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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 20 fév 2017 - 11:58

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Agriculture13 Février 2017 - 14:45

Une première série de paiements aux agriculteurs valdôtains de la part d’AGEA

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AGEA a communiqué officiellement que, d’ici la semaine en cours, sera autorisé et financé un premier arrêté pour le paiement de l’annualité 2015 de la mesure 13 ("Indemnités en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles, ou à d’autres contraintes spécifiques), à l’intention de 1.132 entreprises, se chiffrant à environ 3,5 millions d’euros.

L’objet de l’arrêté, conséquent à l’achèvement du système d’enquête automatisé réalisé par AGEA, seront les entreprises qui présentent, à l’effet des vérifications, une correspondance complète des résultats par rapport à la requête initiale.

"Finalement – commente l’assesseur régional à l’Agriculture, Renzo Testolin – après des mois d’interlocutions, sollicitations, invitations à procéder et affrontements, mais aussi de collaboration et travail assidus, on enregistre avec une satisfaction partielle le longuement souhaité démarrage, de la part d’AGEA, des procédures fonctionnelles au payement de l’annualité 2015 de la mesure 13 sur le Plan de développement régional 2014-20”.

Suite à ce positif signal, l’Administration régionale a déjà officiellement sollicité à AGEA, par le biais d’une lettre envoyée par AREA VdA, la mise en marche des procédés d’enquête manuels indispensables pour procéder aux vérifications et au payement aux entreprises qui ne rentrent pas dans ce premier arrêté. Ce système permettra, en fait, de régulariser et définir les payements de ces entreprises qui présentent des difformités plus ou moins considérables entre le montant demandé dans la requête et celui qui résulterait, par contre, payable d’après l’analyse des données.

"L’attention de la Région est toujours élevée par rapport à ce sujet – ajoute l’Assesseur – et nous confions quel es contacts presque quotidiens avec AGEA peuvent porter à une concrète accélération des paiements, tant du PSR que de la PAC, pour les presque 100 entreprises qui sont encore dans l’attente d’être liquidées. A ce propos, les bureaux de l’Assessorat, en étroite collaboration avec AREA VdA, pendant ces mois ont fourni à AGEA toutes les données et les précisions ponctuelles, utiles à la définition des situations réelles et pour garantir l’attribution des titres PAC à tous ceux qui en ont droit, d’après les règles existantes et des dérogations reconnues à notre région”.

"Nous confions que cet important résultat d’automatisation des procédés, objet d’un engagement remarquable de la part des structures régionales et d’AREA VdA – termine Testolin – puisse permettre, déjà à partir des prochain mois, une accélération des futurs paiements, également des autres mesures liées à la superficie et nous permette d’offrir des réponses, dans des délais raisonnables, aux instances de nos agriculteurs”.

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ActualitésAgriculture

VENDREDI 10 février 2017

17:22 Vallée d’Aoste et Lombardie ensemble dans la valorisation de la viticulture de montagne Vallée d’Aoste et Lombardie ensemble dans la valorisation de la viticulture de montagne L’Assesseur à l’agriculture et ressources naturelles, Renzo Testolin, a rencontré aujourd’hui, vendredi 10 février, le collègue Gianni Fava, Assesseur à l’agriculture de la Région Lombardie, à marge de l’Assemblée du Conseil d’Administration du CERVIM, s’étant déroulée auprès de l’Assessorat, à Saint-Christophe. La rentrée dans le CERVIM de la Région Lombardie, par le biais de son organisme ERSAF (Ente Regionale Per i Servizi all’Agricoltura e alle Foreste), ainsi que la présence aujourd’hui de l’assesseur Gianni Fava témoignent la très bonne collaboration entre les deux région, avec le travail en perspective pour la valorisation de la viticulture de montagne et de l’agriculture des territoires alpins en général. "Cette rencontre – affirme l’assesseur Testolin – en plus de permettre le partage d’initiatives communes futures, a permis d’analyser différents sujets, à développer lors d’une rencontre des Assesseurs à l’agriculture des Régions alpines, prévue à Trento, pour le 21 février prochain”. Dans un passé tout récent, l’entente entre la Région autonome Vallée d’Aoste et la Lombardie a permis d’obtenir, au sein de la Commission Politiques agricoles, l’approbation d’importantes propositions présentées par notre région, afin d’obtenir davantage de fonds et de faciliter, pour les zones de montagne, l’accès aux ressources du prix accouplé lait. "Nous croyons que le soutien réciproque et la très bonne entente avec l’assesseur Gianni Fava – ajoute encore Testolin – puissent se traduire à l’avenir, comme il l’a été dans le passé dans la Commission Politiques Agricoles, dans des initiatives conjointes pour soutenir des actes en faveur de nos territoires alpins, en plus que dans des actions de valorisation d’ensemble des excellences agricoles de nos régions”. "La positive confrontation sur les thèmes de l’agriculture de montagne avec Renzo Testolin, que je remercie pour son aimable accueil, se poursuit. – déclare l’assesseur Gianni Fava – Dans ces années, le collègue a représenté pour moi un interlocuteur qualifié et compétent et les bonnes relations entre Lombardie et Valle d’Aoste ont produit des résultats positifs pour les deux parties. Dans cette période, les rapports se sont intensifiés et nous sommes en train de préparer la rencontre de Trente du prochain 21 février, dans une logique toujours plus macro-régionale, visant la solution de criticités encore existantes”. 10:02 Rollandin à Bruxelles: «l’agriculture de montagne doit obtenir la juste considération de l’UE» Rollandin à Bruxelles: «l’agriculture de montagne doit obtenir la juste considération de l’UE» Le président de la Région, Augusto Rollandin, a participé hier, jeudi 9 février, à Bruxelles à la séance plénière du Comité européen des régions, au cours de la quelle il a été également abordé le thème de l’agriculture de montagne, avec l’intervention du Commissaire européen pour les politiques agricoles Phil Hogan. En commentant les politiques communautaires au sujet de l’agriculture, le président Rollandin déclare: "au moment où les aires urbaines catalysent toujours plus les attentions politiques et économiques de l’Union Européenne, le tissu économique et social des aires urbaines nécessite de revitalisation et il est donc important de garantir davantage de soutien aux pratiques agricoles et, surtout, aux jeunes agriculteurs. La future politique agricole commune devra garantir, dans ce sens, des adéquates mesures de soutien aux jeunes qui souhaitent s’approcher à l’agriculture, en garantissant également une réduction des frais administratifs pour ceux qui souhaitent lancer une entreprise agricole”. Des thèmes que le président Rollandin a pu aborder directement avec le commissaire Hogan lors d’une pause de la plénière. Rollandin, toujours à propos des actions communautaires dans le domaine agricole, ajoute: "25 ans après le Traité de Maastricht, l’Europe doit se renouveler, s’actualiser, pour être plus proche aux besoins des citoyens. Dans ce projet de renouveau, l’agriculture de montagne devra obtenir sa juste considération, en tant qu’instrument fondamental pour le maintien et le développement du tissu économique et social des communautés de montagne et non seulement”. "Les activités agricoles – continue le président – interprètent pour ces communautés un rôle central qui conditionne l’ensemble des activités déroulées et qui présente un impacte non indifférent: la conservation et le maintien du territoire, la minimisation des risques naturels pour les aires des plaines circonstantes, la conservation des traditions, la garantie d’une production de qualité et la retombée positive que celle-ci présente sur le développement du domaine touristique ne sont que quelqu’un parmi les biens communs que la montagne met à la disposition de la communauté toute entière et qui les activités agricoles permettent de maintenir et développer, par une approche collective et durable”. "Pour cette raison – conclut Augusto Rollandin – je considère indispensable que la future Politique agricole commune et la future Politique de cohésion prévoient des mesures de soutien économique et législatif pour l’agriculture de montagne, en s’appelant à une approche telle à promouvoir l’aboutissement à une véritable cohésion territoriale, ainsi que la défense du maintien de l’équilibre urbain-rural”.

JEUDI 12 janvier 2017

11:20 Requêtes pour les aides en agriculture de la mesure 4.1.1 : les instructions Requêtes pour les aides en agriculture de la mesure 4.1.1 : les instructions Jusqu’à vendredi 31 mars prochain, il sera possible de déposer les requêtes pour l’octroi des aides relatives à la mesure 4.1.1. "Soutien aux investissements dans les entreprises agricoles”. L’accès à cette subvention est possible pour les agriculteurs, singulièrement ou en forme associée, ainsi que pour les jeunes agriculteurs, s’étant installés pendant la programmation 2007-2013, dont le plan l’entreprise a été approuvé avant le 31 décembre 2015. Cette mesure prévoit des aides, dans la forme d’emprunts, pour une disponibilité globale de 8 millions d’euros, dans un pourcentage de 35%, qui monte jusqu’au 45% pour les actions réalisés dans le domaine primaire par les jeunes agriculteurs, ainsi que pour les actions collectives, toujours dans le domaine primaire, concernant ces typologies de frais : Achat, construction, réaménagement, élargissement et modernisation de bâtiments ruraux et des installations s’y rattachant ;  Achat d’installations, meubles (fonctionnels à la commercialisations des produits de l’entreprises) et équipements, y inclus les logiciels informatiques ;  Achat de machines et outils agricoles ;  Réalisation et amélioration des installations pour la production, dans les limites de l’autoconsommation, d’énergie électrique (biogas, éolique, photovoltaïque et hydroélectrique), ou thermique (solaire et « biomasse ») ;  Actions d’amélioration de la voirie rurale, y comprise la construction et la réfection de monorails, de télésièges et de câbles qui remplacent la voirie rurale ;  Réaménagement et amélioration des terrains agraires visant à assurer la mise en régime des eaux, la stabilité des versants, ainsi que la praticabilité des machines, y comprise la voirie interne de l’entreprise ;  Installations de cultures pluri-annuelles (vignobles et fruits) ;  Achat de terrains, dans la limite du 10% de la dépense totale admissible de l’action considérée et dépenses de notaire pour les amalgamations foncières ;  Construction et réaménagement de canaux d’irrigation, installations d’irrigation et de fertilisation-irrigation ; Réalisation et aménagement de réseaux hydriques ruraux à emploi potable et pour le larmoiement du bétail ; Dépenses générales liées aux frais ci-dessus.   Les requêtes doivent être présentées au Guichet unique agriculture de l’Assessorat (du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h, ou en fixant un rendez-vous), au lieu-dit Grande Charrière n° 66, à Saint-Christophe (tél. 0165 275259), qui est également à disposition pour calculer les valeurs de production standard propédeutiques à la détermination des montants maximaux des frais admis, fondamentaux pour la programmation des investissements.  Pour davantage d’informations, il est possible de consulter cette page web .

MERCREDI 7 décembre 2016

11:17 Attribution des titres PAC : une solution pour le éleveurs valdôtains concernés Attribution des titres PAC : une solution pour le éleveurs valdôtains concernés Suite aux sollicitations de l’Administration régionale et aux initiatives mises en route par la Présidence de la Région et par l’Assessorat de l’agriculture et des ressources naturelles – conséquemment aux engagements pris au Conseil de la Vallée - AGEA a communiqué d’avoir repéré une solution au probleme de la non demande d’accès à la "Riserva Nazionale Zone Montane” dans l’attribution des titres PAC « Domanda Unica 2015 », ayant pénalisé des centaines d’éleveurs valdôtains. Par le communiqué « Istruzioni Operative n. 41 » du 2 décembre dernier, diffusé par le Bureau monocratique de l’organisme payant, AGEA informe que l’accès à la « Riserva nazionale » pour 2015 pourra être autorisé également pour ces entreprises qu’au moment de déposer la « Domanda Unica 2015 » n’avaient pas complété la requête d’accès à la réserve. Limitament au cas « D - compensazione di svantaggi specifici relativamente ai beneficiari richiedenti le cui superfici (in tutto o in parte) sono situate in zone classificate montane ai sensi della regolamentazione UE », dans lequel rentrent par ailleurs les entreprises de tout le territoire valdotain, les titulaires de la « Domanda Unica 2015 » pourront donc confirmer, en remplissant le formulaire de requête, l’accès à la Réserve, d’ici le prochain 12 décembre 2016. AGEA informe, en plus, que l’assignation des titres et leur payement restent quand même subordonnés et limités à l’effective disponibilité de la Réserve nationale en 2015, établie aux sens de l’article 30(1) du règlement UE 1307 de 2013, compte tenu des contentieux en cours de définition, et du fait que la Réserve nationale déterminée en 2015 doit valoir sur plusieurs années, c’est-à-dire qu’elle doit contenir des montants annuels pour la période toute entière de la PAC 2015-2020. L’éventuelle absence de disponibilité dans la Réserve nationale 2015, donc, ne permettra pas l’assignation de titres. L’Assessorat à l’agriculture recommande donc à tous les éleveurs concernés de s’adresser à leurs Centres d’Assistance Agricoles de confiance, avant le délai du 12 décembre prochain. Le président de la Région, Augusto Rollandin, et l’assesseur à l’agriculture, Renzo Testolin, ont exprimé toute leur satisfaction pour la solution définie, qui offre une première et importante réponse à ce problème.

MERCREDI 9 novembre 2016

09:11 Deux résolutions du Conseil en matière de mesures agricoles Deux résolutions du Conseil en matière de mesures agricoles Lors des travaux de hier, mardi 8 novembre, le Conseil de la Vallée a approuvé deux résolutions présentées par les chefs-de-groupe de la majorité et par l’Assesseur à l’agriculture, portant sur le paiement des mesures "à superficie” (ancien "Vert agricole”) pour 2015 et sur l’accès à la réserve nationale des zones de montagne (DAR), en vue de l’attribution des titres de la Politique Agricole Commune (PAC) - requête unique 2015. La première des deux résolutions demande au Gouvernement régional de se faire porteur, auprès du Ministre des politiques agricoles, de la préoccupation et du désappointement du Conseil de la Vallée à l’égard du retard dans les paiements du Plan de développement rural Vallée d’Aoste et d’intervenir avec force vis-à-vis de l’Agence pour les érogations en agriculture-AGEA, afin de résoudre les problèmes techniques et de verser toutes les mesures "à superficie” 2015 dans le cadre du Plan de développement rural Vallée d’Aoste 2014-2020, d’ici le 30 novembre prochain. La deuxième résolution engage l’Exécutif à demander une rencontre urgente au Ministre des politiques agricoles, afin d’illustrer la question et partager les actions à emprunter avec rapidité pour garantir à tous les agriculteurs valdôtains l’accès, pour 2015, à la Réserve nationale DAR. En illustrant les résolutions de la majorité, l’assesseur Renzo Testolin a précisé que "la position de la Vallée d’Aoste par rapport à ces thèmes doit être toujours plus incisive et se renforcer dans les sièges opportuns, tant techniques que politiques, afin d’accélérer des questions qui ne progressent pas du point de vue technique. Le but des résolutions est donc de se présenter aux différents interlocuteurs, avec tous les papiers en règle pour solliciter des montants qui sont attendus. Si cela ne se passera pas, l’intention du Gouvernement valdôtain est de trouver une solution alternative dans des brefs délais”. "Une action de l’Assemblée - a expliqué l’assesseur Testolin - peut et doit pousser les interlocuteurs romains à nous donner des réponses concrètes, qui ne soient pas toujours de renvoi par rapport aux déclarations exprimées lors de réunions politiques, ou de tables techniques. Des réponses à même de se traduire dans des faits, dans des liquidations aux agriculteurs”. "Les questions de la PAC et de l’ancien ‘vert agricole’ - a ajouté l’Assesseur à l’Agriculture - se différencient dans les référents: le premier est institutionnel, auquel nous souhaitons nous adresser pour vérifier les possibilités pour porter de l’avant la reconnaissance à tous les agriculteurs ayant droit à l’accès aux bénéfices de la DAR”. "Il s’agit d’un problème duquel l’Administration régionale s’est chargée de se faire porteur d’une instance à adresser vers une révision des possibilités de réassigner les fonds aux destinataires pour 2015. Le but est de dialoguer à l’échelon politique: les temps sont toujours plus brefs et c’est pourquoi on s’est déjà mis en marche”. Par rapport, par contre, à la dynamique de l’ancien "vert agricole”, l’assesseur Testolin a affirmé qu’une solution technique s’impose. "Nous voulons nous faire respecter - a-t-il conclu - et travailler ensemble pour mettre à disposition du domaine agricole régional toutes les forces afin de trouver une solution et aboutir au déblocage des paiements attendus”.

VENDREDI 16 septembre 2016

22:03 Emprunts PSR pour les investissements des entreprises agricoles: voilà les critères Emprunts PSR pour les investissements des entreprises agricoles: voilà les critères L’Assessorat de l’Agriculture et des Ressources naturelles informe que le Gouvernement valdôtain, au cours de sa réunion d’aujourd’hui, vendredi 16 septembre 2016, a approuvé les critères d’application et les dispositions pour la participations à l’avis pour l’attribution d’emprunts à taux facilité pour les investissements de la part des entreprises agricoles, dans les domaines de la production primaire, ainsi que de la transformation et commercialisation des produits agricoles, aux sens de la loi régionale n° 17 du 3 aout 2016. L’avis, qui a pour but d’intégrer le soutien à fond perdu financé par les ressources du Plan de Développement Rural (PSR), s’adresse aux entreprises qui ont présenté une requête pour la sous-mesure 4.1.1. (investissements dans des entreprises agricoles) du PSR 2014-20. Le montant de l’emprunt attribué pourra couvrir jusqu’à 90% de la dépense admissible, au net de l’aide à fond perdu octroyée aux sens de la mesure 4.1.1.. Le taux fixe d’intérêt se chiffrera à 1% et la durée du prêt sera de 10, 15 ou 20 ans. Les emprunts seront assignés d’après une disponibilité de 3 millions 500mille euros, sur le fond de roulement dont à l’article 24 de la loi régionale n° 17 de 2016. Les intéressés pourront présenter leurs requêtes à partir de lundi prochain, 19 septembre, et jusqu’à 14h de vendredi 28 octobre 2016, auprès du Guichet Unique Agriculture (ouvert du lundi au vendredi, téléphone 0165-275259, 0165-275256, 0165-275353), ou par la PEC, en présentant tout simplement le formulaire qu’il est possible de télécharger ICI , ou qui est également disponible chez le Guichet Unique Agriculture. La documentation technique nécessaire, par contre, sera automatiquement tirée par les bureaux de l’assessorat de la demande d’aide à la sous-mesure 4.1.1. du PSR. On rappelle, enfin, qu’il est encore possible de présenter, d’ici vendredi 30 septembre prochain et toujours au Guichet Unique Agriculture, les requêtes d’aide relativement à la typologie d’intervention 4.1.1. (toutes les informations, ICI ). Info Groupe UV Conseil

MERCREDI 27 juillet 2016

16:20 La nouvelle discipline sur les aides régionales à l’agriculture a été approuvée par le Conseil La nouvelle discipline sur les aides régionales à l’agriculture a été approuvée par le Conseil Le Conseil de la Vallée, au terme des travaux de ce matin, a approuvé à la majorité de ses composants, le projet de loi portant nouvelle discipline des aides régionales en matière d’agriculture et de développement rural. Le projet, présenté par le Gouvernement valdôtain le 28 juin dernier, se compose de 35 articles visant à regrouper dans un seul texte de loi toutes les mesures régionales au soutien de l’agriculture et, d’autre côté, à aligner la discipline régionale de ce domaine aux nouvelles dispositions européennes en la matière. Le rapporteur du projet, le conseiller David Follien, a illustré les typologies d’aides prévues: "le soutien aux investissements pour la production primaire, la transformation et la commercialisation des produits agricoles, outre l’aquaculture, sera assuré par des emprunts à taux facilité, en ligne avec les orientations approuvées dans le passé par le Gouvernement régional. Alternativement aux emprunts, il sera possible de conclure des contrats de leasing à frais réduits. Par contre, des subventions sont prévues à nouveau pour la réorganisation foncière, pour la gestion des consortiums d’amélioration foncière, pour la zootechnie, le payement des assurances, la formation et les services de consultation, la promotion, ainsi que pour les dépenses de fonctionnement du domaine de la transformation et de la commercialisation des produits agricoles”. "Parmi les différentes nouveautés - a ajouté Follien - le cas est de souligner l’institution d’un guichet unique pour l’agriculture, aussi en raison de garantir l’information aux usagers sur les opportunités offertes par les dispositions régionales, la gestion informatique unitaire des requêtes et la coordination entre les aides aux investissements prévues par ce projet de loi et les correspondantes mesures co-financées dans le cadre du Programme de développement rural. A souligner que cette loi et le PSR représentent les instruments d’application de la politique régionale de développement rural”. Au cours du débat, le conseiller Claudio Restano a observé: "cette initiative est obligatoire, en ayant accompli le choix de ne plus procéder par des subventions, mais par des financements. Il faudrait un texte coordonné, comprenant toutes les lois en la matière. Pour l’avenir, je demande de persévérer sur ce chemin, car en travaillant dans un contexte mieux organisé on peut obtenir des résultats meilleurs”. En répliquant aux différents conseillers ayant participé au débat, l’assesseur à l’Agriculture, Renzo Testolin, a affirmé: "ce projet aborde la matière des aides en agriculture, sans entrer dans le fond d’autres initiatives, mais il cherche d’offrir des indications précises et fiables sur les possibilités d’action, en synthétisant dans un seul acte les activités qui faisaient l’objet de plusieurs lois. Dans une logique de continuité, il y avait la nécessité de proposer un projet de loi de ce genre, qui n’a pas l’ambition de révolutionner un système, mais qui veut être utile au monde agricole valdôtain”. "Nous avons essayé de partager les différents passages avec les opérateurs, - a ajouté l’assesseur Testolin - tout comme nous avons essayé de réduire les démarches bureaucratiques, aussi en créant une structure telle le Guichet unique. L’Assessorat travaillera en faveur des agriculteurs, conscient qu’on vivra des moments critiques. Par ailleurs, la théorie est différente de la quotidienneté. La loi donne une réponse immédiate aux nécessités du domaine agricole: d’ici septembre on pourra soutenir des activités de modernisation des entreprises, en symbiose avec les mesures du PSR déjà en route”. "Je tiens enfin a souligner - a conclu l’assesseur à l’Agriculture - l’effort financier non indifférent, inclus dans cet acte pour soutenir le domaine de la laiterie-fromagerie: pour 2016 une augmentation de deux millions d’euros est prévue pour la valorisation des revues et du monde zootechnique en général. Des initiatives de ce genre certifient que la politique menée en faveur des races autochtones soutien l’unicité de notre production. Il nous faut de travailler collégialement pour maximiser les retombées économiques. L’Assessorat ne s’est jamais soustrait à une confrontation constructive et il continuera à être disponible dans ce sens”. Avant de voter, le président de la Région, Augusto Rollandin, a pris la parole pour souligner "qu’il faut être cohérents avec les orientations à l’égard de ce domaine, avec des mesures qui ne sont plus les subventions généralisées. Il est faux dire que nous sommes en train d’abandonner ce secteur: cet acte pose les prémisses pour un travail correct, qui sans doute offrira des résultats positifs”. Info Groupe UV Conseil

MARDI 26 juillet 2016

19:16 Début samedi prochain, 30 juillet, pour la 17e édition d’« Alpages Ouverts » Début samedi prochain, 30 juillet, pour la 17e édition d’« Alpages Ouverts » A partir de samedi prochain, 30 juillet, ce sera à nouveau, et pour la dix-septième fois, « Alpages Ouverts », l’initiative organisée par l’Association Régionale Éleveurs Valdôtains et soutenue par l’Assessorat à l’Agriculture et Ressources naturelles. Cette manifestation se veut une opportunité pour permettre à tous de savourer la vie à l’alpage et comprendre de quelle façon a lieu la production de la « Fontina DOP », mais non seulement. La valorisation de nos produits typiques concerne également, entre autres, d’ultérieurs fromages, le beurre et le lait. Une fenêtre ouverte sur l’agriculture, qui cette année s’enrichit d’ultérieures nouveautés par rapport au passé. « Afin de permettre aux familles et à tous ceux qui participeront aux journées d’ouverture de comprendre encore mieux les rythmes de l’alpage – a expliqué l’assesseur à l’agriculture, Renzo Testolin – nous avons introduit des éléments d’information environnementale et paysagère ». Ces moments seront soignés par le Corps Forestier Valdôtain. « Environnement et zootechnie ne peuvent pas se séparer. – a dit le commandant adjoint Marco Blondin – Nous serons là, à chacun des six rendez-vous, pour expliquer entre autres la faune de notre territoire, ainsi que notre role aux fins de la sauvegarde de l’environnement ». Les stations forestières concernées seront Antey-Saint-André, Nus, Châtillon et Valpelline. Le calendrier des « Alpages ouverts » est donc le suivant : samedi 30 juillet, alpage Zanzevé, Valtournenche ; samedi 6 août, alpage Veplace, Nus ; mercredi 10 août, alpage Champlong, Verrayes ; samedi 20 août, Alpage Tzanta Merlaz, Doues ; jeudi 25 août, Alpage Telinod, Torgnon ; samedi 27 août, Alpage Fountan-a Freide, Saint-Marcel. Le programme prévoit, pour chacune de ces occasions, à partir de 10h, et pendant toute la journée, une série d’itinéraires thématiques sur l’élevage, sur le pâturage, sur la traite du lait, ainsi que sur la transformation et la conservation des produits. Des animations et des laboratoires pour les plus petits sont également au programme. Au cours des trois derniers rendez-vous, à savoir les 20, 25 et 27 août, des dégustations des produits de l’alpage auront lieu. « La valorisation de nos produits – a ajouté l’assesseur Testolin – doit devenir toujours plus naturelle et chorale sur le territoire. Le soutien à la zootechnie peut être assuré également par des initiatives de ce genre ». Pour sa part, le président de l’Arev, Edy Bianquin, a souligné le fait que « cette initiative est le fruit d’un travail qui commence à janvier, chaque année. Ce n’est pas notre association à chercher les éleveurs qui en seront protagonistes, mais eux à se proposer, lorsqu’ils sont conscients de disposer d’un produit de qualité. Nous avons toujours un bon nombre de requêtes et nous croyons que les visiteurs rentrent chez eux avec un bon souvenir tant des produits, que des endroits ». Pour le directeur général de l’Association, Edy Henriet, « ces journées s’adressent surtout aux consommateurs, afin qu’ils reçoivent des informations correctes sur les produits et qu’ils comprennent que nos entreprises agricoles oeuvrent dans le respect de l’environnement. Quant à la vitalité du domaine, représentée par les différentes requêtes de participation que nous recevons chaque année, nous prenons cela en tant qu’une croissance professionnelle d’ensemble ». Info Groupe UV Conseil

MARDI 12 juillet 2016

20:44 Le « Mondial des vins extrêmes » relève le témoin du « Concours des vins de montagne » Le « Mondial des vins extrêmes » relève le témoin du « Concours des vins de montagne » Après vingt-trois éditions, le « Concours des vins de montagne » change son nom, en devenant le « Mondial des vins extrêmes ». Cependant, ce n’est pas la seule nouveauté de cette manifestation, qui a été présentée aujourd’hui aux médias. C’est un changement tant dans le « pool » des organisateurs  (à la Région et au Cervim s’ajoutent l’association des viticulteurs valdôtains Vival, l’Association Italienne des Somelliers et la Chambre valdôtaine), que dans la volonté de réaffirmer toujours plus la centralité de notre région dans la production de vins en conditions « héroïques » (définies par l’altitude, par la pente du terrain, ou par la technique de cultivation). « Cette initiative – a expliqué l’assesseur à l’Agriculture, Renzo Testolin – nous permet de promouvoir notre territoire de façon importante, en nous offrant également l’opportunité de développer des partenariats d’envergure. Cette année, par exemple, grâce à la synergie avec la Région Lombardie, qui représente une réalité intéressante aussi côté commercial pour nos viticulteurs, la remise des prix se déroulera au mois de novembre à Milan. Sur le développement de liaisons, au fil de ces années, avec le Cervim, nous avons fait un travail clairvoyant ». Du 14 au 16 juillet prochains, à l’Hôtel « Etoile du Nord » de Sarre auront donc lieu les dégustations des vins participants, qui sont plus de 700, présentés par 290 producteurs. Les échantillons seront savourés par six différentes commissions chaque jour. Les numéros mettent en évidence le succès de l’initiative, qui – comme l’a souligné le président du Cervim, Roberto Gaudio – « est la seule consacrée aux productions vinicoles de montagne ». En 2010, les vins inscrits à la compétition étaient moins de 450. De 2011 à 2014, la moyenne s’est maintenue entre 550 et 600, jusqu’au « boom » de cette année. Au delà des chiffres, il est également intéressant d’analyser que, pour la première fois, au « Mondial » participeront des productions de la Géorgie, de la Croatie et d’Andorre. D’autres pays intéressants sont le Turkmenistan et l’Armenie, mais dans le passé des vins venant de ces zones avaient déjà été soumis au Jury. Pour ce qui est de l’Italie, toutes les régions seront représentées, sauf Marche, Ombrie, Basilicate et Pouilles, mais il s’agit de zones ou, au moins en partie, les « productions héroïques » sont marginales. A l’égard des réalités géographiques, le président de la Vival, Stefano Celi, a exprimé sa satisfaction : « nous avons toujours été des paladins de la viticulture de montagne et à présent nous découvrons que d’autres lieux dans le monde présentent des conditions telles les nôtres. Voilà que ce concours devient un important moment de confrontation, surtout avec les Pays qui se présentent pour la première fois ». D’autres particularités sont représentées par le fait qu’outre soixante-dix vins venant des îles Canaries seront en compétition et que le numéro des vignobles autochtones desquels on produit les vins du « Mondial » est tout à fait élevé : environ soixante-dix d’Italie et une cinquantaine hors du Pays. « En plus de cela – a ajouté le président Gaudio – il y a des aires de production totalement exemptes de ‘filossera’, ce qui ajoute sans doute à la valeur des échantillons en dégustation ». « Chez nous – a conclu l’assesseur Testolin – la ‘filossera’ n’est pas arrivée aux vignobles de Morgex et La Salle, qui sont les plus hauts d’Europe, et les chiffres présentées aujourd’hui, en parlant encore une fois de centralité de notre région, témoignent que la Vallée d’Aoste contribue pour 10% environ des vignobles en compétition. Plus que jamais, l’on peut dire que nous sommes un point de synthèse entre différentes réalités à l’échelon mondial ». Info Groupe UV Conseil

Vie de l'Union18 Février 2017 - 19:57

Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réuni à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017, pour développer les thèmes ayant trait à la devise « responsabilité et développement » : Rappelle que tout au long de ces années l’Union Valdôtaine s’est engagée pour servir les intérêts culturels, politiques, sociaux et économiques du Peuple Valdôtain comme cela est prévu par ses Statuts et par sa vocation de Mouvement Autonomiste et Fédéraliste et que l’Union Valdôtaine s’est engagée, tout au long de la législature, pour essayer de créer des collaborations et des alliances afin d’assurer la gouvernabilité. Constate que dans l’actuel débat politique se sont considérablement affaiblies les références à l’Autonomie et aux thèmes qui la caractérisent tels que la subsidiarité, la responsabilité, l’autogouvernement, la défense des prérogatives, des langues et de la culture du Pays d’Aoste. Souligne l’actuel état de fragmentation politique, conséquente à une loi électorale qui a produit une instabilité persistante et des ralentissements graves et nuisibles de l’action administrative. Prend acte des difficultés découlant des actuels clivages à l’intérieur de la majorité au Conseil de la Vallée. Estime nécessaire l’assomption de responsabilité de la politique pour donner des réponses adéquates aux besoins des Valdôtaines et des Valdôtains, par des actions incisives, sur la base des engagements pris. Invite les organes du Mouvement à conduire, avec chacune des forces politiques alliées, les approfondissements nécessaires pour l’achèvement de l’actuel programme de majorité. Rappelle que les dernières années ont été caractérisées par une grave réduction de ressources financières, entrainant de lourdes conséquences sur l’économie et imposant des changements draconiens au modèle de développement de la Vallée d’Aoste. Souligne qu’aux effets de la crise mondiale se sont ajoutées de fortes contraintes économiques suite aux réductions des disponibilités financières de la part de l’Etat, soit par le non respect des accords préexistants, soit par l’application du pacte de stabilité et soit encore pour l’obligation de la Vallée d’Aoste à contribuer avec de sommes très importantes à l’assainissement des finances publiques de l’Etat italien. Observe que , malgré toutes ces difficultés, le Gouvernement Valdôtain et les élus Unionistes ont eu la force, le courage et le sens de responsabilité d’assumer les mesures utiles pour dépasser les difficultés du moment malgré les critiques et les agressions farouches et les tentatives de discréditation qui leur ont été adressées. Met en évidence que les conséquences de cet état de choses ont aussi touché les Collectivités Locales, imposant aux différentes municipalités des contraintes et des sacrifices. Souligne le travail et l’engagement des élus et des administrateurs Unionistes qui sont présents dans un très grand nombre de Communes, à l’intérieur desquelles ils ont su gérer, de manière responsable, ces moments de difficulté en assurant la gouvernabilité et la stabilité. Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Mouvement qui se rattache aux principes du Fédéralisme Considère le respect du principe de la subsidiarité, l’instrument le plus adéquat pour permettre au Collectivité Locales de soutenir et développer un système social, économique et culturel inclusif et performant. Rappelle à cet effet qu’après les périodes de grande difficulté, à partir du budget 2017, récemment approuvé, il y a eu une inversion avec des perspectives positives pour la Communauté Valdôtaine. Souligne que sous l’impulsion de l’Union Valdôtaine ont été fait tous les efforts pour assurer aux Collectivités Locales des ressources supplémentaires par rapport aux prévisions fixées par les paramètres habituels. Face à la radicalisation du débat politique qui dérape parfois dans des agressions et dans des tentatives de discréditation des élus de l’UV Souhaite que l’importance de la confrontation politique ne soit pas caractérisée per un climat de conflictualité qui amoindri et paralyse le rôle du Conseil de la Vallée. Prend acte défavorablement des partages et des défections qui se sont produites de la part d’élus qui se sont soustrait aux engagements qu’ils avaient pris avec le Mouvement dans son entier. Considère qu’à chaque élu dans les rangs de l’Union Valdôtaine reviennent le droit et le devoir d’exprimer ses idées, à chaque moment, dans tout débat, sans avoir des limités à sa liberté, mais dans le respect de la responsabilité éthique de tenir sa parole envers le Mouvement qui l’a choisi et soutenu. Demande au Mouvement et à ses organes de se pencher sur la nécessité de procéder à une analyse approfondie du système de recrutement de sa future classe dirigeante et de ses militants faisant davantage référence aux principes de l’Union Valdôtaine, tels qu’ils sont inscrits dans ses Statuts. Considère que c’est à partir du sens de responsabilité et de fiabilité des femmes et des hommes engagés sur le territoire, des militants dans les Sections et dans les Collectivités Locales, à tout niveau, qu’il faut s’appuyer pour chercher les compétences d’une classe dirigeante pouvant se mettre au service du Mouvement et de la Vallée d’Aoste. Suite à la sentence du Tribunal de Turin, le Congrès de l’Union Valdôtaine Exprime sa satisfaction pour la pleine absolution de ses hommes qui a démontré leur totale extranéité aux faits en question. Relève les difficultés à faire circuler les informations pouvant permettre aux citoyens de connaitre davantage l’activité du Mouvement et des ses élus, à tout niveau. Invite le Président du Mouvement, le Comité Fédéral, le Conseil Fédéral, les Président des Sections et les élus, à différents niveaux, à s’organiser pour créer un réseau d’information et de communication efficace et fonctionnel. Ayant examiné la situation politique le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réaffirme la volonté du Mouvement de travailler, au sein de l’actuelle majorité, à la réalisation de son programme. Demande au Président du Mouvement, au Comité Fédéral, au Conseil Fédéral, en sus de la Conférence des Administrateurs, de prévoir des réunions périodiques, avec les Syndics et les représentants de l’Union Valdôtaine dans les Collectivités Locales. Fait à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017

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Agriculture13 Février 2017 - 14:45

Une première série de paiements aux agriculteurs valdôtains de la part d’AGEA

AGEA a communiqué officiellement que, d’ici la semaine en cours, sera autorisé et financé un premier arrêté pour le paiement de l’annualité 2015 de la mesure 13 ("Indemnités en faveur des zones soumises à des contraintes naturelles, ou à d’autres contraintes spécifiques), à l’intention de 1.132 entreprises, se chiffrant à environ 3,5 millions d’euros.

L’objet de l’arrêté, conséquent à l’achèvement du système d’enquête automatisé réalisé par AGEA, seront les entreprises qui présentent, à l’effet des vérifications, une correspondance complète des résultats par rapport à la requête initiale.

"Finalement – commente l’assesseur régional à l’Agriculture, Renzo Testolin – après des mois d’interlocutions, sollicitations, invitations à procéder et affrontements, mais aussi de collaboration et travail assidus, on enregistre avec une satisfaction partielle le longuement souhaité démarrage, de la part d’AGEA, des procédures fonctionnelles au payement de l’annualité 2015 de la mesure 13 sur le Plan de développement régional 2014-20”.

Suite à ce positif signal, l’Administration régionale a déjà officiellement sollicité à AGEA, par le biais d’une lettre envoyée par AREA VdA, la mise en marche des procédés d’enquête manuels indispensables pour procéder aux vérifications et au payement aux entreprises qui ne rentrent pas dans ce premier arrêté. Ce système permettra, en fait, de régulariser et définir les payements de ces entreprises qui présentent des difformités plus ou moins considérables entre le montant demandé dans la requête et celui qui résulterait, par contre, payable d’après l’analyse des données.

"L’attention de la Région est toujours élevée par rapport à ce sujet – ajoute l’Assesseur – et nous confions quel es contacts presque quotidiens avec AGEA peuvent porter à une concrète accélération des paiements, tant du PSR que de la PAC, pour les presque 100 entreprises qui sont encore dans l’attente d’être liquidées. A ce propos, les bureaux de l’Assessorat, en étroite collaboration avec AREA VdA, pendant ces mois ont fourni à AGEA toutes les données et les précisions ponctuelles, utiles à la définition des situations réelles et pour garantir l’attribution des titres PAC à tous ceux qui en ont droit, d’après les règles existantes et des dérogations reconnues à notre région”.

"Nous confions que cet important résultat d’automatisation des procédés, objet d’un engagement remarquable de la part des structures régionales et d’AREA VdA – termine Testolin – puisse permettre, déjà à partir des prochain mois, une accélération des futurs paiements, également des autres mesures liées à la superficie et nous permette d’offrir des réponses, dans des délais raisonnables, aux instances de nos agriculteurs”.