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Mise à jour 10 jui 2020 - 10:46

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Politique11 Novembre 2019 - 19:30

Jusqu’où voulons-nous arriver ?

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Il y a 30 ans l’histoire du Monde a changé à Berlin. La chute du mur qui divisait, d’abord matériellement, la ville de Berlin en deux mondes séparés, mais qui était surtout le symbole du clivage idéologique et politique de la Guerre Froide, a ouvert les portes à la nouvelle Europe, à une liberté des hommes et des idées, a déchiré définitivement le rideau de fer.

Néanmoins aujourd’hui on parle encore d’ériger des barrières, soi matérielles, comme le mur souhaité par le Président Trump pour « protéger » les Etats-Unis de l’immigration venant du Mexique, soi, paradoxalement, des barrières invisibles que de nombreux pays européens ont érigées, en mettant la tête sous le sable pour ne pas aborder le problème des fluxes de immigrés dans la Méditerranée. Il y a des barrières encore plus absurdes qui surgissent dans notre pays, dans la nation qui était le symbole de l’accueil et de la tolérance. On a du mettre sous protection une dame âgée de 89 ans, Liliana Segre, qui après avoir survécu au camp de concentration de Auschwitz-Birkenau, doit accepter de voir, encore une fois, sa liberté réduite pour défendre sa personne de la aine et de l’ignorance de quelque débile.

Jusqu’où voulons-nous arriver ?

La malheureuse politique de bâtir le consensus électoral sur la peur, la détresse et l’angoisse des gens, porte à des déformations desquelles est même difficile prévoir les conséquences et les développements futurs. La politique doit impérativement prendre les distances de ceux qui, aujourd’hui encore, manifestent avec des symbolismes fascistes pour attiser le feu de la aine et du racisme. La politique doit reconquérir la dignité que son rôle demande.

Dans notre petit monde, les Unionistes hurlent toujours plus fort qu’il vaut mieux perdre les élections que la dignité, que on doit d’abord défendre notre caractère identitaire, même si cela signifiera rester seuls ou en minorité. La politique a un rôle bien plus haut que la simple administration d’une Région ou d’une Commune.

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ActualitésPolitique

MARDI 7 juillet 2020

09:01 Communiqué de presse Communiqué de presse Tornare in aula e togliere il vincolo per il bene di tutta la comunità valdostana. L’Union Valdôtaine ribadisce, rafforzata anche dall’assemblea del CPEL svoltasi in data odierna, la necessità di tornare in aula al fine di eliminare il vincolo di destinazione ai fondi per investimenti destinati agli enti locali imposto dal M5S. Una richiesta di responsabilità a tutte le forze politiche che non arriva solo dalla nostra voce ma soprattutto dai Sindaci (portatori degli interessi di tutti i cittadini Valdostani) e da associazioni di categoria come Confindustria Edile che in una nota scrive "il vincolo di destinazione, pone un limite alla possibilità di spesa pressoché totale per ciò che riguarda le imprese del nostro settore” e continua "la sezione edile ha più volte ribadito l’urgenza di dare corso a lavori prontamente cantierabili, con una immediata ricaduta sui territori, per cui l’iniziativa proposta dai sindaci poteva costituire un importante segnale di ripartenza lavori che avrebbe alimentato coraggio alle nostre imprese così duramente colpite”. L’Union Valdôtaine disapprova le gravissime affermazioni del Movimento 5 stelle presenti nel loro comunicato stampa in cui gli amministratori valdostani vengono definiti "cattivi amministratori”, affermazioni figlie di una totale mancanza di conoscenza del territorio e del ruolo di quelli che loro definiscono "cattivi amministratori”. L’Union valdôtaine condanna con forza, inoltre, la presunzione dimostrata ancora una volta dal movimento 5 stelle che mette in discussione la capacità e la serietà di spesa di coloro che vivono realmente i territori e che conoscono concretamente i bisogni di tutta la comunità valdostana. Il grande lavoro svolto da tutti i nostri Sindaci e amministratori sul territorio durante la grave emergenza sanitaria è stato fondamentale per evitare ulteriori gravi perdite anche di vite umane grazie alla vicinanza che quotidianamente hanno con i loro concittadini. Il Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine e il Gruppo Consigliare dell’Union Valdôtaine

SAMEDI 4 juillet 2020

16:13 Communiqué de presse Communiqué de presse Un chantage aux dépens de l’autonomie communale. Après presque deux semaines, entre débat en Conseil et suspension pour analyses techniques et financières des amendements déposés, le Conseil Régional a finalement approuvé la loi de tassement de budget, cette année quasiment complètement affectée aux mesures financières pour l’atténuation des effets de la crise économique sur les familles et les entreprises Valdôtaines. Une mesure qui a mis finalement en circulation plus de 160 millions d’euros pour l’économie valdôtaine. Le parcours a été long et complexe, avec les machinations et les entraves toujours prêtes sur le chemin quand les majorités n’existent pas et les numéros sont faibles. Hélas le résultat a été que le chapitre dédié aux collectivités locales a été complètement renversé par rapport aux engagements pris avec les Syndics et à la volonté du Gouvernement, qui visait, dans le cadre d’une vision réellement fédéraliste de l’autonomie communale, à donner totale liberté de décision aux administrations communales de mettre en œuvre les initiatives plus opportunes et plus urgentes, avec l’objectif, premièrement de faire repartir l’économie des petits villages. D’abord, en se cachant derrières le vote secret, quelqu’un a fait manquer les voix nécessaires pour approuver la mesure, au détriment des Communes et des accords pris, dans le sillon de la vieille politique et des pires tactiques. Sans doute des metteurs en scène d’expérience ont élaboré ses tactiques déplorables, pouvant compter sur des acteurs de troisièmes ordres. On a su faire encore pire, avec l’honteuse position du M5S qui a voulu imposer une absurde obligation d’affectation sur les transferts aux Communes, en imposant une question préjudicielle sur un aspect déjà débattu et sur lequel le Conseil s’était exprimé en sens inverse. Un forçage politique qui demande une prise de position rapide de la part des élus, pour tâcher de revoir cette absurdité, qui est tout d’abord un affront au travail sérieux de nos Syndics et des administrations communales et ensuite une contrainte qui risque même d’empêcher la réelle utilisation de ces ressources. L’Union Valdôtaine demande au Président Franco Manes et aux Syndics membres du conseil d’administration de vouloir retirer les démissions annoncées, et réaffirme la plus parfaite considération pour le travail accompli par le conseil permanent des collectivité locales et par tous les Syndics Valdôtains, qui restent un exemple de pragmatisme et de cohésion qui devrait être un exemple pour toute la politique. Le Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine

MARDI 19 mai 2020

18:55 Communiqué de presse Communiqué de presse Nouveau conseil d’aministration Finaosta, quelques précisions. Le Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine, en prenant note de la nomination du nouveau conseil d’administration de Finaosta et du débat qui en est surgi dans les jours suivants, retient de faire quelque précision. Le Comité Fédéral exprime ses remerciements aux membres du conseil sortant pour le travail accompli avec esprit de service et dévouement dans ces dernières années. En ce qui concerne le nouveau conseil d’administration, on souhaiterait souligner que la nomination a été faite, légitimement et en pleine autonomie, par le Gouvernement Régional, sans aucun passage ou confrontation préalable de nature politique dans le Mouvement. L’Union Valdôtaine exprime sa gratitude aux nouveaux membres du conseil d’administration pour la disponibilité donnée au service de la communauté dans un moment très difficile de l’économie Valdôtaine et leur souhaite ses meilleurs vœux de bon travail. Le Comité Fédéral

VENDREDI 17 avril 2020

15:12 Communiqué de presse Communiqué de presse Il Comité Fédéral dell’Union Valdôtaine riunitosi, in via telematica, nella serata di giovedi 16 aprile, ha analizzato lo stato dell’arte della crisi in Valle d’Aosta, l’analisi ha riguardato l’aspetto sanitario ma anche il profilo economico e sociale che ad oggi diventa la vera nuova sfida da fronteggiare nei prossimi mesi. La situazione sanitaria ad oggi dipende ancora dal lock down. Preso atto del lento ma positivo avvicinamento al "plafond” della curva dei nuovi contagi, raggiunta con grandi sforzi del personale sanitario e di tutti i valdostani, il Comité sottolinea come occorra, pur senza abbassare in nessun modo la guardia e l’attenzione sulla situazione epidemiologica e garantendo tutte le misure sanitarie di profilassi, un progressivo ritorno alla normalità. In particolare è necessario permettere il riavvio delle piccole attività agricole negli orti e nelle vigne, anche a livello amatoriale, attività fondamentali per la gestione e la cura del territorio Valdostano. Indispensabile, anche per avviare la ripresa economica della nostra Regione, permettere ai piccoli artigiani, soprattutto a chi lavora da solo, e ai piccoli cantieri fino a 4-5 persone, di poter riprendere la propria attività. Sul piano dell’attività legislativa legata alle iniziative anticrisi, un importante passo sarà l’approvazione in Consiglio Valle della seconda misura anticrisi, che metterà in circolazione 25 milioni di euro per famiglie ed imprese Valdostane. Questa misura, che segue la legge approvata di recente, non è certo sufficiente per coprire le innumerevoli necessità del tessuto economico generate dalla grave pandemia in atto, soprattutto in prospettiva futura. Non solo occorre lavorare da subito ad una misura più strutturale con i fondi che saranno messi a disposizione dall’avanzo di amministrazione 2019, ma occorre una revisione completa del bilancio di previsione 2020-2022 per riallocare le risorse in funzione della ripresa economica. Questo perché, a causa della crisi, sono mutate radicalmente le esigenze e le priorità della Valle d’Aosta inoltre, in funzione dei vincoli imposti dall’ordinaria amministrazione che si protrarrà fino in autunno, non sarà possibile mettere in atto gli investimenti e le numerose iniziative preventivate nel documento programmatorio. Il Comité ritiene urgente, come già esplicitato nel comunicato del 25 marzo e lo rilancia in maniera netta, la costituzione del patto per la ripresa, un gruppo di lavoro per dare un supporto tecnico alla politica e per assicurare le risposte veloci e concrete di cui la Valle d’Aosta ha bisogno in questo momento.

VENDREDI 14 février 2020

14:00 Communiqué de presse Communiqué de presse L’Union Valdôtaine, au cours d’une réunion du Conseil Fédéral débattue et participée, avec  un débat ouvert à toute confrontation et à toute analyse, a confirmé sa position par rapport à la  résolution de la crise régionale. Bien que quelqu’un veuille faire passer le message d’une  décisionprise à la hâte, impulsive ou, pire encore, fruit d’un règlement de comptes interne, la position du  Mouvement vient plutôt d’une attitude cohérente et d’une analyse concrète et réelle de la situation  politique Valdôtaine. La ligne actuelle de l’Union Valdôtaine surgit de l’analyse d’une période très tourmenté. Sans  aller trop loin, il suffit de rappeler la naissance du gouvernement Fosson en décembre 2018, qui  avait été objet d’une confrontation serrée à l’intérieur des organes du Mouvement et qui  avait eule feu vert avec difficulté. Le Mouvement avait des doutes légitimes sur l’efficacité d’une énième  majorité à 18 conseillers. Finalement, le successif soi-disant « accord administratif » avec Rete Civica  de l’été 2019, avec l’immobilisme mal dissimulé conséquent, avait déjà fait mûrir la position actuelle  de l’Union Valdôtaine. Comme on a souligné plusieurs fois pendant les dernières semaines, c’est dégoutant de voir  que dans la politique actuelle la cohérence semble presque une cause à expier. En tout état de cause  évidemment notre Mouvement ne vit pas sur des positions préconçues et on est à même d’analyser  les situations et, le cas échéant ou les situations évoluent, de changer d’avis sur les décisions prises.  Hélas la situation politique n’est pas allée vers des directions de stabilité nécessaires pour gouvernernotre Région. D’autres tentatives pour des nouvelles majorités, qui n’ont d’ailleurs eu aucun résultat  pendant plus d’une année, n’auraient porté à rien d’autre que prolonger l’immobilisme et retarder  les réponses concrètes que tout le monde attend. L’Union Valdôtaine se penche, marchant la tête haute et avec confiance, vers les prochaines  élections communales et régionales, avec l’objectif de mettre en œuvre le mandat du dernier  Congrès, en particulier d’arrêter l’avancée de la Lega de Salvini en Vallée d’Aoste.

MARDI 24 décembre 2019

09:54 Communiqué de Presse Communiqué de Presse Le Conseil Fédéral de l’Union Valdôtaine, suite aux démissions du Président Fosson et de la crise conséquente, fait tout d’abord appel à la responsabilité de toutes les forces politiques pour voter, dans les délais prévus pour éviter l’exercice provisoire, le budget régional, document fondamental pour les investissements, les services et les activités de la Région et des collectivités locales. Le Conseil invite aussi les élus de l’Union Valdôtaine à donner la disponibilité de démissionner, dans le cas où cela soit utile pour rejoindre les 18 signatures nécessaires pour redonner la voix auxélecteurs. Verrès, le 23 décembre 2019

LUNDI 16 décembre 2019

11:27 Communiqué de Presse Communiqué de Presse Le Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine, à la suite des nouvelles judiciaires publiées dans la presse, exprime pleine solidarité à ses élus concernés dans cette enquête très délicate et qui touche profondément l’opinion publique. Le Comité, tout en ayant confiance dans les magistrats et les juges, est certain que nos élus pourront démontrer leur innocence au moment dû. En considérant l’importance de l’approbation du budget régional pour la communauté, l’Union Valdôtaine retient indispensable faire appel à la responsabilité de tous les conseillers régionaux afin de trouver une large entente visant à approuver le document comptable. En tout cas, suite à l’éventuelle et souhaitable approbation de ce document financier et de programmation de la Région, le Comité Fédéral demande aux élus de l’Union Valdôtaine de signer les démissions et de procéder ainsi à de nouvelles élections dans le plus bref délai.

VENDREDI 22 novembre 2019

09:38 Communiqué de presse Communiqué de presse La stabilité du gouvernement régional est, sans aucun doute, un problème sur lequel le conseil régional et les forces politiques doivent et devront trouver des solutions possibles. Pendant les dernières années nous avons assisté à de nombreux changements de majorités qui ont affecté l'activité de la région autonome Vallée d'Aoste et ont généré de longues périodes d'impasse administrative. Ce phénomène a concerné presque toutes les forces politiques, on pourrait même soutenir que souvent le mandat électoral reçu au moment des élections n’a été partiellement pas respecté. En analysant cette situation, certaines forces politiques attribuent la cause de l'instabilité au système électoral et au fait que le président de la région est élu par le conseil et non pas directement par les électeurs. Cette thèse mérite sa considération, mais n’est probablement pas la seule. Si nous voulons être honnêtes, l'instabilité a été causée par de nombreux "cambi di casacca" pendant le mandat et la prolifération de nouveaux partis politiques. Nous avons été témoins de changements de groupe de la part de nombreux conseillers régionaux, y compris ceux appartenant à de petits groupes politiques. Parfois ces changements ont entraîné le passage de la majorité à la minorité, parfois non. Il n'y avait que le désir d’émerger. C’est plus facile de décider seul. Peut-être même que la préférence unique pourrait affecter certaines attitudes. Il faut souligner que ces situations n’ont pas toujours conduit à un changement de présidence, il suffit de penser à la crise politique de 2014 provoquée par le conseiller La Torre, mais elles ont pratiquement bloqué l’activité administrative et le travail du conseil régional pendant presque deux mois. En voulant sortir de nos frontières, nous pouvons prendre comme exemple le président d’une autre région italienne à statut spécial, Rosario Crocetta, qui a gouverné la Sicile pendant 5 ans sans une majorité stable et avec de nombreux problèmes qui limitaient et conditionnaient l’activité administrative. Dans la réalité des faits, Crocetta n'avait pas de majorité stable, mais la majorité des conseillers ne lui ont jamais enlevé la confiance, peut-être pour ne pas perdre le status de conseiller régional, qu’en Sicile sont appelés « onorevoli », avec le traitement économique conséquent. Ce système a porté à l’immobilisme de l’administration régionale plus qu’à une réelle gouvernabilité. Tout cela pour souligner que la seule introduction de l’élection directe du président ne semblerait pas résoudre les pathologies de notre système politique, mais assurerait, en revanche, une position dominante à un président qui, en Vallée d’Aoste, concentre déjà sur sa personne des pouvoirs considérables. Entre-autre lors des réunions tenues entre les forces politiques, la nécessité d’introduire d'importants contrepoids a été soulignée, contrepoids que, hélas, nous ne voyons pas clairement aujourd'hui dans les propositions diffusées. L’Union Valdôtaine a pris ce sujet très au sérieux et a constitué une commission ad hoc pour évaluer la proposition et proposer des alternatives éventuelles. Le résultat de ces analyses approfondies devra être partagé avec les organes du Mouvement et avec les sections. Compte tenu du fait que le Conseil régional est engagé dans la préparation et l'approbation du budget régional, qui sera le premier acte de planification entièrement de compétence du gouvernement Fosson, nous demandons de reporter aux premiers mois du 2020 la définition en commission du texte de la réforme de la loi électorale. Si le texte, au contraire, sera mis aux voix lors de la première séance de la commission, nous demandons aux membres élus du groupe de l’Union Valdôtaine de procéder à un vote d'abstention.

VENDREDI 15 novembre 2019

19:01 Communiqué de presse Communiqué de presse La réforme institutionnelle prévue dans l’accord souscrit avec Rete Civica a été objet de confrontation dans la réunion hebdomadaire du Comité Fédéral. La position de l’Union Valdôtaine reste la même déjà annoncée au début de l’analyse de la réforme et lors de la nomination de la sous-commission. Le Mouvement ne se soustrait pas au débat, objectivement nécessaire, pour essayer de réaliser des reformes qui puissent assurer d’avantage de stabilité politique à notre région. Cependant aucune échéance temporelle ne peut être accepté sur une analyse d’une telle complexité et importance pour la Vallée d’Aoste. Le Mouvement n’a pris aucune position préconçue, le Comité Fédéral a demandé à la commission politique, qui a été nommée spécifiquement pour ce but, de travailler à l’élaboration d’une proposition de loi alternative qui puisse à la fois assurer gouvernabilité, mais pas forcément prévoir l’élection directe du Président du Gouvernement.
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Politique11 Novembre 2019 - 19:30

Jusqu’où voulons-nous arriver ?

Il y a 30 ans l’histoire du Monde a changé à Berlin. La chute du mur qui divisait, d’abord matériellement, la ville de Berlin en deux mondes séparés, mais qui était surtout le symbole du clivage idéologique et politique de la Guerre Froide, a ouvert les portes à la nouvelle Europe, à une liberté des hommes et des idées, a déchiré définitivement le rideau de fer.

Néanmoins aujourd’hui on parle encore d’ériger des barrières, soi matérielles, comme le mur souhaité par le Président Trump pour « protéger » les Etats-Unis de l’immigration venant du Mexique, soi, paradoxalement, des barrières invisibles que de nombreux pays européens ont érigées, en mettant la tête sous le sable pour ne pas aborder le problème des fluxes de immigrés dans la Méditerranée. Il y a des barrières encore plus absurdes qui surgissent dans notre pays, dans la nation qui était le symbole de l’accueil et de la tolérance. On a du mettre sous protection une dame âgée de 89 ans, Liliana Segre, qui après avoir survécu au camp de concentration de Auschwitz-Birkenau, doit accepter de voir, encore une fois, sa liberté réduite pour défendre sa personne de la aine et de l’ignorance de quelque débile.

Jusqu’où voulons-nous arriver ?

La malheureuse politique de bâtir le consensus électoral sur la peur, la détresse et l’angoisse des gens, porte à des déformations desquelles est même difficile prévoir les conséquences et les développements futurs. La politique doit impérativement prendre les distances de ceux qui, aujourd’hui encore, manifestent avec des symbolismes fascistes pour attiser le feu de la aine et du racisme. La politique doit reconquérir la dignité que son rôle demande.

Dans notre petit monde, les Unionistes hurlent toujours plus fort qu’il vaut mieux perdre les élections que la dignité, que on doit d’abord défendre notre caractère identitaire, même si cela signifiera rester seuls ou en minorité. La politique a un rôle bien plus haut que la simple administration d’une Région ou d’une Commune.