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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Sections16 Mars 2017 - 10:58

"Rammarico e disappunto per la presa di posizione del consigliere Norbiato"

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La sezione di "Aoste-Ville” dell'Union Valdôtaine,

esprime tutto il suo rammarico e disappunto in merito alla presa di posizione del neo consigliere Carlo Norbiato che, oggi, ha dichiarato di sostenere la maggioranza nata dal golpe istituzionale messo in atto la scorsa settimana;

esprime stupore sul repentino cambiamento di posizione del consigliere Norbiato che, solamente 4 giorni fa, in Consiglio Regionale non aveva sostenuto la giunta "golpista" di Marquis;

si interroga se questo cambiamento di opinione sia legato ad incarichi offerti e forse già accettati dal consigliere Norbiato. È forse questo il senso di responsabilità richiamato dallo stesso Norbiato nel suo comunicato? Tradire la volontà dei propri elettori che lo avevano votato e sostenuto all'interno della lista dell'Union Valdôtaine (candidato per la prima volta già nel 1995) rientra nel medesimo senso di responsabilità? Come giustificherà ora ai suoi stessi sostenitori unionisti questa posizione? Sorge spontaneo un dubbio, forse questa sua posizione non è ancorata ai valori ed agli ideali del movimento ma piuttosto a qualche incarico? Se così fosse questa giunta non sarebbe solo più "Poltrone e Sofà" ma ci sarebbe spazio anche per qualche sgabello!

auspica che gli eletti nelle liste dell'Union Valdôtaine siano leali ai valori del Movimento ma soprattutto alla volontà delle elettrici e degli elettori anteponendo ciò ai loro meri interessi personali o, peggio ancora, agli interessi di qualcuno a loro molto vicino.

La sezione di "Aoste-Ville” dell'Union Valdôtaine

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LUNDI 22 mai 2017

15:18 Rendez-vous Valdôtain à Runaz d’Avise: un beau après-midi unioniste Rendez-vous Valdôtain à Runaz d’Avise: un beau après-midi unioniste Samedi 20 mai dernier, l'aire à Runaz d'Avise a accueilli le Rendez-vous Valdôtain, qui s'est déroulé pour la première fois en haute Vallée. Un beau après-midi unioniste, bâti sur un programme de culture (la visite guidée à l’hameau et à la Maison de Mosse), tradition (le défilé de nos drapeaux, largement présents), histoire (une conférence par Joseph Rivolin, directeur des archives historiques régionales), politique (le débat auquel ont participé Denise Alleyson des sections de la zone, Vittorio Anglesio en tant que représentant des administrateurs locaux, Etienne Merlet pour la Jeunesse Valdôtaine, le sénateur Albert Lanièce, le chef du groupe de l’UV au Conseil de la Vallée, Ego Perron, et le conseiller Augusto Rollandin, ainsi que le président du Mouvement, Ennio Pastoret) et envie de rester ensemble et de s'amuser (le dîner et la soirée dansante), dressé par les Sections des Unités des Communes "Grand Paradis" et "Valdigne". En vous renvoyant à la page Facebook du Mouvement pour un album photo complet de l’après-midi , nous publions de suite l’allocution de bienvenue prononcée à Runaz par Denise Alleyson, présidente d’Arvier et représentant des Sections ayant promu l’initiative, qui raconte le chemin parcouru pour arriver à accueillir la communauté unioniste, samedi dernier. La chronique d’un succès. * * *   Chers amis unionistes, je vous souhaite la bienvenue. Je suis vraiment heureuse de voir tous ces drapeaux qui représentent nos sections et le peuple tout entier de l’ Union valdotaine. Et je suis encore plus heureuse de pouvoir représenter, lors de ces salutations initiales, toutes les sections des Unités des Communes "Grand Paradis” et "Valdigne Mont Blanc”. Notre rencontre d’aujourd’hui est liée à plusieurs moments de notre histoire et je veux en souligner quelques-uns. C’est la première fois, aujourd’hui, que tout le peuple unioniste de la haute Vallée se retrouve sous un drapeau commun, qui est notre "Rendez vous”. J’espère, nous espérons, que ce moment est le début d’un parcours profitable et significatif. C’est la première fois aussi que, après les évènements politiques récents du mois de mars, nous nous retrouvons si nombreux, pour nous parler, pour débattre et pour comprendre, ensemble, quel parcours nous devons entreprendre. Nous avons choisi Avise-Runaz, pour une raison logistique avant tout, mais aussi pour nous rassembler dans une commune qui, autrefois, avait une forte empreinte liée à l’Union Valdotaine, pour être aux cotés de tous ceux qui désirent, aujourd’hui à nouveau, faire ensemble un bout de chemin. ……Il était août 2016 et on commençait, parmi nous les présidents des Sections, à dresser des projets en commun. L’arrivée de la saison estivale, avec de nombreux engagements pour tous, ainsi que les temps raccourcis de l’organisation, nous portèrent à renvoyer à la fin de l’année le projet, en décidant de se revoir et d’en parler plus concrètement. C’est ainsi qu’au mois d’octobre on se retrouva, tous les dix-huit présidents, avec le président Pastoret, dans la « Tor d’Auveuse » pour « uenna mordua » et parler de Rendez-vous. Voilà l’idée qui fut partagée par tous : un Rendez-vous en haute Vallée, le premier. Avec enthousiasme, on s’est réunis périodiquement pour donner corps à l’initiative qu’aujourd’hui nous permet de nous rassembler, de rassembler nos Sections, nos élus locaux, nos conseillers régionaux. Au fur et à mesure où l’organisation progressait, les Sections étaient concernées et le consensus augmentait. De même, l’entente parmi nous croissait. Je ne vous cache pas que de l’anxiété s’empara de nous tous lorsque les premières adhésions tardaient à arriver, mais chacun de nous, dans son cœur, n’a pas perdu l’esprit et il a tenu bon. Une détermination qui a été primée, car aujourd’hui il n’existe personne plus heureuse de nous. Aujourd’hui, ici, nous sommes plus de 250 personnes : on fêtera, on parlera de politique, on dansera. Tout cela, à l’intérieur de cette merveilleuse structure de Runaz… Aujourd’hui, c’est une fête, un jour que nous, les unionistes, aimons vivre ensemble pour partager nos opinions et pour rappeler notre passé, mais surtout pour regarder vers l’avenir, pour apprendre à bien gérer ce qui nous attend, qui est forcément nouveau et différent de ce qui a été. Et aujourd’hui est un jour de fête pour les amis et pour ces citoyens qui ont une vision politique différente de la notre; qu’ils soient les bienvenus, afin que tous puissent apporter leur contribution au bien être et au développement de notre Vallée et de notre Autonomie. Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont supportés jusqu’à présent : l’Union et son Président, la Commune d’Avise et le Comité d’Avise pour la précieuse collaboration, l’AVAS et Madame Quattrocchio qui nous permettent de connaître Avise et son musée des télécommunications. Bref, tous ceux qui, de quelque façon, ont permis ce moment, qui nous est particulièrement cher. Merci a tous pour votre présence et pour votre contribution à cette belle journée.

JEUDI 18 mai 2017

16:57 Chanoux: le message des Syndics de la Table Chanoux: le message des Syndics de la Table La Table des Syndics de l’Union Valdôtaine, à l’occasion du 73ème anniversaire de la disparition d’Emile Chanoux, s’associe au Mouvement dans le souvenir de l’exemple et du message du personnage qui a gravé son nom à jamais dans l’histoire de la Vallée d’Aoste. Notamment, en raison des fonctions administratives que les Syndics remplissent, nous ne pouvons pas nous passer de rappeler la façon dont Chanoux fut le premier théoricien de l’autonomie communale dans notre région. A cet égard, ses idées étaient tout à fait claires et le portèrent à développer une vision, remise à ses écrits, d’après laquelle la Commune représentait « après la famille, le premier organisme social qui lie l’homme à l’homme et qui lui fait sentir sa nature d’être sociable ». Une fonction clé qui, de nos jours encore, est le pivot du système des Autonomies en Vallée d’Aoste. Un système dans lequel le niveau plus proche aux citoyens, les Communes en fait, répondent aux exigences de la communauté, tandis qu’à l’échelon supérieur, celui représenté par l’Administration régionale, reviennent la programmation et le contrôle. Un système visant non seulement à garantir le bien-être de la population valdôtaine, par l’unité d’intentions de ses différents niveaux et acteurs, mais aussi à perpétuer un modèle dont les racines historiques sont si importantes que son actualité sur le plan institutionnel. Un système dans lequel l’Union Valdôtaine a investi, par l’attention de ses élus, par des processus de réforme visant à le rendre toujours plus moderne et en ligne avec les défis de l’époque contemporaine, ainsi que par des dotations économiques à la hauteur de la situation. Un système dans lequel les Syndics de l’Union Valdôtaine continuent à croire, en restant sur le territoire et en assurant leur engagement quotidien, car cela également signifie appliquer l’enseignement de Chanoux, sans se limiter à une célébration périodique côté purement théorique. Un système qui, cependant, pourra survivre seulement si également l’autre niveau le composant, à savoir la Région, fera épreuve de sérieux et d’engagement concret, par l’attribution des ressources nécessaire à le faire fonctionner convenablement, ainsi que par une assomption de responsabilité par rapport à la révision de règles et modèles, dans une logique partagée et d’efficacité. Le maintien de ce propos demeure le principal souhait des Syndics de la Table dans cette journée, afin qu’on contribue collectivement à l’épanouissement du modèle théorisé par Emile Chanoux. 11:10 Emile CHANOUX 18 mai 1944 – 18 mai 2017 Emile CHANOUX 18 mai 1944 – 18 mai 2017 Soixante-treize ans se sont écoulés depuis le martyre et la mort d’Emile Chanoux. Soixante-treize ans depuis lesquels la Vallée d’Aoste a énormément changé, avec un développement progressif de la vie de ses citoyens. Aujourd’hui on a peut-être trop perdu la mémoire des difficultés auxquelles la Communauté valdôtaine a été confrontée dans différentes époques de son histoire. Des combats acharnés, des succès importants et des déceptions brûlantes se sont alternés tout au long de ces soixante-treize ans. Le Peuple Valdôtain a toujours su réagir à tout ça. Il était conscient qu’un message important lui avait été légué et que l’on ne pouvait pas l’ignorer. C’était celui qu’Emile Chanoux avait transmis au Valdôtains, par ses idées, par son exemple, par son sacrifice, au nom de la cohérence et du respect de ses idées. Pendant son histoire récente la Vallée d’Aoste a maintenu éveillées sa conscience fédéraliste et autonomiste et notre société a connu d’importants moments de cohésion et a su éveiller le respect et la sauvegarde de ses langues et de ses cultures. Maintenant, après si tant de temps, nos mémoires deviennent plus labiles. Les souvenirs sont flous, les messages arrivent avec plus de difficulté dans une société davantage hétérogène. Aujourd’hui, se souvenir de Chanoux ne devrait pas se limiter au rappel de son sacrifice. Si l’on veut honorer sa mémoire il nous revient de partager et de transmettre son message, si nous voulons que la Vallée d’Aoste continue à être consciente de sa culture Autonomiste, selon ce qu’Emile Chanoux a essayé de faire avec les idées pour lesquelles il a sacrifié sa vie.

MERCREDI 17 mai 2017

10:57 Un groupe de coordination entre Syndics et élus de l’Union Valdôtaine Un groupe de coordination entre Syndics et élus de l’Union Valdôtaine La Conférence des Administrateurs de l’Union Valdôtaine s’est réunie hier, mardi 16 mai, à Saint-Christophe avec la présence de Syndics, Assesseurs, Conseillers municipaux et Elus au Conseil de la Vallée. Le Président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, a introduit la réunion en faisant état de la situation politique. Par la suite, l’attention a été portée aux activités de la table des Syndics. A ce propos, l’Assemblée a approuvé la proposition de former un groupe de coordination entre Syndics et Elus. Les Syndics et les Administrateurs des Communes sont les sujets institutionnellement le plus proches aux respectives communautés et les Elus au Conseil de la Vallée forment un ensemble de personnes ayant davantage la possibilité d’avoir une vision d’ensemble sur les activités administratives de la Région. Mettre en commun leurs expériences permettra de mettre en commun les expériences et les exigences réciproques. « Regroupant ces compétences et ces aptitudes ce groupe sera une antenne sur le territoire qui pourra créer davantage d’opportunités pour conduire une efficace politique de proximité par rapport aux besoins de toute la Communauté Valdôtaine » a dit le Président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret.

VENDREDI 12 mai 2017

12:29 A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

LUNDI 8 mai 2017

17:29 Elections communales: le communiqué de notre Mouvement Elections communales: le communiqué de notre Mouvement L’Union Valdôtaine exprime sa plus vive satisfaction pour le résultat des élections municipales du 7mai à Arnad, Issime et Valsavarenche. Il s’agissait d’un rendez-vous électoral qui s’est ténu dans une période marquée par la confusion et la désaffection généralisée des gens vers la politique. Le quorum du 50% de participants au vote a été atteint partout et ce malgré une forte campagne abstentionniste dans la Commune d’Arnad, où la liste Unioniste du Syndic Pierre Bonel et de son Adjoint Celeste Rolland a frôlé le même positif résultat des élections de 2012. A toutes les candidates et à tous les candidats qui ont accepté de s’engager au service de leurs concitoyens, ainsi qu’aux Syndics sortants: Bonel, Linty et Dupont, qui se ont encore engagés dans cette campagne électorale, vont les félicitations du Mouvement de l’Union Valdôtaine. Un remerciement à tous les Unionistes qui se sont présentés dans les différentes listes et qui ne se sont pas réfugiés dans des définitions ambigües, telles que celles de certaines, ainsi dites, « listes civiques », derrières lesquelles se sont souvent cachées des véritables organisations politiques.

JEUDI 16 mars 2017

11:26 Conseil fédéral et Conférence des Présidents à Nus: grande participation Conseil fédéral et Conférence des Présidents à Nus: grande participation Grande participation, hier soir, dans la salle de la commune de Nus, pour la réunion du Conseil fédéral, élargi pour l’occasion à la conférence des Présidents des Sections, afin d’examiner la situation politique. On ne reviendra pas sur les faits, retracés avant tout par le Président du Mouvement Ennio Pastoret, qui a rappelé d’une "minorité qui s’est faite majorité”, grâce au vote déterminant du "Movimento 5 Stelle”, mais surtout suite à "la violation des règles de la part du Président du Conseil, qui a ouvert les travaux sans le numéro légal et en permettant ainsi l’installation d’un soi-disant gouvernement”. En rappelant les différentes étapes dès le début du mandat, en 2013, le président Pastoret a souligné les bouleversements, et les détachements de représentants (quelques uns, du style Restano et Fosson, fondamentaux pour la réussite de cette opération de "recherche du pouvoir”), qui ont frappé tous les Mouvements et Partis représentés au sein de l'Assemblée régionale. Des migrations face auxquelles  "les gens s’interrogent et la considération de la population vis-à-vis de la politique et du Conseil de la Vallée est au minimum”. A ce point, "il est bien de décider où nous voulons aller”, car "le Conseil de la Vallée n’est plus le lieu de la représentativité politique, mais celui des intérêts d’une partie de personnes”. De cette situation découle impérativement notre devoir "d’être honnêtes et fiables à l’intérieur des institutions, dans la société valdôtaine, à partir des points forts évoqués dans notre Congrès. Le sens d’appartenance, l’identité”.  La mission fondamentale, pour chacun, dans son rôle, tant d’élu, que de président de Section, est de "revenir au territoire, avant tout”. "On l’a toujours fait, - a ajouté Ennio Pastoret - il faut faire un bond en avant. Les gens veulent communiquer et dialoguer. Il faut pas se soustraire. Nous avons l’impératif d’être davantage présents, sans négliger les nouveaux moyens de communication”. Ensuite, le Mouvement travaillera pour "soutenir davantage le travail de nos élus locaux. La prochaine semaine, une réunion de la Conférence des administrateurs est au programme à ce sujet”. La parole est donc passée à Augusto Rollandin, qui a souligné différents aspects des faits ayant conduit à l’installation d’un nouveau Gouvernement, ayant remplacé celui dont il était Président, jusqu’à vendredi 10 mars. Son analyse s’est ouverte par une éloquente considération: "le gouvernement à 18 c’est bien, si 18 c’est 18. Si tous se sentent trop importants, la musique, ou mieux la danse sans musique, commence”. En regardant à l’avenir, Rollandin a ciblé une question capitale pour le futur du Mouvement, à savoir "qui va-t-on mettre en liste?”. Si on ne pourra pas compter sur les élus, en évitant les phénomène de déchirure vus dans ce mandat, "inutile de faire politique”. La méthode la plus efficace est difficile à indiquer, mais "il faudra faire une radiographie”, parce que "ce ne sont pas les programmes qui font la guerre. Ce sont les places. Les places sont toujours le point de repère pour le désordre”. En tant qu’Union Valdôtaine on a une responsabilité accrue à ce sujet, car "on occupe une place plus importante des autres” sur l’échiquier politique. Pour conclure, Augusto Rollandin a réaffirmé que "de la part du Groupe, on a l’intention de travailler, de travailler ensemble, pour soutenir la bonne cause, qui était à la base de notre choix, pour un programme qui était de législature, qui a changé chaque année. Maintenant on est là pour faire respecter avant tout les règles”. "Je suis convaincu - a-t-il dit - que dans les difficultés les gens comprennent ce qui se passe et nous donnent une main pour réagir. Lorsque nous avons eu des difficultés, nous avons trouvé le sens de la mesure, mais nous voulons réagir pour faire comprendre que l’Union est dans la bonne direction”. Les présents ont donc été informés du changement de Chef-de-groupe, avec Joël Farcoz ayant renoncé à ces fonctions et Ego Perron qui va les assurer maintenant. Un débat s’est donc ensuivi, assez participé, car la question est brûlante dans les unionistes qui étaient présents. Remarquables, entre autres, les interventions d’Aurelio Marguerettaz, ayant rappelé que les "figures les plus importantes” de la nouvelle "majorité”, "ont toujours fait partie du Gouvernement. Maintenant, ils disent qu’on a tout fait mal, mais ils étaient assis à mon côté, et au côté du Président Rollandin. Des deux, l’une: où ils sont fous, où ils sont faux, faux, faux”. Pour sa part, le Syndic de Quart Barocco a invité tous les présent à rappeler "qu’encore aujourd’hui nous sommes la force de majorité relative. Prenons en conscience. La responsabilité des syndics est sur le territoire. On fera des stratégies, mais cela ne découle que d’un mot: travailler. Les syndics, comme tous les administrateurs, les adjoints, les présidents des Consortiums, des associations… ont une force de frappe. Il faut l’organiser, l’employer, être toujours plus présents sur le territoire. Faisons-la peser et cherchons, au moins nous, d’être cohérents”. La soirée s’est donc close par une série de réflexions-invitations du Président Pastoret. "Tout commence de ce qu’on fera dès demain. - a-t-il dit - Le travail des élus sera suivi et nous les aiderons avec un sens de collaboration et de réciprocité. Il reviendra à chacun de nous de les soutenir, à tout niveau, dans leurs actions”. "Mais nous n’avons pas seulement besoin de parler entre nous. - a-t-il terminé - Nous aurons la nécessité de le faire avec toute la Communauté, avec un sens de proximité qui est celui de l’Union Valdôtaine. Nous avons les arguments et le sérieux pour le faire. Notre activité doit se répercuter en dehors des Sections aussi et surtout avec ceux qui ne sont pas nos adhérents. Tout ça sans oublier notre identité, notre sens d’appartenance et le patrimoine dont nous sommes porteurs et qui est partagé par les valdôtains”.

VENDREDI 24 février 2017

17:25 Saint-Pierre, une soirée sur l’activité de l’Administration communale Saint-Pierre, une soirée sur l’activité de l’Administration communale Lundi 20 février dernier, dans la salle du Conseil communal de Saint-Pierre s’est déroulée une confrontation sur les actions que l’Administration communale a effectuées et va effectuer dans un futur proche. Les élus de la majorité étaient présents, ainsi que les forces politiques les ayant proposé et soutenus: une sorte de réunion de majorité… élargie. Le syndic Paolo Lavy a projeté sur l’écran le programme de notre liste aux dernières élections en mettant en évidence en vert, jaune et rouge les différents sujets, afin de signifier ce qui a été achevé, ce qui est en train et ce qui n’a pas encore été abordé. Une brève présentation afin de rendre compte des thèmes et, ensuite, le débat avec questions et réponses sur tout ce qui intéresse et, parfois, tracasse. Structure sportive: davantage vert que jaune. La structure a finalement dépassé tous les obstacles bureaucratiques et techniques que, jusqu’à présent, n’ont pas permis l’attribution à un possible gérant. Dans ces cas il n’est jamais opportun de fixer une date, mais dans quatre/cinq mois on considère de rendre utilisables le terrain de sports et son aire. Château: vert. Les temps d’achèvement ne sont pas proches, mais on a trouvé les financements et l’action conjointe des assessorats régionaux à l’agriculture et à l’éducation sont en train de porter les nécessaires ressources, suite à un intéressant projet européen. Ronds-points: rouge. Les projets, élaborés il y a presque dix ans, sont resté longuement dans les tiroirs et, tant pour l’actuelle indisponibilité du financement qui avait été accordé, que pour les difficultés économiques d’aujourd’hui, la solution n’est pas immédiate. Réseau hydrique: vert/jaune. On est en train de dépasser l’impasse bureaucratique liée au croisement de la Doire, mais l’entreprise qui est chargée des travaux procède à un rythme soutenu, duquel l’Administration est satisfaite, en soulignant les deux aspects liés à ce projet: la meilleure qualité de l’eau et la consistante diminution du cout de l’énergie électrique lié à la station de pompage. Rapports avec les associations et achèvement du parcours cyclo-piétons: vert. Associations, école et pro-loco jouissent de la nécessaire attention, tandis que pour le parcours le long de la Doire il manque encore… l’inauguration. Ancien hôtel "Lanterna”: rouge et vert. Suite à l’hypothèse d’utiliser la structure pour des fins liés à l’accueil, le Conseil communal a, à l’unanimité, envoyé un document par lequel on imaginait des choix à même de s’intégrer à la vie sociale et économique du pays, mais en ce moment on ne peut tirer aucune conclusion, car la sentence sur la propriété n’a pas encore été prononcée. Bréan: rouge. D’éventuels choix sont liés à la disponibilité hydrique, qu’en ce moment n’existe pas. Voirie de rue de la Liberté: vert. La modification de la voirie actuelle a été objet d’un appel d’offres, donc dans un bref délais les dalles seront supprimés et remplacés en cubes en pierre et en goudron. La soirée a continué en analysant davantage de sujets, en définissant "verts” et "rouges” dans le programme de mandat; cela a permis un débat assez vif avec des suggestions, conseils et complaisances. Il a été demandé au Syndic si son équipe travaille bien et en harmonie: "dans une équipe composée par trois forces d’orientation différente, il est légitime de s’attendre des opinions et des positions différentes, mais l’entente obtenue à l’échelon de Junte est bonne. Nous sommes en train de travailler pour porter les mêmes conditions également au Conseil et je ne doute pas que cela puisse se passer rapidement. Nous avons établi deux rencontres de majorité chaque mois et je suis sur que ce soit le siège opportun pour nous confronter”. Marco Carlin

LUNDI 20 février 2017

11:52 Le rapport du président Ennio Pastoret au Congrès de Pont-Saint-Martin Le rapport du président Ennio Pastoret au Congrès de Pont-Saint-Martin Responsabilité et Développement. Ce sont deux piliers sur lesquels l’Union Valdôtaine a bâti son action politique depuis sa naissance. Et c’est sur ces piliers que la VDA s’est développée et à progressé tout au long de son histoire récente. L’assomption de responsabilité des Valdôtains et de l’UV a caractérisé leur dans le monde du travail et du social, dans l’assomption de rôles administratifs, gestionnaires et politiques. Sur le sens de responsabilité et de participation de celles et de ceux qui sont engagés, au quotidien, dans les administrations publiques se régissent notre territoire, nos Communes et l’ensemble des Collectivités locales, qui sont à la base du développement de chaque Communauté et de l’ensemble de notre Pays d’Aoste. Ces facteurs ont été les éléments fondamentaux de croissance et de développement de la Vallée d’Aoste même dans les moments difficiles. Pendant des années l’UV a été le guide et le protagoniste majeur de la vie et du développement de la Communauté Valdôtaine en contribuant, par ses élus, à différents niveaux dans les différentes assises, à bâtir et à développer un modèle de vie qui n’a pas eu des égaux dans tous les systèmes avoisinants. Liaisons routières et stations de ski, développement des secteurs de l’hôtellerie et de l’alimentation, soin du territoire, système scolaire de qualité, répandu sur le territoire, Université et Conservatoire musical, modèle de welfare (santé, aides aux personnes âgées, soutien aux foyers faibles, assistance précoce à l’enfance), infrastructures de qualité, développement de l’agriculture, réseau de transports, réalisations de bâtiments agricoles dans les alpages et dans la plaine, réorganisation des administrations publiques, soutiens aux entreprises, à l’artisanat, à la culture. Accès privilégié au crédit et aux emprunts, politique des logements, soutient économiques pour les achats et la modernisation des habitations primaires, etc. etc. Tout cela a été fait en utilisant des ressources directes que qui nous sont revenues après des dizaines d’années de négociations et de luttes avec l’Etat merci à l’UV. C’est avec les ressources directes des budgets régionaux qu’on a toujours payé les enseignants, parmi lesquels il y a nos amis, nos parents, nos fils. Ce n’a pas été l’Etat qui a pourvu à ça. Mais la VDA avec ses ressources. De même nous pouvons en dire du secteur de la santé qui totalement à la charge de la Vallée d’Aoste. Et cela vaut aussi pour l’assistance aux personnes âgées. Les Communes de la Vallée d’Aoste disposent d’une certitude financière assurée par les lois et les dispositions que l’Union Valdôtaine a voulues. Il ne faudrait pas oublier que cela a été fait en conséquence d’une richesse et de disponibilités économiques qui ne sont pas tombées du ciel mais qui ont été produites, mises ensembles et rendues disponibles à notre Communauté par le travail continuel et par les luttes progressives que notre Région conduite par l’UV a mené avec un Etat qui a toujours eu du mal à reconnaitre le bien fondé de nos exigences, se régissant sur les principes Autonomistes que le Statut Spécial nous reconnaissait. Un Statut Spécial que nous avons tous le devoir de défendre par la conservation de nos langues, de notre culture, de notre appartenance à une Communauté spéciale, qui a su bâtir son futur par des sacrifices et par une passion participative émouvante au développement de la Vallée d’Aoste. Les contraintes économiques qui ont suivi la terrible crise de 2008 nous ont fait vivre des années dures, le manque d’argent a porté des réductions drastiques un peu partout. Le système des contributions et des aides a été complètement revu. Les emplois dans les secteurs publics ont eu une forte contraction. Les investissements, soit dans les grandes initiatives, soit dans celles moyennes, se sont faits plus rares. C’est une histoire que tout le monde connait. Pendant tout le temps, dans ces grandes difficultés, il y a cependant fallu que quelqu’un se charge de la responsabilité de gouverner ce système. Et, comme l’avait fait, dans le bien, lorsque les choses marchaient aux mieux, l’Union Valdôtaine s’est assumée cette responsabilité , aussi dans les difficultés, sur la base du mandat que les électeurs lui avaient confié. Dans ce Congrès nous avons donc voulu essayer de remettre à l’attention deux thèmes fondamentaux pour l’avenir de notre Pays d’Aoste : la responsabilité et le développement. La responsabilité d’abord qui se décline dans les aptitudes que chacun de nous exprime et partage dans la famille, dans la société, dans le monde du travail, dans la formation et dans les études et qui est le fil conducteur de toute activité sociale et politique. Sur le sens de responsabilité reposent l’honnêteté des comportements, le maintien de la parole, la fidélité aux engagements. Exercer le sens de responsabilité signifie fournir des exemples positifs et avoir le courage de ne pas se soustraire aux difficultés en assumant la responsabilité de faire des choix même s’ils peuvent être parfois difficiles. Parler de responsabilité pour nous de l’UV signifie rappeler le travail et l’engagement de nos femmes et de nos hommes à l’intérieur des institutions régionales, des Communes, grandes ou petites, dans les associations, dans les consortiums, dans le bénévolat. Et enfin lorsque nous parlons de responsabilité nous voulons rappeler les engagements, le travail, les difficultés et les souffrances aussi des Unionistes qui tout au long de ces 72 ans de vie de notre Mouvement se sont mis au service de la Vallée d’Aoste et du Peuple Valdôtain. Et c’est à partir de la. De notre sens de responsabilité qu’on a essayé de tenir ensemble cette législature par des accords et des alliances. Ce Congrès nous demande de faire état de l’actualité politique. Mais il nous pose aussi des questions. Si nous regardons la Vallée d’Aoste, si nous regardons notre Peuple Valdôtain, si nous avons encore un peu d’amour pour ce Pays d’Aoste, si nous pensons que notre Mouvement avec ses 72 ans de vie mérite de vivre encore dans le cœur des Unionistes et avec le respect des Valdôtains nous devons nous demander qui nous voulons être et où nous voulons aller . Nous devons choisir si nous voulons nous mesurer sur le plan de la bagarre ou sur les contenus. Nous devons décider si nous voulons continuer, comme le font d’autres, à cultiver des sentiments de vengeances ou si nous voulons nous occuper de notre Communauté Valdôtaine. Certes, il est évident que nous ne pouvons pas imaginer que tout puisse continuer comme à présent face à une déconfiture progressive de la politique lorsque la représentativité des forces politique nous porte à avoir, à l’intérieur du Conseil de la Vallée, des élus qui ne représentent que leur personne. Mais paradoxalement le moment est favorable pour atteindre des résultats encourageants. Après plus de 8 ans sous le signe d’une crise sans relâche, le Gouvernement régional a approuvé un budget de prévision pour les années 2017-2019 dans lequel, la recherche et l’assignation de ressources visant au développement ont été un choix courageux, qui représente la synthèse d’un travail constant et minutieux. Pendant ces années l’Union Valdôtaine et ses élus ont pris sur leurs épaules la responsabilité de gouverner le Pays d’ Aoste dans de moments difficiles. Pour la première fois par rapport au passé, il y a eu une inversion positive de tendance. Maintenant l’engagement est celui de déployer les effets positifs de ce budget et d’en faire profiter son premier destinataire: le territoire, qui représente le sujet le plus indiqué à développer ses potentialités fructueuses, à partir des activités économiques, des produits matériels ainsi que ceux immatériels. Le développement sera donc le mot clé pour conduire les activités et les engagements pour le futur. L’Union Valdôtaine, après avoir entrepris le chemin du changement d’orientation est appelée à jeter les bases pour remettre sur les rails du développement le futur de la Vallée d’Aoste. Et nous devons le faire en prenant acte que la rupture des équilibres issus de la seconde guerre mondiale, les conflits permanents dans la planète, l’instabilité politique dans le bassin de la Méditerranée et les profonds clivages socio-économiques qui en découlent touchent lourdement l’Europe et l’Italie. La Vallée d’Aoste aussi est touchée par ces facteurs et par les conséquences d’exodes importants qui demandent de se rapporter avec des gens et des cultures nouvelles. C’est un contexte avec lequel on est obligés de se confronter. La présence de migrants dans notre Communauté est actuellement à la une. Mais n’ignorons pas que nous avons eu la vague des gens venant du Maroc avant, d’Albanie par la suite et par les pays de l’est et de Roumanie et de Chinois. Désormais notre Pays d’Aoste est devenu un creuset à l’intérieur duquel se trouvent et se mêlent des milliers d’individus d’origine différente. Cela nous oblige à nous confronter sur ces thèmes et à nous interroger sur notre capacité de maintenir une conscience communautaire fondée sur un particularisme culturel et linguistique qui sont les fondements du régime politique et administratif garanti par le Statut spécial d’autonomie. Maintenir, transmettre et renforcer notre particularisme est la seule manière de ne pas nous faire engloutir par la transformation globale qui est en acte dans le monde. Sur le plan culturel, économique et occupationnel les structures des institutions et des entreprises deviennent, de plus en plus, flexibles et décentralisées. Le développement des réseaux sociaux et d’internet, la robotisation de l’industrie et des fonctions, ont rapidement modifié la physionomie du marché du travail et de l’économie mondiale, en reléguant vers le bas le modèle qu’on a connu jusqu’à présent. La mondialisation a déstabilisé les équilibres mondiaux, en favorisant l’entrée sur scène de nouveaux protagonistes et, en fait, les Etats Unis et l’Europe, à l’heure actuelle, ne représentent plus les uniques sujets de référence de l’économie mondiale. Notre modèle de vie est lourdement sollicité. Le rapport entre les marchandises et leurs productions sur grande échelle se basent sur des facteurs largement défavorables pour nos réalités. Ce type de développement aplatit le tout. Les réalités qui n’arrivent pas à dépasser la globalisation sont destinées à une perte de vitesse et à une homologation rapide. Les modèles économiques, productifs et sociaux qui se sont soustraits à cette logique ont par contre repris progressivement de l’haleine. Ils ont pu et su le faire en privilégiant le territoire, ses produits, ses ressources, ses cultures, ses intelligences, ses organisations sociales. Au moment ou le monde essaie de retrouver une identité pouvant lui permettre de ne pas se perdre, la Vallée d’Aoste et les Valdôtains peuvent encore compter sur des racines solides, ancrées à des traditions vivantes et à un environnement de qualité. C’est à partir da là que l’on doit orienter le travail et forger les outils pour le développement. La naissance continuelle et progressive d’activités et d’initiatives filles du territoire nous montre bien que c’est dans le cachet de notre territoire une clé importante du développement. L’innovation représente le moteur de la nouvelle économie globale. Elle fait émerger de nouveaux métiers, tandis que ceux liés aux « vieux » modèles de production souffrent et ils voient se réduire leurs marges occupationnelles. Il est donc indispensable la combinaison entre ces deux « forces ». Même les modèles plus datés présentent encore des opportunités, cependant sont indispensables des compétences spécifiques qui passent par un système de formation toujours plus actualisé. La formation et l’affirmation d’un modèle scolaire performant sont indispensables. Dans le domaine de l’éducation, tout récemment des choix importants ont été accomplis, dont on touchera rapidement les effets positifs. L’Union Valdôtaine considère l’école un atout important pour permettre aux jeunes générations d’être protagonistes des défis de l’innovation pour s’insérer de façon compétitive dans un marché du travail qui sera toujours plus cosmopolite. Dans ces années difficiles des grandes énergies ont été investies sur le plan politique et administratif pour essayer de tenir les engagements et pour assurer la gouvernabilité indispensable pour se mesurer avec ces problématiques. Le Mouvement, dans son ensemble à été engagé au soutien de cela. Or, l’Union Valdôtaine a tout fait pour assurer la vie de cette législature. Nous aurions préféré aller aux élections, sans aucun problème. Mais cela n’a pas été possible. Il nous reste alors de revenir au territoire et de partir da là afin de conduire des actions d’information et de travail avec tout l’ensemble des administrateurs et de citoyens qui sont au service des collectivités locales et de leurs concitoyens. L’Union Valdôtaine assure, de par ses élus, femmes et ses hommes, l’administration et la gouvernabilité de presque tout le territoire du Val d’ Aoste. Ces présences positives, avec les élus sur le plan régional qui sont resté fidèles et engagés avec l’Union Valdôtaine, représentent l’essence essentielle pour le développement de la Vallée d’Aoste du demain. C’est à eux que nous devons faire référence pour repartir et pour travailler à une politique de service et de présence. L’Autonomie et notre Statut Spécial sont les facteurs sur lesquels appuyer le demain de notre Vallée. Les changements en acte nous obligent à réfléchir sur notre modèle d’organisation et nous invitent à reprendre et à valoriser les traits fondants de notre réalité spéciale Valdôtaine. Si nous sommes à même de conserver et cultiver les différences qui sont à la base de notre particularisme tout le monde s’apercevra de notre diversité. Si nous devenons égaux aux autres notre futur ne pourra qu’être l’anonymat. Tout au long des derniers 70 ans, l’Union Valdôtaine s’est battue pour le bien fondé de son Autonomie et des prérogatives d’autogouvernement, selon les compétences découlant du Statut Spécial. Maintenant des profondes mutations ont largement sollicité notre modèle de vie. Il faut que nous soyons à même de l’actualiser. Pour ce faire une ample collaboration des forces politiques serait nécessaire. Si nous voulons que notre Pays vive nous devons essayer d’apaiser l’état de conflit permanent qui s’est installé dans notre Communauté. Nous le souhaitons vivement. L’actuel état des choses a come conséquence une perte progressive de vitesse des apparats publics auxquels l’UV avait dédié si tant d’attention et de projets de reforme. Ce qui est extrêmement grave au moment ou l’essor du futur de la Vallée d’Aoste passe par la modernisation. Les forces politiques ont une énorme responsabilité à cet égard. Notre modernisation aurait pu commencer par la reforme du Statut Spécial, duquel découlent différents aspects de notre modèle de vie. La récente reforme constitutionnelle l’aurait permis grâce à l’introduction du principe de l’entente qui aurait évité des ingérences unilatérales da la part de l’Etat. La victoire du NON, a tout stoppé. Et à ça se sont ajouté les dommages dérivant d’une ultérieure radicalisation des différences positions qui, encore une fois, ont fait état d’une classe politique Valdôtaine litigieuse et partagée. Reviendra encore à l’Union Valdôtaine la responsabilité de créer des opportunités portant nos actions sur le territoire en nous appuyant sur les différentes communautés pour structurer un modèle de société dynamique, active et porteuse des valeurs qui doivent caractériser la VDA. Nous sommes conscients de nos responsabilités. Nous savons que les Valdôtains, même si nous critiquent, regardent à nous considérant que nous sommes les seuls qui auront, encore une fois le courage de se charger de leurs besoins. Nous ne cherchons pas, dans la gestion de la chose publique, les avantages. Nous nous assumons la responsabilité de faire les choix, même les plus difficiles et compliqués. L’Union Valdôtaine n’a jamais reculé devant ses obligations. Son passé, son histoire, sa tradition de proximité, ses liens avec le territoire parlent pour elle. Les femmes, les hommes de l’Union Valdôtaine, ses élus à tout niveau, se sont toujours appliqués à fond pour maintenir leurs engagements avec les Valdôtains. Les gens s’attendent, de la politique, des actions qui prennent en charge leurs besoins et leurs attentes. De quoi la nécessité de conduire une action de proximité avec le territoire et avec les collectivités locales qui représentent le lien fondamental avec les respectives communautés. La responsabilité d’administrer c’est d’affronter les problèmes et essayer de les résoudre et non pas de les renvoyer ou de les ignorer. Et à chaque fois que cela se produit et les réponses n’arrivent pas au territoire et aux Communes qui en sont responsables, c’est l’ensemble de la population Valdôtaine qui en porte les conséquences. Dans ces jours sont à la une les migrations des élus d’une formation à l’autre et la naissance de nouvelles agrégations politiques. C’est une mode italienne qui s’est diffusée aussi en VDA. La fidélité aux engagements pris est toujours plus faible et les raisons sont multiples, à partir de l’affaiblissement progressif des clivages traditionnels entre droite et gauche et de la dissolution des anciens partis politiques ce qui a considérablement affaibli les principes d’appartenance auxquels se sont souvent substitués des intérêts personnels. Seuls les partis historiques, tels que l’Union Valdôtaine ont résisté à ce phénomène. Cependant, aussi chez nous, pas tous n’ont été immuns à ces tendances. Nous ne pouvons pas ignorer qu’à l’intérieur de notre Mouvement, nous avons fait confiance à des personnes qui s’étaient promises aux principes fondateurs de l’Union Valdôtaine et qui les ont ensuite abandonnés. Ces épisodes nous posent la nécessité de porter davantage d’attention à la sélection de notre classe dirigeante. Dans les mois à venir nous serons définitivement en campagne électorale et nous demanderons encore une fois aux Valdôtains de nous faire confiance. Mais nous devrons le faire en leur assurant que les femmes et les hommes candidates que nous leur présenterons seront des personnes fiables. Nous avons vu comment certain, qui avaient signé des engagements d’honneur avec les Mouvement et leur collègues au moment où ils se sont portés candidats, ils ont ensuite abandonné le Mouvement dans lequel ils avaient été élus. Dans ces temps c’est plutôt à la mode de justifier ce type d’action en disant que la responsabilité de leurs choix reviendrait à d’AUTRES. C’est une chanson que nous entendons à chaque moment lorsque quelqu’un décide de partir en claquant la porte. Déplacer les responsabilités de ses propres choix sur les autres est toujours une bonne stratégie. Peut-être c’est qu’ils n’étaient pas des Unionistes et que leur adhésion à notre Mouvement relevait plutôt plus d’un mariage d’intérêt que de véritable passion pour l’Union Valdôtaine. Certes, quelqu’un s’est servi de l’UV comme d’un tapis roulant pour réaliser ses ambitions. C’est vrai qu’à l’heure actuelle il y a une certaine aptitude généralisée à l’infidélité. D’ailleurs nous avons vu qu’il a ceux qui dans les derniers 4 année sont déjà arrivé à créer et à adhérer à 3 formation politiques différentes. En ce qui nous concerne nous devons nous engager à faire croitre une classe politique motivée et liée à la Vallée d’Aoste et à ses racines. Une classe politique ancrée aux principes de l’Union Valdôtaine. Aujourd’hui, l’UV est présente sur le territoire dans nombreuses collectivités locales, dans le bénévolat et dans les associations juvéniles. C’est de la qu’il faut partir pour ressembler les jeunes, les femmes et les hommes qui seront la classe dirigeante du futur. Depuis des dizaines et des dizaines d’années l’Union Valdôtaine a adopté la méthode des primaires afin que des territoires puisse émerger une classe dirigeante consciente des problèmes et des responsabilités aux quelles faire face. L’UV considère important de maintenir les primaires, Nous considérons cette procédure encore et toujours valide. Mais il faudra les prévoir ayant à l’esprit le sens d’appartenance et de l’honneur, la fiabilité et la fidélité en essayant de les développer avec un lien plus étroit et directe avec le territoire. Mais avec une classe dirigeante pour le futur nous avons besoins aussi d’un rapport plus stable et direct avec nos concitoyens en leur fournissant davantage d’information. La diffusion d’internet et l’affirmation massive des réseaux sociaux ont radicalement changé les rapports humains, les niveaux d’information et de communication. Les administrations publiques investissent de grandes énergies pour mettre à disposition des citoyens, des entreprises, de l’économie et de la culture des réseaux et des services informatiques toujours plus performants. Mais pas tous et pas toujours profitent de ces opportunités. A ce propos l’Union Valdôtaine a des grandes difficultés à conduire des actions appropriées en ce qui concerne sa capacité de communiquer vers l’extérieur. Nous avons la nécessité de développer rapidement notre accès à l’information et à nous organiser pour pouvoir transmettre et partager nos opinions et nos actions avec l’extérieur. C’est quelque chose qu’on ne peut ni renvoyer, ni sous estimer. Voilà pourquoi il est désormais nécessaire de définir une stratégie pour organiser convenablement notre communication, à partir du Comité Fédéral et des Sections. Nous avons parlé de nos propos. C’est d’ailleurs notre Congrès. Mais nous ne pouvons pas nous passer d’une analyse sur l’actuelle situation politique. Ca a été dur, pendant ces années de gouverner en essayant de chercher des solutions, d’assurer le maintient du système, de se battre et de négocier, à chaque moment, avec l’Etat, pour assurer le respect ce qui nous revenait de droit. Cela a été fait continuellement par le Président de la Région avec le Sénateur Lanièce et avec le soutien des Assesseurs et des élus. Et entre temps qu’est-ce-que se passait au Conseil de la Vallée ? Est-ce-que l’on se souciait de ça ? Non on briguait pour nous chasser à l’opposition. Ca a été dur de clore des budgets avec des réductions dans l’ordre de centaines et de centaines de millions d’€. Est-ce-que au Conseil de la Vallée, certains savants de la politique politicienne se préoccupaient de soutenir le bien fondé des requêtes de la VDA à Rome ? Non. L’important c’était de cultiver le rêve secret d’abattre la majorité et l’UV. Pour ce faire il fallait chercher à délégitimer avec des agressions continuelles et permanentes contre nous, contre nos élus, contre le Gouvernement que nous conduisions, dans les municipalités et dans d’autres secteurs de la vie publique. Il fallait faire du bruit pour minimiser ou cacher les résultats. Il fallait que tout passe sous silence portant l’attention sur les bagarres, sur les effets spéciaux des moralisateurs et des migrants de la politique. La Vallée d’Aoste et les Valdôtains ont assisté, dans un état d’impuissance et de regret, à des faits et à des comportements censurables. Encore aujourd’hui le débat politique est marqué par les conséquences des agressions farouches, des offenses sur le plan personnel, des tentatives réitérées de discréditation. Le résultat de tout cela porte à une paralysie progressive de la politique et à un désintérêt évident des besoins des Valdôtains. Les Unionistes. Les vrais Unionistes, aiment de manière profonde leur Pays d’Aoste. Et alors on peut comprendre leurs douleurs et nos déplaisirs lorsqu’on constate que dans nos institutions les règles de fonctionnement de la démocratie sont ignorées, piétinées, violées. Nous aimons notre Pays, nous tenons à notre Parlement Valdôtain et jamais, même lorsqu’on nous a chassés à l’opposition nous en avons mis en discussion les fonctions et le rôle institutionnel. Aujourd’hui chacun de nous se sent offensé et blessé et humilié dans ses sentiments de Valdôtains par cet état de « guérilla » continuelle qui délégitime nos institutions. On se demande comment et pourquoi l’on ne se rende pas conte de la gravité des abus et des accusations gratuites et parfois lâches, qui sont adressées contre des personnes qui ne peuvent pas se défendre. Nous nous demandons : qu’en est du respect des personnes ? Face à tout ça souvent on nous a demandé pourquoi on ne répondrait pas. Pourquoi on se taisait et l’on ne se rebellait pas à des comportements honteux. Responsabilité !! Voilà pourquoi !! Le sens de responsabilité a demandé à l’Union Valdôtaine, à ses femmes, à ses hommes, à ses élus de ne pas se mettre sur le même plan de ceux qui cherchaient à tout prix des prétexte pour déclencher la bagarre et ralentir et empêcher ultérieurement toute activité. Se mettre sur ce plan aurait demandé, avant tout, d’ignorer les principes et les raisons qui sont à la base de la vie de chacun de nous et de notre Mouvement. Se mettre sur ce plan aurait signifié aussi démolir les équilibres précaires qui s’étaient installés, après les résultats des élections régionales, qui avaient produit un rapport de 18 à 17 entre majorité et opposition. Mais surtout cela aurait signifié privilégier la bagarre et ignorer le mandat que les Valdôtaine et les Valdôtains nous avaient assigné : celui de gouverner la Vallée d’Aoste. Tout au long de cette période personne ne peut penser qu’il y ait pas eu le désir fort, énorme, de la part de tous les élus de répondre, sur le même plan et avec les mêmes méthodes, à celles et ceux qui basent leurs actions sur les arrières pensée, sur la culture du suspect, sur les affirmations gratuites, sur les attributions de pensées fausses, sur les mensonges. Nos élus ont subi ça. Et le Peuple Unioniste l’a subi, en silence avec eux et beaucoup d’unionistes nous ont demandé si tout cela valait le coup. S’il n’aurait pas été préférable de se placer à l’opposition et laisser que les génies de la lampe d’Aladin essayent de faire mieux. Ce désir cache certainement des bonnes intentions, à partir de celle de pouvoir gouter une vengeance à la saveur douce, puisque nous savons bien que les capacités de certains aboyeurs ne correspondent pas toujours à leurs ambitions. Mais pour satisfaire ces sentiments devrai-t-on précipiter la VDA dans le chaos ? Nous devons toujours nous rappeler que notre Pays d’Aoste à besoin de réponses. Et que nous portons la responsabilité d’être la force de majorité au Conseil de la Vallée. Afin de remplir convenablement les mandats administratifs confiés par les électrices et les électeurs s’est donc avéré nécessaire de rechercher une stabilité politique qui peut déployer ses effets dans les assemblées représentatives en assurant la gouvernabilité. L’actuelle loi électorale a produit des effets néfastes qui sont sous les yeux de tout le monde. Sa modification est une des priorités essentielles si on veut que la politique exerce convenablement ses fonctions, empêchant les dérives transformistes et opportunistes qui ont provoqué, à l’intérieur du Conseil de la Vallée, une multiplication des groupes de 6 à 8. Cela s’est produit aussi avec la formation d’un groupe d’un seul membre, ce qui a permis à notre Assemblée d’être classée, par la presse, parmi les cas scandaleux de la politique italienne. Pour dépasser la limite qui était devenue infranchissable des 18 à 17 on a élargi la majorité par deux passages. L’alliance avec le PD avant. Le deuxième élargissement a vu l’entrée en majorité de nos anciens copains de chemin de l’UVP. Les forces politiques composant cette nouvelle majorité ont partagés des points programmatiques et des engagements. Ce passage, nous le savons bien n’a pas été ni simple, ni facile, nous nous sommes assumé une lourde responsabilité pour sortir des impasses. Les tensions et le désagréablement ont été fort parmi les Unionistes pour ce passage. Ca a été un moment difficile pour nous. Mais ce dont tous nous sommes convaincus c’est que la volonté n’a jamais été celle des rechercher des bénéfices personnels mais celle de pouvoir donner des réponses et pour essayer d’assurer la gouvernabilité en sortant des numéros réduits d’une majorité à 21 où nous étions encore sous chantage. D’ailleurs les faits qui se sont produit à la suite nous ont démontré que pas tous étaient si fiables et surs dans nos même rangs et en effet nous avons assisté à l’éclatement de notre Groupe avec la sortie de 2 élus dans les rangs de l’UV, qui se sont ajouté à qui, déjà depuis pas mal de temps, avait déjà décidé de jouer un rôle en opposition du Groupe de l’UV tout en en faisant partie. Les turbulences se sont succédées et les équilibres sur lesquels devait se régir la majorité sont redevenu instables. Aussi à l’intérieur de nos alliés de la première heure, SA, il y a eu des balancements qui ont eu en conséquence des positions différenciées. Cela nous à déplu. Avec Stella Alpina nous avons tissé des alliances dans ces années. Ensemble nous avons administré pendant la législature 2008 – 2013. Ensemble nous avons gagné les élections politiques en 2013 et notre coalition a emporté les élections régionales de 2013. Et enfin 2015, avec eux et le PD nous avons largement gagne les municipales à Aoste. Nous souhaitons qu’avec eux notre chemin puisse se poursuivre sur la base de ce rapport de confiance réciproque que nous avons essayé de conduire jusqu’à présent. L’alliance avec le PD est plus récente, nous l’avons recherchée et voulue. Elle est solide, profitable et transparente. Nous les savons grés pour le respect d’une fiabilité qui n’a jamais fait gaffe. Pour ce qui est de l’UVP nous ne sommes pas toujours en accord. Sur certains thèmes nous avons des visions et des comportements divergents. Cela, aujourd’hui a été compliqué par le nomadisme de la politique qui a vu se déplacer d’une part à l’autre des Conseillers régionaux. Le cadre politique actuel est confus et contradictoire. La majorité est variable et par conséquent faible. Dans cette phase politique tout est flou et confus. Nous on voudrait par contre un peu de transparence. Souvent on nous la demande à nous cette transparence. Mais nous sommes intéressés à comprendre si relève de la transparence le fait que, de temps en temps, une partie de la majorité se réunisse, en cachette, parfois avec l’opposition, pour organiser des documents en essayant de les imposer aux autres partenaires. Il faut bien s’interroger sur certains comportements pour dire qu’est-ce-que nous voulons faire. Et celui-ci, à l’occasion de notre Congrès, est le lieu et le moment de déclarer notre jeu. Pour l’UV ce qui compte c’est le respect des pactes et par conséquent des points programmatiques qu’on a souscrits. Si la majorité travaille sur ça ce n’est pas nous qui la mettra en discussion et qui la fera sauter. Nous posons de conditions à personne. Mais nous demandons de ne pas et de ne plus de nous en poser. Nous disons qu’on doit s’assumer la responsabilité d’honorer les pactes et que ceux-ci ne peuvent pas être soumis à des attentions et à des évaluations variables et incertaines. Certes, des points programmatiques peuvent faire l’objet d’évaluations divergentes. Mais c’est aux forces politiques qui ont souscrits les accords et les alliances à qui revient de s’y mettre et de se confronter pour trouver des solutions. Lorsqu’on parle de programmes on se tient aux programmes. On a entendu parler de « verifiche strutturali ». Celles-ci n’ont rien à voir avec les questions programmatiques mais sonnent plutôt comme le refrain de la chanson qui dit « aggiungi un posto a tavola » J’ai participé, en toute bonne volonté, afin que l’on ne reproche pas à l’UV de s’être soustraite à ses devoirs et d’avoir manqué de politesse, à une rencontre entre forces politiques de la majorité et membres de groupe du Conseil de la Vallée. Après cette réunion, quelqu’un s’est lancé à parler de « azzeramento totale della Giunta ». Cela ne correspond nullement à notre pensée. Le Gouvernement et la majorité ont un programme, un Président, des Assesseurs et des Conseillers qui travaillent à la réalisation de ce programme avec le soutient de l’UV. Si cela ne convient pas à quelqu’un il n’a qu’à le dire. Si quelqu’un veut procéder à « un azzeramento totale della Giunta » qui le fasse. Il devra se rappeler qu’une motion de méfiance et un nouveau Gouvernement doivent être présentés selon les règles de nos dispositions. D’après ce que nous avons entendu il y a eu un moment ou il aurait déjà eu quelque candidat à la Présidence. Certes, reste la difficulté de trouver des chaises pour tous les prétendants. Mais c’est une question qui nous ne concernerait pas. Quelqu’un a lancé aussi l’hypothèse des élections anticipées. C’est une hypothèse plutôt récente et elle est arrivée tout juste après que quelqu’un à modifiés ses statut pour prolonger de deux à trois les mandats électoraux. Tout de même la proposition de modifier la loi électorale et de se rendre ensuite aux urnes a un sens. Nous ne sommes pas contraires à cette hypothèse, mais nous craignons que ce ne soit pas simple de trouver avec des ententes pour modifier la loi électorale. Nous pensons que l’on ne doive pas seulement procéder à modifier la loi électorale, mais aussi à réduire le nombre des Conseiller régionaux !! Le temps est venu de faire avancer rapidement cette proposition. Elle est écrite au premier point du programme de l’actuelle majorité. Et d’ailleurs cet engagement toutes les forces politiques l’avaient pris à la veille des élections. Nous aussi nous l’avions promis à nos électeurs dans notre programme de 2013 et nous avions présenté, avec SA, une proposition de loi, à ce sujet, déjà en 2013. Après 4 années, tout est encore au même état. Mais puisque récemment la productivité au sein du Conseil de la Vallée a fortement progressé, vu les temps avec lesquels la 2ème commission a écrit, discuté et porté à l’approbation du Conseil la loi sur le Casino, nous confions que ce sera possible d’accélérer. Avant de conclure permettez –moi quelques considération sur l’actualité de la dernière heure. Mardi 14 février les juges de Turin ont émis des sentences qui modifient le verdict du Tribunal d’Aoste sur l’affaire des financements aux groupes du Conseil de la Vallée. Après la sentence d’absolution de la part du Tribunal d’Aoste le Tribunal de Turin aussi a décrété la transparence et la justesse du comportement de nos militants de l’UV, Ego Perron, en son ancien rôle de Président de notre Mouvement, Osvaldo Chabod, en sa fonction de trésorier, Diego Empereur chef de Groupe de l’UV au Conseil de la Vallée dans la législature 2008 – 2013 et Guido Grimod administrateurs de la Nouvelle Editrice qui s’occupait d’éditer le Peuple Valdôtain ont été acquittés. Le juges ont encore reconnu et établi, pour la deuxième fois et définitivement, qu’ils n’avaient pas utilisé de l’argent public pour des raisons illicites, ni sur le plan personnel, ni pour des bénéfices non régulier pour le Mouvement de l’UV. Après un calvaire personnel et une longue attente, pleine d’amertume, de soucis, pour eux, pour leurs familles, pour leurs proches ils ont été déclarés innocents, non coupables et libérés de toute accusation. Sur cette affaire j’ai déjà exprimé ma pensée : l’UV est contente pour la sentence de Turin en ce qui concerne ses militants. Quelqu’un nous a fait remarquer que dans nos déclarations je n’avais pas parlé de Leonardo La Torre. Il n’y avait aucune raison drôle en tout ça. Tout simplement j’ai toujours parlé d’adhérents à l’UV et lui, tout en faisant partie du groupe des élus de l’UV, duquel il vient d’annoncer sa sortie, n’a jamais été inscrit à notre Mouvement. Et sa position dans l’affaire concernait son appartenance à un autre parti politique. Cela dit je réaffirme que je suis désolés pour toutes les personnes impliquées. Ni moi ni l’UV n’avons fait des calculs sur les positions des uns et des autres comme on voudrait le laisser entendre. Nous pensons que les questions politiques doivent se résoudre sur le plan politique. Et dans ce moment, encore plus qu’avant la politique est appelée à un effort de responsabilité. Nous souhaitons, à chacun d’entre eux de pouvoir s’en sortir de cette affaire. Nous ne sommes pas des vautours et nous nous ne réjouissons pas des malheurs des autres. Reste le regret pour les retombées négatives de cette affaire sur l’ensemble de la politique valdôtaine. Après quoi pour nous, je le répète, c’est la politique qui doit avoir le sens de responsabilité et le courage de trouver des ententes et des volontés commune pour faire avancer la VDA. Nous pensons que c’est le moment pour les forces politiques de démontrer la volonté de se confronter sur les programmes. Nous sommes encore et toujours disponibles à ce faire. Nous espérons que cela soit davantage partagé.

SAMEDI 18 février 2017

19:57 Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réuni à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017, pour développer les thèmes ayant trait à la devise « responsabilité et développement » : Rappelle que tout au long de ces années l’Union Valdôtaine s’est engagée pour servir les intérêts culturels, politiques, sociaux et économiques du Peuple Valdôtain comme cela est prévu par ses Statuts et par sa vocation de Mouvement Autonomiste et Fédéraliste et que l’Union Valdôtaine s’est engagée, tout au long de la législature, pour essayer de créer des collaborations et des alliances afin d’assurer la gouvernabilité. Constate que dans l’actuel débat politique se sont considérablement affaiblies les références à l’Autonomie et aux thèmes qui la caractérisent tels que la subsidiarité, la responsabilité, l’autogouvernement, la défense des prérogatives, des langues et de la culture du Pays d’Aoste. Souligne l’actuel état de fragmentation politique, conséquente à une loi électorale qui a produit une instabilité persistante et des ralentissements graves et nuisibles de l’action administrative. Prend acte des difficultés découlant des actuels clivages à l’intérieur de la majorité au Conseil de la Vallée. Estime nécessaire l’assomption de responsabilité de la politique pour donner des réponses adéquates aux besoins des Valdôtaines et des Valdôtains, par des actions incisives, sur la base des engagements pris. Invite les organes du Mouvement à conduire, avec chacune des forces politiques alliées, les approfondissements nécessaires pour l’achèvement de l’actuel programme de majorité. Rappelle que les dernières années ont été caractérisées par une grave réduction de ressources financières, entrainant de lourdes conséquences sur l’économie et imposant des changements draconiens au modèle de développement de la Vallée d’Aoste. Souligne qu’aux effets de la crise mondiale se sont ajoutées de fortes contraintes économiques suite aux réductions des disponibilités financières de la part de l’Etat, soit par le non respect des accords préexistants, soit par l’application du pacte de stabilité et soit encore pour l’obligation de la Vallée d’Aoste à contribuer avec de sommes très importantes à l’assainissement des finances publiques de l’Etat italien. Observe que , malgré toutes ces difficultés, le Gouvernement Valdôtain et les élus Unionistes ont eu la force, le courage et le sens de responsabilité d’assumer les mesures utiles pour dépasser les difficultés du moment malgré les critiques et les agressions farouches et les tentatives de discréditation qui leur ont été adressées. Met en évidence que les conséquences de cet état de choses ont aussi touché les Collectivités Locales, imposant aux différentes municipalités des contraintes et des sacrifices. Souligne le travail et l’engagement des élus et des administrateurs Unionistes qui sont présents dans un très grand nombre de Communes, à l’intérieur desquelles ils ont su gérer, de manière responsable, ces moments de difficulté en assurant la gouvernabilité et la stabilité. Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Mouvement qui se rattache aux principes du Fédéralisme Considère le respect du principe de la subsidiarité, l’instrument le plus adéquat pour permettre au Collectivité Locales de soutenir et développer un système social, économique et culturel inclusif et performant. Rappelle à cet effet qu’après les périodes de grande difficulté, à partir du budget 2017, récemment approuvé, il y a eu une inversion avec des perspectives positives pour la Communauté Valdôtaine. Souligne que sous l’impulsion de l’Union Valdôtaine ont été fait tous les efforts pour assurer aux Collectivités Locales des ressources supplémentaires par rapport aux prévisions fixées par les paramètres habituels. Face à la radicalisation du débat politique qui dérape parfois dans des agressions et dans des tentatives de discréditation des élus de l’UV Souhaite que l’importance de la confrontation politique ne soit pas caractérisée per un climat de conflictualité qui amoindri et paralyse le rôle du Conseil de la Vallée. Prend acte défavorablement des partages et des défections qui se sont produites de la part d’élus qui se sont soustrait aux engagements qu’ils avaient pris avec le Mouvement dans son entier. Considère qu’à chaque élu dans les rangs de l’Union Valdôtaine reviennent le droit et le devoir d’exprimer ses idées, à chaque moment, dans tout débat, sans avoir des limités à sa liberté, mais dans le respect de la responsabilité éthique de tenir sa parole envers le Mouvement qui l’a choisi et soutenu. Demande au Mouvement et à ses organes de se pencher sur la nécessité de procéder à une analyse approfondie du système de recrutement de sa future classe dirigeante et de ses militants faisant davantage référence aux principes de l’Union Valdôtaine, tels qu’ils sont inscrits dans ses Statuts. Considère que c’est à partir du sens de responsabilité et de fiabilité des femmes et des hommes engagés sur le territoire, des militants dans les Sections et dans les Collectivités Locales, à tout niveau, qu’il faut s’appuyer pour chercher les compétences d’une classe dirigeante pouvant se mettre au service du Mouvement et de la Vallée d’Aoste. Suite à la sentence du Tribunal de Turin, le Congrès de l’Union Valdôtaine Exprime sa satisfaction pour la pleine absolution de ses hommes qui a démontré leur totale extranéité aux faits en question. Relève les difficultés à faire circuler les informations pouvant permettre aux citoyens de connaitre davantage l’activité du Mouvement et des ses élus, à tout niveau. Invite le Président du Mouvement, le Comité Fédéral, le Conseil Fédéral, les Président des Sections et les élus, à différents niveaux, à s’organiser pour créer un réseau d’information et de communication efficace et fonctionnel. Ayant examiné la situation politique le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réaffirme la volonté du Mouvement de travailler, au sein de l’actuelle majorité, à la réalisation de son programme. Demande au Président du Mouvement, au Comité Fédéral, au Conseil Fédéral, en sus de la Conférence des Administrateurs, de prévoir des réunions périodiques, avec les Syndics et les représentants de l’Union Valdôtaine dans les Collectivités Locales. Fait à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017
2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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Sections16 Mars 2017 - 10:58

"Rammarico e disappunto per la presa di posizione del consigliere Norbiato"

La sezione di "Aoste-Ville” dell'Union Valdôtaine,

esprime tutto il suo rammarico e disappunto in merito alla presa di posizione del neo consigliere Carlo Norbiato che, oggi, ha dichiarato di sostenere la maggioranza nata dal golpe istituzionale messo in atto la scorsa settimana;

esprime stupore sul repentino cambiamento di posizione del consigliere Norbiato che, solamente 4 giorni fa, in Consiglio Regionale non aveva sostenuto la giunta "golpista" di Marquis;

si interroga se questo cambiamento di opinione sia legato ad incarichi offerti e forse già accettati dal consigliere Norbiato. È forse questo il senso di responsabilità richiamato dallo stesso Norbiato nel suo comunicato? Tradire la volontà dei propri elettori che lo avevano votato e sostenuto all'interno della lista dell'Union Valdôtaine (candidato per la prima volta già nel 1995) rientra nel medesimo senso di responsabilità? Come giustificherà ora ai suoi stessi sostenitori unionisti questa posizione? Sorge spontaneo un dubbio, forse questa sua posizione non è ancorata ai valori ed agli ideali del movimento ma piuttosto a qualche incarico? Se così fosse questa giunta non sarebbe solo più "Poltrone e Sofà" ma ci sarebbe spazio anche per qualche sgabello!

auspica che gli eletti nelle liste dell'Union Valdôtaine siano leali ai valori del Movimento ma soprattutto alla volontà delle elettrici e degli elettori anteponendo ciò ai loro meri interessi personali o, peggio ancora, agli interessi di qualcuno a loro molto vicino.

La sezione di "Aoste-Ville” dell'Union Valdôtaine