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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 26 mai 2017 - 10:05

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Femmes Valdôtaines11 Octobre 2016 - 16:04

Une initiative de formation des Femmes Valdotaines au sujet de la communication

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« La communication efficace » est le sujet d’une journée de formation, proposée par les « Femmes Valdôtaines », au programme pour samedi 29 octobre prochain, auprès de l’hôtel « Milleluci », à Porossan d’Aoste.

La prémisse de cette initiative est que la capacité de mieux communiquer avec le prochain est importante. Être positifs, ouverts à la confrontation et assertifs, se présenter et s’exprimer de façon adéquate sont des caractéristiques indispensables et gagnantes pour une personne. Elles le sont encore plus s’il s’agit d’un professionnel, constamment en contact avec les institutions et d’autres clients.

La conscience de son potentiel de communication, ainsi que de l’existence d’instruments utiles à l’améliorer, est indispensable dans un contexte professionnel où les relations publiques, la sensibilité envers les exigences du citoyen et des institutions, la fantaisie et la créativité sont autant importantes que les compétences techniques.

Cette initiative vise donc à offrir les connaissances et les instruments pour améliorer dans les relations avec les citoyens et les institutions, pour une quotidienneté plus positive et gagnante, au bénéfice et au service de la collectivité.

Le cours, qui sera tenu par M. Claudio Calì, aura une durée de huit heures et se déroulera de 9h à 13h, ainsi que de 14h30 à 18h30 (deux pauses café sont prévus pendant la journée). L’enregistrement des participants aura lieu à partir de 8h30. La quote-part pour participer est de 50 euros. Pour adhérer, ou pour d’éventuels renseignements, il est possible de s’adresser au Siège central de l’Union Valdôtaine, en téléphonant au numéro 0165 235181, d’ici le 21 octobre. N’hésitez pas, les places sont limitées. Le cours est ouvert à tout le monde.

Après la formation, on a prévu deux heures de relax, dans le centre bien-être de l’hôtel. Tous ceux qui souhaitent s’arrêter avec nous pour cette agréable parenthèse sont priés de nous le communiquer au moment de l’adhésion. Pour ce qui est du repas, pas loin de l’hôtel il existe un restaurant-pizza.

Femmes Valdôtaines

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MouvementFemmes Valdôtaines

MARDI 24 novembre 2015

10:43 L’égalité des genres: un enjeu de taille difficile à réaliser L’égalité des genres: un enjeu de taille difficile à réaliser L’égalité des genres (ou égalité des sexes) se réfère à l’idée que les hommes et les femmes ne devraient pas recevoir des traitements différents selon leur genre d’appartenance. Promouvoir l’égalité des genres retient donc à condamner une discrimination fondée sur la faiblesse ou la suprématie d’un sexe par rapport à l’autre. Ce principe a une valeur constitutionnelle dans maints pays et a été consacré dans diverses chartes internationales dont la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et la Chartes des Nations Unies. En effet l’article 2 de la DUDH pointe du doigt différents types de discriminations dont celui entre les sexes. Cette reconnaissance d’égalité entre les genres date du début du siècle dans les Chartes internationales et depuis que les Nations Unies ont tenu la première conférence mondiale sur les femmes (à Mexico au Mexique en 1975), des progrès importants vers la parité entre les sexes ont été réalisés. Le Fond de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) a été crée en 1976 pour financer l’innovation et le changement dans ce domaine. Depuis lors, il a soutenu de nombreux projets et d’initiatives dans les pays en voie de développement, dans le but de promouvoir le pouvoir politique, économique et social des femmes. Le premier document international, juridiquement contraignant, interdisant la discrimination contre les femmes et obligeant les gouvernements à prendre des mesures en faveur de la parité, est la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes « Convention des femmes » ou CEDAW). Adoptée en 1979, elle est appliquée depuis 1981. Mais légalité des sexes est tenue en grande considération également au sein de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe. Au sein de celui-ci, la question de la parité entre hommes et femmes est tenue comme un droit humain fondamental et elle revient à la responsabilité du Comité directeur pour l’égalité entre les femmes et les hommes (CDEG). Il s’agit d’un organe intergouvernemental, au sein du Conseil, qui effectue des analyses, des études et des évaluations, définit des stratégies et des mesures politiques et décide des instruments appropriés. Toutefois, si ces initiatives ont été prises à partir de la seconde moitié du XXe siècle, dans maintes chartes constitutionnelles nationales, cette problématique a été abordée bien avant : en effet le préambule de la constitution française de 1946 dispose que « la loi garantir à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme ». Une telle reconnaissance ne nous surprend pas si l’on pense qu’elle a été effectuée dans l’après guerre. En effet la France ne fut pas la seule à procéder à de telles déclarations post-conflit. Il suffit de pense à la Constitution italienne, entrée en vigueur en 1948 : « Tous les citoyens ont la même dignité sociale et sont égaux devant la loi, sans aucune différence de sexe […] » . Deux ans auparavant l’Italie avait reconnu un droit fondamental à la femme : le droit de vote. Implicitement, bien sur, sans que cela ne soit déclaré dans une Charte, ou ait fait l’objet d’un principe fondamental ; néanmoins lors du référendum de 1946 concernant le choix du régime institutionnel de l’Italie, les femmes se sont vues reconnaitre pour la première fois le droit de participer à un vote important. Certes, il faut bien tenir en compte le fait que de nombreuses figures féministes s’étaient mobilisées bien avant le deux conflits mondiaux, dès la deuxième moitié du XIXe siècle. Ce fut peut être à partir de ces flambeaux que la défense des droits de la femme et de son égalité avec les hommes se sont développés. Un tel développement historique de l’égalité des genres s’est traduit par une consécration au niveau des institutions internationales. L’UNESCO tout particulièrement s’est engagé à supprimer tout type de discrimination, dont celle qui pourrait résulter de la différence de sexes. Pour cette organisation, l’égalité des genres signifie l’égalité entre femmes et hommes et entre filles et garçons sur le plan des droits, des responsabilités et des chances. Elle implique la prise en considération des intérêts, des besoins et des priorités des femmes au même titre que ceux des hommes et la reconnaissance de la diversité des différents groupes de femmes et d’hommes. C’est donc pour cela que l’UNESCO s’est engagé à plusieurs reprises avec des plans d’action, dont le dernier est celui pour l’égalité des genres qui devrait couvrir une période allant de 2014 à 2027. Ce programme a le but de faciliter l’intégration féminine au sein des institutions des Nations Unies et d’améliorer le rôle des femmes au sein des Etats membres. Les gouvernements s’efforcent de mettre en place ces dispositions, même si cela n’est pas toujours évident, surtout en matière de travail. Depuis toujours, en effet, les femmes dont l’objet d’une discrimination évidente sur leur lieu de travail par rapports aux hommes, « justifiées » par une prétendue infériorité physique ou intellectuelle. Le monde a beau avoir évolué sur le plan social, les dispositions prises ont beau être multipliées, néanmoins de nombreuses statistiques nous montrent que le but à atteindre est bien loin de ce que l’on espère. Un rapport intitulé « Gender at Work » explique que l’exclusion économique frappe davantage les femmes que les hommes, à presque tous les égards et quasiment sur toute la planète. Les tendances qui ressortent de ce document indiquent que ces trente dernières années, la participation des femmes à la population active a stagné dans le monde et ce malgré l’accumulation de données démontrant que les emplois féminins sont profitables, à la fois pour les femmes, pour les familles, pour les entreprises et pour les communautés. S’agissant du salaire, les femmes sont également désavantagées : en effet, les femmes qui travaillent ont des revenus inférieurs de 10 à 30% à ceux des hommes dans plusieurs pays. Plus 128 pays dans le monde possèdent au moins une loi discriminatoire en matière d’égalité hommes-femmes (ce qui signifie qu’hommes et femmes ne peuvent pas évoluer dans les mêmes conditions au sein du monde du travail). Ceux-ci ne sont qu’une poignée des problèmes en manière de discrimination sur le lieu de travail. A cela il faut ajouter le fait que les taux de chômage des femmes sont plus élevés, que l’accès aux postes de décision est plus difficile et qu’il y a une concentration importante de femmes dans un nombre restreint de professions, etc. La discrimination peut être négative comme positive : souvent ce sont les homes qui sont écartés, pour la simple raison qu’une jolie femme puisse attirer plus de clients ou que son corps puisse être considéré un atout pour l’employeur. Non seulement il s’agit quand même d’une discrimination envers le sexe masculin, mais de cette façon la femme peut se sentir encore plus blessée que si elle avait été rejetée : le fait d’être choisie pour ses atouts physiques au lieu que pour ses compétences et son intelligence peuvent la faire douter d’elle-même et dans un tel environnement les hostilités peuvent se multiplier même postérieurement, en débouchant sur du harcèlement sexuel. Tout cela semble de moindre importance si l’on considère même que dans certains pays les femmes doivent recevoir l’accord de leur mari pour pouvoir travailler. Dans beaucoup de sociétés cela va souvent de pairs (hélas) avec une atteinte à la dignité et à l’intégrité physique de la femme. En effet, si les instruments de protection juridique des pays occidentaux garantissent (ou essayent de garantir tant que possible) une défense des droits et des libertés fondamentales de la femme, il n’en est pas de même dans des nombreux pays, tout particulièrement hors des Nations Unies. Il suffit de penser aux violences considérées légitimes au sein de la cellule familiale, aux mariages forcés, à la mutilation génitale et aux crimes soi-disant commis au nom de l’honneur. Ces pratiques sont considérées légales au regard des traditions de beaucoup de pays, notamment au Proche Orient. Reste qu’elles sont difficiles à contraster : en effet le droit interne de ces pays ne peut être facilement contesté en pratique, même si, en théorie, les instruments internationaux de protection devraient le permettre. L’obstacle majeur est peut être celui des femmes elles-mêmes qui, grandies dans une culture ou ces pratiques revêtent une forme de normalités, ne croient pas que le fait de les dénoncer soit légitime. Le premier pas pour leur délivrance devrait passer par une confrontation directe avec ces victimes qui, renfermées dans une société qui ne leur montre pas de moyens de comparaison ne peuvent se rendre compte des injustices dont elles font l’objet. Cela va sans dire, les pays occidentaux connaissent également de nombreuses atteintes à l’égalité des genres. Sans devoir revenir sur la question des discriminations en matière de travail, même lorsque les femmes font l’objet d’une protection, leurs droits sont souvent violés. Il suffit de penser aux actes de violence domestique et aux taux de viols à l’intérieur comme à l’extérieur du foyer familial. De même manière, sans devoir forcément penser aux atteintes physiques, il suffit de se pencher sur les injures et sur les insultes qui, généralement, touchent beaucoup plus les femmes que les hommes, lorsqu’il s’agit de faire peser d’une quelque manière leur sexe d’appartenance. Même un simple sifflement lorsque une femme passe dans la rue peut être humiliant. Tout cela s’ajoute au fait que les femmes voulant faire valoir leurs droits peuvent trouver cela difficile lorsque les preuves manquent. En effet de simples agressions verbales ou de gestes ambigus ne peuvent être facilement considérés comme tels si les preuves de l’intention de nuire ne sont pas irréfragables. Or, on peut se demander pourquoi ce sont les femmes à faire l’objet de ce type de discrimination. Pourquoi est-ce elles le sexe « faible » ? Pourquoi sont-elles obligées à s’occuper du ménage et des enfants, plutôt que les hommes ? La réponse est évidemment d’ordre sociologique et histoire : depuis toujours les femmes ont un rôle moindre à l’intérieur de la société. Certaines législations tentent de pallier à ce problème. En effet, dernièrement, la France en a fait une priorité : depuis peu, un programme qui vient d’être mis en place permet, d’ores et déjà, aux enfants de l’école primaire de ne plus faire de distinction entre fille et garçons. Le but de ce programme est celui de supprimer peu à peu les stéréotypes présents dans la société. Les garçons portent donc des tabliers roses, les filles jouent avec des minis voitures etc. On leur apprend à ne pas choisir forcément un métier qui s’adapte à leur sexe : une fille peut être maçonne si elle le souhaite et un garçon ne doit pas avoir honte de vouloir devenir danseur. L’égalité des genres est également abordée au niveau scolaire dans toutes les matières qui le permettent : français, art, histoire, sport, etc. Ce dispositif n’est que expérimental et il n’est en place que dans quelques écoles, mais cela nous montre que dès le plus jeune âge il est possible de dépasser la disparité entre les sexes, ce qui permet de grandir avec un esprit plus ouvert, libéré des clichés de la société d’aujourd’hui. Si une telle solution pouvait fonctionner et être facilement adoptée le problème de l’inégalité persistante entre les genres, aujourd’hui, pourrait commencer à être déraciné de la base : plus de conventions, plus de schémas imposés. Le fait de voir le rapport entre le sexe avec des yeux plus ouverts dès le départ empêcherait peut être un bornage dont ont est souvent victimes. L’égalité des genres est une valeur qui devrait être symptomatique comme celles du droit à la vie et de l’intégrité physique. Mais pour que ce respect devienne instinctif, ne devrions nous pas être plus strictes lorsque il s’agit de le mettre en œuvre ? Les dispositions prises d’en haut ont beau essayer d’être efficaces, mais les différences persistent et on est encore bien loin de faire changer d’avis en masse aux sociétés. Elizabeth Pastoret

LUNDI 28 septembre 2015

11:44 La communication en public et la gestion des émotions La communication en public et la gestion des émotions Les Femmes Valdôtaines continuent leur activité de formation en organisant un cours de communication en public. Le Cours se tiendra le Samedi 21 novembre 2015 à la salle de Maison Rosset de Nus, d’une durée de 8 heures, de 8h30 à 18h30, avec pause café et pour ce qui le désirent le repas (à réserver au moment de l’inscription). Les sujets qui seront traités par Mme Myriam Florio , personal trainer de Neuro Linguistic Programming & Coach , sont : les bases de la communication,  la gestion des émotions, comment décharger la tension nerveuse, les techniques de base pour la communication en public, comment organiser le discours de manière efficace et les cinq phases d’une présentation optimale. Prix du cours  : 100,00 Euros. Déjeuner  : 20,00 Euros. Prière de réserver d’ici le 13 novembre, au siège central de l’Union Valdôtaine en versant 50 Euros au moment de l’inscription. Le cours aura lieu si le nombre de 15 personnes est atteint. Les places disponibles sont de 30 maximum.

LUNDI 2 mars 2015

12:04 L'assemblée des Femmes Valdôtaines du 26 février 2015 Pour les Femmes Valdôtaines l’année 2015 s’annonce riche en activités L’année 2015 s’annonce riche en activités pour les Femmes Valdôtaines : en effet, le soir du jeudi 26 février dernier, les adhérentes se sont retrouvées pour l’Assemblée pour discuter l’ordre du jour envisageant la programmation des initiatives pour les prochains mois. Les rendez-vous débuteront déjà au mois de mars avec le cours d’expression orale de français, divisé en deux soirées : le vendredi 13 mars au Siège Central d’Aoste et le vendredi 27 mars à la salle de l’Auditorium d’Issogne. Ensuite, à la fin du mois de mai, les Femmes ont mis au calendrier la deuxième partie du cours d’information et de formation pour conseillers qui sera consacré au budget régional et communal. Pour fêter le commencement de la saison d’été, une promenade au Monastère de Bose a été envisagée pour le dimanche 14 juin, alors que une randonnée à l’alpage sera organisée le 22 août prochain. Et, encore, un cours de communication le samedi 3 octobre avec un le Life Coach et, le 14 novembre, une journée de "Valorisation pour le corps et l’esprit” au Thermes. En outre, les Femmes se sont engagées à resserrer les rapports avec les Mouvements frères par une rencontre entre les groupes féminins. L’année intense des Femmes Valdôtaines sera clôturée par la fête de Noël.
2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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Femmes Valdôtaines11 Octobre 2016 - 16:04

Une initiative de formation des Femmes Valdotaines au sujet de la communication

« La communication efficace » est le sujet d’une journée de formation, proposée par les « Femmes Valdôtaines », au programme pour samedi 29 octobre prochain, auprès de l’hôtel « Milleluci », à Porossan d’Aoste.

La prémisse de cette initiative est que la capacité de mieux communiquer avec le prochain est importante. Être positifs, ouverts à la confrontation et assertifs, se présenter et s’exprimer de façon adéquate sont des caractéristiques indispensables et gagnantes pour une personne. Elles le sont encore plus s’il s’agit d’un professionnel, constamment en contact avec les institutions et d’autres clients.

La conscience de son potentiel de communication, ainsi que de l’existence d’instruments utiles à l’améliorer, est indispensable dans un contexte professionnel où les relations publiques, la sensibilité envers les exigences du citoyen et des institutions, la fantaisie et la créativité sont autant importantes que les compétences techniques.

Cette initiative vise donc à offrir les connaissances et les instruments pour améliorer dans les relations avec les citoyens et les institutions, pour une quotidienneté plus positive et gagnante, au bénéfice et au service de la collectivité.

Le cours, qui sera tenu par M. Claudio Calì, aura une durée de huit heures et se déroulera de 9h à 13h, ainsi que de 14h30 à 18h30 (deux pauses café sont prévus pendant la journée). L’enregistrement des participants aura lieu à partir de 8h30. La quote-part pour participer est de 50 euros. Pour adhérer, ou pour d’éventuels renseignements, il est possible de s’adresser au Siège central de l’Union Valdôtaine, en téléphonant au numéro 0165 235181, d’ici le 21 octobre. N’hésitez pas, les places sont limitées. Le cours est ouvert à tout le monde.

Après la formation, on a prévu deux heures de relax, dans le centre bien-être de l’hôtel. Tous ceux qui souhaitent s’arrêter avec nous pour cette agréable parenthèse sont priés de nous le communiquer au moment de l’adhésion. Pour ce qui est du repas, pas loin de l’hôtel il existe un restaurant-pizza.

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