentant légal de la « Nouvelle Editrice Le Peuple », absent pour des engagements de travail, a exprimé sa satisfaction, pour la conclusion d’une affaire judiciaire de laquelle « l’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés ». « Nous voulons donner à nos représentants – a ajouté Ennio Pastoret – la possibilité de se présenter à l’opinion publique après des années difficiles. Ceux qui oeuvraient au nom et pour compte de l’Union Valdôtaine l’ont fait de façon correcte, transparente et honnête. Pas même un centime a été utilisé à fins personnels, ou au bénéfice de quelqu’un de l’Union Valdôtaine ». A témoigner l’état d’âme des unionistes concerné par la question a été Diego Empereur, qui a souligné ces « quatre années et demie, presque une législature, pour deux procès et deux sentences d’acquittement plein, car ‘il fatto non sussste’. On a soutenu dès le début que toutes les positions n’étaient pas égales, qu’on ne pouvait pas généraliser. Cela a été fait lors de l’enquête d’Aoste, lors de l’appel du Procureur d’Aoste et, heureusement, le Procureur de Turin a fait une distinction ». L’ancien Chef de groupe de l’UV au Conseil régional a ensuite adressé différents remerciements et exprimé une réflexion à l’intention des organes de presse, auxquels il a demandé de la « prudence, afin d’éviter que les préjugés puissent se transformer, auprès de l’opinion publique, dans des jugements définitifs. Dans le milieu politique – a-t-il terminé – les personnes honnêtes ne sont pas une rareté ». Toujours à l’égard de la sentence, Ennio Pastoret a réaffirmé que la priorité du Mouvement, entre hier et aujourd’hui, a été celle de décombrer le terrain non seulement « des accusations personnelles, mais aussi de celles qui accompagnaient l’Union Valdôtaine au sein de l’opinion publique. Le communiqué de hier, et la présence des acquittés aujourd’hui, ont voulu représenter une façon pour amener les choses à leur lit et reconnaître les fonctions remplies par les personnes ». Par rapport aux autres protagonistes du procès, Pastoret a regretté que tous les accusés n’aient pas pu être acquittés, mais il à tenu à manifester le désarroi pour la conduite des représentants d’une force politique d’opposition qui « tout en ayant œuvré en Torquemada de la vie politique valdotaine, en ayant agité le drapeau de l’honnêteté, en ayant prétendu des commissions d’enquête, aujourd’hui ne prennent pas acte de leurs positions personnelles et, de plus, parlent d’un Conseil de la Vallée délégitimé. Je me demande si la légitimation ne passerait pas également par des conduites personnelles plus cohérentes ». En termes généraux, quant à la situation politique, le président du Mouvement s’est limité à observer que « tous cherchent de faire des hypothèses sur les équilibres futurs. Personnellement je crois que la politique devrait trouver des chemins sur lesquels se bouger et tous on ferait bien à moins des raccourcissements qui ressortent de son exercice, tels ceux déterminés par cette sentence », en renvoyant toute évaluation au Congrès du Mouvement, au programme pour samedi prochain. La Conférence de presse s’est donc terminée par une description des choix ayant conduit les organes du Mouvement à choisir le thème « Responsabilité et développement » pour le rendez-vous du 18 février.

MARDI 14 février 2017

14:54 Communiqué de presse de l'Union Valdôtaine Communiqué de presse de l'Union Valdôtaine Pris connaissance de la sentence prononcée aujourd’hui, mardi 14 février, par la Cour d’Appel de Turin, le Président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, exprime au nom du Mouvement la satisfaction pour l’acquittement, des accusations à leur charge, de Diego Empereur, Ego Perron, Osvaldo Chabod et Guido Grimod. « On n’a jamais eu des doutes – souligne le président Pastoret – quant au bien fondé de la conduite, tenue dans leurs différents rôles publics et de représentants du Mouvement, de nos quatre adhérents. La sentence d’aujourd’hui, qui pour les représentants de l’Union Valdôtaine confirme l’acquittement déjà sanctionné par le Tribunal d’Aoste, en est un témoignage concret ». Aoste, le 14 février 2017

JEUDI 19 janvier 2017

12:31 L’Union en marche vers le Congrès : le cycle de soirées sur le territoire s’est achevé L’Union en marche vers le Congrès : le cycle de soirées sur le territoire s’est achevé Deux soirées de rencontres en vue du Congrès du 18 février à Pont-Saint-Martin : avant-hier, mardi 17 janvier, pour les Sections unionistes de Donnas, Champorcher, Hone – Bard, Perloz, Pont - Boset, Pont-Saint-Martin à Donnas et à Nus pour les Sections de Chambave, Fénis, Saint Marcel, Saint Christophe, Quart et Nus.  hier, mercredi 18 janvier à Challand-Saint-Victor pour les Sections d’Ayas, Brusson, Challand-St-Anselme et Challand-St-Victor ; à Aoste pour les Sections d’Arpuilles-Excenex, Signayes, Porossan, Saint-Martin de Corléans, Aoste Ville et Pont de Pierre ; à Gignod pour les Sections de Bionaz, Oyace, Ollomont, Valpelline, Roisan, Doues, Allein, Etroubles, Saint-Oyen, Saint-Rhémy-en-Bosses et Gignod.  Encore, tout comme dans les précédents rendez-vous, la présentation des soirées de la part de membres du Comité fédéral et des débats à suivre. Les thèmes des contributions à la discussion se répètent de soirée en soirée. Toujours d’actualité les interventions qui évoquent le sens d’appartenance, la fidélité et l’engagement des Unionistes, ainsi que les critères et les modalités de sélection de la classe dirigeante et politique Valdôtaine. L’importance de l’engagement politique, du territoire et des collectivités locales a encore été soulignée. Les participants et les intervenants reconnaissent et évaluent positivement l’engagement des élus dans toutes les assemblées. Encore une fois, c’est ressortie la requête à l’Union Valdôtaine, et à ses élus, à ne pas être les seuls à assumer des responsabilités pour assurer stabilité et gouvernabilité. Nombreuses ont aussi été les invitations à ne pas permette d’abuser hors limite du sens de responsabilité des élus Unionistes dans le débat politique, rappelant que le silence que parfois ils s’imposent pour sens de responsabilité n’est pas à confondre avec la résignation. Le cycle de soirées s’est ainsi terminé et ce sera maintenant la Conférence des Présidents des Sections qui se réunira pour définir les ultérieures activités préparatoires en vue du Congrès.

MARDI 17 janvier 2017

17:28 L’Union Valdôtaine en marche vers le Congrès L’Union Valdôtaine en marche vers le Congrès Se poursuit la phase préparatoire du Congrès Unioniste du février prochain, à Pont-Saint-Martin. Hier, lundi 16 janvier se sont réunies, dans trois rencontres, les Sections de différentes zone de la Vallée d’Aoste. Se sont retrouvées à Gaby les Sections de Lillianes, Issime, Fontainemore, Gaby, Gressoney ; à Gressan celles de Brissogne, Charvensod, Gressan, Jovençan, Pollein et à La salle celles de Morgex, La Thuile, Pré-Saint-Didier, Courmayeur, La Salle. Des membres du Comité et des élus ont introduit les différentes soirées dans le sillon des thèmes que le Congrès veut évoquer : l’engagement et la responsabilité administrative et le développement. Il a été rappelé l’engagement de l’Union Valdôtaine pour essayer d’assurer la gouvernabilité dans une législature difficile et ce merci au sens de responsabilité des ces élus qui ont tenu les propos des engagements programmatiques et administratifs pris avec les électrices et les électeurs. Une politique de proximité, la centralité des collectivités locales et l’engagement des élus dans les assemblées sont les facteurs de référence dans les différentes interventions qui se portent aussi sur la sélection de la classe politique et de sa fiabilité. L’actualité politique, avec les tourbillons qui ont caractérisée ces années a été au centre de l’attention. De plusieurs part sont arrivées des considérations concernant les alliances et les collaborations entre forces politiques. Le territoire et ses contenus, les savoir-faire qui s’en dégagent, la nécessité de le valoriser et de maintenir, comme valeurs importantes, la culture et les langues qui en sont l’expression ont aussi fait l’objet de nombre d’interventions. Le premier tour de soirées continuera encore jusqu’à quand toutes les Sections auront été consultées.

JEUDI 12 janvier 2017

11:58 En route vers notre Congrès national En route vers notre Congrès national L’Union Valdôtaine a convoqué à Pont-Saint-Martin, le 18 février son Congrès National. Le Congrès du 18 février se tiendra à la veille d’une série de moment importants, tels que les élections municipales des Communes de Valsavarenche, de Arnad et de Issime au printemps, celles de Courmayeur en automne du 2017, les élections politiques et les régionales de 2018. En vue du Congrès National du 18 février 2016, pour l’UV la phase préparatoire a déjà démarré et les Sections de différentes zones de la Vallée d’Aoste ont été convoquées pour une série de réunions qui seront tenues par les membres du Comité Fédéral. Après le premier cycle de rencontres se réunira la Conférence des Présidents des Sections pour organiser les thèses ressorties dans les différentes soirées. Au commencement du mois de février se tiendra une ultérieure série de rencontres pour faire état de la situation politique, pour donner des réponses aux questions et aux exigences posées dans cette première phase, pour approfondir les contenus des thèses, pour débattre de la présentation d’éventuels documents à soumettre à l’approbation du Congrès. Mercredi 11 janvier une première série de rencontres se sont tenues à Arvier, Châtillon et Verrès avec les Sections des respectives zones. Les premières réflexions qui sont ressorties ont porté sur la nécessité de valoriser ultérieurement le territoire, en réaffirmant l’importance d’une action de proximité à partir des collectivités locales qui représentent le lien fondamental avec les respectives Communautés. De plusieurs parts est arrivée la requête au Mouvement de s’interroger davantage sur le mode de recrutement d’une classe dirigeante responsable, enracinée sur le territoire et dans la Société valdôtaine et à même de respecter les engagements avec le Mouvement et ses électeurs. Tout au long de ces premières soirées sont aussi ressortis les thèmes de la responsabilité administrative et gestionnaire, du développement, du travail, des territoires, de l’économie, ainsi que du sens d’appartenance à la Vallée d’Aoste, à sa culture à ses langues.

LUNDI 9 janvier 2017

15:16 Une soirée pour rappeler Walter Riblan Une soirée pour rappeler Walter Riblan La section de l’Union Valdôtaine d’Arvier organise, pour samedi 14 janvier prochain , une soirée en souvenir de Walter Riblan, unioniste fidèle pendant toute sa vie, fonctionnaire qui a offert une contribution remarquable au SAVT et ancien syndic de la Commune. La soirée pour le rappeler sera caractérisée par la projection du film-hommage voulu par ses enfants et ses amis, au titre « Un homme juste, honnête et sincère ». Le rendez-vous est pour 20h30, dans la Salle polyvalente des écoles d’Arvier.

JEUDI 22 décembre 2016

12:39 Congrès, référendum et situation politique à la une du Conseil fédéral Congrès, référendum et situation politique à la une du Conseil fédéral Trois ont été les sujets autour desquels s’est développée la séance du Conseil fédéral de hier, mercredi 21 décembre, au Villair de Quart : le Congrès du Mouvement, le référendum du 4 décembre dernier et la situation politique régionale. Congrès : rendez-vous pour le 18 février 2017 A ce sujet, le président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a rappelé la compétence du Conseil fédéral en matière de convocation des Congrès du Mouvement. Le rendez-vous extraordinaire se déroule chaque cinq années, tandis que celui ordinaire est au programme tous les douze mois, « pour discuter de thèmes particuliers ». « En 2016 pas pu le convoquer pour les questions découlant des dates du référendum. – a dit Pastoret - Les dates que nous avions prévues étaient contemporaines à celles de la campagne électorale et du référendum. C’est ainsi que nous avions déjà annoncé qu’il fallait le reporter au commencement de 2017. Maintenant nous y sommes ». Les thèmes à examiner sont nombreux et assez importants. « Dans notre Congrès – a souligné Pastoret - nous devrons débattre du respect des engagements des élus avec le Mouvement, avec les Sections et avec le territoire. Nous devrons nous interroger sur le recrutement de notre classe dirigeante, future et actuelle et son enracinement dans le territoire et dans la société Valdôtaine. Nous devrons aussi lancer les activités et l’organisation de nos programmes en vue des élections politique et régionales ainsi que les critères pour les candidatures ». Le but est de « revenir au territoire, y réaffirmer notre présence à partir des collectivités locales qui représentent davantage notre lien avec les valdôtains ». Pour sa part, le Comité Fédéral est en train de débattre et de conduire une analyse pour envisager une série d’autres thèmes à proposer en tant que moment de débat et de réflexion aux Sections pour arriver à ce Congrès avec des propositions du territoire et des militants. D’après le président Pastoret, « l’ensemble des arguments devrait être résumé dans un titre qui n’a pas encore été défini mais qui devrait se refaire, en principe à "l’UV, la VDA, le développement et la responsabilité administrative" ». La date proposée au Conseil fédéral, qui l’a approuvée, a été samedi 18 février, ce qui devrait permettre d’avoir le temps d’organiser et de conduire une série de rencontres avec les Sections, dans différentes zones. De leur permettre de présenter des thèses afin d’enrichir le débat. L’agenda du Congrès sera prévue sur toute la journée. Le référendum : le vote a voulu sanctionner le gouvernement Renzi Une partie de la réunion de hier a été consacrée au référendum confirmatif du 4 décembre dernier, suite au résultat duquel la proposition de réforme de la Constitution a été repoussée par la population. « Il s’est agi – a commenté le président Pastoret - d’un vote qui a voulu sanctionner le gouvernement Renzi. Nous n’avons pas fait un choix pour voter ni contre ni pour le Gouvernement. Pour nous s’agissait de choisir comment nous comporter face à une occasion qui ne s’était jamais présentée. Celle de voir affirmer le principe de l’entente que l’on demandait depuis des dizaines d’années ». La conduite de l’Union Valdôtaine - qui avait invité à voter pour le « oui » après un parcours clair, inclusif, partagé en tenant des rencontres pour présenter et débattre - a été tout à fait cohérente avec ce que le Mouvement avait toujours dit et demandé : avoir le principe de l’entente dans la Constitution italienne. « Le résultat – a souligné Pastoret - nous a fait prendre acte d’une occasion ratée pour notre Pays d’Aoste et pour les Autonomies. On était conscients qui aurait été le vote de l’Italie à décider notre futur et non pas le notre. Cependant, sur ce thème capital la Vallée d’Aoste aurait pu donner un signal important par rapport aux prérogatives qu’elle aurait pu conquérir. Pour nous, il aurait été important, même face à une victoire du NON en Italie, avoir une affirmation du OUI en Vallée d’Aoste ». Nous avons du prendre acte que d’autres forces politiques, se disant autonomistes, ont choisi de chevaucher la vague du « non » : « nous avons cru entendre dans ce choix aussi un certain esprit de revanche envers les Parlementaires Valdôtains et même vers l’UV ». « Le pourquoi de ce choix est simple à comprendre. – a conclu le Président du Mouvement - Ce n’était pas le référendum qui importait mais, encore une fois, la logique du mur contre mur. Il fallait regarder où l’UV se serait placée pour s’y mettre contre. C’est toujours la même logique. Celle qui a empêché n’importe quel accord aux élections européennes de 2014 en nous faisant perdre l’opportunité d’un élu à Bruxelles ». A présent, les conséquences sont claires : rien ne serait plus faux et trompé que d’entendre dire qu’après la victoire du NON, il sera possible de travailler à la reforme du Statut. Maintenant un parcours de reforme du Statut ne serait qu’un exercice de style inutile sans l’absence de l’entente. Situation politique : la nécessité d'une vérification Après avoir brièvement re-parcouru les pas jusqu’à présent, le président Pastoret en est venu à l’actualité : « dans ces jours il y a eu l’annonce d’une agrégation qui voudrait avancer des propositions, déjà annoncées à la fin de la dernière séance du Conseil, pour une sorte de vérification de la majorité. Nous ne sommes pas étonnés que cela se produise. C’est une espèce de constante de cette législature ». « Nous comprenons aussi bien qu’il y ait ceux qui cultivent des sentiments de revanche pour retrouver et revendiquer quelque place. – a ajouté Ennio Pastoret - Nous aussi nous sommes certainement intéressés à conduire une analyse du programme qui était à la base de l’actuelle majorité puisque c’est à nous qui revient la responsabilité de la conduire ». Et l’Union Valdôtaine est fortement intéressée à savoir « s’il y a encore la volonté et la disponibilité à travailler pour terminer de réaliser le programme que nous avions partagé », ainsi qu’à « se confronter aussi sur les méthodes de comportement », puisqu’« on est étonnés de voir que le budget prévisionnel, approuvé par le Gouvernement, à l’intérieur duquel sont présentes toutes les forces politiques de la majorité, soit mis en discussion par des représentants de ces mêmes forces politiques dans le débat au sein du Conseil de la Vallée ». Notre Mouvement serait intéressé, également, à aborder le thème de la transparence, en comprenant « pourquoi et comment, de temps en temps, une partie de la majorité se réunisse, en cachette, pour organiser des documents en essayant de les imposer aux autres partenaires » et, enfin, « si tout cela n’est pas un prétexte pour fixer un prix qu’on voudrait nous faire payer ». Pour conclure, le président Pastoret a rappelé « comment et avec quel courage tout au long de cette législature nous avons tenu bon. Dans toutes les difficultés les élus Unionistes, ont pris sur le dos la responsabilité d’administrer. C’est ce qu’ils ont a fait. Dans mille difficultés ». « Si nous sommes aujourd’hui au point où a été approuvé un budget de prévision qui donne des réponses, qui permet d’entrevoir un horizon moins sombre, auquel même les oppositions ont reconnu des qualités, - a-t-il ajouté - nous pouvons regarder devant nous avec le sentiment d’avoir accompli un travail important ». Nous avons désormais devant nous 12 mois d’engagement et de dur travail pour arriver au rendez–vous électoral de 2018, « avec le sentiment de pouvoir partager avec les Valdôtains la reconnaissance d’un travail sérieux et bien accompli, malgré les énormes difficultés de cette législature tourmentée ».

Vie de l'Union18 Février 2017 - 19:57

Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réuni à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017, pour développer les thèmes ayant trait à la devise « responsabilité et développement » : Rappelle que tout au long de ces années l’Union Valdôtaine s’est engagée pour servir les intérêts culturels, politiques, sociaux et économiques du Peuple Valdôtain comme cela est prévu par ses Statuts et par sa vocation de Mouvement Autonomiste et Fédéraliste et que l’Union Valdôtaine s’est engagée, tout au long de la législature, pour essayer de créer des collaborations et des alliances afin d’assurer la gouvernabilité. Constate que dans l’actuel débat politique se sont considérablement affaiblies les références à l’Autonomie et aux thèmes qui la caractérisent tels que la subsidiarité, la responsabilité, l’autogouvernement, la défense des prérogatives, des langues et de la culture du Pays d’Aoste. Souligne l’actuel état de fragmentation politique, conséquente à une loi électorale qui a produit une instabilité persistante et des ralentissements graves et nuisibles de l’action administrative. Prend acte des difficultés découlant des actuels clivages à l’intérieur de la majorité au Conseil de la Vallée. Estime nécessaire l’assomption de responsabilité de la politique pour donner des réponses adéquates aux besoins des Valdôtaines et des Valdôtains, par des actions incisives, sur la base des engagements pris. Invite les organes du Mouvement à conduire, avec chacune des forces politiques alliées, les approfondissements nécessaires pour l’achèvement de l’actuel programme de majorité. Rappelle que les dernières années ont été caractérisées par une grave réduction de ressources financières, entrainant de lourdes conséquences sur l’économie et imposant des changements draconiens au modèle de développement de la Vallée d’Aoste. Souligne qu’aux effets de la crise mondiale se sont ajoutées de fortes contraintes économiques suite aux réductions des disponibilités financières de la part de l’Etat, soit par le non respect des accords préexistants, soit par l’application du pacte de stabilité et soit encore pour l’obligation de la Vallée d’Aoste à contribuer avec de sommes très importantes à l’assainissement des finances publiques de l’Etat italien. Observe que , malgré toutes ces difficultés, le Gouvernement Valdôtain et les élus Unionistes ont eu la force, le courage et le sens de responsabilité d’assumer les mesures utiles pour dépasser les difficultés du moment malgré les critiques et les agressions farouches et les tentatives de discréditation qui leur ont été adressées. Met en évidence que les conséquences de cet état de choses ont aussi touché les Collectivités Locales, imposant aux différentes municipalités des contraintes et des sacrifices. Souligne le travail et l’engagement des élus et des administrateurs Unionistes qui sont présents dans un très grand nombre de Communes, à l’intérieur desquelles ils ont su gérer, de manière responsable, ces moments de difficulté en assurant la gouvernabilité et la stabilité. Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Mouvement qui se rattache aux principes du Fédéralisme Considère le respect du principe de la subsidiarité, l’instrument le plus adéquat pour permettre au Collectivité Locales de soutenir et développer un système social, économique et culturel inclusif et performant. Rappelle à cet effet qu’après les périodes de grande difficulté, à partir du budget 2017, récemment approuvé, il y a eu une inversion avec des perspectives positives pour la Communauté Valdôtaine. Souligne que sous l’impulsion de l’Union Valdôtaine ont été fait tous les efforts pour assurer aux Collectivités Locales des ressources supplémentaires par rapport aux prévisions fixées par les paramètres habituels. Face à la radicalisation du débat politique qui dérape parfois dans des agressions et dans des tentatives de discréditation des élus de l’UV Souhaite que l’importance de la confrontation politique ne soit pas caractérisée per un climat de conflictualité qui amoindri et paralyse le rôle du Conseil de la Vallée. Prend acte défavorablement des partages et des défections qui se sont produites de la part d’élus qui se sont soustrait aux engagements qu’ils avaient pris avec le Mouvement dans son entier. Considère qu’à chaque élu dans les rangs de l’Union Valdôtaine reviennent le droit et le devoir d’exprimer ses idées, à chaque moment, dans tout débat, sans avoir des limités à sa liberté, mais dans le respect de la responsabilité éthique de tenir sa parole envers le Mouvement qui l’a choisi et soutenu. Demande au Mouvement et à ses organes de se pencher sur la nécessité de procéder à une analyse approfondie du système de recrutement de sa future classe dirigeante et de ses militants faisant davantage référence aux principes de l’Union Valdôtaine, tels qu’ils sont inscrits dans ses Statuts. Considère que c’est à partir du sens de responsabilité et de fiabilité des femmes et des hommes engagés sur le territoire, des militants dans les Sections et dans les Collectivités Locales, à tout niveau, qu’il faut s’appuyer pour chercher les compétences d’une classe dirigeante pouvant se mettre au service du Mouvement et de la Vallée d’Aoste. Suite à la sentence du Tribunal de Turin, le Congrès de l’Union Valdôtaine Exprime sa satisfaction pour la pleine absolution de ses hommes qui a démontré leur totale extranéité aux faits en question. Relève les difficultés à faire circuler les informations pouvant permettre aux citoyens de connaitre davantage l’activité du Mouvement et des ses élus, à tout niveau. Invite le Président du Mouvement, le Comité Fédéral, le Conseil Fédéral, les Président des Sections et les élus, à différents niveaux, à s’organiser pour créer un réseau d’information et de communication efficace et fonctionnel. Ayant examiné la situation politique le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réaffirme la volonté du Mouvement de travailler, au sein de l’actuelle majorité, à la réalisation de son programme. Demande au Président du Mouvement, au Comité Fédéral, au Conseil Fédéral, en sus de la Conférence des Administrateurs, de prévoir des réunions périodiques, avec les Syndics et les représentants de l’Union Valdôtaine dans les Collectivités Locales. Fait à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017

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Vie de l'Union9 Février 2017 - 16:33

L’Union Valdôtaine à Congrès le 18 février: «Responsabilité et Développement»

Lors de sa séance du 21 décembre dernier, le Conseil fédéral du Mouvement a délibéré la convocation du Congrès annuel thématique, selon les dispositions des Statuts de l’Union Valdôtaine.

Ce « feu vert » a été suivi par un chemin de préparation qui est passé, avant tout, par des réunions de zone, afin de permettre aux adhérents un encadrement général sur le thème du Congrès. Dans un deuxième moment, qui est en train de s’achever dans ces jours, les Sections, en autonomie, se sont réunies pour approfondir des thèses et réfléchir en vue du rendez vous, fixé pour samedi 18 février prochain.

Le thème du Congrès est « Responsabilité et Développement » et il se déroulera auprès de l’Auditorium du Palais des Sports de Pont-Saint-Martin. Les arguments qui seront au centre du débat concerneront les responsabilités que l’Union Valdôtaine a su assumer tout au long de ces années et le développement comme facteur de croissance et de perspective de la communauté du Val d’Aoste et de son territoire.

Les travaux de la journée se dérouleront d’après un programme qui prévoit :

À 9h00, l’allocution de bienvenue par un représentant de la Commune de Pont-Saint-Martin, suivie par la salutation du Prsident de la Section locale du Mouvement. Ce sera donc le moment du rapport du Président de l’Union Valdotaine, Ennio Pastoret, auquel suivront les interventions : du représentant des collectivités locales Jean Barocco, du président de la « Jeunesse Valdotaine » Alexandre Bertholin, du sénateur Albert Lanièce et du président de la Région Augusto Rollandin. Un débat suivra et fermera la matinée.

A 14h30, la reprise des travaux, avec le débat qui se poursuivra jusqu’à 17h30, heure de prévision des conclusions.