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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 20 oct 2017 - 11:57

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Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR…

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Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret.

Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents.

Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits.

Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA.

La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.”

Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..”

La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles.

Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours.

Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie.

Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices.

En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement.

Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ?

La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON.

Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours.

Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région.

Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre.

Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement.

Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires.

Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut.

Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre.

Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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MouvementVie de l'Union

MERCREDI 18 octobre 2017

11:18 Une soirée pour nous rappeler d’être unis et forts Une soirée pour nous rappeler d’être unis et forts Mercredi 11 octobre dernier, auprès du restaurant "Pezzoli” de Gressan, s’est déroulée une soirée de solidarité organisée par les Sections de l’Union Valdôtaine de Charvensod, Jovençan, Gressan et Pollein, afin de soutenir l’atelier de menuiserie de Diego Bollon, membre de notre Mouvement, ayant subi une incendie le mois dernier. L’idée a été lancée par les Présidents des Sections de Charvensod, Françoise Munier, et de Jovençan, Davide Adolfo Ferré, qui ensemble ont décidé de concerner les collègues des autres deux sections avoisinantes. Pendant le diner, une petite enchère a eu lieu, avec des produits et des coupons offerts par les activités présentes dans les quatre communes, dans un esprit convivial et solidaire accompagné par la musique d’Erik Bionaz et Simon Salto. Un beau geste humain de la part des quatre Sections du Mouvement, "dans un moment économique et politique difficile. Cette initiative est un point de départ qui doit nous conduire à être toujours unis et forts, tant dans les moments beaux, que dans ceux moins beaux” , comme l’a expliqué au début de la soirée, dans son allocution, le président Davide Adolfo Ferré. Pour le bon résultat auquel on a abouti, on remercie tous les 99 participants au diner, le restaurant Pezzoli pour le traitement nous ayant été réservé, les musiciens, toutes les entreprises ayant offert des produits pour l’enchère, ainsi que toutes les personnes ayant contribué par leurs offres personnelles. "On ne peut pas aider tout le monde, mais chacun peut aider quelqu'un”! 

MERCREDI 20 septembre 2017

16:08 Catalogne: le communiqué de presse de l’Union Valdôtaine Catalogne: le communiqué de presse de l’Union Valdôtaine L’Union Valdôtaine juge négativement les faits qui se sont produits dans les dernières heures en Catalogne, qui ont porté à l’arrestation de fonctionnaires et de représentants de l’Administration de la Communauté, dans le but d’empêcher au Peuple Catalan de se prononcer par une consultation électorale référendaire démocratique. L’Union Valdôtaine, Mouvement politique Fédéraliste et Autonomiste, considère que dans la maison commune Européenne devrait être assurée la liberté de chaque Communauté de défendre et de sauvegarder les spécificités politiques et culturelles qui constituent la richesse de l’UE. L’Union Valdôtaine exprime à la Catalogne tous ses sentiments de solidarité et souhaite que son Peuple puisse exprimer sa volonté par voie démocratique, en utilisant, librement et sans contraintes, l’instrument démocratique du referendum pour choisir son propre futur.

MARDI 12 septembre 2017

11:28 Le souhait pour nos 72 ans: un effort et une volonté communs Le souhait pour nos 72 ans: un effort et une volonté communs Le 13 septembre 1945, au lendemain de la promulgation des "Décrets du Lieutenant du Royaume", un groupe de personnes courageuses et clairvoyantes, convaincues que le pouvoir d'autogouvernement attribué au Val d’Aoste par ces actes était trop faible, fonda l’Union Valdôtaine. Ces devanciers, qui tenaient à la défense du caractère ethnique et linguistique de notre communauté, s’unirent pour créer un Mouvement qui rassembla des autonomistes, de toutes tendances politiques, se rattachant à l'idéal du martyr de la Résistance valdôtaine Emile Chanoux. L’Union Valdôtaine fut gérée par Comité provisoire dont les membres étaient: Albert Deffeyes, Lino Binel, Paul-Alphonse Farinet, Ernest Page, Victor Rosset, Mgr Joconde Stévenin, Robert Berton, Amédée Berthod, Félix Ollietti, Séverin Caveri, Maria Ida Viglino, Flavien Arbaney et Aimé Berthet. Depuis ce 13 septembre 1945, tout au long de son d’histoire, l’Union Valdotaine a consacré sa vie au Val d’Aoste et à sa Communauté, par son engagement, par les sacrifices, les joies, les douleurs, les querelles, les divisions et les grands moments d’unité qu’elle a vécu. Pendant les 72 ans de vie du Mouvement des femmes, des hommes des personnes âgées et des jeunes se sont engagés pour l’Union, pour l’idéal qu’elle représentait, charmés pour l’amour envers le Pays d’Aoste que l’Union Valdôtaine a toujours affirmé et démontré. L’Union Valdôtaine a eu des poussées inoubliables de succès et de croissances, mais aussi des abandons et des déchirures douloureuses. Elle a vécu cela en traversant un long moment d’histoire, qui a vu la dissolution des partis politiques en Italie et de profondes transformations des agrégations historiques en Europe. Malgré ça, ce grand Mouvement populaire est encore vif et vivant, malgré les difficultés d’un cadre politique qui est soumis à des séismes qui contribuent à en augmenter la fragmentation. Les points de repère traditionnels sont mis en crise par des nouvelles formations politiques qui font de l’agressivité leur devise et qui cherchent à s’affirmer, un peu partout, selon des formules et des propositions qui produisent souvent des clameurs écrasantes, mais qui ne durent que l’espace de quelque jour. D’ailleurs la politique actuelle a pris davantage l’habitude de chatouiller les esprits de revanche plutôt qu’essayer d’offrir des propos raisonnables et réalisables. On ne sait pas jusqu’à quand, mais, certainement, cela ne peut pas continuer longtemps sans mettre en crise toute forme de gouvernabilité. Dans ces jours au Val d’Aoste est en acte une tentative de réunir les forces unionistes, autonomistes et fédéralistes. Après des années de querelles et de partages il s’agit d’un essai important. Des colloques ont été conduits. D’autres s’ensuivront. Reste, pour le moment le fait, qu’une volonté commune a, jusqu’à présent, permis de se parler, de se confronter en laissant de côté tout esprit de revanche. Face à la confusion et à l’éparpillement idéal et programmatique de la politique actuelle on ne peut que saluer favorablement cette tentative qui, en quelque sorte, rappelle, comme en a été le 13 septembre 1945, que pour les Valdôtains, le seul espoir de s’en sortir des moments des difficultés est celui de unir les forces. Sans aucune prétention de faire des comparaisons improposables on souhaite que, ce 13 septembre 1945 puisse marquer l’affirmation d’un effort et d’une volonté commune entre les forces politiques unionistes, autonomistes et fédéralistes pour le futur du Pays d’Aoste. Ennio Pastoret

MARDI 18 juillet 2017

15:05 “Nessun contrasto tra amministratori e responsabili del Movimento” “Nessun contrasto tra amministratori e responsabili del Movimento” Proficuo confronto, nell’abituale riunione settimanale tenutasi all’inizio del pomeriggio di ieri, lunedì 17 luglio, tra il gruppo degli eletti dell’Union Valdôtaine e il Presidente del Movimento, Ennio Pastoret. "Si è trattato - spiega il capogruppo, Ego Perron - di un approfondimento a trecentosessanta gradi, che ha riguardato i principali temi dell’agenda politica valdostana, dalla strategia del nostro gruppo in seno al Consiglio regionale, a situazioni specifiche come la variazione di bilancio adottata ieri dalla Giunta ed illustrata prima ai giornali che ai componenti della II Commissione”. "Dalla riunione di ieri - aggiunge Ego Perron - è emersa l'unità d’intenti, e di visione dell’azione futura, tra il gruppo e il vertice del Movimento. Smentisco quindi le notizie di contrasti tra noi amministratori e i responsabili dell’Union Valdôtaine. I dossier sui quali perseguire l’interesse della comunità valdostana non mancano (quello contabile, ad esempio, è soltanto uno di essi) e preferiamo concentrarci su ciò che ci unisce, anziché inseguire le voci altrui che ci vogliono lontani”.

MERCREDI 12 juillet 2017

11:57 Elezioni? L’UV lo disse al momento del ribaltone… Elezioni? L’UV lo disse al momento del ribaltone… Lunedì 10 luglio il Comité Fédéral dell’Union Valdôtaine ha esaminato diversi punti all’ordine del giorno, a partire dall’attualità politica. "Le elezioni anticipate sono l’argomento di attualità. Vedo con piacere che ora si allineano in molti alla richiesta dell’Union di andare alle urne. Noi, però, lo dicemmo al momento del ribaltone. Altri lo fanno invece ora per uscire dalla palude dei loro insuccessi e dalle emergenze create da una maggioranza che pare sempre più impegnata a fare proclami che a produrre risultati - ha detto il Presidente dell’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret. "Ora stanno venendo al pettine nodi inestricabili. Il documento di programmazione economica regionale doveva essere presentato per fine giugno e non ve n’è traccia. Si capisce bene che vi siano delle difficoltà a predisporlo ed a presentarlo viste le evidenti divergenze di opinione tra le diverse fazioni che compongono la maggioranza. Inoltre, almeno fino ad ora, nessuno ha provato a spiegare come si potrebbe andare al voto in autunno con un bilancio di previsione da approvare. Far slittare la sua approvazione al 2018 sarebbe un fatto di inaudita gravità che avrebbe gravissime ripercussioni sulla Collettività. – ha detto Pastoret - D’altronde si capisce bene che questa la maggioranza abbia al suo interno evidenti disallineamenti sulle priorità di bilancio senza contare la difficoltà ad approntare lo strumento contabile dopo che Marquis, nel corso delle sue passeggiate romane, non ha trovato il tempo ed il modo di occuparsi adeguatamente dei rapporti finanziari con lo Stato, facendosi scippare circa 100 milioni di euro”. "Ma l’insistito desiderio di andar presto alle urne, anche a discapito dell’approvazione del bilancio, è soprattutto dovuto al fatto che molti supporters della maggioranza, vorrebbero sfilarsi dall’obbligo di dover approvare, in autunno, la seconda tranche di finanziamenti al Casinò prevista dall’asse Chatrian – Marquis. – ha detto il Presidente dell’UV – Inoltre anche la politica degli annunci che hanno accompagnato questa prima fase di vita dell’attuale maggioranza è ormai al capolinea. Da qui alla prossima primavera vi è l’obbligo di produrre fatti e risultati. Ma ormai si vede sempre più chiaramente che questi non ci saranno, da qui l’ansia di andare ad elezioni anticipate per non ammettere, a fine legislatura, di non aver conseguito alcuno dei risultati tanto strombazzati. Anticipare il voto consentirebbe di avere ancora qualche margine per sostenere il bluff, attribuendo a chi c’era prima la colpa dei propri insuccessi”. "Per quanto riguarda l’Union Valdôtaine, da oltre un mese, il Comité Fédéral ha condotto incontri con i Presidenti per preparare le Sezioni in vista della scadenza della legislatura. Se questa terminerà prima l’Union Valdôtaine sarà pronta ed operativa per andare al voto, se e quando, tutti quelli che lo invocano le urne, si prenderanno la responsabilità di staccare la spina ad una maggioranza che ha prodotto molti proclami e pochissimi fatti. – aggiunge Pastoret – Nel frattempo l’Union Valdôtaine continua il suo lavoro nel costruire il suo annunciato Projet pour la Vallée d’Aoste che andrà avanti aprendo una base di serio percorso programmatico con i suoi alleati PD-PS ed EPAV. Un progetto il nostro che abbiamo già detto aperto a tutti coloro che vorranno contribuire lavorare concretamente per preparare la Valle d’Aosta e la sua Autonomia alle sfide dei prossimi anni”.

MERCREDI 5 juillet 2017

17:55 Le document politique entre UV, PD, PSI et EPAV a été signé et présenté à la presse Le document politique entre UV, PD, PSI et EPAV a été signé et présenté à la presse Le document politique entre Union Valdôtaine, Partito Democratico della Valle d’Aosta, Partito Socialista Italiano et Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano, signé dans la matinée d’aujourd’hui, mercredi 5 juillet, par les responsables desdites forces politiques, a été illustré aux médias lors d’une conférence de presse s’étant conclue il y a quelques instants. Pour sa part, en rappelant d’avoir été mandaté par le Comité fédéral à la signature du document le 3 juillet dernier, le président de l’UV, Ennio Pastoret, a souligné que ce texte se veut une façon de sortir "dagli equivoci e dai ‘si dice’. Dopo i fatti del 10 marzo, c’era chi ci chiedeva ‘con chi state? Cosa fate?’ e il documento nasce anche dalla collaborazione in Consiglio regionale ed ha lo scopo di continuare a fare delle cose”. Quant aux buts, le président Pastoret a expliqué que le document d’un côté établit des orientations afin de développer "contenuti ed indirizzi per il futuro, nel rispetto delle reciproche differenze, con l’intento di trovare consensi e forme di collaborazione ulteriori” et, d’autre, à propos de la commune d’Aoste, "valuta positivamente il lavoro svolto da Giunta e Sindaco che abbiamo contribuito ad eleggere”. "Ora - a ajouté Pastoret - si tratta di riprendere alcuni punti del programma cittadino, determinando i più urgenti, affinché ci sia la consapevolezza, da parte di chi è amministrato, del fatto che determinati temi sono prioritari”. Pour l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano, Mauro Baccega a parlé d’un "tavolo aperto”, axé sur un rapport né dans le passé, car "pur arrivando da un altro movimento, siamo alleati dell’UV dal 2006”. "Poi - a-t-il continué - abbiamo iniziato il rapporto con il PD, vedi la Giunta Grimod, portando a casa risultati straordinari, ed in seguito con il programma regionale del 2015. Per EPAV è naturale essere qui, continuiamo a essere leali con gli elettori, vogliamo costruire”. Irene Deval, secrétaire régional du Partito Democratico, a evoqué l’agenda des thèmes auxquels la collaboration engagée par le document ouvre: "federalismo, autonomia, ci sono molte cose da fare: una grande parte di Europa che vuole portare avanti un progetto per la montagna”. Tout cela, dans le but de "parlarsi, per aggiornare la nostra politica e la nostra economia con soluzioni che non sono più rinviabili”. Enfin, en représentant le Partito Socialista Italiano, Giovanni Aloisi a affirmé que "la politica deve cominciare a ragionare in termini per cui, superata l’arrabbiatura, bisogna riprendere a costruire, perché a demolire si fa più in fretta”. "La sfida che ci diamo con questo documento - a-t-il continué - non è solo tra noi, ma anche all’esterno, a chi vuole esprimere posizioni costruttive. Si apre un cantiere e non riguarda solo le elezioni, ma qualcosa di più grande: quale Valle d’Aosta ci sarà?”. Le document peut être téléchargé ICI .

MARDI 4 juillet 2017

10:59 Le Communiqué de Presse du Comité fédéral Le Communiqué de Presse du Comité fédéral Hier, lundi 3 juillet, le Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine s’est réuni pour débattre différents point à l’ordre du jour. Sur la question concernant la requête de déduction de la part de la Cour aux Comptes, sur la Maison de jeu de Saint Vincent, le Comité a réaffirmé les évaluations déjà présentées dans son communiqué de presse de mercredi 28 juin dernier. En particulier le Comité rappelle que les interventions effectuées concernent des financements pour sauvegarder l’existence de la Maison de jeu et en particulier le patrimoine immobilier qui lui a été confié et que la Région, en tant que propriétaire, avait l’obligation d’entretenir. Le Comité Fédéral rappelle encore que les financements sont le fruit de ressources que CVA a prêté à la Maison de jeu sous payement d’intérêts qui sont revenus à CVA. Le Comité Fédéral souligne que, à ce moment, la Cour aux Comptes a demandé de répondre à ses remarques et que cela ne consiste en aucun acte d’imputation ou de condamnation. Le Comité Fédéral, suite à la conclusion des rencontres programmées avec les Président des Sections exprime sa satisfaction pour la présence, presque unanime, de tous les représentants des Sections, ce qui témoigne l’enracinement et la présence vive et vivante de l’Union Valdôtaine sur le territoire. Le Comité a exprimé aussi le plaisir le plus vif pour les débats, sur différents thèmes, qui ont animé les soirées des rencontres, qui ont été enrichies par les avis et les commentaires des intervenants. Pendant les soirées il a été fait l’état de la situation politique et des futures échéances électorales. En particulier, au cours de toutes les rencontres, a été considérée l’opportunité de faire ressortir du territoire et des Sections y afférentes, une partie importantes des futures candidates et candidats de l’Union Valdôtaine, aux prochaines élections régionales. Entre temps, a été lancée la volonté de travailler à un « projet pour la Vallée d’Aoste » qui sera fera l’objet d’une série d’analyses et de propositions que l’Union Valdôtaine veut avancer en vue des prochains rendez-vous électoraux en essayant de dépasser les actuels clivages négatifs sur les thèmes de l’Autonomie, du Fédéralisme, de la Subsidiarité. Aoste, le 4 juillet 2017

MERCREDI 28 juin 2017

11:58 Il Comité fédéral: intervenire a sostegno del Casinò era un dovere degli amministratori Il Comité fédéral: intervenire a sostegno del Casinò era un dovere degli amministratori Il Comité Fédéral dell’Union Valdôtaine, appreso della notificazione recapitata dalla Procura regionale della Corte dei conti a numerosi consiglieri regionali tra cui diversi esponenti dell’Union Valdôtaine; precisa che l’atto trasmesso consiste in un invito a dedurre ed a fornire le opportune ragioni di difesa da parte delle persone interessate; ritiene che tutti gli interventi a sostegno della Casa da gioco siano stati effettuati nell’intento di salvaguardare l’attività e l’esistenza della casa da gioco stessa; ricorda che la Casa da gioco e gli immobili che sono stati oggetto di finanziamento, con l’accensione di mutui, per opere di rifacimento, sono di proprietà della Regione Valle d’Aosta; considera quindi che intervenire a sostegno del proprio patrimonio immobiliare ed alla salvaguardia dell’attività del Casinò, delle sue attività economiche, fosse un dovere degli amministratori regionali; sottolinea che al momento non vi è alcuna formulazione di imputazione, né tantomeno condanna, ma un invito a fornire motivazioni e chiarimenti riguardo agli atti ed agli interventi effettuati nel tempo nei confronti della Casa da gioco; Tutto ciò premesso, il Comité Fédéral dell’Union Valdôtaine è fermamente convinto che tutti gli amministratori che si sono assunti la responsabilità di operare nel tempo per salvaguardare un patrimonio della Regione, come la Casa da gioco di Saint-Vincent, lo abbiano fatto nell’interesse del bene collettivo, nel rispetto delle regole e della legge. Il Comité Fédéral esprime pertanto il suo sostegno a tutti coloro che sono stati interessati dalla trasmissione degli inviti a dedurre. A tutti i rappresentanti dell’Union Valdôtaine, chiamati in causa in questa vicenda, a partire dal Presidente della Regione, degli Assessori e dei Consiglieri regionali, il Movimento esprime la sua ampia ed incondizionata solidarietà, con la certezza che essi riusciranno a dimostrare la giustezza del loro operato e delle ragioni che lo hanno guidato.

LUNDI 26 juin 2017

21:47 Du Comité fédéral, satisfaction pour l’approbation de la nouvelle loi électorale Du Comité fédéral, satisfaction pour l’approbation de la nouvelle loi électorale Le Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine, réuni aujourd’hui, lundi 26 juin, à La Salle, ayant entendu le rapport du Chef de Groupe de l’Union Valdôtaine au Conseil de la Vallée, Ego Perron, A exprimé sa satisfaction pour l’approbation de la nouvelle loi électorale ; Remercie le Groupe des élus de l’Union Valdôtaine et son représentant Joel Farcoz à l’intérieur de la Commission qui a travaillé sur la proposition de projet de loi ; Rappelle que l’Union Valdôtaine a toujours soutenu la possibilité de pouvoir exprimer un nombre de aux moins trois préférences pour permettre aux électrices et aux électeurs de pouvoir mieux exercer leurs droits de choix des candidates et des candidats ; Evalue positivement l’augmentation des présences de genre dans les listes, qui passe du 20 au 30% ; Rappelle que la proposition du Mouvement était celle d’un quota de 45% pour atteindre la prime électorale, portant à 21 les élus au cas ou un parti ou une coalition arrivent à ce pourcentage ; Considère que dans les négociations il a fallu que tout le monde accepte des compromis, ce qui a porté le seuil pour atteindre la prime de majorité de 45 (propositions UV) à 42% ; Exprime sa satisfaction pour la décision du Conseil de maintenir le barrage à 2 sièges pleins pour ne pas admettre au Conseil de la Vallée des forces politiques sans une représentativité électorale effective ; Rappelle que la non gouvernabilité de la législature en cours s’est aussi déterminée lorsque des individus on décidé de se déplacer d’un parti à l’autre, donnant origine à des groupes politiques n’ayant aucun un réel rapport avec les électrices et les électeurs. 21:42 Comité fédéral: feu vert à la signature conjointe avec EPAV et PD d’un document politique Comité fédéral: feu vert à la signature conjointe avec EPAV et PD d’un document politique Le Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine, réuni aujourd’hui, lundi 26 juin à La Salle, a pris formellement acte de l’approbation de la part du PD du document politique, dont les adresses avaient été discutées, dans les semaines précédentes, par les Commissions politiques de EPAV – PD – UV. Le Comité Fédéral a approuvé les contenus du document et a donné mandat au Président de l’Union Valdôtaine de procéder à le signer conjointement avec les forces politiques EPAV et PD. « J’avais déjà exprimé mon appréciation pour la décision du PD – a dit le Président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret – maintenant après le mandat du Comité Fédéral nous pourrons commencer à travailler de manière plus concorde et unie pour le futur ». «Le document en question est important pour le parcours de perspective et de proposition politique dont la Vallée d’Aoste a besoin », a encore affirmé Pastoret. S’exprimant sur l’actualité politique, le Président de l’UV a dit : « après trois mois on a définitivement constaté que la majorité qui s’était installée ‘per dare risposte immediate – et annonçant – comincia la primavera della Valle’, pour l’instant, n’a concrètement rien fait de tout ce qu’elle avait promis. Les annonces ont été continuelles et variées, sur tous les thèmes, mais les résultats effectifs ont été presque nuls ». Le Comité a ensuite rencontré les Présidents des Sections de la zone Grand–Paradis et Valdigne, pour définir le parcours du Mouvement, dans le sillon des rencontres des semaines précédentes. Celle-ci a été la première rencontre dans laquelle on a pu parler, avec davantage de certitudes, de la nouvelle loi électorale approuvée par le Conseil de la Vallée et commencer à mieux détailler les aspects concernant l’organisation du Mouvement pour les prochaines élections. Le Comité a félicité le Groupe des élus et le Chef de Groupe Perron, et les Commissaires Unionistes, pour avoir conduit une profitable négociation pour insérer dans la loi électorale les éléments qui tenaient davantage à l’Union Valdôtaine. Le nouvelle loi maintient les préférences comme on l’avait souhaité et laisse ouvertes des possibilités intéressantes, sans figer des situations inconciliables et déséquilibrées, comme en avait été le cas en 2013, avec la précédente loi électorale. « Pour l’Union Valdôtaine, Mouvement populaire ancré au territoire, la réalisation de la liste et des candidatures y afférents ressortiront, dans les différentes zones, par des procédures qui, prenant en compte les modifications de la loi électorale, appelleront en cause, de manière ample les Sections », a dit Pastoret. Le Comité et les Présidents des Sections se sont aussi occupés des activités à prévoir dans les mois à venir pour fournir à la Communauté Valdôtaine une ample information sur l’actualité politique et administrative. « Nous devons agir, parce que l’immobilisme et l’incapacité opérationnelle du Président Marquis nous plongent désormais dans un gouffre sans perspective. – a affirmé le Président de l’Union Valdôtaine – On assiste à des annonces et des défilés au bénéfice exclusif des médias et des photographes, sans relever aucun souci pour l’ensemble des questions et des problèmes qui s’annoncent et qui sont laissés pourrir dès le début ». Il faut donc avancer et essayer de programmer le futur en cherchant d’aller au-de-là de l’actuel moment de conflictualité et de confusion. Il reviendra aux forces politiques qui tiennent à la Vallée d’Aoste d’offrir une proposition sérieuse pour le futur. L’Union Valdôtaine souhaite que les forces politiques, sociales et culturelles plus vives de la Vallée d’Aoste sachent retrouver des moments de confrontation et de dialogue afin de se regrouper autour des thèmes de l’Autonomie et du régionalisme. Terminé ce premier cycle de rencontre, l’Union Valdôtaine préparera une proposition de « Projet pour la Vallée d’Aoste » à partager avec tous les sujets et toutes celles et ceux qui veulent s’engager pour le développement du Pays d’Aoste. « Il y a la nécessité d’un projet politique et administratif sérieux, partagé et soutenu par de personnes fiables et intellectuellement honnêtes » – a conclu le Président de l’UV  - Ce sera, celui-ci, le but du travail des prochains mois pour l’Union Valdôtaine. Le Mouvement souhaite que le prochaines élections puissent déterminer un cadre politique plus stable, avec une collaboration entre les forces politiques qui tiennent au futur d’une Autonomie forte et partagée pour la Vallée d’Aoste.
2 X mille

le coin du président4 Octobre 2017 - 16:41

Catalogne-Europe Catalogne-Europe Le référendum pour l’indépendance de la Catalogne de dimanche 1 octobre a retenu l’attention des médias qui nous ont raconté le déroulement des faits, les espoirs des indépendantistes et la brutale répression de l’état Espagnol. Dans les heures qui ont suivi ce vote plusieurs observateurs ont essayé d’expliquer les raisons des Catalans, celles de l’Espagne et la position de l’UE. C’est ainsi qu’on a souvent entendu que les Catalans voulaient se rendre indépendants pour des raisons économiques. Mais la Catalogne c’est quelque chose de plus complexe que ça. Elle est une communauté spéciale, avec une langue, une culture, une histoire que son peuple a préservé au fil du temps, aussi lorsqu’il ne s’est pas fait arracher sa vie et son identité, pendant les dures 35 années de dictature du général Franco. Les Catalans représentent une réalité vivante, différente et active qui a du mal à se conduire dans un état qui a d’autres rythmes et d’autres visions. Il est par conséquent normal que le Peuple de Catalogne demande à s’autodéterminer avec l’espoir d’ainsi pouvoir mieux forger son avenir. Sur ce point s’ouvre le débat qui marque le grand clivage entre les défenseurs de l’état-nation et les partisans des réalités (g)locales. Cela nous renvoie aux idées et débat jamais achevé sur Fédéralisme et met l’UE face à l’obligation de sortir de ses contradictions. Aujourd’hui, les nombreux changements mondiaux nous ont confirmé la nécessité d’agrégations amples, telles que celles qui ont porté à la naissance de l’UE. Mais l’Europe elle doit arriver à négocier et à interpréter les besoins des gens avec des nouvelles politiques de proximité sans quoi elle continuera à être secouée par les ferments de ses particularismes. Voilà pourquoi l’UE, avec ses états membres, devrait arriver à exercer des fonctions utiles à satisfaire les nécessités globales (monnaie unique, défense, justice, etc.) en laissant aux territoires l’autonomie de gouverner avec davantage d’efficacité leurs vies et leurs organisations culturelles, sociales, éducatives, commerciales, etc. Le Président français Emmanuel Macron dans son récent discours à la Sorbonne a effleuré ces thèmes. Il n’a pas pu les pousser trop loin mais, si on extrémise sa philosophie on trouve qu’elle préconise déjà un modèle d’UE qui devrait réviser ses rôles actuels. Dans le futur proche on sera obligés à s’interroger sur l’architecture de nos systèmes. Le flambeau que la Catalogne vient d’allumer a déjà contribué à accélérer une réflexion dans ce sens. Les faits de Barcelone et de Catalogne sont destinés à ne pas rester isolés et à aller au de là de leurs confins. L’UE ne pourra pas continuer à tourner la tête sans réorienter ses rapports avec ses nombreuses réalités culturelles. Le référendum Catalan n’est pas admis par la loi de l’état Espagnol. Mais les lois et les constitutions ne sont pas des choses immuables. Elles peuvent être changées. Elles doivent être changées si elles ne sont plus actuelles. Après la Catalogne d’autres essayeront de mettre en discussion le « status quo ». Cela arrivera encore dans d’autres réalités et on ne pourra pas continuer à faire la sourde oreille. L’histoire des peuples vit de changements et d’accélérations. Les choses ne se passent pas toujours à la même manière. Il suffirait de rappeler les plébiscites qui permirent à Parme à la Toscane et à d’autres réalités, en Italie et ailleurs, de s’autodéterminer, en choisissant d’appartenir à un état plutôt qu’à un autre. On était là aux alentours de 1860 et c’est par ces actes qui se sont modifiés d’importants équilibres géopolitiques. En 1992, la Tchécoslovaquie s’est partagée pacifiquement en deux. Dans une époque plus récente, le 18 septembre 2014 les Ecossais se sont exprimés sur leur indépendance. Là ils ont pu exercer leur droit de vote suite à l’accord bilatéral d’Edimbourg de 2012, entre Ecosse et Royaume Uni, qui a permis de lancer le référendum écossais pour l’indépendance. Et encore, en cette année 2017, au mois de juin, la petite ville de Moutier, en Suisse, a choisi de quitter le canton de Berne et de s’agréger à celui du Jura. Après 40 ans le rêve d’unifier les Jurassiens de Roland Béguelin a été complété. Ces faits se sont passés dans des époques et dans des lieux différents avec la liberté des gens de décider leur appartenance en votant à l’abri de toute tentative de répression. Voilà que pas toujours et pas partout les réponses ont été les mêmes de ces jours en Catalogne. Les rêves et les espoirs des Peuples aussi peuvent se différencier et ne pas être immuables. Les pensées et les lois qui régissent leurs vies peuvent changer. Et cela se vérifie lorsque quelqu’un allume l’étincelle, en mettant en discussion les architectures géopolitiques. L’Ecosse et la Catalogne ont commencé à mettre en marche une vision différente, d’autres suivront peut être ce chemin mettant en marche un parcours qui obligera l’UE et les états à réfléchir davantage sur leur futur. Ennio Pastoret

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Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR…

Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret.

Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents.

Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits.

Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA.

La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.”

Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..”

La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles.

Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours.

Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie.

Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices.

En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement.

Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ?

La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON.

Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours.

Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région.

Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre.

Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement.

Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires.

Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut.

Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre.

Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.