Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 17 jan 2018 - 14:30

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Home Nouvelles Actualités Conseil de la Vallée

Conseil de la Vallée13 Juillet 2017 - 11:21

Découverte d’argent et documents dans le bureau du Président de la Région: l’UV demande clarté

imprimerpartager

La nouvelle de la découverte, à l’intérieur du bureau du Président de la Région, de 25mille euros, en plus de documents, d’une carte bancomat et d’une photo, a fait l’objet d’une communication du président Marquis au Conseil de la Vallée, ce qui a déclenché différentes interventions de la part des représentants du groupe de l’Union Valdôtaine.

En s’adressant au président Marquis, le Chef de Groupe Ego Perron a rappelé les mots prononcés par le Président même lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Junte de lundi dernier ("questo fatto si inserisce in un contesto di grande cambiamento ed è l’atto finale di una politica che distribuisce risorse. La nuova maggioranza ha portato una visione diversa”), en les définissant "una caduta di stile che si commenta da sola”.

"Con questa dichiarazione”, a continué Perron "attribuisce a noi questa vicenda dei 25mila euro. Prendiamo le distanze e le chiediamo di ricostruire la vicenda nei dettagli. Nel modo che ritiene, ma faccia chiarezza”. En plus de cela, le Chef de Groupe UV a pire le Président: "metta ognuno di noi nelle condizioni di consocere. Ad oggi, ragioniamo su articoli di stampa e le notizie di oggi smentiscono tutto un percorso letto in questi giorni”.

"Possiamo esigere di avere la verità su un fatto così grave? - s’est donc demandé le conseiller Perron - Non è grave solo per lei, lo è anche per noi, mi creda. Le chiediamo di raccontarci esattamente cos’è avvenuto. Ci metta nelle condizioni di sapere. Dopodiché, ognuno sarà in grado di avanzare le sue considerazioni”.

A cet égard, a pris la parole également le conseiller Augusto Rollandin, en expliquant de se référer "all’indagine aperta dalla Procura di Aosta sul denaro che, a più di tre mesi dalla mia cessazione da Presidente, è stato trovato nella scrivania del Presidente” et en expliquant que "non ho rilasciato, ad oggi, dichiarazioni, per la riservatezza richiestami dagli inquirenti”.

En continuant dans son intervention, le conseiller Rollandin a ajouté: "non ho nulla a che fare con la somma rinvenuta, nulla so sulla sua destinazione ed origine, e non entro nel merito di quanto letto sulla stampa in questi giorni. Ho piena fiducia nell’operato della magistratura e attendo che l’inchiesta della Procura termini, così da capire cos’è successo. L’accaduto lascia una serie di dubbi ed è bene che venga chiarito ‘come e perché’”.

D’autres réflexions à ce sujet ont été consacrées par le conseiller Aurelio Marguerettaz, qui a sollicité, à son tour, le Président Marquis, en soulignant que "ogni giorno, con una regia, raffazzonata, ma sempre una regia, escono delle informazioni. Se le informazioni sono solo sue, perché è lei che ha compiuto il ritrovamento, può venire solo da lei. E poi le commenta anche… Quello che ha detto è di una gravità assoluta”.

"C’è un’inchiesta penale e lei anticipa la magistratura. - a dit encore Marguerettaz - Lei dice: ‘abbiamo dato una svolta, è colpa della vecchia politica che distribuiva…’. Si è accorto che dicendo questo può avere dei grandi problemi? O ha verità granitiche, e quindi le condivida con noi, che siamo pubblici ufficiali, oppure lei ha fatto un passo nel baratro, dando delle risposte”. "Quando facemmo la prima discussione politica, - a conclu Marguerettaz - le dissi, collega Marquis, che era inadeguato per il profilo e per i voti ricevuti. Oggi le dico che lo è per la sostanza”.

Suite à une suspension des travaux du Conseil, pour une réunion de la conférence des Chefs de groupe, le Président de la Région a réaffirmé la nécessité de "mantenere il riserbo, per non ostacolare l’attività degli organi inquirenti”. Une position qui n’as pas satisfait notre groupe. "Avremmo gradito, nelle modalità che lei riteneva, che almeno ai consiglieri regionali fosse data chiarezza, con una puntuale ricostruzione di ciò che è avvenuto. - a dit le Chef de groupe Perron - Prendiamo atto che tutto viene rinviato alla magistratura. Palpiamo un disagio. Ci dichiariamo insoddisfatti e seguiamo l’evoluzione che avrà la vicenda”.

imprimerpartager

ActualitésConseil de la Vallée

MERCREDI 10 janvier 2018

17:00 Auguste Rollandin: nouveau chef de groupe Auguste Rollandin: nouveau chef de groupe Lors de la séance du Conseil de la Vallée du 10 janvier 2018 Auguste Rollandin a été nommé Chef de Groupe de l’Union Valdôtaine. Auguste Rollandin est né à Brusson le 13 juin 1949, où il est résident. Une longue militance au sein de l’Union Valdôtaine et l’assomption de fonctions importantes l’on vu protagoniste de la vie politique du val d’Aoste pendant plusieurs années remplissant de nombreuses fonctions administratives et politiques qui sont ci de suite résumées. Il est titulaire d’une maîtrise en médecine vétérinaire. Il a débute l'activité politique et administrative en 1975 avec son élection en tant que Syndic de Brusson. En 1978 il est élu pour la première fois au Conseil régional sur la liste de l'Union Valdôtaine et il est nommé Assesseur à la santé et à l’assistance sociale. Il confirme son élection au sein du Conseil de la Vallée au cours des législatures successives, en exerçant différentes fonctions administratives : Assesseur à l’agriculture, (1983-1984 et 1992) et Président du Gouvernement régional (1984-1990). De 1998 à 2001, il assume la Présidence de l'Union Valdôtaine. En mai 2001 il est élu Sénateur de la République. Il devient Président du groupe «Amis de la montagne» du Parlement et Vice-président de l’observatoire parlementaire sur le tourisme. En 2008, il est réélu au Conseil régional sur la liste de l'UV avec 13.907 préférences et il exerce les fonctions de Président de la Région pendant toute la XIIIe législature. Il a été confirmé Conseiller régional de la liste Union Valdôtaine aux élections du 26 mai 2013, en obtenant 10872 voix. Du 1èr juillet 2013 il est membre du Groupe de l’Union Valdôtaine au Conseil de la Vallée. Du 8 juillet 2013 au 10 mars 2017, il a été Président de la Région. Au cours de la XIV législature il remplit depuis le 10 janvier 2018 le rôle de Chef de groupe de l’Union Valdôtaine et il est membre de la Conférence des Chefs de groupe au sein du Conseil de la Vallée. 16:41 Renzo Testolin: nouveau Assesseur au budget, aux finances, au patrimoine et aux sociétés à participation régionale Renzo Testolin: nouveau Assesseur au budget, aux finances, au patrimoine et aux sociétés à participation régionale M. Renzo Testolin est le nouvel Assesseur au budget, aux finances, au patrimoine et aux sociétés à participation régionale dan le 30ème Gouvernement Valdôtain il a été élu lors de la séance du Conseil de la Vallée du 10 janvier 2018. Né à Aoste le 28 mars 1968, il habite Aymavilles. Diplômé expert-comptable, il est conseiller financier auprès d'un institut de crédit. Il a débuté son engagement politique et administratif dans sa commune de résidence où il a été élu Conseiller en 1995. De 2000 à 2005 il est nommé Assesseur à la culture et politiques sociales et de 2005 à 2010 il est élu à la charge de Vice-syndic d'Aymavilles. Il a aussi exercé les fonctions d'Assesseur au sein de la Communauté de montagne Grand-Paradis dans la période 2005-2010. Aux élections du 26 mai 2013, il est élu pour la première fois au Conseil régional sur la liste Union Valdôtaine, en obtenant 1590 voix. Conseiller régional il est membre du groupe de l’Union Valdôtaine du 1er juillet 2013. Dans le 27ème Gouvernement Valdôtain il a été Assesseur régional à l'agriculture et ressources naturelles du 8 juillet 2013 au 10 mars 2017. Membre de la II Commission « Affaires générales » 21 mars 2017 depuis le 17 octobre 2017, il a été Président de la dite Commission. Membre de la V Commission permanente - Services sociaux du 17 octobre 2017 Assesseur au budget, aux finances, au patrimoine et aux sociétés à participation régionale du 10 janvier 2018 30ème Gouvernement régional 16:17 Première intervention du Président du Conseil Farcoz Première intervention du Président du Conseil Farcoz Chères et chers collègues, Je prends la responsabilité d’assumer la Présidence de la Vallée à quelques mois de la fin de la Législature et je vous remercie pour votre confiance. Je remercie avant tout mon Mouvement, l’Union Valdôtaine et le groupe, qui m’ont proposé à cette charge prestigieuse, en particulier je remercie mes collègues Augusto Rollandin – chez qui le sens de responsabilités politique prévaut sur l’intérêt personnel – et David Follien – qui considère la continuité du travail un atout à valoriser. Un remerciement à l’ancien Président Andrea Rosset et à mes collègues du Bureau de Présidence pour leur travail et leurs contributions aux décisions. Permettez-moi de remercier aussi ceux qui n’ont pas votés pour moi : c’est l’expression du pluralisme de notre Assemblée et de la vitalité de notre démocratie. En tant que Président, il me revient la tâche de vous représenter toutes et tous. Je serai donc le garant de notre Institution et du travail de toute ses composantes, en ayant une attention constante à la distinction des rôles et des compétences, au nom d’une dignité institutionnelle commune. Certes, je suis conscient que ces derniers mois seront soutenus. Il seront soutenus dans le débats, en raison aussi des élections politiques et régionales auxquelles nous ferons face. Mais il seront aussi intenses en raison du travail que nous devons mener à terme. Mon souhait, c’est que nous arrivions à le faire dans le respect mutuel des uns des autres. Parfois nous avons des idées politiques différentes, nous avons des visions e des projets différents, mais nous devons jamais oublier que nous sommes les représentants de notre Peuple et de ses différences. Faisons en sorte que ces derniers mois soient le portrait d’une classe politique à l’écoute, loyale, responsable, respectueuse et solidaire. Ce serait la meilleure façon de célébrer les 70 ans de notre Statut spécial ainsi que de rappeler les pères fondateurs de notre Autonomie moderne. Cette Autonomie, dont le parcours n’a pas toujours été facile et qui s’est épanouie grâce à l’engagement politique de toutes les femmes et les hommes qui se sont succédés au cours de ces 70 ans. Cette Autonomie qui pour nous représente un modèle actif et responsable du système démocratique et que nous devons continuer à valoriser. Par des actions communes, en donnant aux valeurs et aux principes un prolongement tangible dans la vie des citoyennes et des citoyens valdôtains. Cette tangibilité qui est typique de notre civilisation valdôtaine : concrète comme la montagne, notre espace de vie. Un espace qui doit être nécessairement gouverné avec la vision des gens qui y vivent et qui sont quotidiennement appelés à réaliser le juste équilibre entre les exigences de développement et la nécessité de sauvegarder un environnement à la fois complexe et fragile. . 14:26 Joël Farcoz est le nouveau Président du Conseil de la Vallée d’Aoste Joël Farcoz est le nouveau Président du Conseil de la Vallée d’Aoste Joël Farcoz est le nouveau Président du Conseil de la Vallée d’Aoste. Il a été élu à cette prestigieuse charge le 10 janvier 2018. Actif dans la vie politique et culturelle, Joel Farcoz est né à Aoste le 27 juillet 1987, il habite Gignod. Il est titulaire d'une licence en ingénierie énergétique. De février 2012 au 2013, il a été l'Animateur principal de la Jeunesse Valdôtaine, Mouvement des jeunes de l'Union Valdôtaine. Aux élections du 26 mai 2013, il est élu pour la première fois au Conseil régional sur la liste Union Valdôtaine, en obtenant 1813 voix. Pendant la XIV législature, il a rempli différentes fonctions. Conseiller du 1er juillet 2013 il est membre du groupe de l’Union Valdôtaine du 1er juillet 2013. Dans le 27ème Gouvernement régional il a été Assesseur à l'éducation et à la culture du 8 juillet 2013 au 10 juin 2014. Il a rempli la fonction de Chef de groupe de l’Union Valdôtaine au Conseil de la Vallée du 18 juin 2014 au 16 mars 2017. Il a été membre de la II Commission permanente - Affaires généralesmembre du 29 juillet 2014 au 21 mars 2017 et il a rempli aussi le fonction de Vice- Président de la dite Commission du 15 septembre 2014 au 21 mars 2017. Et encore il a été membre de la dite Commission du 17 octobre 2017. Farcoz a aussi été membre de la I Commission permanente - Institutions et autonomie dans laquelle il a rempli les fonctions de : membre du 26 juin 2014et de Président du 3 juillet 2014 au 2 août 2016. Il a encore fait partie de la IV Commission permanente - Essor économique ou il a été Secrétaire du 1er juillet 2014 au 8 juin 2016 et membre du 26 juin 2014 au 8 juin 2016. Il a été membre de la Commission pour le Règlement du 22 novembre 2016 au 21 mars 2017. En qualité de Chef de Groupe de l’Union Valdôtaine il a aussi été membre de la Conférence des Chefs de groupe du 18 juin 2014 au 15 mars 2017.

MERCREDI 20 décembre 2017

15:54 Les actes composant le budget de la Région ont été tous approuvés par le Conseil Les actes composant le budget de la Région ont été tous approuvés par le Conseil Les travaux du Conseil de la Vallée se sont terminés en début d’après-midi, avec l’approbation des dispositions cordonnées, le troisième des projets de loi composant l’ensemble du budget 2018/20 de la Région Autonome Vallée d’Aoste. En plus du rapport du conseiller Renzo Testolin, président de la IIe Commission du Conseil, et des déclarations dont on a déjà dit, avant de la votation le débat a été alimenté également par Aurelio Marguerettaz, chef-de-groupe adjoint de l’Union Valdôtaine et assesseur au Tourisme. Dans son intervention, il a parlé de «minoranza poco credibile e inadeguata, che in sette mesi di governo non è riuscita a predisporre un bilancio, così come non mi pare che abbia prodotto una letteratura sulla capacità di creare nuove opportunità di lavoro. Il pensiero della minoranza è sempre lo stesso: noi siamo gente per bene, il nostro modo di fare politica è giusto, tutti gli altri sono dei farabutti e degli incapaci». «Quando veniamo tacciati di essere intellettualmente disonesti, - a ajouté le Chef-de-groupe adjoint - chiederei un po' di prudenza, perché mi risulta che nell'ultima riunione del Governo Marquis siano state approvate delibere per manifestazioni da qui all'infinito. Se è il gioco delle parti, ci può stare, ma cerchiamo di essere seri». «Questo è un bilancio che avrebbe potuto essere fatto meglio, - a conclu Aurelio Marguerettaz - ma rispetto alle disponibilità che c'erano abbiamo previsto una serie di azioni che contemplano il triennio 2018-2020: non c'è quindi nessun bilancio elettorale. Questo è un bilancio sostenibile nel tempo e promuoveremo tutta una serie di azioni per difenderlo. Il messaggio che lanciamo è che la Valle d'Aosta rivendica la possibilità di utilizzare le proprie risorse per dare speranza alla propria comunità». 12:05 Budget de la Région, en cours au Conseil les déclarations de voix Budget de la Région, en cours au Conseil les déclarations de voix Le Conseil de la Vallée a repris ses travaux dans la matinée d’aujourd’hui, mercredi 20 décembre, après avoir examine et voté, dans l’après-midi et la soirée de hier, le Document d’économie et finance régionales, ainsi que la loi de stabilité et le budget de la Région 2018/20. Aujourd’hui, les différents groupes du Conseil sont en train d’exprimer les respectives déclarations de voix. Les travaux de l’Assemblée se termineront donc par la votation sur le troisième projet de loi composant l’ensemble du budget de la Région, à savoir les dispositions liées au document comptable. Lors de la discussion de ce matin, le conseiller Augusto Rollandin a pris la parole pour souligner le soutien convaincu au budget. «Les quatre forces politiques qui se sont alliées depuis le 10 octobre a-t-il dito - regardent à l'épanouissement de notre Autonomie et au développement de notre Région, bien au-delà des élections. Ce budget répond au programme de gouvernement que nous avons présenté, avec une augmentation des ressources financières, non pas pour distribuer aux uns et aux autres, mais pour faire des investissements spécifiques dans les différents secteurs». Pour Rollandin, «la non certezza è legata all'interpretazione che viene data alla partecipazione della Regione al risanamento della finanza pubblica: per il 2018 non c'è nessun vincolo che dica che la Valle d'Aosta debba versare allo Stato i 144 milioni di euro, e questo è stato confermato a varie riprese da tutti coloro che sono stati interpellati ai vari livelli, per il 2017 si andrà a giudizio. Noi riteniamo, quindi, che sia corretto e giusto che si approvi il bilancio con questa dicitura e se ci saranno altre disposizioni, saranno affrontate nei tempi e nei termini dovuti». «È la prima volta - a conclu le conseiller Rollandin - che un bilancio regionale non viene discusso nel merito in Consiglio Valle e questo rimarrà tristemente nella storia. Secondo noi, questa manovra può dare una svolta ad un periodo difficile grazie all'attenzione al tema del lavoro: abbiamo previsto, infatti, interventi massicci per le difficoltà riconosciute alle imprese che oggi devono licenziare, ma anche sostegno alle nuove imprese, al fine di favorire la crescita economica della Valle. Un bilancio, quindi, che dà delle risposte serie e concrete, che ha previsto norme chiare e garantiste per tutto il sistema produttivo della nostra regione. È una dimostrazione di come il concetto di autonomia si possa declinare e valorizzare».

MARDI 19 décembre 2017

12:05 Le Conseil a démarré l’examen du budget 2018/20: le rapport du conseiller Testolin Le Conseil a démarré l’examen du budget 2018/20: le rapport du conseiller Testolin Le Conseil de la Vallée, lors de la matinée d’aujourd’hui, mardi 19 décembre, a débuté l’examen de l’ensemble des actes constituant le budget 2018/20 de l’Administration régionale. La discussion a débuté avec le rapport du conseiller unioniste Renzo Testolin, qui est également président de la IIe Commission du Conseil, ayant exprimé la semaine dernière son avis favorable aux différents documents. Il a choisi, dans son exposé, le chemin d’un rapport visant à expliquer les logiques et les choix, au lieu des aspects techniques et des chiffres. C’est pourquoi, également pour simplifier une lecture du moment politique et du rôle que l’Union Valdôtaine continue à interpréter sur l’échiquier régional, nous vous le proposons dans son intégralité. Ci accingiamo oggi ad analizzare e a discutere in merito all'ultimo bilancio di previsione triennale che gli eletti in questa XIV legislatura sono chiamati a licenziare prima che il risultato del futuro confronto elettorale vada a ridisegnare gli assetti politici di questa assemblea. L'approvazione del documento programmatico è da sempre l'elemento più importante a disposizione di qualsiasi organismo dirigente per cercare di allineare quelle che sono le esigenze e soprattutto gli obiettivi di gestione con le possibilità finanziarie che si hanno a disposizione per cercare di realizzare gli obiettivi stessi di governo. Riuscire a trovare un corretto punto di incontro tra le esigenze e gli obiettivi da realizzare e le possibilità di spesa a disposizione è sempre stato oggetto, così come per altro deve essere, di confronti anche molto accesi, all'interno di questa assemblea. Per cercare di modellare secondo la propria visione di gestione e di futuro il funzionamento, la salvaguardia, la crescita e lo sviluppo della nostra Regione ogni forza politica ha sempre lavorato per cercare di incidere nei vari bilanci secondo la visione a suo senso più calzante alle esigenze della popolazione. Per riuscire a programmare adeguatamente, al di là delle linee di governo da intraprendere, l'Amministrazione Regionale, così come qualsiasi altro ente, istituzione o azienda ha però bisogno di poter contare su due elementi fondamentali e imprescindibili: regole di finanziamento certe e il più possibile stabili da un lato e continuità e stabilità della governance dall'altro. Questi ultimi cinque anni ci hanno riservato purtroppo un percorso molto tortuoso e operativamente difficoltoso in merito alla chiarezza ed alla certezza delle regole di trasferimento delle risorse finanziarie alla Regione così come alla loro possibilità di utilizzo. Sono stati cinque anni di programmazione condizionata prima dai vincoli imposti da uno stringente patto di stabilità che al di là delle risorse a disposizione definiva e imponeva tassativi limiti di spesa con conseguenze assolutamente castranti nei confronti della crescita e limitanti sia nel mantenimento dei servizi sia nelle iniziative a favore del territorio e poi da periodi caratterizzati da situazioni di criticità di cassa derivanti essenzialmente dalla difficoltà dello stato di garantire i trasferimenti al territorio. All'interno di questo quadro si sono inseriti e sovrapposti nel tempo provvedimenti legislativi statali che hanno imposto, peraltro sovente attraverso regole di ripartizione inique, una importante compartecipazione regionale alle spese per il risanamento del debito statale. In questo contesto di diminuite risorse finanziarie a disposizione del bilancio regionale, si è operato in questi anni in un non semplice lavoro di programmazione volto essenzialmente al mantenimento degli standard socio economici a cui la nostra realtà regionale è sempre stata abituata. Si è lavorato per una razionalizzazione della spesa ed un efficientamento dei servizi che evidentemente hanno dovuto accompagnarsi a tagli importanti e un forte contenimento delle spese a carico di tutte le strutture regionali ma sempre nell'ottica di salvaguardare e garantire, per quanto possibile, continuità e maggior stabilità possibile alle attività di ogni settore (vedi ad esempio il sociale e la sanità ma anche la sicurezza del territorio). Il calo di risorse di circa il 30% che ha visto passare la capacità di spesa della regione da circa 1,7 miliardi del 2008/2010 al miliardo e 200 milioni circa del 2016 ha evidentemente ridotto le capacità della regione di impiegare risorse per investimenti, accentuando così, anche in Valle d'Aosta, le criticità che la crisi dell'ultimo decennio aveva di fatto evidenziato in tutto il territorio nazionale. La situazione finanziaria particolarmente delicata si è poi intersecata in questi anni con una situazione politica altrettanto fragile che non ha purtroppo favorito la definizione di percorsi e di azioni condivise per arginare le difficoltà del periodo. La discontinuità amministrativa, il marcato avvicendamento nei ruoli di governo, la forte frammentazione politica venutasi a creare negli anni e la poca stabilità di governance accentuatasi in questo scorcio finale di legislature non hanno aiutato a creare i presupposti per affrontare con la corretta tranquillità ed attenzione questioni che spesso hanno origine, cause e soluzioni fuori dal contesto regionale. Non voglio entrare in questioni che purtroppo hanno già in tanti momenti di discussione trovato fin troppo spazio in sterili scontri, sovente personali, all'interno di quest'aula ma se devo spendere una riflessione a riguardo considero perlomeno positivo che l'avvicendamento al governo della regione possa aver permesso di far capire a molti, o comunque a chi ne ha la sensibilità per capirlo, che governare vuole dire affrontare problematiche per le cui soluzioni non bastano le critiche o i proclami ma necessita del lavoro, del lavoro serio, puntuale, un lavoro politico e tecnico e magari una maggiore impegno di tutti i 35 consiglieri a costruire piuttosto che a distruggere. Ho voluto esprimere alcune considerazioni sul percorso di questi anni perché credo che anche questo nuovo bilancio 2018/2020 rispecchi per certi versi le dinamiche del passato e gran parte delle criticità sopra espresse, criticità, incertezza finanziaria in primis, che hanno in questa legislatura fortemente condizionato, imbrigliato e rallentato l'azione amministrativa dei vari governi regionali che si sono succeduti. Oggi ho optato per un intervento di presentazione dei dl in oggetto decisamente più generico rispetto all'intenzione iniziale di esporre una relazione di matrice più squisitamente tecnica (allegato tecnico che, pur non dandone lettura, costituisce parte integrante di questo documento) elaborata grazie alla preziosa collaborazione degli uffici del bilancio, dirigenti e personale di una struttura che in questi anni ha costantemente lavorato con dedizione sia per le esigenze di allestimento dei bilanci regionali, come da desiderata degli amministratori, sia nel ruolo non semplice di interfaccia con la tesoreria statale. Uffici che su indicazione politica hanno scritto un bilancio triennale 2018/2020 che aprirebbe le porte, dopo anni di calo di risorse, ad una crescita che a partire dal 2018 vedrebbe investimenti in crescita, maggiori risorse per gli enti locali, finanziamento ad interessanti leggi di settore a tutto favore della sicurezza del territorio, intesa nelle sue varie declinazioni e garantirebbe un potenziamento finanziario al sociale, alla famiglia, ai giovani, al lavoro e alla crescita nella più ampia delle sue definizioni. Un bilancio che è stato presentato dal governo regionale alla commissione competente per la sua analisi nei primi giorni di dicembre, onestamente credo in tempi non particolarmente o fondamentalmente diversi dai tempi che avrebbe impiegato il precedente governo per presentare lo stesso progetto programmatico per l'analisi da parte del consiglio, tempi però particolarmente compressi e che hanno limitato, rispetto agli esercizi precedenti, la possibilità di analisi e approfondimento da parte dei commissari. Le difficoltà oggettive di allestimento del bilancio, che così come presentato trova oggi nei suoi numeri una capacità di spesa regionale di circa 1 miliardo 204 milioni di euro per l’anno 2018, 1 miliardo 167 milioni per l’anno 2019 e 1 miliardo 212 milioni per l’anno 2020, trovano principalmente origine nella già citata difficoltà di definizione dell'esatto importo dei trasferimenti statali spettanti di diritto alla Valle d'Aosta e nella dilatazione dei tempi necessari per definire con lo stato regole certe e durature principalmente in merito alle compartecipazioni regionali da destinare al risanamento della finanza statale. Risorse ci tengo a precisarlo che sono della regione Valle d'Aosta e che lo stato pretende a titolo di contributo per la risoluzione dei suoi problemi di bilancio. Il bilancio presentato in commissione ha subito all'interno della stessa un percorso, se vogliamo così definirlo, "anomalo” rispetto al consueto iter di commissione che vedeva in passato approfondimenti puntuali sulle varie tematiche soprattutto tramite audizioni specifiche con i vari portatori di interesse. Con una tempistica molto stretta da un lato ma con un documento contabile che evidenzia risorse a disposizione delle spese regionali che nel complesso presentano maggiori importi pari a circa 132 milioni di euro spendibili per il 2018 rispetto a quelli destinati alla spesa del 2017, i commissari hanno provveduto a licenziare positivamente il documento di bilancio a seguito di un approfondimento documentale e ad un numero di audizioni ristretto e limitato al solo confronto con Finaosta, Chambre ed Enti Locali. Il documento di programmazione è invece stato oggetto, a più riprese, di illustrazione, nelle sue linee essenziali e nel suo allestimento, da parte del Governo alle parti sociali, alle associazioni ed agli enti del territorio. Oggi questa assemblea si troverà a discutere di un bilancio presentato tenendo conto di valutazioni e passaggi politici oltre che di situazioni legislative che hanno indotto a basare l'allestimento della finanziaria regionale partendo sostanzialmente da tre scelte che potessero garantire, in coerenza con l'assetto normativo vigente, maggiori risorse utilizzabili dalla Regione a partire dal 2018: prima fra tutte la non necessità dell'accantonamento a favore dello stato di risorse , pari a 144 milioni di euro, che fino al 2017 rappresentavano il contributo della Valle d'Aosta al risanamento della finanza pubblica e che oggi vengono considerate ascrivibili alle risorse spendibili dalla regione in virtù della situazione legislativa vigente nonché delle affermazioni della sentenza della corte Costituzionale in merito all'argomento, a seguire la scelta di ricomprendere nelle entrate patrimoniali, anche per l'anno 2018 così come si era operato nel 2017, una entrata non ricorrente pari a 51,4 milioni di euro derivante da rientro di somme dal fondo della gestione speciale presso Finaosta Spa, al fine di consolidare anche per il 2018 risorse da destinarsi ad investimenti ed infine sempre per il 2018 la possibilità e la previsione di utilizzare l'avanzo di amministrazione presunto del 2017 per circa 29 milioni di euro che permetterà peraltro alle strutture regionali di attivare corrispondenti processi di spesa sin da gennaio senza dover attendere i tempi per la loro riassegnazione a bilancio. Le scelte contabili operate permetterebbero di assegnare e regolare tramite i 28 articoli del dl 123 l'attribuzione di specifiche risorse agli assessorati che vedrebbero, rispetto ai bilanci dei precedenti esercizi, un trasversale aumento delle proprie capacità di spesa. Parte importante del provvedimento legislativo nell'assegnazione delle risorse, nonché scelta assolutamente condivisa dalle forze politiche che hanno sostenuto il provvedimento per il via libera in commissione, è rappresentata dall'attenzione dimostrata a sostegno dei bilanci e di specifici interventi normativi a favore dei comuni e delle loro associazioni sia tramite l'incremento di assegnazione di fondi con trasferimenti senza vincolo di destinazione sia verso specifiche iniziative di finanziamento della finanza locale. Credo che oggi non sia così necessario tramite questa relazione entrare troppo nel merito degli articolati dei disegni di legge presentati che anche attraverso il dl 125 e i sui 29 articoli cercano di portare, per quanto possibile, elementi di semplificazione all'interno di alcune norme di settore così come cercano di rispondere ad alcuni bisogni di chiarezza e di adeguamento tecnico amministrativo a normative che potrebbero portare sviluppi e ricadute positive in specifici settori, ma credo piuttosto che la situazione vada valutata nel suo aspetto più complessivo dove una scelta politica piuttosto di un'altra, una visione prospettica di un tipo piuttosto di un'altra potranno condizionare le scelte tecniche e strutturali non solo del bilancio sul quale siamo oggi chiamati ad esprimerci ma anche e direttamente sul futuro prossimo così come quello a medio e lungo termine della nostra Regione. Spero che la discussione su questa legge di bilancio possa assestarsi su valutazioni politiche e tecniche, sicuramente diverse e forse contrastanti, ma animate da spirito di collaborazione e di confronto più che di scontro e di contrasto e che le analisi che ne scaturiranno possano portare ad una sintesi di massima condivisione delle scelte da assumersi, non tanto per lavorare a favore di uno o di un altro degli ambiti in cui l'amministrazione deve dare delle risposte ma piuttosto per capire, valutare decidere e definire le azioni più opportune per dare un segnale di chiarezza all'opinione pubblica alla luce della nuova evoluzione che le scelte dello stato stanno comportando sull'autonomia finanziaria della Valle d'Aosta. Su questo bilancio licenziato favorevolmente dalla commissione consigliare competente, in quanto bilancio di crescita e di risposta in molti se non in tutti gli ambiti di intervento, oggi incombe l'incertezza e l'aleatorietà dei trasferimenti statali odierni e futuri e quindi delle risorse spendibili a favore della Valle d'Aosta e dei valdostani. A quest'aula il compito di trovare, tramite un confronto costruttivo tra le varie sensibilità politiche, la strada per affrontare con senso di responsabilità ma anche con determinazione una situazione che presenta elementi di fondamentale importanza per il futuro della nostra regione. In questa ultima fase di legislatura siamo chiamati ancora una volta ad affrontare una situazione di forte criticità non tanto in termini assoluti, in quanto nel recente passato si sono affrontate situazioni finanziarie complesse almeno quanto l'attuale, ma piuttosto in termini di rapporti di chiarezza e di definizione degli accordi con lo stato da una parte e di chiarezza e trasparenza con i cittadini valdostani dall'altra il mio personale auspicio è che si riesca a lavorare nel solo interesse della Valle d'Aosta. 10:55 Le conseiller Davide Perrin a fait son entrée à l’Assemblée régionale Le conseiller Davide Perrin a fait son entrée à l’Assemblée régionale Lors de ses travaux de ce matin, le Conseil de la Vallée a pourvu à voter l’entrée au sein de l’Assemblée de Davide Perrin, en qualité de remplaçant de Ego Perron. Le conseiller Perrin a donc juré fidélité à la Constitution italienne et au Statut spécial pour la Vallée d’Aoste. Né à Aoste le 5 mai 1982 et résident à Torgnon, Davide Perrin a été élu dans la liste de l’Union Valdôtaine, avec 1384 voix. Il a été, de 2010 à 2014, assesseur dans sa commune et il gère l’activité de restaurant de sa famille. Le Conseiller Perrin a donc pris la parole en exprimant «l'espoir que ces derniers mois de la Législature puissent donner des réponses que les Valdôtains et les Valdôtaines attendent de la politique. Je connais mes limites, mais je m'engagerai de tout cœur aux dossiers. Non è un momento facile, ma sono sicuro che questo Consiglio sarà in grado di estrarre le migliori energie per garantire alla Valle d'Aosta una futura pianificazione».

LUNDI 18 décembre 2017

12:59 Le Conseil de la Vallée en séance pour le Budget Le Conseil de la Vallée en séance pour le Budget Le Conseil de la Vallée se réunira à partir de demain, mardi 19, mercredi 20 et jeudi 21 décembre, afin d’examiner un ordre du jour qui se compose de différents objets, parmi lesquels le Document d’économie et finance régional, ainsi que les trois projets de loi en matière de budget de la Région pour les années 2018/20. Ces actes ont fait l’objet de l’avis favorable de la deuxième Commission du Conseil "Affaires générales”, vendredi dernier. Le président Renzo Testolin, qui en est également rapporteur, a commenté: "Le parcours suivi par la Commission pour approuver ces documents a été différent par rapport à ceux des dernières années. Les délais assez raccourcis ont fait préférer aux Commissaires des approfondissements ciblés, en réduisant par conséquent les auditions au sein de la Commission”. En plus des actes concernant le document comptable par excellence de la Région, le Conseil de la Vallée, pendant ses travaux, sera appelé à se pencher sur la nomination temporaire en tant que Conseiller de Davide Perrin, ainsi que sur trois rapports de la section régionale de contrôle de la Cour des Comptes, concernant la gestion des cofinancements régionaux pour des interventions soutenues par des fonds communautaires en Vallée d’Aoste pour 2015, la vérification extraordinaire des résidus de la Région et les résultats de l’analyse des questionnaires concernant les comptes rendus financiers des Communes de la Vallée d’Aoste de l’exercice 2014.

JEUDI 14 décembre 2017

21:55 Séverin Caveri: 40 ans déjà. Une soirée pour le rappeler Séverin Caveri: 40 ans déjà. Une soirée pour le rappeler Une soirée pour rappeler Séverin Caveri, à 40 ans de sa disparition. L’initiative, organisée par le Conseil régional de la Vallée d’Aoste, est au programme pour lundi prochain, 18 décembre, à 20h30, dans la salle "Maria Ida Viglino” du Palais régional. Le souvenir de l’homme qui fut parmi les fondateurs de notre Mouvement sera rappelé par une série d’interviews, ainsi que par la diffusion de vidéos: le choeur de Saint-Ours va également s’exhiber. Né à Ivrée le 29 mai 1908, Séverin Caveri fut le Président du Conseil de la Vallée nommé par le Comité de Libération Nationale de 1946 à 1949, à l’aube de notre Autonomie. Politicien de haut rang il fut ensuite Président du Gouvernement régional de 1949 à 1954 et de 1963 à 1966 (entretemps, de 1958 à 1963, il remplit les fonctions de député au Parlement italien), ainsi qu’à nouveau Président de l’Assemblée, de 1975 au 19 décembre 1977, date de sa disparition. En plus de son engagement au sein des Institutions de notre Vallée, il eut la responsabilité de l’Union Valdôtaine, en qualité de Président, de 1946 à 1972.
2 X mille

le coin du président10 Janvier 2018 - 14:38

2018: deux rendez-vous importants nous attendent 2018: deux rendez-vous importants nous attendent Cette année 2018 nous réservera deux rendez-vous importants sur le plan politique et administratif. D’ici peu nous serons appelés au vote pour les élections au Parlement italien. La législature qui suivra aura d’éléments d’extrême importance pour notre Pays d’Aoste. Tout en particulier il faudra régler, définitivement, les grands thèmes des rapports institutionnels et financiers entre la Vallée d’Aoste et l’Etat. La présence d’élus d’une aire Autonomiste et Fédéraliste, à l’intérieur du futur Parlement, sera indispensable pour atteindre de résultats positifs. Dans les mois à venir il y aura aussi le rendez-vous des élections régionales pour la formation du nouveau Conseil de la Vallée et de la majorité qui devra gouverner le Val d’Aoste dans les prochaines cinq années. Les Valdôtaines et les Valdôtains s’attendent une législature pouvant donner des réponses importantes et durables, soutenues par une action gouvernementale efficace. Cela ne sera possible qu’avec une majorité pouvant assurer la stabilité politique indispensable à toute action administrative. La législature qui vient de se conclure a été caractérisée négativement, par la conflictualité et l’instabilité du cadre politique qui a aussi touché et fragmenté l’aire Unioniste. Cela a produit des effets négatifs qui ne s’étaient jamais vérifiés avant, lorsque la force et l’unité de l’Union Valdôtaine avaient pu assurer la gouvernabilité, permettant ainsi de conduire une action administrative et politique efficace. Il est donc indispensable de pouvoir reconstituer un cadre politique solide pour franchir les difficultés qui ont caractérisé cette XIVème législature. Le Val d’Aoste a besoin de certitudes et d’assurances valides. Mais elle a surtout besoin de dépasser l’actuelle faiblesse du cadre politique et ce n’est qu’une l’Union Valdôtaine forte qui peut assurer cela. L’histoire de l’Union Valdôtaine, son engagement et le travail de ses élus, à tout niveau, sont la pour témoigner le bien fondé d’un engagement et d’une action politique et administrative qui ont accompagné la Vallée d’Aoste pendant des décennies, en assurant un développement et une qualité de vie importants. Cela a été fait en assumant des responsabilités et des engagements lourds, surtout dans les moments de difficultés. Et c’est aussi bien de rappeler qu’au moment où on a demandé à ses élus de faire des pas de côté ils l’ont fait de manière responsable pour éviter des paralysies négatives. Dans les prochains mois les électrices et les électeurs devront décider à qui confier la conduite du Pays d’Aoste dans les cinq années à venir. L’Union Valdôtaine considère prioritaire de continuer à se battre pour défendre la culture, le territoire, les langues qui caractérisent la spécificité pour continuer à maintenir vivants les principes de notre Autonomie. Une Autonomie qui doit continuer à s’affirmer si le Val d’Aoste veut avoir la force de décider son futur sans en déléguer les choix à d’autres. Pour ce faire il sera fondamentale de régler les rapports avec l’Etat en permettant l’affirmation, aux élections politiques, d’une coalition Autonomiste et Fédéraliste engagée pour la défense de nos prérogatives. Sur le plan régional il sera indispensable d’assurer la stabilité et la gouvernabilité nécessaire pour affirmer au Pays d’Aoste la possibilité de s’autogouverner. Cela ne pourra se faire qu’avec une Union Valdôtaine forte, qui, du haut de son expérience, de son histoire, de son sérieux, de son lien profond avec Pays d’Aoste, pourra assurer, comme elle l’a toujours fait, des résultats concrets et tangibles en ce sens. Il n’y pas de recettes miraculeuses, mais, celui-ci étant le moment du bon sens il faudra bien faire attention à ne pas se faire piéger par les déclarations d’intention de ceux qui préconisent de parcours quasi miraculeux, mais dont on a pu constater, lorsqu’on les a vus en actions, que les résultats n’ont certainement pas été à la hauteur des promesses.

agenda

twitter

images

2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

Union Valdôtaine

29, avenue des Maquisards - 11100 Aoste
TÉL +39 0165 235181
E-MAIL siegecentral@unionvaldotaine.org
PEC unionvaldotaine@legalmail.it
PI 80007410071

Conseil de la Vallée13 Juillet 2017 - 11:21

Découverte d’argent et documents dans le bureau du Président de la Région: l’UV demande clarté

La nouvelle de la découverte, à l’intérieur du bureau du Président de la Région, de 25mille euros, en plus de documents, d’une carte bancomat et d’une photo, a fait l’objet d’une communication du président Marquis au Conseil de la Vallée, ce qui a déclenché différentes interventions de la part des représentants du groupe de l’Union Valdôtaine.

En s’adressant au président Marquis, le Chef de Groupe Ego Perron a rappelé les mots prononcés par le Président même lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Junte de lundi dernier ("questo fatto si inserisce in un contesto di grande cambiamento ed è l’atto finale di una politica che distribuisce risorse. La nuova maggioranza ha portato una visione diversa”), en les définissant "una caduta di stile che si commenta da sola”.

"Con questa dichiarazione”, a continué Perron "attribuisce a noi questa vicenda dei 25mila euro. Prendiamo le distanze e le chiediamo di ricostruire la vicenda nei dettagli. Nel modo che ritiene, ma faccia chiarezza”. En plus de cela, le Chef de Groupe UV a pire le Président: "metta ognuno di noi nelle condizioni di consocere. Ad oggi, ragioniamo su articoli di stampa e le notizie di oggi smentiscono tutto un percorso letto in questi giorni”.

"Possiamo esigere di avere la verità su un fatto così grave? - s’est donc demandé le conseiller Perron - Non è grave solo per lei, lo è anche per noi, mi creda. Le chiediamo di raccontarci esattamente cos’è avvenuto. Ci metta nelle condizioni di sapere. Dopodiché, ognuno sarà in grado di avanzare le sue considerazioni”.

A cet égard, a pris la parole également le conseiller Augusto Rollandin, en expliquant de se référer "all’indagine aperta dalla Procura di Aosta sul denaro che, a più di tre mesi dalla mia cessazione da Presidente, è stato trovato nella scrivania del Presidente” et en expliquant que "non ho rilasciato, ad oggi, dichiarazioni, per la riservatezza richiestami dagli inquirenti”.

En continuant dans son intervention, le conseiller Rollandin a ajouté: "non ho nulla a che fare con la somma rinvenuta, nulla so sulla sua destinazione ed origine, e non entro nel merito di quanto letto sulla stampa in questi giorni. Ho piena fiducia nell’operato della magistratura e attendo che l’inchiesta della Procura termini, così da capire cos’è successo. L’accaduto lascia una serie di dubbi ed è bene che venga chiarito ‘come e perché’”.

D’autres réflexions à ce sujet ont été consacrées par le conseiller Aurelio Marguerettaz, qui a sollicité, à son tour, le Président Marquis, en soulignant que "ogni giorno, con una regia, raffazzonata, ma sempre una regia, escono delle informazioni. Se le informazioni sono solo sue, perché è lei che ha compiuto il ritrovamento, può venire solo da lei. E poi le commenta anche… Quello che ha detto è di una gravità assoluta”.

"C’è un’inchiesta penale e lei anticipa la magistratura. - a dit encore Marguerettaz - Lei dice: ‘abbiamo dato una svolta, è colpa della vecchia politica che distribuiva…’. Si è accorto che dicendo questo può avere dei grandi problemi? O ha verità granitiche, e quindi le condivida con noi, che siamo pubblici ufficiali, oppure lei ha fatto un passo nel baratro, dando delle risposte”. "Quando facemmo la prima discussione politica, - a conclu Marguerettaz - le dissi, collega Marquis, che era inadeguato per il profilo e per i voti ricevuti. Oggi le dico che lo è per la sostanza”.

Suite à une suspension des travaux du Conseil, pour une réunion de la conférence des Chefs de groupe, le Président de la Région a réaffirmé la nécessité de "mantenere il riserbo, per non ostacolare l’attività degli organi inquirenti”. Une position qui n’as pas satisfait notre groupe. "Avremmo gradito, nelle modalità che lei riteneva, che almeno ai consiglieri regionali fosse data chiarezza, con una puntuale ricostruzione di ciò che è avvenuto. - a dit le Chef de groupe Perron - Prendiamo atto che tutto viene rinviato alla magistratura. Palpiamo un disagio. Ci dichiariamo insoddisfatti e seguiamo l’evoluzione che avrà la vicenda”.