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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 18 jan 2018 - 14:16

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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JEUDI 27 octobre 2016

14:53 L’examen du DEFR au Conseil de la Vallée a commencé L’examen du DEFR au Conseil de la Vallée a commencé Le Conseil de la Vallée a commencé, ce matin, l’examen du DEFR, le document de l’économie et de la finance de la Région. La discussion a débuté par l’illustration de cet acte - qui est prévu par la loi et vient réalisé pour la première fois par l’Administration régionale - de la part de l’assesseur au Budget, Ego Perron. "Ce document - a-t-il expliqué - représente le premier instrument de liaison entre la programmation financière et de gestion de la Région. Par ce document, nous traçons des orientations qui ne touchent pas tous les domaines et nous mettons également en évidence des problèmes. Les deux lignes directrices principales sont continuer la politique de réduction des frais, ainsi que continuer à investir, car celle-ci est la priorité des priorités pour l’Administration régionale”. Le document, fruit du travail d’un groupe coordonné par l’assesseur au Budget, établit donc huit points principaux, "qui n’épuisent pas l’action de la Région, aussi du fait que le programme de mandat reste le point de repère. Celui-ci était cependant un focus nécessaire. L’attitude du Gouvernement valdôtain est de présenter ce document en tant qu’une déclaration ouverte, afin de communiquer au Conseil les nécessités et les buts de l’administration régionale et établir les points en faveur desquels garantir la bonne activité administrative, ainsi que les ressources humaines et financières”. L’assesseur est donc passé à l’analyse des huit points: Santé, bien-être et inclusion sociale. A cet égard, le but est de "continuer dans la politique visant à offrir au tissu social valdôtain un système de welfare régional”. "Nous imaginons - a souligné Perron - une révision telle à rationnaliser toutes les formes d’intégration en imaginant, en outre, une mesure unique à l’intention de la famille. On essayera, de plus, d’intervenir pour la réduction du malaise juvénile”. Les priorités de ce chapitre comprennent, également, la révision du projet de l’hôpital régional, en tenant compte de la nécessité d’offrir une performance en ligne avec les requêtes du territoire, mais aussi de la conservation du patrimoine archéologique remarquable qui caractérise la zone. Développement durable, entreprises, travail. "Ce domaine est sans doute transversal. Nous souhaitons attribuer des input sur l’innovation et la spécialisation des entreprises, en valorisant les projets de recherche et en soutenant les investissements de caractère industriel, également par le biais du mandat a certaines sociétés contrôlées, qui peuvent fonctionner en tant que moteur et soutien de notre action”. La bonne école. "Ce sujet - a dit l’assesseur Perron - a fait l’objet de nombreuses discussions, mais nous considérons l’investissement sur l’école en tant que prioritaire pour la Vallée et pour notre modèle de société. Nous tenons à imprimer un input d’ouverture culturelle aux jeunes, non seulement vis-à-vis de l’aire francophone, mais envers le monde tout entier. En plus, le cas est d’améliorer la liaison entre l’éducation et la formation, avec davantage d’intégration entre les planètes de l’école et du travail”. Classement du personnel régional embauché par des contrats privés. "Nous voulons exercer une fonction de responsabilité à l’égard de ces travailleurs, en offrant une solution définitive à ces personnes, en imaginant que, à l’échelon de contrats, l’actuelle situation ne peut plus tenir débout”. Investissements stratégiques. "Tous les investissements sont importants, - a dit l’Assesseur - mais certains domaines sont à considérer transversalement stratégiques. Tel est le cas du Tourisme, où nous interprétons la fonction des remontées de ski en tant que moment de développement pour notre région. En plus de cela, nous imaginons de renforcer l’action politique concernant les investissements dans le domaine agricole, car ce domaine dans le temps a caractérisé le développement de notre territoire. Aujourd’hui, il faut dépasser le concept de la fragmentation de la propriété foncière en Vallée d’Aoste. On voudrait aboutir à des raisonnements définitifs sur la réorganisation foncière”. Investissements dans la sécurité des bâtiments publics. La priorité est sur le bâtiment scolaire, car la jeunesse est une ressource fondamentale pour notre société. Le but de ce point est, plus en général, d’arriver aussi à la rénovation énergétique des bâtiments, de façon à réduire aussi leurs frais de fonctionnement et gestion. Chemin de fer. "A cet égard, - a été l’explication de l’assesseur Ego Perron - nous imaginons une étude globale sur ce service en Vallée d’Aoste. Cette volonté a été, par ailleurs, déjà annoncée par l’assesseur aux transports Marguerettaz lors d’une séance de la Commission compétente. Une volonté que nous réaffirmons à présent”. Le DEFR inclut, au delà de ces huit points prioritaires, une série de buts de Politique régionale (eu égard, notamment, à la capacité d’attirer des sources de financement) et des lignes de finance régionale (à propos des buts donnés aux sociétés contrôlées, dont les responsables ont été récemment auditionnés par la Commission régionale compétente). "Toutes ces priorités - a conclu l’assesseur au Budget - présentent un élément commun que je ne trouve pas banal: l’attention à la personne. En tant qu’Administration régionale nous y tenons et, dans un contexte tel celui valdôtain, elle doit concerner tous les moments de la vie: l’assistance, la formation, le travail. Dans le DEFR nous déclinons ces moments d’après les couchés d’âge. Les citoyens ne sont pas des usagers de services, mais des personnes conscientes de leurs droits et engagements”. Immédiatement après l’assesseur Perron, le président de la Région Augusto Rollandin a pris la parole pour rappeler que les orientations de ce document doivent être côtoyées par des aspects qui ne sont pas encore définis, tels la loi de stabilité de l’Etat, la question des accises, ou encore la finance locale. "On pourra en parler dans le fond au moment où nous discuterons le budget, - a affirmé le Président - mais aujourd’hui le débat ne porte que sur ces orientations, qui ont un sens car ils complètent l’action qu’on est en train de conduire”.

MERCREDI 19 octobre 2016

16:53 Première rencontre entre Région et Syndicats sur le DEFR Première rencontre entre Région et Syndicats sur le DEFR Aujourd’hui, mercredi 19 octobre, s’est déroulée la première rencontre entre la Région et les organisations syndicales pour l’analyse du DEFR, le document qui dresse le cadre du contexte économique et financier de la Vallée d’Aoste pour les années 2017/2019. A la rencontre étaient présents le président de la Région Augusto Rollandin, l’assesseur au budget Ego Perron et les référents de l’assessorat, ensemble aux représentants de Cgil, Cisl, Uil et Savt. "La rencontre – comme il a été souligné par le président Rollandin – a été une avant-première par rapport à l’iter de la loi budgétaire, sans quand-même entrer dans le fonds de données ou donner des indications quant aux allocations qui seront contenues dans le prochain budget. Par contre, on a repris et mis à jour les accords du programme de gouvernement, d’après ce qui est prévu par les dispositions nationales, ce qui fait du DEFR le premier instrument de liaison entre la programmation financière et la programmation de la gestion régionale”. Les huits priorités établies par le document, qui devra être soumis au Conseil de la Vallée d’ici le 31 octobre, a été l’assesseur au budget, Ego Perron, qui a ajouté que "le Defr considère les problèmes, en plus de définir les buts stratégiques pour la politique régionale du développement”. Dans le détail, les buts stratégiques doivent avoir en tant que priorités: santé, bien-être et inclusion sociale; développement durable, entreprises et emploi; la bonne école, formation et université; encadrement dans la société régionale des services du personnel qui aujourd’hui est embauché par la Région par des contrats de nature privée; finalisation des investissements dans les domaines stratégiques: tourisme et agriculture; investissements dans la sécurisation des bâtiments publics, en donnant priorité à ceux scolaires; sauvegarde et valorisation de l’environnement; chemin de fer. "L’élément commun des priorités – a souligné l’assesseur Perron – doit être l’attention à la personne. Un élément qu’on peut décliner dans l’attention particulière aux services, mais aussi à l’emploi et à l’éducation, tout comme à l’environnement et aux soins du territoire”. Lors de la rencontre, le Président et l’Assesseur ont souligné à maintes reprises que "le document ne contient pas les projets qui sont déjà entamés, tout comme les programmes liés aux Fonds européens, aux nouvelles installations et à la formation professionnelle, qui ont leur couverture financière assurée par le budget régional et qui trouvent donc une continuation naturelle”. Les organisations syndicales, pour leur part, on souligné le partage des orientations qui demeurent à la base du document programmatique des prochaines trois années. De même, ils se sont déclarés favorables aux priorités établies par le DEFR pour la relance du système Vallée d’Aoste.

LUNDI 12 septembre 2016

12:28 A octobre, la Semaine de l’emploi A octobre, la "Semaine de l’emploi" L’Administration régionale, en collaboration avec Cittadella dei Giovani, Adava, Confcommercio, Enti Bilaterali Tuirsmo Commercio VdA et Italia lavoro organise, du 3 au 7 octobre prochains, la "Semaine du Fond Social Européen, de l’emploi et de la formation”. La manifestation a été approuvée vendredi dernier, 9 septembre, par le Gouvernement valdôtain. La manifestation est articulée sur quatre événements, qui se dérouleront dans des journées différentes, d’après les destinataires des actions prévues par le Programme des investissements en faveur de la croissance et de l’emploi du Fond social européen. Cette semaine sera importante afin de confirmer, au centre de l’action politico-administrative, les politiques actives de l’emploi, également par la confrontation avec d’autres régions italiennes et avec des expériences de frontière, en renforçant le but de les lier efficacement aux politiques de développement régional et européen. La Semaine du fond social européen sera ainsi organisée: le 3 et le 6 octobre auront lieu les "Journées des métiers du tourisme”, s’adressant aux chômeurs et visant la rencontre entre la demande et l’offre de travail saisonnier. Après le succès de la manifestation du mois d’avril dernier, à laquelle ont participé 170 travailleurs et 27 structures hôtelières et de la restauration, avec 82 offres d’emploi rendues disponibles aux chômeurs de ce domaine, cette formule sera reproposée, avec des nouvelles séances de formation spécifiques. Le 3 octobre seront accueillis les travailleurs qui pourront adhérer aux offres et réserver les colloques de sélection qui se dérouleront dans la matinée du 6 octobre. Grace à la collaboration avec le "Pôle Emploi” d’Annecy, en plus, il sera possible de participer aux opportunités prévues du 6 au 14 octobre, au cours du Salon en ligne, c’est à dire des colloques de sélection par Skype. L’initiative est consacrée aux travailleurs présentant une valable maitrise de la langue française;  le 5 octobre se déroulera la troisième rencontre nationale sur les politiques de l’emploi, au titre "Il lavoro dei giovani: orientamento al lavoro, placement post diploma, lo scouting della domanda, alternanza scuola-lavoro e garanzia giovani”, auxquels participeront des représentants régionaux, nationaux et du "Pôle Emploi” d’Annecy. Ce colloque veut représenter une occasion de confrontation, échange de bonnes pratiques et approfondissement entre opérateurs des régions et provinces autonomes italiennes, élargie également à ceux qui travaillent dans le marché régional de l’emploi;  le 6 octobre est au programme une journée entièrement consacrée aux jeunes chômeurs et aux étudiants, au titre "Giovani e lavoro all’estero: i servizi Eures e il programma Eurodyssée”. Ce rendez-vous sera conduit par les opérateurs des programmes européens Eures et Eurodyssée de différentes régions italiennes et françaises et il s’articulera dans des workshops sur les opportunités de stage et de travail en Europe, avec la participation de jeunes testimonial qui ont participé aux initiatives précédentes;  le 7 octobre , enfin, il sera possible pour tous les citoyens et les chômeurs rencontrer les opérateurs des Services pour l’emploi, Eures et Eurodyssée, ainsi que du Fond Social Européen. Toutes ces initiatives se dérouleront à la Cittadella dei Giovani. En même temps, l’autorité de gestion du Programme opérationnel "Investissements en faveur de la croissance et de l’emploi” de l’FSE rencontrera les potentiels bénéficiaires du Programme, afin d’en illustrer les opportunités de financement prévues pour l’automne 2016. Info Groupe UV Conseil

JEUDI 4 août 2016

17:38 Finaosta chargée par le Gouvernement d’examiner les possibilités de réalisation d’un dépôt fiscal "Finaosta" chargée par le Gouvernement d’examiner les possibilités de réalisation d’un dépôt fiscal Pendant sa réunion d’aujourd’hui, jeudi 4 août, le Gouvernement valdôtain a chargé "Finaosta SpA” d’examiner les différentes possibilités de réalisation d’un dépôt fiscal en Vallée d’Aoste, en considérant également d’éventuelles participations dans des sociétés déjà actives sur le territoire régional dans ce domaine. "Par cette délibération, on confie mandat à Finaosta d’étudier les possibles solutions pour réaliser le dépôt fiscal, en donnant application à la loi approuvée par le Conseil de la Vallée la semaine dernière. - explique l’assesseur au budget et finances, Ego Perron - Ce dépôt sera à même d’assurer une réserve de carburants afin de faire face à toute intervention se rendant nécessaire pour des finalités de protection civile”. "Cette importante initiative - souligne Ego Perron - permettra, en plus, d’augmenter les recettes du bilan régional, en termes d’accises, pour un montant estimé en 20 millions d’euros. Dans un moment de forte contraction des ressources financières, il devient prioritaire de mettre en route d’initiatives concrètes de ce genre, en vue de repérer des nouvelles recettes pour l’Administration régionale”. Info Groupe UV Conseil

JEUDI 14 juillet 2016

12:27 La Vallée d’Aoste est la région italienne au mineur prélèvement fiscal: la satisfaction de l’assesseur Perron La Vallée d’Aoste est la région italienne au mineur prélèvement fiscal: la satisfaction de l’assesseur Perron Les résultats d’une enquête de "Banca d’Italia”, qui ont été repris par différents média nationaux, certifient que la Vallée d’Aoste est la région d’Italie au mineur prélèvement fiscal. A cet égard, l’assesseur au budget, finances et patrimoine, Ego Perron, exprime sa satisfaction. "Le résultat de l’enquête publiée par ‘Il Sole24Ore’ ne représente pas seulement la confirmation d’une donnée qu’à l’échelon local on connaissait bien. - affirme l’Assesseur - Il s’agit également de l’attestation, de la part de la Banca d’Italia, donc de l’interlocuteur le plus qualifié en matière d’analyse économique, de la validité du chemin emprunté par le Gouvernement régional afin de ne pas agir ultérieurement sur le levier fiscal, en évitant de prélever aux familles valdôtaines plus de ce qui est juste”. "Le scénario de crise, qui a débuté il y a huit ans - continue l’assesseur Perron - a conduit, dans différents cas mis en évidence par l’enquête, a considérer les impôts locaux en tant qu’un instrument à utiliser pour redresser des budget ou pour oxygéner des recettes massacrées par une pluralité de vinculations, ainsi que par des contraintes comptables. En Vallée d’Aoste, l’Administration régionale a délibérément choisi différemment, en côtoyant les familles et en maintenant les barèmes fiscaux au minimum possible”. "Nous parlons, par exemple - ajoute l’Assesseur au Budget - de l’addition régionale à l’IRPEF, de l’impôt sur la transcription de la propriété d’autos, ainsi que de l’impôt sur la RC auto: des impôts qui frappent bien des résidents. La politique est appelée à trouver des solutions soutenables, surtout dans les moments de difficultés, qui ne passent pas toujours par le chemin le plus bref, mais qui, surtout si insérées dans une stratégie d’ensemble, peuvent offrir des solutions de ce genre”. "En commentant ce résultat - dit Ego Perron - il n’est pas possible, ensuite, de négliger notre autonomie statutaire, qui sans doute a interprété un rôle de premier ordre, mais il est également évident qu’on n’aurait pas pu aboutir à un tel résultat sans une gestion attentive et responsable des ressources économiques à notre disposition”. "Je souhaite terminer par un aspect qui n’est pas afférent à l’enquête du Sole24Ore, du fait qu’il concerne les entreprises, - conclut l’assesseur Perron - tandis que l’attention des analystes s’est concentrée sur le ‘noyau familial standard’. Je crois en fait important signaler que dans notre région, aussi pour l’IRAP, on applique le barème minimal. Non seulement: des facilitations sont prévues pour les entreprises qui augmentent l’occupation et pour les nouvelles installations productives”. "Il s’agit d’une politique de soutien qui présente un cout pour l’Administration - termine l’Assesseur au budget - représenté par des mineures recettes, mais la priorité des de rentre toujours plus attrayant le territoire régional pour les entreprises. Seulement de cette façon on déclenche un processus de croissance qui, en comprenant parmi ses effets l’élargissement de l’emploi, soit en faveur des familles et, par conséquent, de la génération de revenu en Vallée d’Aoste. Je crois qu’il ne soit pas seulement naturel, mais aussi juste, aller fiers de ces choix”. Info Groupe UV Conseil

DIMANCHE 26 juin 2016

11:37 Compte-rendu 2015 de la Région: les recettes dépassent les prévisions Compte-rendu 2015 de la Région: les recettes dépassent les prévisions Lors de sa séance de vendredi dernier, 24 juin, le Gouvernement valdôtain a approuvé le compte-rendu 2015, la première variation au budget 2016-2018, ainsi qu’un troisième projet de loi y afférent. "Pour l’exercice financier 2015 - déclare l’assesseur au budget, finances et patrimoine, Ego Perron - les recettes vérifiées, à l’exception des entrées de compensation, se chiffrent à 1.348 millions d’euros, à savoir un montant remarquablement supérieur à celui inscrit dans le budget de prévision de l’Administration”. Différemment des années dernières, le compte-rendu sera lié à une variation de budget, qui remet en disponibilité 29,4 millions d’euros, afin d’aligner la prévision aux nouveaux principes comptables, ainsi que d’adresser les exigences de programmation financière s’étant manifestées au cours de l’année. "En examinant les principaux impôts, tels l’IRPEF et l’IRES, dont la valeur globale est de 455 millions d’euros - explique l’assesseur Perron - la réduction par rapport à l’année précédente est minimale, se chiffrant à moins de 2 millions, c’est-à-dire 0.43%, ce qui indique une tenue d’ensemble du système économique régional. En plus de cela, l’IVA (236 millions d’euros) est en croissance de 3,3%, à savoir 6 millions d’euros”. "Pour ce qui est dépenses - ajoute Perron - une gestion attentive a permis de respecter le pacte de stabilité et de centrer un résultat d’administration positif. Les dépenses engagées en 2015, toujours en éliminant les compensations, sont en total 1.323 millions d’euros, c’est à dire 13 millions en moins (0.97%) de 2014”. Par rapports aux prévisions, l’influence sur les comptes des frais courants a connu une diminution, en passant de 89.8% à 86.8%. 2016 sera une année particulière coté comptabilité: il est, en fait, au programme le passage du système traditionnel à la nouvelle méthode de comptabilité harmonisée, tout comme prévu par l’arrêté législatif 118/2011. Les dépenses les plus significatives concernent ces domaines: Santé et aide sociale : outre 22 millions d’euros, dont 12 pour financer l’Unité Sanitaire Locale et 10 pour l’érogation des retraites d’invalidité civile; Education et culture : 3,3 millions dans les années 2016-2018 pour financer l’application du modèle valdôtain de la "Buona scuola”; Transports (y incluse la transportation des porteurs d’handicap): 1,5 millions d’euros; Agriculture : ce domaine recevra outre 1,3 millions d’euros, dont 560mille euro pour le subventions AREA, 265millions d’euros pour le Centre de séchage sérique de Saint-Marcel et 250mille pour le re-financement de l’Institut Agricole Régional; Aux investissements dans le domaine de la voirie et de l’entretien routier est consacrée un million d’euros; Pour les ouvrages liés aux bâtiments scolaires et d’assistance sociale , le projet de loi de variation autorise à l’utilisation complète des surplus d’administration des Communes, vérifiés dans les années 2014 et 2015. La variation dispose, en plus, la reconnaissance de dettes remontant au passé, se chiffrant à 2 millions d’euros environ, aux fins de l’application de la nouvelle discipline en matière d’harmonisation des comptes-rendus. "Parmi les mesures les plus qualifiantes du projet de loi - explique l’assesseur Perron - le Gouvernement valdôtain propose au Conseil une disposition pour la réalisation d’un dépôt fiscal d’huiles et combustibles, présentant une double finalité, à savoir assurer une computation exacte des accises et accumuler une réserve nécessaire à faire face à d’éventuelles urgences dans le domaine de la Protection civile”. Le compte-rendu 2015 a été rédigé d’après la discipline comptable traditionnelle et le résultat d’administration qui en découle (217,6 millions d’euros) doit être soumis à une opération de ré-détermination ‘una tantum’, au nom ‘réévaluation extraordinaire des résidus’. Cette opération, d’après la loi, ne peu pas s’achever avant l’approbation, de la part du Conseil de la Vallée, du compte-rendu 2015. Le surplus d’administration calculé avec les règles comptables traditionnelles ne peut pas être appliqué au budget de l’exercice 2016. Info Groupe UV Conseil

MERCREDI 1 juin 2016

15:29 Remontées mécaniques : l’hiver 2015/16 a fait enregistrer un chiffre d’affaires record Remontées mécaniques : l’hiver 2015/16 a fait enregistrer un chiffre d’affaires record « Le but reste une ‘holding’ qui s’occupe de tous les domaines skiables de la Vallée ». En commentant les résultats de la saison hivernale 2015-2016, ce matin au Palais régional, le président de la Région Augusto Rollandin a relancé le projet d’une société unique pour la gestion des remontées mécaniques valdôtaines. « Nous sommes très satisfaits de la gestion actuelle du domaine, – a-t-il ajouté – car les sociétés travaillent dans la direction de nous permettre d’intervenir rapidement par rapport à ce qui se passe. L’action que nous avons conduit à l’égard des sociétés, en assurant notre participation financière, n’est pas née car dans le public ‘quelqu’un paye’, mais pour faire de façon que tous les acteurs contribuent à la bonne allure des différents domaines. Je tiens à le souligner parce que dans le passé, il n’a pas toujours été ainsi ». Une attitude qui, chiffres à la main, a donné ses résultats. Au total, le chiffre d’affaires brut de la saison qui vient de s’achever est le plus haut des six dernières : 70 millions 731mille euros, à savoir +7,35% par rapport à 2014/15 (lorsqu’il avait été de 65 millions 889mille euros). L’augmentation dépasse les 10 millions d’euros si la comparaison se déplace à 2010/11. En décomposant ce total, le brut 2015/16 est de 67 millions 644 mille euros pour les domaines gérées par les sociétés contrôlées (« Cervino SpA », « Monterosa SpA », « Funivie Piccolo San Bernardo SpA », « Courmayeur Mont Blanc Funivie SpA » et « Pila Spa »), de 302mille 246 euros pour les stations « mineures » (Rhêmes-Notre-Dame, Ollomont, La Magdeleine et Valgrisenche ») et de 2 millions 708mille euros pour « Skyway Mont Blanc ». « Nos investissement dans ce domaine – a dit encore le président Rollandin – ne se sont jamais arrêtés, malgré la complexité de la période, et nous n’avons pas intention de le faire. Il y a des projets intéressants, notamment à l’égard de la liaison de domaines, et ce qu’il faut faire c’est de les évaluer et de programmer, afin de résulter toujours plus attrayants pour les skieurs. D’autre côté, nous voulons travailler afin de permettre l’enneigement artificiel partout : la neige, à novembre-décembre, ou elle est là, ou bien elle doit être là. Nous ne voulons plus des déficits pour nos sociétés, il en est de l’économie de notre région ». Pour sa part, l’assesseur au tourisme Aurelio Marguerettaz a concentré son attention sur l’analyse des données des fluxes touristiques. « Heureusement – a-t-il affirmé – les italiens ont repris à passer leurs vacances en Italie, en choisissant notre région. Les étrangers, quant à eux, représentent toujours une composante importante de notre tourisme, car il s’arrêtent pour des périodes plus longues. L’examen des données met en évidence que les russes, qui étaient une présence importante, sont en baisse, mais on a connu une augmentation d’autres fluxes, tels les Suèdois ». Le total des arrivées, de décembre 2015 à mars 2016, est de 455.145 (dont 287.751 italiens et 167.395 étrangers), dès que pour les présences on est a 1.550.690 (dont 745.154 italiens et 805.526 étranger). Enfin, Ferruccio Fournier, président de l’association valdôtaine des remontées mécaniques, a souligné que « si l’on regarde le chiffre d’affaires des six dernières saisons, on aperçoit une croissance constante. Cela signifie que dans le système économique régional, notre domaine se place avec une certaine solidité. Dans l’ensemble, je suis convaincu que la vie du ski alpin non seulement sera encore longue, mais qu’il existent des opportunités de développement pour les journées du lundi au vendredi ». Info Groupe UV Conseil

LUNDI 23 mai 2016

10:24 Le point sur les Programmes européens a été fait à Aoste Le point sur les Programmes européens a été fait à Aoste Le Comité de surveillance du Programme « Investissements pour le développement et l’occupation 2014/20 », cofinancé par le Fond européen de développement régional (FESR), s’est réuni vendredi 20 mai à Aoste. La réunion a été présidée par le président de la Région, Augusto Rollandin, et au nombre de ses participants comptaient les représentants de la Direction générale de la Politique régionale et urbaine de la Commission européenne (branchés en vidéoconférence), de l’Agence pour la cohésion territoriale, de la Présidence du Conseil des ministres (vidéoconférence), de la Région, ainsi que du partenariat institutionnel, économique et social. La rencontre a débuté par l’analyse du Programme « Compétitivité régionale 2007/13 », désormais conclu. Tout particulièrement, le Comité a été informé sur son état d’application, en termes de résultats obtenus, d’actions de communication réalisées et sur le Rapport annuel de contrôle. En ce qui concerne le Programme « Investissements pour la croissance et l’occupation 2014/20 », le Comité a examiné et approuvé le Rapport annuel d’application au 31 décembre dernier. Ce document met en évidence un bon départ du Programme, avec l’illustration des premiers projets, visant la promotion de l’innovation, le soutien de la compétitivité des entreprises et du territoire, ainsi que l’amélioration de l’ICT. Le Comité a donc été informé sur l’état d’application de la « governance » de la Politique régionale de développement 2014/20 et sur les activités de communication, de contrôle et d’appréciation du Plan de renforcement administratif. La réunion a fait également l’occasion pour présenter au Comité les activités de communication, la réalisation des obligations de « e-cohesion » prévues par les règlements européens, ainsi que l’état d’avancement des actions visant à satisfaire la conditionnalité « ex-ante ». « En ce qui concerne l’actuelle période de programmation – a souligné le président de la Région, Augusto Rollandin – l’Administration régionale a déjà mis en marche des importantes actions dans les domaines de la recherche, du soutien aux entreprises et de la création d’un réseau des biens culturels, dans une logique touristique. Ces actions ont été élaborées et mises sur pied d’après les indications des règlements européens et de l’accord de partenariat avec l’Italie, en cherchant comme toujours, où possible, de simplifier les procédures dont les bénéficiaires doivent se charger, malgré un ensemble législatif objectivement complexe ». « En considérant les résultats positifs obtenus lors de notre précédente expérience, - a conclu le président Rollandin – aussi pour la période 2014/20, la Région comptera sur un Cadre stratégique unitaire, afin d’établir des buts de développement stimulants pour notre territoire, auxquels vont concourir tous les Programmes cofinancés à l’échelon européen et de l’État ». Info Groupe UV Conseil

MARDI 27 octobre 2015

16:30 Temps de Budget Temps de Budget L’approbation du budget 2016 de la part du Gouvernement valdôtain approche. Entre temps beaucoup de monde s’est déjà exercé, préalablement, sur les possibles contenus, sur les prévisions et sur la meilleure destination des ressources disponibles. Il y a certainement des raisons pour être soucieux d’un budget qui verra encore réduites ses disponibilités. Face à cette situation il y deux manière de réagir. La première, assez largement utilisée, est celle de ne pas prendre acte de la situation et de crier haut et fort, en essayant d’attribuer des responsabilités aux autres, à savoir à ceux qui doivent exercer le rôle de gouverner. C’est toujours facile de dire que certaines ressources devraient être utilisées d’une part plutôt que de l’autre et il est tout à fait simple de soutenir qu’aucune réduction, dans aucun secteur, ne devrait se faire. Cela, bien sur, en oubliant, sciemment, que les ressources disponibles sont en constante diminution. A ces schémas font défaut quelques éléments de logique et de simple mathématique. Tout d’abord si l’on veut privilégier un secteur en lui destinant davantage de ressources il faudrait individuer, concrètement, les autres secteurs auxquels on devrait soustraire l’argent nécessaire à rendre possible cette opération. Il est de toute évidence que cela doit se faire à égalité de ressources disponibles, sur la base des recettes effectives puisque il semblerait tout au moins normal que l’on tienne compte des entrées pour définir les possibilités de dépense d’une administration. La deuxième manière de réagir est celle qui est en train d’être développée par l’Union Valdôtaine, qui, sans se réfugier dans les slogans et dans le déjà vu, a tenu à réunir ses Administrateurs des collectivités locales avec qui a commencé à partager des parcours et des contenus afin d’amoindrir les effets et les retombées, de ce budget assez réduit, sur les Communes. En effet, au de la des chiffres, qui nous font état d’une difficulté accrue sur le plan budgétaire, il y a la nécessité de s’en tirer des parcours qui pourraient mettre davantage en difficulté les communes et leurs unités, qui sont les sujets le plus proches au citoyens et aux communautés qu’elles doivent administrer. L’Union Valdôtaine estime fondamentale la présence des Communes sur le territoire. Cela demande d’assurer aux collectivités locales les ressources nécessaires pour remplir les fonctions qu’on leur a attribué avec la récente réforme de 2015. Aujourd’hui les Communes peuvent compter sur l’argent correspondant au 95% de l’IRPEF produite en Vallée d’Aoste, sur base annuelle, selon les dispositions de la loi régionale 48/95. Dans les périodes difficiles l’IRPEF tend à se réduire considérablement. Il y a donc la nécessité de compenser ce déficit en redéfinissant les critères de répartition des ressources prévues par la loi 48/95, en essayant ainsi d’alléger les municipalités des couts importants d’une série de services qu’on leur avait attribués dans le temps et qui seront remis à la Région. Cela permettra d’assurer encore une importante quantité des ressources destinées aux Communes en leur permettant d’exercer, sur le territoire, les fonctions qui leurs appartiennent. Certes, cela déterminera des couts supplémentaires pour la Région, qui devra trouver les ressources nécessaires pour soutenir la prise en charge de ces services. Et cela, dans une logique d’équilibre budgétaire, demandera de rationaliser les interventions dans d’autres secteurs de compétence régionale. D’ailleurs celui-ci est le moment des choix radicaux et le soutien aux sujets qui sont plus proches aux citoyens, c'est-à-dire les communes, parait prioritaire. Nous ne sommes pas les seuls à le dire. Cela a souvent été affirmé aussi par d’autres forces politiques. Nous verrons bien, parmi ceux qui ont assez souvent proclamé leur proximité aux collectivités locales, combien sauront manifester leur cohérence en soutenant ces choix.  
2 X mille

le coin du président10 Janvier 2018 - 14:38

2018: deux rendez-vous importants nous attendent 2018: deux rendez-vous importants nous attendent Cette année 2018 nous réservera deux rendez-vous importants sur le plan politique et administratif. D’ici peu nous serons appelés au vote pour les élections au Parlement italien. La législature qui suivra aura d’éléments d’extrême importance pour notre Pays d’Aoste. Tout en particulier il faudra régler, définitivement, les grands thèmes des rapports institutionnels et financiers entre la Vallée d’Aoste et l’Etat. La présence d’élus d’une aire Autonomiste et Fédéraliste, à l’intérieur du futur Parlement, sera indispensable pour atteindre de résultats positifs. Dans les mois à venir il y aura aussi le rendez-vous des élections régionales pour la formation du nouveau Conseil de la Vallée et de la majorité qui devra gouverner le Val d’Aoste dans les prochaines cinq années. Les Valdôtaines et les Valdôtains s’attendent une législature pouvant donner des réponses importantes et durables, soutenues par une action gouvernementale efficace. Cela ne sera possible qu’avec une majorité pouvant assurer la stabilité politique indispensable à toute action administrative. La législature qui vient de se conclure a été caractérisée négativement, par la conflictualité et l’instabilité du cadre politique qui a aussi touché et fragmenté l’aire Unioniste. Cela a produit des effets négatifs qui ne s’étaient jamais vérifiés avant, lorsque la force et l’unité de l’Union Valdôtaine avaient pu assurer la gouvernabilité, permettant ainsi de conduire une action administrative et politique efficace. Il est donc indispensable de pouvoir reconstituer un cadre politique solide pour franchir les difficultés qui ont caractérisé cette XIVème législature. Le Val d’Aoste a besoin de certitudes et d’assurances valides. Mais elle a surtout besoin de dépasser l’actuelle faiblesse du cadre politique et ce n’est qu’une l’Union Valdôtaine forte qui peut assurer cela. L’histoire de l’Union Valdôtaine, son engagement et le travail de ses élus, à tout niveau, sont la pour témoigner le bien fondé d’un engagement et d’une action politique et administrative qui ont accompagné la Vallée d’Aoste pendant des décennies, en assurant un développement et une qualité de vie importants. Cela a été fait en assumant des responsabilités et des engagements lourds, surtout dans les moments de difficultés. Et c’est aussi bien de rappeler qu’au moment où on a demandé à ses élus de faire des pas de côté ils l’ont fait de manière responsable pour éviter des paralysies négatives. Dans les prochains mois les électrices et les électeurs devront décider à qui confier la conduite du Pays d’Aoste dans les cinq années à venir. L’Union Valdôtaine considère prioritaire de continuer à se battre pour défendre la culture, le territoire, les langues qui caractérisent la spécificité pour continuer à maintenir vivants les principes de notre Autonomie. Une Autonomie qui doit continuer à s’affirmer si le Val d’Aoste veut avoir la force de décider son futur sans en déléguer les choix à d’autres. Pour ce faire il sera fondamentale de régler les rapports avec l’Etat en permettant l’affirmation, aux élections politiques, d’une coalition Autonomiste et Fédéraliste engagée pour la défense de nos prérogatives. Sur le plan régional il sera indispensable d’assurer la stabilité et la gouvernabilité nécessaire pour affirmer au Pays d’Aoste la possibilité de s’autogouverner. Cela ne pourra se faire qu’avec une Union Valdôtaine forte, qui, du haut de son expérience, de son histoire, de son sérieux, de son lien profond avec Pays d’Aoste, pourra assurer, comme elle l’a toujours fait, des résultats concrets et tangibles en ce sens. Il n’y pas de recettes miraculeuses, mais, celui-ci étant le moment du bon sens il faudra bien faire attention à ne pas se faire piéger par les déclarations d’intention de ceux qui préconisent de parcours quasi miraculeux, mais dont on a pu constater, lorsqu’on les a vus en actions, que les résultats n’ont certainement pas été à la hauteur des promesses.

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