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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 18 jui 2018 - 11:20

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Vie de l'Union12 Septembre 2017 - 11:28

Le souhait pour nos 72 ans: un effort et une volonté communs

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Le 13 septembre 1945, au lendemain de la promulgation des "Décrets du Lieutenant du Royaume", un groupe de personnes courageuses et clairvoyantes, convaincues que le pouvoir d'autogouvernement attribué au Val d’Aoste par ces actes était trop faible, fonda l’Union Valdôtaine.

Ces devanciers, qui tenaient à la défense du caractère ethnique et linguistique de notre communauté, s’unirent pour créer un Mouvement qui rassembla des autonomistes, de toutes tendances politiques, se rattachant à l'idéal du martyr de la Résistance valdôtaine Emile Chanoux.

L’Union Valdôtaine fut gérée par Comité provisoire dont les membres étaient: Albert Deffeyes, Lino Binel, Paul-Alphonse Farinet, Ernest Page, Victor Rosset, Mgr Joconde Stévenin, Robert Berton, Amédée Berthod, Félix Ollietti, Séverin Caveri, Maria Ida Viglino, Flavien Arbaney et Aimé Berthet.

Depuis ce 13 septembre 1945, tout au long de son d’histoire, l’Union Valdotaine a consacré sa vie au Val d’Aoste et à sa Communauté, par son engagement, par les sacrifices, les joies, les douleurs, les querelles, les divisions et les grands moments d’unité qu’elle a vécu.

Pendant les 72 ans de vie du Mouvement des femmes, des hommes des personnes âgées et des jeunes se sont engagés pour l’Union, pour l’idéal qu’elle représentait, charmés pour l’amour envers le Pays d’Aoste que l’Union Valdôtaine a toujours affirmé et démontré.

L’Union Valdôtaine a eu des poussées inoubliables de succès et de croissances, mais aussi des abandons et des déchirures douloureuses. Elle a vécu cela en traversant un long moment d’histoire, qui a vu la dissolution des partis politiques en Italie et de profondes transformations des agrégations historiques en Europe.

Malgré ça, ce grand Mouvement populaire est encore vif et vivant, malgré les difficultés d’un cadre politique qui est soumis à des séismes qui contribuent à en augmenter la fragmentation.

Les points de repère traditionnels sont mis en crise par des nouvelles formations politiques qui font de l’agressivité leur devise et qui cherchent à s’affirmer, un peu partout, selon des formules et des propositions qui produisent souvent des clameurs écrasantes, mais qui ne durent que l’espace de quelque jour.

D’ailleurs la politique actuelle a pris davantage l’habitude de chatouiller les esprits de revanche plutôt qu’essayer d’offrir des propos raisonnables et réalisables. On ne sait pas jusqu’à quand, mais, certainement, cela ne peut pas continuer longtemps sans mettre en crise toute forme de gouvernabilité.

Dans ces jours au Val d’Aoste est en acte une tentative de réunir les forces unionistes, autonomistes et fédéralistes. Après des années de querelles et de partages il s’agit d’un essai important. Des colloques ont été conduits. D’autres s’ensuivront. Reste, pour le moment le fait, qu’une volonté commune a, jusqu’à présent, permis de se parler, de se confronter en laissant de côté tout esprit de revanche.

Face à la confusion et à l’éparpillement idéal et programmatique de la politique actuelle on ne peut que saluer favorablement cette tentative qui, en quelque sorte, rappelle, comme en a été le 13 septembre 1945, que pour les Valdôtains, le seul espoir de s’en sortir des moments des difficultés est celui de unir les forces.

Sans aucune prétention de faire des comparaisons improposables on souhaite que, ce 13 septembre 1945 puisse marquer l’affirmation d’un effort et d’une volonté commune entre les forces politiques unionistes, autonomistes et fédéralistes pour le futur du Pays d’Aoste.

Ennio Pastoret

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MouvementVie de l'Union

JEUDI 7 juin 2018

15:17 Communiqué de Presse Communiqué de Presse Le Président de l’Union Valdôtaine Pastoret exprime sa satisfaction pour l’acquittement de M. Augusto Rollandin et des autres personnes impliquées, suite à la sentence de la Court d’Appel de Turin qui , en deuxième degré de jugement, a confirmé l’assolution déjà émise en premier degré à Aoste sur la question du parking de l’Hôpital d’Aoste. « Le bien fondé des décisions et des parcours administratifs a été reconnu par les Juges, ainsi que le comportement correct tenu au point de vue de l’action politique »

MARDI 5 juin 2018

11:08 Communiqué de Presse Communiqué de Presse Le Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine, réuni lundi 4 juin 2018, a examiné la proposition de M. Aurelio Marguerettaz par laquelle il a demandé au Comité d’évaluer la possibilité de convoquer le Conseil Fédéral du Mouvement pour fixer le Congrès National du Mouvement aux mois de septembre ou d’octobre. Le Comité Fédéral a apprécie la proposition de M. Marguerettaz dans la mesure où il demande de reporter le Congrès dans la même période que le Comité Fédéral avait proposé, lors du Conseil Fédéral du 28 mai dernier. La décision du Conseil Fédéral ayant été d’anticiper la date du Congrès, à partir du lendemain toutes les procédures pour convoquer le Congrès à la date établie du 30 juin ont été rapidement lancées. Il est certainement possible de procéder à une nouvelle convocation du Conseil Fédéral en lui demandant de revenir sur ses décisions, mais cela ne peut pas se faire de la part du Comité Fédéral qui a le devoir d’appliquer les décisions prises par le Conseil Fédéral. Si par contre il y a des Délégués qui, ayant entendu l’avis de leurs Sections, considèrent utile revenir sur leurs décisions et estiment utile de reporter la date du Congrès, par rapport aux décisions prises le 28 mai, ils peuvent demander au Conseil Fédéral de se réunir aux termes de l’article 21 des Statut, qui prévoient la possibilité que ¼ des Délégués puissent demander la convocation extraordinaire du Conseil Fédéral. Dans ce cas le Président du Mouvement et le Comité Fédéral convoqueront le Conseil Fédéral en mettant à l’ordre du jour la requête avancée. Cependant, en ce moment, les procédures pour la convocation du Congrès le 30 juin restent en cours puisque le Comité à le devoir de donner mandat aux décisions du Conseil Fédéral du 28 mai.

LUNDI 18 décembre 2017

22:58 40 ans après, la contribution de Séverin Caveri: protagoniste d’une saison irrépétible de notre Vallée 40 ans après, la contribution de Séverin Caveri: protagoniste d’une saison irrépétible de notre Vallée Rappeler Séverin Caveri signifie parcourir le temps à rebours, jusqu’à l’« heure zéro » de notre Autonomie, jusqu’au moment où la deuxième guerre mondiale, par la défaite de la dictature suite à la Résistance et à la Libération, laissa l’espace à l’espoir et à l’expression des ambitions et des volontés d’un peuple. C’est dans cette saison de l’histoire que, homme dynamique et porteur d’une culture humaniste (il devint avocat, après son doctorat universitaire en droit), il prit à cœur l’avenir de notre terre, en devenant l’un des plus fervents souteneurs de la cause valdôtaine. Le 13 septembre 1945, à savoir six jours après la promulgation des arrêtés du Lieutenant du Royaume (le berceau juridique de notre spécialité), il fut une des seize personnalités (avec lui, entre autres, Maria Ida Viglino, Aimé Berthet, Albert Deffeyes et Joseph Bréan) qui se groupèrent afin de donner le jour à notre Mouvement, défini dans son acte de fondation « une association valdôtaine ayant pour but de promouvoir et de défendre les intérêts de la Vallée d'Aoste », ayant pour but de « réaliser la souveraineté politique du Val d'Aoste par les voies démocratiques afin de seconder l'aspiration du peuple à l'autogouvernement dans le cadre d'une Europe des peuples ». Il en devint tout naturellement un « leader », et son premier Président, et autant naturelle fut son introduction dans le Conseil de la Vallée nommé par le Comité de Libération Nationale, qui siégea pour la première fois le 10 janvier 1946, en élisant Federico Chabod en tant que Président. Dans cette phase, il se distingua pour la combattivité dans l’expression de l’insatisfaction de notre Mouvement (qui célébra son premier Congrès le 28 février à Morgex) et de notre peuple vis-à-vis de la structure régionaliste du nouvel organisme, jugée trop timide et faible. C’est ainsi que le 7 mars, l’UV se fit promotrice au Conseil de la Vallée d’un ordre du jour demandant la garantie internationale pour l’Autonomie valdôtaine. Il ne fut pas discuté et une manifestation populaire, le 26 du même mois, entraina les démissions du président Chabod, retirées sur requête unanime du Conseil. Le 2 juin, les valdôtains choisirent majoritairement la République, au référendum constitutionnel, et en octobre notre Mouvement tint son deuxième Congrès, à Verrès. Le 17 octobre, Federico Chabod donna définitivement ses démissions : c’est Sévenir Caveri qui le remplaça, élu le 24 octobre. Il resta en charge jusqu’au 20 mai 1949. Lors de ce mandat, le Conseil adopta - entre autres – un projet de Statut spécial d’Autonomie, mais l’Assemblée constituante ne le prit pas en considération et promulgua, le 26 février 1948, le texte approuvé le 31 janvier. Entre temps, en 1947, se déroulent le quatrième et cinquième Congrès de l’UV.  Aux premières élections régionales du 24 avril 1949, la liste bâtie sur l’alliance entre Union Valdôtaine et la Démocratie Chrétienne remporta 28 élus sur 35. Séverin Caveri fut parmi ceux-ci et il devint président du Gouvernement qui se préfixa de « relever la Vallée d’Aoste des ruines de la guerre et du centralisme ». Il remplit ces fonctions jusqu’au 8 décembre 1954. La période fut marquée par les malaises montant à l’égard des retards de l’État dans l’application du Statut spécial d’Autonomie, notamment des dispositions concernant la « Zone franche ». Ces mécontentements mirent en crise le rapport entre l’UV et la DC, suite aux attitudes serviles des démocrates-chrétiens d’Aoste vis-à-vis des « diktats » romains et à l’attitude anti-autonomiste du gouvernement national. Ces tensions entre les deux forces éclatèrent lorsque la majorité des représentants de la DC au Conseil de la Vallée démissionna, afin de provoquer la chute de l’Exécutif Caveri et aboutir à des élections anticipées. La tentative fut bloquée par notre Mouvement, qui choisit de former un gouvernement provisoire avec la gauche, en permettant la conclusion du mandat. Les élections régionales du 14 novembre 1954 furent le fruit d’une nouvelle loi majoritaire, qui écrasa l’UV, n’obtenant qu’un seul conseiller : madame Marie-Celeste Perruchon, veuve du martyr Chanoux. Le Gouvernement démo-chrétien qui s’installa tout de suite, en 1955 accepta un mécanisme de répartition financière tout à fait négatif pour l’économie de la Région. L’Exécutif régional présidé par Vittorino Bondaz ne semblait pas trop se tracasser ni de la situation, ni du sentiment adverse montant de la communauté, qui prima les revendications et l’attitude de l’Union Valdôtaine, avant tout par la conquête de 32 communes aux élections municipales de 1956 et, ensuite, en faisant des candidats unionistes et des gauches aux politiques de mai 1958 les nouveaux parlementaires de notre région: Séverin Caveri fut ainsi élu à la Chambre des députés. Il resta à Rome, en abordant différents dossiers cruciaux pour notre région, jusqu’au 15 mai 1963. Deux jours avant la fin du mandat, il fut confirmé, lors du renouveau du Comité exécutif de la part du Comité central, en tant que président de l’Union Valdôtaine. En plus de cela, au mois d’octobre, il fut élu à nouveau au Conseil de la Vallée : il conduit, pour la troisième fois, un Gouvernement régional, le cinquième, issu d’une majorité entre UV, PCI et PSI. C’est la période qui jeta les bases pour une grande modernisation de notre Vallée: l’Assemblée régionale et ses organes exploitèrent au maximum les compétences législatives et administratives leur étant propres, afin d’aider l’agriculture de montagne, développer le tourisme et bâtir les infrastructures indispensables à améliorer la qualité de la vie de la population. Parmi celles-ci, le cas est de rappeler le percement des tunnels du Grand-Saint-Bernard, inauguré en 1964 et du Mont-Blanc, réalisé en 1965. Protagoniste indiscutable de cette phase de développement, et destinataire d’une estimation de la part de la communauté, qui le fit confirmer président de l’UV en 1967, Séverin Caveri eut son élection confirmée lors des régionales du 21 avril 1968. C’étaient les années de l’opposition unioniste (commencée par l’installation en 1966, de la part d’un commissaire nommé par le Conseil des Ministres, d’une coalition guidée par la Démocratie Chrétienne, exclue pendant longtemps du pouvoir), avec Caveri qui travailla donc en tant que « simple » conseiller. Des tensions montèrent, à cette époque, dans l’Union Valdôtaine : un premier noyau de ressortissants du Mouvement avait fondé le « Rassemblement Valdôtain » (contestant l’alliance avec les communistes) à la fin des années soixante, tandis qu’en 1972 c’est l’« Union Valdôtaine Progressiste » qui vit le jour, animée par des anciens adhérents qui se disaient contre le rapprochement UV-DC. La situation chambarda l’Union, qui renouvela ses organes dirigeants le 4 et le 25 mars 1973 : la longue page écrite par Séverin Caveri fut tournée et Mario Andrione vint élu secrétaire général provisoire. Le 10 juin se déroulèrent les élections régionales : les dernières auxquelles Caveri participa. Lors de cette expérience au sein de l’Assemblée (où le front autonomiste était désormais divisé en trois tronçons), il remplit la charge de Président du Conseil, jusqu’au 19 décembre 1977, date de sa mort. Il quitta sa famille et cette terre à 69 ans, après une vie consacrée à notre Vallée et à ses institutions, desquelles il vit une saison sans égal, en offrant une contribution pour laquelle nous lui sommes redevables quarante ans après. 

MARDI 5 décembre 2017

00:45 Présidence du Conseil: le communiqué du Conseil fédéral et la lettre d’Auguste Rollandin Présidence du Conseil: le communiqué du Conseil fédéral et la lettre d’Auguste Rollandin Le Conseil Fédéral de l’Union Valdôtaine, réuni à Verrès le 4 décembre 2017, Ayant entendu le rapport sur la situation politique de la part du Président du Mouvement, Ayant également entendu le rapport de Auguste Rollandin, Prenant acte de la décision de sa part de renoncer à la candidature à la charge de Président du Conseil, Rappelle que les accords entre forces politiques prévoyaient l’attribution de la charge de Président du Conseil à l’Union Valdôtaine, Souligne que l’Union Valdôtaine, n’a jamais posé des préjudicielles à l’égard de personne à l’intérieur de l’alliance avec les autres forces politiques et a toujours agi pour permettre à l’alliance de avancer et de travailler positivement, Souligne que la décision de Auguste Rollandin a été prise avec l’intention de faire avancer un projet politique sur le quel l’Union Valdôtaine, tout en étant le parti de majorité relative, s’est largement engagée même avec des sacrifices et des renonciations ayant toujours l’objectif du bien commun, Remercie Auguste Rollandin pour le geste de grande responsabilité qu’il vient d’accomplir au soutient des institutions et de l’action politique de l’Union Valdôtaine et lui fait part de toute la plus grande considération du Peuple Unioniste, Reconfirme la disponibilité de l’Union Valdôtaine à continuer une loyale collaboration avec toutes les forces alliées, pour atteindre des résultats positifs lors des prochaines élections du Parlement italien et du Conseil de la Vallée, Sollicite entre temps l’assurance rapide du respect des engagements qui prévoient l’attribution de la Présidence du Conseil à l’UV. De suite, nous publions également la lettre remise par le conseiller Auguste Rollandin au président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret, lors de la réunion de Verrès du Conseil fédéral, à l’égard de la question de la Présidence du Conseil. Ayant lu les déclarations d’Andrea Rosset qui confirment son indisponibilité à démissionner de la charge de Président du Conseil de la Vallée ; Prenant acte de la violation, qui en découle, des accords souscrits par l’Union Valdôtaine et l’Union Valdôtaine Progressiste au moment de la formation de la nouvelle majorité régionale ; Tenant compte des déclarations des organes de direction de l’UVP et de sa Présidente au sujet de l’indisponibilité de ce mouvement à soutenir ma candidature à la charge de Président du Conseil de la Vallée ; Je remercie les collègues conseillers du groupe de l’UV, d’EPAV et de PD–Sinistra VdA qui ont toujours exprimé leur pleine disponibilité à soutenir les accords pris entre l’UV et l’UVP, en réaffirmant la désignation du soussigné à la charge de Président du Conseil ; Tout en appréciant la cohérence et le soutien du Mouvement auquel j’appartiens et de son Président, Dans le but d’éviter des frictions ultérieures et des discussions qui seraient difficilement compréhensibles et justifiables aux yeux des Valdôtains, Rappelant que la charge en question n’était pas l’objet d’une requête personnelle, mais le résultat d’un accord politique, je déclare de renoncer à la nomination à la charge de Président du Conseil de la Vallée, telle qu’elle avait été concordée et souscrite entre les parties concernées, et de vouloir continuer à travailler pour l’intérêt général et pour faire avancer un projet politique Autonomiste et Fédéraliste qui soit crédible et porteur de résultats sérieux, concrets, tangibles, moins caractérisés par des soucis d’apparence et moins inconsistants ; Je reconfirme ma totale disponibilité à continuer une loyale collaboration pour atteindre des résultats positifs lors des prochaines élections du Parlement italien et du Conseil de la Vallée. 
Verrès le 4 décembre 2017

JEUDI 16 novembre 2017

17:45 Comunicato Stampa Comunicato Stampa Il consigliere Cognetta, a seguito di una visura camerale da lui effettuata, ha dichiarato che l’Union Valdôtaine sarebbe proprietaria al 100% di una tipografia (Tipografia DUC di Saint-Christophe) dedicando alla cosa una serie di esternazioni condite da un sarcasmo accusatorio mal posto e totalmente infondato. Le conclusioni di Cognetta sono certamente frutto di distrazione a meno che non si tratti di traveggole conclamate. Proprio lui che dovrebbe intendersi di società e di visure ha preso una solenne cantonata. Infatti l’Union Valdôtaine non ha nessuna partecipazione nella Tipografia Duc di Saint-Christophe. Diversamente l’Union Valdôtaine ha la partecipazione al 100% della società Arti Grafiche E. Duc srl (cosa ben diversa ed in alcuno modo riconducibile alla Tipografia DUC) che è proprietaria unicamente del bene immobile in Avenue de Maquisards 29 (Siège). Tale società non svolge peraltro attività commerciale di alcun genere. Aosta lì 16 novembre 2017

VENDREDI 10 novembre 2017

18:49 Le communiqué de presse de l’UV sur les démissions d’Ego Perron Le communiqué de presse de l’UV sur les démissions d’Ego Perron L’Union Valdôtaine,  prenant acte de la sentence du Tribunal d’Aoste qui a vu la condamnation de Ego Perron, rappelle qu’il s’agit d’un premier degré judiciaire et non pas d’une sentence définitive;  souhaite partant à Ego Perron d’être acquitté de toute accusation en Cour d’appel; témoigne , dans le respect de la décision de la magistrature, sa solidarité à Ego Perron, dans un moment si difficile sur le plan personnel; souligne que les démissions, présentées par Ego Perron de ses fonctions d’Assesseur, représentent un acte de respect institutionnel qui met en évidence un sens de responsabilité différent par rapport à ceux qui s’érigent aujourd’hui à moralisateurs mais qui, dans le passé récent, ont continué à remplir des charges publiques au sein de l’Administration régionale malgré leurs condamnations. Aoste, le 10 novembre 2017

LUNDI 6 novembre 2017

13:57 L’Union Valdôtaine rencontre le territoire L’Union Valdôtaine rencontre le territoire Lundi 30 octobre à Saint-Pierre et vendredi 3 novembre derniers à Châtillon se sont tenues les premières rencontres de zone avec les Sections de l’Union Valdôtaine, pour faire état de la situation politique. Le Président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, ainsi que nombre d’élus au Conseil de la Vallée et dans différentes municipalités étaient présent parmi le nombreux public qui a suivi les soirées. Le Président Pastoret a retracé le parcours qu’à partir du 10 mars 2017 avait mis à l’opposition l’Union Valdôtaine s’appuyant sur la trahison de Stella Alpina et l’abandon du Mouvement Unioniste de trois Conseillers qui avaient été élus dans la liste de l’UV qui ont, par la suite annoncé la formation d’un groupe politique unique avec Stella Alpina. Ce passage a bel et bien rappelé la reconstitution de l’ancienne DC. Il a ainsi contribué à éveiller positivement les esprits des personnes qui, à l’intérieur de différentes forces politiques, avaient conservé une âme et un esprit Unionistes, Fédéralistes et Autonomistes. C’est à partir de là qu’il y a eu la tentative de remettre au centre du débat politique les valeurs et les contenus de l’action politique Fédéraliste, Autonomiste et Régionaliste en programmant des rencontres et en ouvrant un débat qu’à partir du mois de juillet, a enfin porté à élaborer un manifeste politique qui a été partagé per l’UV et l’UVP. Le document rappelait « la crise des valeurs et la crise économique générale qui se prolonge depuis longtemps, les changements rapides sur le plan démographique, social, culturel et identitaire, les fortes attaques et mise en discussion de notre Autonomie... et la nouvelle poussée centralisatrice ainsi que le transfert de compétences en faveur de l’Union Européenne, les négociations continuelles et difficiles avec les Gouvernements italiens ainsi que l’incertitude et la criticité des rapports Etat-Région qui ont modifié le principe fondamental de la répartition fiscale qui est à la base de notre autonomie financière ». Et encore dans ce document on s’était penchés sur « la dimension montagne avec ses contraintes et nécessités, le système de fédéralisme valdôtain assurant la territorialité des services publics, la subsidiarité et la péréquation… la croissance économique et la création d’emplois, l’amélioration du cadre de vie et de travail, la spécificité socio-culturelle et le plurilinguisme qui caractérisent le Val d’Aoste et qui représentent autant d’éléments qu’il faut continuer à considérer, sauvegarder et promouvoir en assumant à cet égard dans les années à venir des décisions vitales et des solutions concrètes pour assurer au Val d’Aoste le maintien de son identité ainsi qu’un développement durable ». La conclusion de cette analyse a été que « cela ne pourra se faire que en unissant les forces politiques qui se reconnaissent dans les principes du fédéralisme, de l’auto-détermination et de l’autogouvernement… sur la base d’un projet politique novateur et projeté vers le futur en arrivant à rassembler et renouveler l’aire autonomiste ». Tout cela pour arriver à accomplir le premier pas d’un parcours visant à la reconstitution d’un mouvement unioniste et autonomiste pluriel, ouvert et inclusif, tout en étant unique. Pour ce faire, il était partant nécessaire d’assurer le partage du projet ainsi que la cohésion et la gouvernabilité indispensables pour sa réalisation pour dépasser la fragmentation actuelle des mouvements de l’aire unioniste, autonomiste et fédéraliste ainsi que de partager le même projet politique, en s’engageant à se présenter avec la même coalition lors des rendez-vous électoraux à venir en envisageant une réflexion sur la nécessité d’une action politique et administrative commune au soutien du projet et de la coalition. Ensuite, tout au long des soirées on a introduit les réflexions sur les prochains rendez-vous électoraux, à savoir: les élections politiques et régionales de 2018 et celles européennes de 2019, pour lesquelles il sera nécessaire d’arriver à élire un représentant du Val d’Aoste en Europe. Les soirées ont aussi permis d’introduire d’autres arguments de caractère politique et administratif et ont représenté l’ouverture de l’activité politique en vue des prochaines élections politiques et régionales qui devraient se tenir respectivement au mois de mars et de mai 2017.

VENDREDI 27 octobre 2017

16:32 Communiqué de presse conjoint entre UV et UVP Communiqué de presse conjoint entre UV et UVP L’Ecosse et la Catalogne ainsi que le Kurdistan irakien ont soumis à des référendums populaires leurs requêtes d’indépendance du Royaume Uni et de l’Espagne ou de proclamation d’un État indépendant. Tout récemment, en Lombardie et en Vénétie, les électeurs se sont rendus aux urnes pour réclamer plus d’Autonomie pour leurs Régions, en lançant ainsi un coup de semonce en direction de Rome. Dans d’autres réalités encore, des requêtes analogues d’Autonomie renforcée avancent progressivement, comme le scrutin Corse des 3 et 10 décembre prochains. A cet égard, l’Union Valdôtaine et l’Union Valdôtaine Progressiste, forces politiques Unionistes, Progressistes, Fédéralistes et Autonomistes, se réjouissent de ce nouveau cap et des avancées dans le processus d’affirmation du droit à l’autodétermination et à l’autonomie des peuples. Par ailleurs, prenant acte, avec satisfaction, des répercussions de ces événements et que le sujet des autonomies, sujet redevenu d’actualité, est sur toutes les lèvres, souhaitent qu’un ample débat s’ouvre quant’aux opportunités et aux retombées découlant d’une Autonomie responsable et de l’application des principes fédéralistes. Principes qui devraient être à base d’une vision stratégique et politique plus ample et plus moderne visant à la redéfinition de la structure actuelle des États. En ce qui concerne l’idéal autonomiste, le Pays d’Aoste a largement contribué à développer les thèmes du Fédéralisme, de l’Autogouvernement et de la Subsidiarité par la pensée d’éminentes personnalités, à partir d’Emile Chanoux jusqu’à Séverin Caveri, Maria Ida Viglino et Bruno Salvadori. C’est, d’autre part, pour affirmer, sauvegarder et promouvoir ces principes que les Valdôtaines et les Valdôtains, depuis longtemps, se sont toujours battus et, en 1948, ont obtenus la reconnaissance constitutionnelle du particularisme culturel et linguistique du Val d’Aoste par l’approbation du Statut Spécial d’Autonomie. Le Peuple Valdôtain a d’ailleurs vécu des moments de graves crises économiques et il a été confronté à de grands changements démographiques, sociaux, culturels et identitaires qui, souvent, ont été accompagnés par de fortes poussées centralisatrices ainsi que par des attaques répétées à son Statut Spécial et à la mise en discussion de son Autonomie financière. L’UV et l’UVP considèrent donc que l’actualité du débat sur le thème des Autonomies est une opportunité à saisir afin de mieux partager et faire comprendre le bienfondé de son existence ainsi que les différents principes étant à leur base et les valeurs qui la caractérisent. L’UV et l’UVP souhaitent partant qu’en Italie puisse s’accroitre davantage, et de façon positive, l’attention de l’opinion publique et des milieux politiques sur les Autonomies territoriales. Et ce, afin d’aboutir, dans un cadre fédéraliste, à leur pleine reconnaissance, tout en soulignant l’importance du respect des diversités et des spécificités culturelles et linguistiques. A ce propos, l’UV et l’UVP considèrent, enfin, que le débat politique sur les Autonomies sera l’un des sujets ainsi que des enjeux caractérisant la campagne électorale des prochaines élections politiques. Au sein du futur Parlement Italien le Val d’Aoste devra, à cet effet, être représenté par des Fédéralistes et Autonomistes convaincus étant donné que, dans les années à venir, il faudra se battre afin que soient prises ces décisions vitales lui assurant un développement durable, à partir du maintien de son identité culturelle et linguistique, fondement de son Statut Spécial d’Autonomie. Le Président UVP Elisa BONIN Le Président UV Ennio PASTORET

MARDI 24 octobre 2017

17:59 I Sindaci della Table incontrano gli amministratori regionali sul Bilancio I Sindaci della "Table" incontrano gli amministratori regionali sul Bilancio A seguito dell’insediamento della nuova maggioranza regionale, la "Table des Syndics” ha avuto oggi, martedì 24 ottobre, un primo confronto con gli assessori unionisti dell’Esecutivo, Aurelio Marguerettaz, Ego Perron ed Emily Rini, e con il consigliere Augusto Rollandin e il presidente dell’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret. Nella riunione, sono stati affrontati vari temi in agenda, con particolare riferimento alla formazione del prossimo Bilancio della Regione. Al riguardo, i Sindaci della "Table” giudicano positivamente le rassicurazioni ricevute dall’assessore competente Perron, circa il fatto che i Comuni continueranno a rappresentare gli elementi prioritari nella formazione del bilancio regionale, sul quale la maggioranza è attualmente impegnata. Nella riunione è poi stata concordata anche la composizione di gruppi di lavoro, dedicati a tematiche specifiche, nei quali i Sindaci proseguiranno nel confronto con gli amministratori regionali, sia sul documento contabile (che presenta - com’è noto - significative ricadute anche per gli enti locali della regione), sia su altri temi in evidenza nell’attualità politico-amministrativa della comunità valdostana. In termini generali, i Sindaci della "Table” sono coscienti del periodo ridotto a disposizione dell’Esecutivo per l’attuazione del programma di governo ed intendono quindi porsi in una logica di razionalizzazione dei tempi, evitando di dividere le energie su più dossier, per concentrarsi su una serie di priorità principali. In particolare, a proposito del Bilancio, la volontà è di approfondire aspetti quali il reperimento e le risorse a disposizione e la capacità di spesa compressa per i comuni valdostani dalle recenti leggi finanziarie.

MERCREDI 18 octobre 2017

11:18 Une soirée pour nous rappeler d’être unis et forts Une soirée pour nous rappeler d’être unis et forts Mercredi 11 octobre dernier, auprès du restaurant "Pezzoli” de Gressan, s’est déroulée une soirée de solidarité organisée par les Sections de l’Union Valdôtaine de Charvensod, Jovençan, Gressan et Pollein, afin de soutenir l’atelier de menuiserie de Diego Bollon, membre de notre Mouvement, ayant subi une incendie le mois dernier. L’idée a été lancée par les Présidents des Sections de Charvensod, Françoise Munier, et de Jovençan, Davide Adolfo Ferré, qui ensemble ont décidé de concerner les collègues des autres deux sections avoisinantes. Pendant le diner, une petite enchère a eu lieu, avec des produits et des coupons offerts par les activités présentes dans les quatre communes, dans un esprit convivial et solidaire accompagné par la musique d’Erik Bionaz et Simon Salto. Un beau geste humain de la part des quatre Sections du Mouvement, "dans un moment économique et politique difficile. Cette initiative est un point de départ qui doit nous conduire à être toujours unis et forts, tant dans les moments beaux, que dans ceux moins beaux” , comme l’a expliqué au début de la soirée, dans son allocution, le président Davide Adolfo Ferré. Pour le bon résultat auquel on a abouti, on remercie tous les 99 participants au diner, le restaurant Pezzoli pour le traitement nous ayant été réservé, les musiciens, toutes les entreprises ayant offert des produits pour l’enchère, ainsi que toutes les personnes ayant contribué par leurs offres personnelles. "On ne peut pas aider tout le monde, mais chacun peut aider quelqu'un”! 
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2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

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Vie de l'Union12 Septembre 2017 - 11:28

Le souhait pour nos 72 ans: un effort et une volonté communs

Le 13 septembre 1945, au lendemain de la promulgation des "Décrets du Lieutenant du Royaume", un groupe de personnes courageuses et clairvoyantes, convaincues que le pouvoir d'autogouvernement attribué au Val d’Aoste par ces actes était trop faible, fonda l’Union Valdôtaine.

Ces devanciers, qui tenaient à la défense du caractère ethnique et linguistique de notre communauté, s’unirent pour créer un Mouvement qui rassembla des autonomistes, de toutes tendances politiques, se rattachant à l'idéal du martyr de la Résistance valdôtaine Emile Chanoux.

L’Union Valdôtaine fut gérée par Comité provisoire dont les membres étaient: Albert Deffeyes, Lino Binel, Paul-Alphonse Farinet, Ernest Page, Victor Rosset, Mgr Joconde Stévenin, Robert Berton, Amédée Berthod, Félix Ollietti, Séverin Caveri, Maria Ida Viglino, Flavien Arbaney et Aimé Berthet.

Depuis ce 13 septembre 1945, tout au long de son d’histoire, l’Union Valdotaine a consacré sa vie au Val d’Aoste et à sa Communauté, par son engagement, par les sacrifices, les joies, les douleurs, les querelles, les divisions et les grands moments d’unité qu’elle a vécu.

Pendant les 72 ans de vie du Mouvement des femmes, des hommes des personnes âgées et des jeunes se sont engagés pour l’Union, pour l’idéal qu’elle représentait, charmés pour l’amour envers le Pays d’Aoste que l’Union Valdôtaine a toujours affirmé et démontré.

L’Union Valdôtaine a eu des poussées inoubliables de succès et de croissances, mais aussi des abandons et des déchirures douloureuses. Elle a vécu cela en traversant un long moment d’histoire, qui a vu la dissolution des partis politiques en Italie et de profondes transformations des agrégations historiques en Europe.

Malgré ça, ce grand Mouvement populaire est encore vif et vivant, malgré les difficultés d’un cadre politique qui est soumis à des séismes qui contribuent à en augmenter la fragmentation.

Les points de repère traditionnels sont mis en crise par des nouvelles formations politiques qui font de l’agressivité leur devise et qui cherchent à s’affirmer, un peu partout, selon des formules et des propositions qui produisent souvent des clameurs écrasantes, mais qui ne durent que l’espace de quelque jour.

D’ailleurs la politique actuelle a pris davantage l’habitude de chatouiller les esprits de revanche plutôt qu’essayer d’offrir des propos raisonnables et réalisables. On ne sait pas jusqu’à quand, mais, certainement, cela ne peut pas continuer longtemps sans mettre en crise toute forme de gouvernabilité.

Dans ces jours au Val d’Aoste est en acte une tentative de réunir les forces unionistes, autonomistes et fédéralistes. Après des années de querelles et de partages il s’agit d’un essai important. Des colloques ont été conduits. D’autres s’ensuivront. Reste, pour le moment le fait, qu’une volonté commune a, jusqu’à présent, permis de se parler, de se confronter en laissant de côté tout esprit de revanche.

Face à la confusion et à l’éparpillement idéal et programmatique de la politique actuelle on ne peut que saluer favorablement cette tentative qui, en quelque sorte, rappelle, comme en a été le 13 septembre 1945, que pour les Valdôtains, le seul espoir de s’en sortir des moments des difficultés est celui de unir les forces.

Sans aucune prétention de faire des comparaisons improposables on souhaite que, ce 13 septembre 1945 puisse marquer l’affirmation d’un effort et d’une volonté commune entre les forces politiques unionistes, autonomistes et fédéralistes pour le futur du Pays d’Aoste.

Ennio Pastoret