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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 20 oct 2017 - 11:57

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Conseil de la Vallée20 Juillet 2017 - 16:08

Dernière séance du Conseil avant la pause: nos initiatives

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Le Conseil de la Vallée est convoqué en séance ordinaire – et ce sera la dernière fois avant la pause estivale - pour mercredi 26, jeudi 27 et vendredi 28 juillet prochains, à 9h, afin d’examiner un ordre du jour composé par 28 points, dont 5 interrogations, 13 interpellations et 1 motion.

L’Assemblée sera, de plus, appelée à examiner le Compte-rendu général 2016 de la Région, ainsi que quatre rapports de la Section régionale de contrôle de la Cour au comptes, concernant: le processus de rationalisation des sociétés et des participations sociétaires directement et indirectement possédées par la Région; le budget 2016 de la Région; le compte-rendu financier 2015 de la Région; la gestion du Service sanitaire régional en 2015.

Pour ce qui est des interrogations, notre groupe a demandé des nouvelles sur la définition d’un contrat "pont” du service de chemin de fer avec "Trenitalia”. Au sujet des interpellations, avec les collègues de l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano nous nous pencherons sur l’application de la circulaire du Ministère de l’Intérieur qui établit des dispositions en matière de sécurité lors des manifestations publiques.

Notre groupe discutera, en outre, deux interpellations présentées singulièrement: la première concerne la présentation à la compétente Commission du Conseil du Programme stratégique d’actions dont à la loi régionale n° 22 de 2016 ("Disposizioni per una ferrovia moderna ed un efficiente sistema pubblico integrato dei trasporti”); la deuxième vise à demander une confrontation avec la Commission du Conseil compétente en matière de location des deuxièmes maisons et de révision de la loi régionale n° 19 de 2001 (actions régionales au soutien des activités touristiques, d’accueil et commerciales).

Les travaux de l’Assemblée seront transmis en direct sur le site du Conseil régional (www.consiglio.vda.it), sur le compte YouTube de l’Assemblée (www.youtube.it/user/consvda), ainsi que sur la chaine télévisée "TV Vallée” (n° 15 du numérique hertzien).

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ActualitésConseil de la Vallée

VENDREDI 20 octobre 2017

08:47 La nouvelle composition des Commissions du Conseil La nouvelle composition des Commissions du Conseil Lors de sa dernière séance, le Conseil de la Vallée, suite à l’installation de la nouvelle majorité et à l’élection du nouveau Gouvernement, a reconstitué les Commissions. Celles-ci, se sont réunies tout de suite après les travaux de l’Assemblée et ont nommé leurs Présidents, Vice-présidents et Secrétaires. Première Commission "Institutions et Autonomie” : David Follien (UV), Président; Nello Fabbri (UVP), Vice-président; Paolo Cretier (PD-SVdA), Secrétaire; Joël Farcoz (UV), André Lanièce (EPAV), Carlo Norbiato (AC-SA-PNV), Alberto Bertin (GM), Elso Gerandin (GM), Stefano Ferrero (M5S), membres. Deuxième Commission "Affaires générales”: Renzo Testolin (UV), Président; David Folllien (UV), Vice-président; Nello Fabbri (UVP), Secrétaire; Joël Farcoz (UV), Albert Chatrian (ALPE), Roberto Cognetta (M5S), Pierluigi Marquis (AC-SA-PNV), membres. Troisième Commission "Aménagement du territoire”: Luca Bianchi (UV), Président; Vincenzo Grosjean (UVP), Vice-président; Paolo Cretier (PD-SVdA), Secrétaire; Giuseppe Isabellon (UV), Stefano Borrello (AC-SA-PNV), Fabrizio Roscio (ALPE), Claudio Restano (AC-SA-PNV), membres. Quatrième Commission "Développement économique”: Paolo Contoz (UV), Président; Marilena Péaquin (UV), Vice-président; Luca Bianchi (UV), Secrétaire; Vincenzo Grosjean (UVP), Claudio Restano (AC-SA-PNV), Patrizia Morelli (ALPE), Andrea Padovani (GM), membres. Cinquième Commission "Services sociaux”: Nello Fabbri (UVP), Président; Paolo Cretier (PD-SVdA), Vice-président; André Lanièce (EPAV), Secrétaire; Renzo Testolin (UV), Elso Gerandin (GM), Antonio Fosson (AC-SA-PNV), Chantal Certan (ALPE), membres.

LUNDI 16 octobre 2017

16:24 Séance ordinaire du Conseil de la Vallée: mardi 17 et mercredi 18 octobre Séance ordinaire du Conseil de la Vallée: mardi 17 et mercredi 18 octobre Le Conseil de la Vallée est convoqué pour demain, mardi 17, et après-demain, mercredi 18 octobre, à 9h, en séance ordinaire. L’ordre du jour se compose, au total, de onze points. Ce sera la première réunion après l’installation de la majorité soutenue par l’Union Valdôtaine, exprimant un nouveau Gouvernement. En plus d’examiner différentes initiatives des Groupes d’opposition (dont une interrogation et quatre interpellations), les conseillers seront appelés à reconstituer les Commissions permanentes du Conseil. Les travaux de l’Assemblée seront diffusés en direct sur le site du Conseil de la Vallée ( www.consiglio.vda.it ), sur le compte YouTube du Conseil ( www.youtube.it/user/consvda ), ainsi que sur la chaine télévisée "TV Vallée” (n° 15 du numérique hertzien).

VENDREDI 13 octobre 2017

18:44 Le nouveau Gouvernement valdôtain a été élu Le nouveau Gouvernement valdôtain a été élu Le nouveau Gouvernement valdôtain a été élu. Après un débat qui s’est déroulé jusqu'à 17h d’aujourd’hui, vendredi 13 octobre, le président Laurent Viérin et les assesseurs Marguerettaz, Perron, Rini, Bertschy, Nogara, Baccega et Guichardaz ont été votés par l’Assemblée. Le chef de l’Exécutif a remporté 21 voix favorables et de même il en a été pour le Gouvernement. Vingt-et-un est, en fait, le chiffre de la majorité composée par les Groupes de notre Mouvement, avec l’Union Valdôtaine Progressiste, le PD-SVdA et l’EPAV. Lors du débat de l’après-midi, le conseiller de l’Union Valdôtaine Aurelio Marguerettaz a souligné «la volontà di impegnarsi e agire. Il mondo non è iniziato il 10 marzo e sicuramente non finirà il 13 ottobre. In questo lasso di tempo non sono state fatte solo cose negative, proprio come prima del 10 marzo e dopo il 13 ottobre. Nei discorsi di oggi ho sentito il giacobinismo peggiore, in cui si è integralisti, in cui da una parte c'è il bene e dall'altra il male. Chiedo all'ex maggioranza di guardare a ciò che si è fatto in questi mesi: avete compiuto delle azioni basandovi su quanto già imbastito. È insopportabile sentirvi disconoscere il bene fatto in Valle d'Aosta grazie all'Union Valdôtaine e all'autonomia, così come sentirvi dire che siete stati voi a dare la svolta, mentre invece avete solo cambiato il vestito. Andateci piano con le promesse elettorali. Il nostro è un progetto credibile, nobile, che vuole unire tutti i valdostani, stanchi di questa politica, ma anche delle lotte tra di noi. Chi è senza peccato scagli la prima pietra: oggi dobbiamo essere tutti più prudenti. In questi mesi ci avete insegnato che le leggi possono essere approvate in due o tre giorni, che le audizioni possono essere ritenute non necessarie, Consigli in cui non ci sono urgenze. Noi vogliamo occuparci dei problemi dei valdostani; uno su tutti, avere da ANAS la garanzia per cui il Colle del Gran San Bernardo resti aperto finché non c'è la neve, in modo da evitare disastri per i lavoratori, per il turismo e l'economia locale. Cerchiamo, tutti insieme, maggioranza e opposizione, di pensare alla nostra comunità». Avant des deux votations (pour l’élection du Président et du Gouvernement dans son ensemble), le conseiller Augusto Rollandin a exprimé de la gêne à l'égard du débat: «On a beaucoup parlé d'aspects personnels et peu d'aspects politiques. Je veux rappeler que la loi électorale a été approuvée grâce à la contribution de presque toutes les forces politiques: son objectif était, en effet, celui de garantir, grâce à la prime de majorité, une stabilité gouvernementale, et cela afin d'éviter tout ce qui s'est passé au cours de cette Législature. Dans sa première partie, il y a eu des gouvernements qui étaient conséquents au résultat électoral, par contre le gouvernement né le 10 mars ne l'était pas. Pour nous, ce gouvernement a été une parenthèse "d'annunci" et "de nomine". Aujourd'hui on veut réparer à cette situation. En confirmant les Conseillers qui étaient déjà présents dans les gouvernements précédents, nous avons voulu donner continuité et confiance aux personnes qui ont des compétences et qui connaissent les dossiers.» Ha quindi proseguito: «La gente si aspetta che questo nuovo governo cominci subito a lavorare e io credo che troveremo il modo di produrre dei risultati. Senza troppe parole, ma con fatti. Perché quando si vuole strafare a livello dialettico, di solito si fa un buco a livello pratico. Noi riteniamo che questo governo darà forza al nostro progetto politico e cercheremo di dare delle risposte ai cittadini. Noi come Union Valdôtaine lavoriamo sui principi, non facciamo la guerra contro qualcuno. Perché la rabbia, in politica, non paga». 10:39 Le Conseil est réuni pour élire le nouveau Gouvernement valdôtain Le Conseil est réuni pour élire le nouveau Gouvernement valdôtain Le Conseil de la Vallée, convoqué pour l’élection du Président et du Gouvernement régional, a ouvert ses travaux ce matin, par l’allocution du Chef de Groupe de l’Union Valdôtaine, Ego Perron, qui a expliqué le sens de la proposition avancée avec les collègues de l’Union Valdôtaine Progressiste, du PD-SVdA et de l’EPAV. Le conseiller unioniste a parcouru les événements des derniers temps: «Il 4 ottobre scorso, avevamo chiesto un gesto di responsabilità e di coscienza da parte del Presidente Marquis. Nous avions pris acte d'une situation de crise caractérisée par un manque de projet politique et de partage des dossiers les plus importants. Nous avions demandé au Président de prendre acte qu'il n'avait plus une majorité et nous avions demandé ses démissions. La maggioranza non disponeva più dei numeri in Aula: non c'erano più le condizioni per quella proposta politica di continuare a governare la Regione. Malgrado la risoluzione fosse stata approvata, l'assunzione di responsabilità non c'è stata: ci è stato chiesto di seguire i percorsi previsti dalla legge e abbiamo quindi depositato la mozione di sfiducia costruttiva. Abbiamo lavorato, alla luce del sole, per dare alla Valle d'Aosta un governo in grado di governare pienamente legittimato, con una nuova proposta politica, frutto di una negoziazione tra forze che hanno lavorato in modo trasparente, cercando di coinvolgere anche altri movimenti che hanno poi seguito altri percorsi. Un progetto che inizia ora e che guarda ai prossimi anni in una prospettiva di salvaguardia dell'autonomia». «Oggi assistiamo nuovamente ad un dibattito tra centralismo e regionalismo: - a ajouté le Chef de groupe Perron - per noi, oggi, è necessaria l'unione delle forze unioniste, autonomiste e di centro sinistra per la difesa delle prerogative statutarie della Valle. Saremo fortemente impegnati nelle trattative con lo Stato per stabilire un'equa ripartizione che non penalizzi la Valle d'Aosta, affinché questa possa disporre di risorse da essere utilmente impegnare per favorire la ripresa e il benessere della nostra comunità. Nous sommes convaincus que c'est déjà dans l'immédiat que nous pouvons créer ces conditions: voilà le projet politique que nous présentons aujourd'hui dans cette Salle. Un progetto che prende corpo oggi ma che è a lungo termine: per rinnovare il sistema di gestione della cosa pubblica, agendo con criteri di condivisione e di trasparenza». «Ci assumiamo la responsabilità di proporre un governo che in un lasso brevissimo cerchi di dare le risposte ai problemi più urgenti. - a continué Perron - La Giunta che proponiamo prevede lo stesso numero di componenti di quella dimissionaria, al fine di dare un segnale di razionalizzazione. Siamo soddisfatti di aver lavorato con l'intento di superare la frammentazione politica, che non è sicuramente un valore aggiunto per la politica valdostana». Le Chef de groupe de l'UV a ainsi conclu: «Nous constatons la nécessité d'une prise de conscience forte des difficultés que notre Région traverse: chacun d'entre nous a fait des pas en arrière pour en faire de l'avant, pour unir et pour réunir. L'avenir de la communauté est l'enjeu sur lequel la politique doit miser». Perron a également lancé la candidature du conseiller Laurent Viérin de l’UVP à la charge de Président de la Région. Celui-ci a illustré le programme de Gouvernement, en indiquant enfin les assesseurs qui composeront le nouveau Exécutif. Pour l’Union Valdôtaine: Emily Rini (Viceprésident et Education et culture), Ego Perron (budget et finances), Aurelio Marguerettaz (tourisme, sports et transports).

MERCREDI 11 octobre 2017

16:18 L'ancienne majorité n’accepte pas d’élire tout de suite les nouveaux Président et Gouvernement L'ancienne majorité n’accepte pas d’élire tout de suite les nouveaux Président et Gouvernement Le manque d’un Gouvernement aurait pu être rempli lors de la séance d’aujourd’hui du Conseil de la Vallée. L’Union Valdotaine s’est battue avec toutes ses énergies, afin que cela se passe. Il aurait suffi, après que la motion de méfiance déposée avec les collègues de l’UVP, du PD-SVdA et de l’EPAV a été absorbée par les démissions présentées hier soir par le Président Marquis, que l’Assemblée accepte l’inscription, à l’ordre du jour de la réunion de ce matin, d’un point ultérieur. Vingt-quatre voix étaient nécessaires, d’après le règlement de l’Assemblée, et les forces ayant déposé la motion faisaient vingt-et-un. Il aurait suffit que d’autres trois conseillers de la majorité sortante, en se reliant aux principes énoncés par eux mêmes dans les dernières jours, et notamment lors de la dernière séance du Conseil, acceptent de soutenir la proposition d’inscrire l’élection du nouveau Président de la Région et du Gouvernement. Cette proposition avait été avancée, lors de la conférence des Chefs de groupe s’étant réunie avant le début de la séance d’aujourd’hui, par le groupe de l’Union Valdotaine. Elle n’a pas été acceptée. C’est ainsi qu’une fois commencés les travaux, le Chef de groupe Perron a demandé « che la proposta di iscrivere un nuovo punto venga messa ai voti, con votazione palese, che i gruppi si prendano la responsabilità. In assenza dell’iscrizione, depositerò la richiesta di convocazione di un Consiglio straordinario ». La proposition a déclenché un débat, au cours duquel, pour notre Mouvement, le conseiller Aurelio Marguerettaz a pris la parole. Surtout, il a tenu à une réplication vis-à-vis d’une intervention précédente d’une représentante d’un autre groupe. « La Consigliera Morelli – a-t-il dit - ha preso a calci il buonsenso. Le dimissioni del collega Marquis sono state chieste in un Consiglio della settimana scorsa e formalizzate da una risoluzione. Dal punto di vista politico, la discussione è già quindi avvenuta: il collega Marquis ha detto che non riteneva di dover dare le dimissioni perché non poteva lasciare nell'imbarazzo l'Amministrazione regionale. Cosa che abbiamo contestato, perché la norma è chiara: il Vicepresidente assume la carica di Presidente e si apre un confronto politico. Ma il Presidente Marquis e tutti i suoi colleghi ci hanno invitato a presentare la mozione di sfiducia costruttiva: a mozione presentata, il Presidente Marquis si dimette per permettere il dibattito politico. Per noi questa è una squallida "melina" e lo avete dimostrato con tutte le delibere fuori sacco che sono state approvate questa settimana. La Giunta attuale ha programmato iniziative culturali che vanno oltre le elezioni del 2018, deliberando senza nessuna copertura politica. Nella vicenda dei 25 mila euro, Marquis ha alzato i toni politici andando in televisione a dire che era colpa di Rollandin: oggi deve chiedergli scusa. Se oggi Marquis, come ha detto lui stesso, si è dimesso, non per l'inchiesta, ma per facilitare il dialogo politico, vi chiedo di smetterla di allungare il brodo, altrimenti mi viene il dubbio che forse la Giunta ha bisogno di ulteriore tempo per approvare nuove delibere e fare qualche altra opera buona ». La proposition d’inscrire le nouveau point à l’ordre du jour a donc été repoussée par l’Assemblée avec vingt-et-un voix favorables et treize contraires. La séance a donc continué avec la prise d’acte, et la discussion, des démissions du président Marquis. Pour l’Union Valdotaine, la conseillère Emily Rini a dit avoir espéré « nel buon senso dei colleghi per affrontare una discussione nel senso della responsabilità e dell'operosità. Così non è stato. I cittadini ci dicono basta, ma in quest'Aula, oggi, siamo andati di nuovo nella direzione della confusione. Si è cercato volutamente di confondere chi ci ascolta, che è già abbastanza schifato da tutto. Ieri non abbiamo assistito all'apertura di un'indagine, come detto da qualche Consigliere, ieri abbiamo appreso che le indagini hanno raggiunto uno step importantissimo e avanzatissimo, ossia la notizia di tre indagati. Ma ieri c'è stato un altro fatto giuridico importante: abbiamo scoperto che c'è stato lo stralcio totale del reato di corruzione. Il che vuol dire che l'unica certezza è la totale estraneità dei fatti del collega Rollandin. Questo è un dato di fatto. Sono una ferma sostenitrice del principio di non colpevolezza ed esprimo la mia solidarietà personale a Marquis. Ma, dal punto di vista politico, se il collega Marquis voleva veramente favorire il dialogo politico perché non si è dimesso lunedì? Perché lo ha fatto solo ieri dopo aver ricevuto il decreto di perquisizione? Le sue dimissioni avrebbero avuto un significato diverso. Avremmo gradito anche noi qualche mese fa toni bassi e gentilezza, e oggi le chiediamo di esprimere le proprie scuse al Consigliere Rollandin ». La séance s’est donc fermée. La réunion extraordinaire du Conseil, prévoyant à l’ordre du jour l’élection du nouveau Président et de son Gouvernement, aura lieu vendredi 13 octobre (après-demain) à 9h. 15:26 Un’altra brutta pagina Un’altra brutta pagina Un’ulteriore brutta pagina è stata scolpita nella storia della Valle d’Aosta. Oggi, 11 ottobre si è tenuto un Consiglio regionale straordinario nel corso del quale si sarebbe dovuto discutere della mozione di sfiducia al presidente della Regione, Marquis, presentata da UV, UVP, EPAV, PD. La mozione è stata presentata sabato 7 a seguito del gran rifiuto di Marquis di dare le dimissioni per effetto della risoluzione che le richiedeva, approvata nel Consiglio del 4 ottobre scorso. Il Consiglio Valle, regolarmente convocato, avrebbe dovuto dibattere la mozione di sfiducia e procedere all’elezione di un nuovo Governo. Questo anche e soprattutto, alla luce del richiamo al senso di responsabilità e di urgenza che, in più occasioni, era stato evocato, indistintamente, da tutte le forze politiche. Ma la mozione di sfiducia, anziché essere discussa, è stata rinviata ad una prossima adunanza del Consiglio, poiché, nel frattempo, alla vigilia di ieri (martedì 10), Marquis ha rassegnato le sue dimissioni dalla carica di presidente della Regione. Ciò ha reso vacante la carica ed ha fatto decadere una mozione di sfiducia che non aveva più, a quel punto, un presidente da sfiduciare poiché esso era appunto decaduto. Si sarebbe comunque potuto procedere ad insediare il nuovo Governo, iscrivendo, con procedura di urgenza, un punto aggiuntivo all’ordine del giorno del Consiglio che prevedesse il dibattito e la fiducia al nuovo esecutivo. Per fare ciò sarebbero stati necessari 24 voti, cioè 3 in più di quelli (21) a disposizione dei proponenti. Qui si sono però alzate le barricate dei reduci della vecchia ex-maggioranza che nel breve spazio di neppure 24 ore hanno rapidamente dimenticato tutte le reali ragioni di urgenza, che, nei giorni scorsi, avevano sovente sollecitato a loro vantaggio e si sono graniticamente opposti al dibattito ed al voto nella giornata di oggi. Per giungere a costituire un nuovo Governo, con un nuovo Presidente della Regione, è quindi, stato necessario richiedere la convocazione urgente di una nuova seduta del Consiglio regionale. Tale rinvio comporta un ulteriore speco di tempo. Questo andrà recuperato con impegno, sagacia e lavoro costante, nella consapevolezza che coloro che, in questo scorcio di legislatura, dovranno accomodarsi nei banchi dell’opposizione, cercheranno di rallentare ed impedire al meglio ogni attività. Naturalmente affermeranno di farlo per "il bene della Vallée”, che, naturalmente, diventa tale solo se possono essere loro a cercare di assicurarlo. Il dibattito politico delle ultime 24 ore è stato anche condizionato da un fatto di inaudita gravità che vede sottoposti ad indagine, da parte della Magistratura, l’ormai ex-presidente della Regione, Marquis, ed altre persone a lui vicine. La ragioni di tale procedimento, conosciuto attraverso notizie dei media, sono note e non vale la pena di riassumerle. Resta però indiscutibile la gravità dei fatti. In primo luogo non si può ignorare la leggerezza e la sicumera di alcune dichiarazioni di Marquis a seguito del "ritrovamento” dei famosi 25.000 €, che è all’origine di tutta la vicenda. Chi ricopre una funzione pubblica, quale quella di Presidente della Regione e di Prefetto, non dovrebbe affidarsi ad affermazioni sibilline, come quelle da lui rilasciate, che hanno, di fatto, indirizzato sospetti, del tutto ingiustificati, su altri e cioè sul Presidente Rollandin. Ci sono ragioni di buon gusto, prima ancora che di rispetto dei ruoli e delle funzioni che si esercitano, che imponevano di aver un senso della misura che non c’è stato. Quell’imprudenza e quella sicumera iniziali hanno trascinato l’immagine della Vallée in un vortice scandalistico immeritato, che ha contribuito a farci mettere alla berlina con un danno istituzionale e di immagine terribili. In questi mesi la vicenda si è un poco assopita, ma le notizie di ieri dicono che si ipotizzerebbe il reato di calunnia nei confronti di Marquis. Certo è che se trovassero conferma, non si potrebbe ignorare che all’epoca ci fosse un bersaglio preciso: il Presidente Rollandin. Per ora non ci sono tutti gli elementi per azzardare delle risposte, ma se realmente fosse così e le accuse non fossero infondate, ci sarebbe da considerare abominevole il livello a cui potrebbe essere giunta la competizione politica in Valle. Nel frattempo però, non si può ignorare come, ancora una volta questa vicenda abbia conquistato ampi spazi sui media in tutta Italia. Non c’è che dire un bel servizio alla Valle d’Aosta, alla sua immagine ed alla credibilità della politica.

LUNDI 9 octobre 2017

09:18 La motion de méfiance envers le président Marquis a été déposée La motion de méfiance envers le président Marquis a été déposée Suite aux négociations des derniers jours, et aux "feux verts” donnés par différents organes de parti (entre lesquels, le Conseil fédéral de l’Union Valdotaine, s’étant réuni à Nus vendredi dernier), une motion de méfiance constructive envers le Président de la Région Marquis a été déposée auprès de la Présidence du Conseil de la Vallée samedi dernier, 7 octobre. Le document est signé par les conseillers de l’Union Valdotaine, Luca Bianchi, Paolo Contoz, Joël Farcoz, David Follien, Aurelio Marguerettaz, Ego Perron, Emily Rini, Augusto Rollandin et Renzo Testolin, ainsi que par les collègues de l’UVP, du PD-SVdA et de l’EPAV. La motion indique en tant que candidat à la charge de Président de la Région le conseiller d’UVP, Laurent Viérin. Pour ce qui est des Assessorats et des composants de la Junte: Aurelio Marguerettaz (UV) au Tourisme, sport, commerce et transports; Alessandro Nogara (UVP) à l’Agriculture et ressources naturelles; Jean-Pierre Guichardaz (PD-SVdA) aux Activités productives, énergie, politiques de l’emploi et environnement; Ego Perron (UV) au Budget, finances, patrimoine et sociétés participées; Emily Rini (UV) à l’Education et culture, ainsi que Président adjoint de la Région; Luigi Bertschy (UVP) à la Santé, bien-etre et politiques sociales; Mauro Baccega (EPAV) aux ouvrages publics, défense du sol et batiment social. En plus de cela, le document inclut le programme de gouvernement, que nous proposons de suite: Au cours de ces dernières années, le Val d’Aoste et son Peuple ont été touchés par une grave crise économique, qui se prolonge depuis longtemps ainsi que par de grands changements démographiques et sociaux. Il dibattito tra centralismo e autonomismo è tornato con forza alla ribalta rendendo necessaria l’unione delle forze autonomiste e di centro sinistra in difesa delle nostre prerogative statutarie. La Valle d’Aosta, in virtù delle ampie competenze legislative e amministrative di cui è titolare, necessita oggi di un’adeguata autonomia finanziaria che deve essere garantita attraverso un accordo paritario con il governo nazionale, In relazione alle richieste economiche avanzate dallo Stato, ai fini del suo risanamento, Uv, Uvp, Epav e PD Sinistra VdA saranno, da subito, fortemente impegnate a ristabilire una equa ripartizione che non penalizzi la Valle d’Aosta rispetto alle altre regioni e province autonome, in modo tale che le risorse non trasferite possano essere utilmente impiegate per favorire la crescita, il benessere e lo sviluppo economico della nostra regione. La dimension montagne avec ses contraintes et nécessités, le système du fédéralisme valdôtain assurant la territorialité des services publics, la subsidiarité et la péréquation, mais aussi la croissance économique et la création d’emploi, l’amélioration du cadre de vie et de travail, la spécificité socio-culturelle et linguistique ainsi que le plurilinguisme qui nous caractérisent représentent autant d’éléments que nous nous devons de continuer à considérer, sauvegarder et promouvoir. Les forces politiques unionistes, autonomistes, progressistes et de centre gauche soussignées, qui se reconnaissent dans les principes du fédéralisme, de l'autodétermination et de l’autogouvernement, conscientes que ces thèmes demandent une action de longue haleine, affirment, sur la base d’un projet politique novateur et projeté ers le futur, vouloir mener ensemble, dans les années à venir et à partir du rassemblement des fores unionistes et autonomistes, toutes les actions politiques et administratives nécessaires pour atteindre les résultats utiles à relancer le système VdA. À cet égard elles sont convaincues que c’est déjà dans l’immédiat qu’il faut créer ces conditions. À savoir, en partant de la contrainte et de l’urgence de définir ces contenus dans le budget 2018/2020. Un budget qui devra prendre en compte les nécessités de modernisation du Val d’Aoste, lui assurant aussi un développement durable, à partir des critères de transparence et méritocratie sur lesquels baser toute action administrative. À ce propos considérant le retard dans la présentation des lignes programmatiques du prochain budget régional, il est impératif de présenter à l’approbation du Conseil de la Vallée, dans les délais les plus brefs, le budget 2018/2020. Il bilancio di previsione, costruito sulla base del Defr, è infatti lo strumento indispensabile, alla base di tute le azioni amministrative, ed è oggi necessario procedere alla sua rapida predisposizione, recuperando i gravi ritardi che fino ad ora ne hanno impedito la presentazione. Il bilancio di previsione è anche strumento di programmazione e, a tal fine, dovrà contenere le linee di indirizzo, le risorse e le tempistiche per sviluppare, tra gli altri, i seguenti prioritari punti programmatici: -  Rapporto con lo Stato e l’Europa -  Accessibilità (ferrovia, autostrade e collegamenti intervallivi) -  Sviluppo economico e lavoro (politiche giovanili per l’impiego, Piano cantieri forestali) -  Misure di sostegno alla famiglia, alla natalità e alle persone in difficoltà -  Prosecuzione del rilancio del settore agricolo e piano straordinario dell’uso razionale delle acque -  Rilancio del settore edilizio e tutela del territorio -  CVA (definizione della sua quotazione in borsa e sviluppo delle politiche energetiche) -  Università (adeguati finanziamenti per la realizzazione del piano triennale di sviluppo. Partendo dall’analisi della situazione attuale che si vuole cambiare, con la presentazione di questo progetto a medio e lungo termine, progetto che si propone di rinnovare il sistema di gestione della cosa pubblica e della vita politica, le sottoscritte forze politiche intendono agire osservando criteri di condivisione, trasparenza, verifica costante dell’azione politico-amminsitrativa e modello di governare basato sulle competenze e sul confronto. Peraltro, considerata la mancanza di progettualità, di condivisione e di coesione della ormai ex-maggioranza, condizione indispensabile per realizzare un programma di governo, le stesse forze politiche, sulla base di un rinnovato progetto politico, si assumono la responsabilità di proporre un governo che, pur nel breve lasso di tempo a disposizione, dando le necessarie risposte, sia già in grado di rispondere alle aspettative della comunità valdostana nella definizione dei problemi più improcrastinabili. Conseguentemente, le linee programmatiche d’urgenza proposte sono qui di seguito meglio declinate: Rapporto con lo Stato e l’Europa : rafforzare i rapporti tecnici e politici con lo Stato e l’Europa anche attraverso l’individuazione e l’implementazione di idonee strutture tecniche e politiche. Accessibilità (ferrovia, autostrade e collegamenti intervallivi): definizione degli accordi con RFI. Sviluppo e incentivazione della mobilità elettrica in ottemperanza alla legge regionale 22/2016 . Piano strategico dei trasporti. Valutazione in ordine ai collegamenti intervallivi. Interventi a sostegno e completamento dei domaine skiable. Sviluppo economico e lavoro (politiche giovanili per l’impiego, Piano cantieri forestali) : ampliamento e rilancio dei cantieri forestali con riapertura della graduatoria finalizzata a nuove assunzioni, con almeno 120 giornate lavorative, togliendo i limiti di età e la clausola sociale. Misure di sostegno alla famiglia, alla natalità e alle persone in difficoltà : riduzione degli oneri sulla prima infanzia, valorizzazione competenza dei giovani promozione progetti di innovazione organizzativa e gestionale sul territorio regionale. Persone con disabilità adozione di un sistema di valutazione multidimensionale per costruire un progetto di vita personalizzato. Prosecuzione del rilancio del settore agricolo e piano straordinario dell’uso razionale delle acque. Rilancio del settore edilizio e tutela del territorio : sostenere e rafforzare il settore edilizio favorendo l’accesso al credito e valorizzando l’imprenditoria locale. Interventi sul patrimonio edilizio scolastico in termini di sicurezza e adeguamento normativo. Prevenzione e mitigazione del rischio idrogeologico. Difesa del territorio, revisione e attualizzazione dei piani comunali e territoriali di protezione. CVA (definizione della sua quotazione in borsa e sviluppo delle politiche energetiche) Università (adeguati finanziamenti per la realizzazione del piano triennale di sviluppo). D'après le règlement du Conseil, la motion de méfiance constructive ne peut pas être mise en discussion et votée par l’Assemblée avant de trois jours et après quinze jours de sa date de présentation. Elle doit être approuvée à la majorité absolue des Conseillers assignés, par appel nominal. La date de convocation du Conseil régional a été établie par le Président du Conseil, qui a réuni également la conférence des Chefs de groupe à ce sujet, dans mercredi 11 octobre, à 9h .

MERCREDI 4 octobre 2017

18:29 Le Conseil approuve une résolution qui invite le président Marquis aux démissions Le Conseil approuve une résolution qui invite le président Marquis aux démissions Le Conseil de la Vallée a approuvé, en conclusion du débat sur la situation politique, une résolution qui "invite le Président de la Région à prendre acte de l’absence d’une majorité politique soutenant son Gouvernement et, par conséquent, avec sens de responsabilité institutionnelle, à présenter sa démission afin de permettre une issue rapide de l’actuelle crise politique”. L’acte - signé et déposé par les groupes de l’Union Valdôtaine, de l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano, du Partito Democratico, de l’Union Valdôtaine Progressiste (sauf le président Rosset) et du M5s (le conseiller Cognetta) - a reçu vingt-deux voix favorables et douze contraires. Par cette résolution, le Conseil prend acte "de la situation politique caractérisée par l’ouverture d’une crise gouvernementale”, découlant "d’un manque de projet politique ainsi que d’un partage des dossiers les plus importants à la base, notamment, de la présentation du prochain budget de la Région”. L’Assemblée, en outre, considère "que, à la date d’aujourd’hui, aucune proposition n’a été présentée concernant le DEFR ainsi que les objectifs et les orientations programmatiques du budget 2018-2020”, tout en rappelant que "l’urgence de définir les thèmes susmentionnés, y compris la définition du contentieux avec le Gouvernement italien concernant l’imposition à la charge du budget régional 2018 de 144 millions d’euros, nécessite de temps brefs dans la solution de la crise politique actuelle”. De plus, l’invitation adressée au Président est avancée en estimant "que la question des temps représente un facteur important afin de donner, dans les délais les plus brefs, une réponse aux exigences de la communauté valdôtaine”. En présentant la résolution, au début de cet après-midi, le chef de groupe de l’UV Ego Perron avait dit "prendiamo atto della fine del Governo Marquis. Invitiamo il presidente a dimettersi, renda palese che non c'è più una maggioranza. Deve dimettersi per favorire il dialogo, per permettere alle forze politiche di trovare delle soluzioni”. "Abbiamo lavorato a un progetto politico diverso, - a-t-il ajouté - la frammentazione dell'area unionista e autonomista è stata un disvalore, ora sentiamo il bisogno di ricostruire”. 15:47 Débat sur la situation politique au Conseil de la Vallée: les allocutions des élus unionistes Débat sur la situation politique au Conseil de la Vallée: les allocutions des élus unionistes La matinée d’aujourd’hui au Conseil de la Vallée a été consacrée au débat sur la situation politique s’étant engendrée après qu’un des groupes de l’actuelle majorité, l’Union Valdôtaine Progressiste, a annoncé d’avoir retiré sa confiance dans le Gouvernement en charge. Différents composants de notre Groupe ont pris la parole pendant le débat, qui ne s’est pas encore achevé. Le conseiller David Follien a déclaré: «Nous vivons une Législature difficile, critique, née sur des équilibres fragiles; une Législature bouleversée, caractérisée dès le début par une division forte entre les mouvements d'aire autonomiste, unionistes notamment. J'ai partagé les contenus du Rassemblement, parce qu'il s'agit d'un projet voué à unir le DNA des unionistes, un projet qui regarde au présent et au futur. Je demande au groupe ALPE, compte tenu de certaines déclarations, de démontrer respect pour nos valeurs, nos adhérents et nos électeurs. Ora il Presidente Marquis deve prendere atto della crisi, frutto di una mancanza di strategia della sua Giunta, di visioni inconciliabili su quasi tutti i dossier. La sua Presidenza ha avuto solo un obiettivo: fare nomine, cercando sempre di scaricare i problemi amministrativi sul passato, di cui peraltro faceva parte. In questi mesi le criticità si erano subito evidenziate; per questo, le forze politiche responsabili hanno cercato percorsi diversi. In questo momento sono necessarie molta pacatezza, responsabilità e chiarezza. Il gruppo UV non si sottrarrà al lavoro per dare stabilità politica e amministrativa alla nostra regione. I valdostani hanno bisogno di un progetto solido negli obiettivi e nei contenuti, che non guardi solo alle elezioni di domani, ma ai prossimi decenni.» Ensuite, le conseiller Paolo Contez a dit: «Avevo lanciato l'idea di una riunione di forze autonomiste che il collega Viérin ha concretizzato nel progetto del Rassemblement. Che il collega Marquis pensasse di poter andare avanti con una maggioranza 18-17 era pura utopia. Qualcosa bisognava quindi fare: personalmente vedo con favore il progetto politico che si sta aprendo e che, se si governerà bene fino a maggio, potrà proseguire anche nel futuro. La Valle d'Aosta ha bisogno di stabilità e grazie alle modifiche alla legge elettorale regionale potrà essere garantita. Saranno gli elettori a giudicarci a maggio.» Leur a donc fait suite le conseiller Luca Bianchi, en déclarant que «abbiamo iniziato la Legislatura con la maggioranza legittimata dagli elettori, che aveva numeri risicati. Qualcuno ha giocato una partita sporca, un po' in maggioranza e un po' in minoranza, agendo per ingigantire i problemi. Si è continuato a dire che non si poteva continuare così, anche quando si era in maggioranza. Non è stato un periodo facile anche dal punto di vista dei rapporti umani. Oggi il concetto di coerenza dovrebbe essere cancellato dal dizionario. È stato comunque un bene che alcuni Consiglieri abbiano fatto una scelta, uscendo da un'ambiguità che non giovava a nessuno. Già la presentazione della mozione di sfiducia costruttiva evidenziava che mancava una maggioranza. È chiaro che nell'attuale maggioranza ognuno guarda il suo, ma non è sufficiente, ci vuole una visione comune sulle grandi tematiche che interessano i valdostani. Condivido il progetto di Rassemblement, perché può dare un futuro alla nostra Valle e il nostro gruppo darà il suo fattivo contributo. A chi parla di coerenza, ricordo che l'UV nel 2013 le elezioni le aveva vinte, era stata legittimata a governare in questo quinquennio.» Pour sa part, la conseillère Emily Rini s’est dite «particolarmente colpita e imbarazzata dal silenzio del Presidente della Regione Marquis, che ha mandato in avanscoperta la collega Morelli. Non prendiamo in giro i valdostani: la situazione era già chiara da tempo e ieri sera ci sono stati i passaggi politici necessari. Lo stesso imbarazzo lo abbiamo provato tante volte quando Marquis, da Presidente, non si è accorto delle criticità che oggi sono venute tutte a galla; imbarazzo anche per la sfacciataggine nella sua ben nota spartizione di nomine degna di un vero manuale Cencelli. Anche qualcuno in maggioranza si è accorto che forse non era così nuovo il metodo che reclamava. Lezioni di coerenza e di serietà le prendiamo da molti, ma non da tutti: sicuramente non le prendiamo dal Presidente Marquis, così come non le prendiamo dai colleghi Fosson, Restano e Norbiato che sono stati eletti con i voti degli unionisti e poi hanno cambiato casacca. Oggi scriviamo una pagina importante per la Valle d'Aosta e da valdostana sono contenta di vedere un nuovo percorso politico. Prendiamo atto del coraggio di chi, l'UVP, ha preso una strada diversa: coraggio che si fonda sull'importanza del progetto politico, di ritrovare i valori dei padri fondatori dell'unionismo, cercando di avere una visione comune, che guardi al bene della Valle d'Aosta. Perché le persone passano ma i progetti e le idee rimangono.» Le chef de groupe adjoint, Aurelio Marguerettaz, a donc souligné que «oggi, il Presidente Marquis avrebbe dovuto arrivare in quest'Aula e annunciare le proprie dimissioni perché non ha più una maggioranza. Punto e basta. È tutto normato: il Vicepresidente della Regione assume le funzioni ad interim e tutto procede normalmente senza nessuna paralisi dell'attività amministrativa, a meno che non si vogliano adottare atti che vanno al di là dell'ordinaria amministrazione. E questo sarebbe gravissimo. Per noi il tema è il lavoro: creare le condizioni per creare sviluppo, non per introdurre tutele sociali, ma di questo tema non si parla più. Il collega Chatrian ha fatto una relazione tecnica degna di Monorchio con affermazioni da statista, ma sull'attività condotta da Assessore e da consigliere di minoranza ci sarebbe da fare un ampio dibattito. Uno per tutti: la legge sulle società partecipate, di cui si è assunto la paternità, sta bloccando l'attività delle società e mette in crisi il nostro sistema locale. Quello che non ammettiamo è la vostra presunzione: dei moralisti che fanno tutto il contrario di quello che invocano. Finiamola con questo teatrino: il Presidente Marquis annunci le proprie dimissioni. Questa è responsabilità.» Lors de la matinée a également pris la parole le conseiller Augusto Rollandin, pour signifier à l’Assemblée que «pendant cette séance on a essayé de faire le point sur cette crise. En partant de ce volet, chacun a cherché à démontrer les raisons qui ont conduit à la situation actuelle. Sur le Casino on a trouvé une solution non partagée, qui n'a pas produit les résultats qu'on s'attendait. La majorité dit avoir résolu les problèmes, mais les syndicats affirment que la situation est pire qu'avant. Pour ce qui est de la loi électorale, il est positif de prévoir des alliances qui ont un bien fondé vis-à-vis des questions capitales de notre autonomie. Il faut imaginer un parcours pour remettre ensemble les mouvements autonomistes, indépendamment des personnes. Nous avons une autonomie spéciale à défendre, notre projet est voué à résoudre les problèmes de notre région. Non guardiamo alle persone, ma ai valori. Non vogliamo ripetere lo spezzatino e l'ingovernabilità in cui ci troviamo oggi. Non abbiamo paura del confronto, ma vogliamo discutere su questioni serie, vogliamo costruire basi solide. Oggi si fa la guerra alle persone, ma così non si va da nessuna parte. Non si fa più caso a cosa si dice, ma a chi lo dice. La gente non si sente rappresentata, è stufa perché non c'è sostanza. Da qui bisogna uscire. Se riusciamo a trovare una modalità seria per rispondere alle esigenze dei cittadini, possiamo rompere quel muro di apatia che ora c'è nei confronti della politica. altrimenti non serve a nulla parlare e cambiare governo. Noi contiamo molto su questo progetto di aggregazione.» Les travaux du Conseil ont repris en début d’après-midi et le débat sur la situation se poursuit.

LUNDI 2 octobre 2017

15:07 «Sui rapporti finanziari con lo Stato si brancola nel buio» «Sui rapporti finanziari con lo Stato si brancola nel buio» «A due mesi dalla convocazione dell'adunanza dedicata alla sessione di bilancio, il Presidente della Regione e l'Assessore alle finanze brancolano nel buio»: è il commento dei gruppi consiliari Union Valdôtaine, PD-Sinistra VdA, Movimento 5 Stelle al termine della riunione della seconda Commissione che si è svolta oggi, lunedì 2 ottobre 2017, per sentire il Presidente Marquis e l'Assessore Chatrian sulla situazione dei rapporti finanziari tra Stato e Regione. «Ancora una volta - sottolineano i Consiglieri dei gruppi UV, PD-SVdA e M5S -, ci è stato recitato il solito copione che guarda al passato ma che non fornisce nessuna visione prospettica sul futuro. Il risultato è che, ad oggi, del Documento di economia e finanza regionale (DEFR) - l'atto di programmazione finanziaria dovuto per legge che doveva essere presentato al Consiglio entro il 30 giugno - non vi è traccia. Appare poi singolare che sui 144 milioni di euro che lo Stato chiede alla Regione, per parlarne, si aspetti la visita del Presidente del Consiglio dei ministri ad Aosta in occasione della Scuola per la democrazia, ma non si sia aperto un tavolo politico per una trattativa seria e concreta con lo Stato.» I gruppi consiliari denunciano quindi «l'atteggiamento totalmente irrispettoso nei confronti delle Commissioni e del Consiglio Valle che su questo tema non sono informate ed è solo grazie alle nostre sollecitazioni che il Presidente della Regione e l'Assessore al bilancio sono venuti in Commissione. A questo punto, visto il vuoto pneumatico che ci è stato rappresentato, ci chiediamo se essi stessi siano informati e sappiano cosa stanno facendo.»
2 X mille

le coin du président4 Octobre 2017 - 16:41

Catalogne-Europe Catalogne-Europe Le référendum pour l’indépendance de la Catalogne de dimanche 1 octobre a retenu l’attention des médias qui nous ont raconté le déroulement des faits, les espoirs des indépendantistes et la brutale répression de l’état Espagnol. Dans les heures qui ont suivi ce vote plusieurs observateurs ont essayé d’expliquer les raisons des Catalans, celles de l’Espagne et la position de l’UE. C’est ainsi qu’on a souvent entendu que les Catalans voulaient se rendre indépendants pour des raisons économiques. Mais la Catalogne c’est quelque chose de plus complexe que ça. Elle est une communauté spéciale, avec une langue, une culture, une histoire que son peuple a préservé au fil du temps, aussi lorsqu’il ne s’est pas fait arracher sa vie et son identité, pendant les dures 35 années de dictature du général Franco. Les Catalans représentent une réalité vivante, différente et active qui a du mal à se conduire dans un état qui a d’autres rythmes et d’autres visions. Il est par conséquent normal que le Peuple de Catalogne demande à s’autodéterminer avec l’espoir d’ainsi pouvoir mieux forger son avenir. Sur ce point s’ouvre le débat qui marque le grand clivage entre les défenseurs de l’état-nation et les partisans des réalités (g)locales. Cela nous renvoie aux idées et débat jamais achevé sur Fédéralisme et met l’UE face à l’obligation de sortir de ses contradictions. Aujourd’hui, les nombreux changements mondiaux nous ont confirmé la nécessité d’agrégations amples, telles que celles qui ont porté à la naissance de l’UE. Mais l’Europe elle doit arriver à négocier et à interpréter les besoins des gens avec des nouvelles politiques de proximité sans quoi elle continuera à être secouée par les ferments de ses particularismes. Voilà pourquoi l’UE, avec ses états membres, devrait arriver à exercer des fonctions utiles à satisfaire les nécessités globales (monnaie unique, défense, justice, etc.) en laissant aux territoires l’autonomie de gouverner avec davantage d’efficacité leurs vies et leurs organisations culturelles, sociales, éducatives, commerciales, etc. Le Président français Emmanuel Macron dans son récent discours à la Sorbonne a effleuré ces thèmes. Il n’a pas pu les pousser trop loin mais, si on extrémise sa philosophie on trouve qu’elle préconise déjà un modèle d’UE qui devrait réviser ses rôles actuels. Dans le futur proche on sera obligés à s’interroger sur l’architecture de nos systèmes. Le flambeau que la Catalogne vient d’allumer a déjà contribué à accélérer une réflexion dans ce sens. Les faits de Barcelone et de Catalogne sont destinés à ne pas rester isolés et à aller au de là de leurs confins. L’UE ne pourra pas continuer à tourner la tête sans réorienter ses rapports avec ses nombreuses réalités culturelles. Le référendum Catalan n’est pas admis par la loi de l’état Espagnol. Mais les lois et les constitutions ne sont pas des choses immuables. Elles peuvent être changées. Elles doivent être changées si elles ne sont plus actuelles. Après la Catalogne d’autres essayeront de mettre en discussion le « status quo ». Cela arrivera encore dans d’autres réalités et on ne pourra pas continuer à faire la sourde oreille. L’histoire des peuples vit de changements et d’accélérations. Les choses ne se passent pas toujours à la même manière. Il suffirait de rappeler les plébiscites qui permirent à Parme à la Toscane et à d’autres réalités, en Italie et ailleurs, de s’autodéterminer, en choisissant d’appartenir à un état plutôt qu’à un autre. On était là aux alentours de 1860 et c’est par ces actes qui se sont modifiés d’importants équilibres géopolitiques. En 1992, la Tchécoslovaquie s’est partagée pacifiquement en deux. Dans une époque plus récente, le 18 septembre 2014 les Ecossais se sont exprimés sur leur indépendance. Là ils ont pu exercer leur droit de vote suite à l’accord bilatéral d’Edimbourg de 2012, entre Ecosse et Royaume Uni, qui a permis de lancer le référendum écossais pour l’indépendance. Et encore, en cette année 2017, au mois de juin, la petite ville de Moutier, en Suisse, a choisi de quitter le canton de Berne et de s’agréger à celui du Jura. Après 40 ans le rêve d’unifier les Jurassiens de Roland Béguelin a été complété. Ces faits se sont passés dans des époques et dans des lieux différents avec la liberté des gens de décider leur appartenance en votant à l’abri de toute tentative de répression. Voilà que pas toujours et pas partout les réponses ont été les mêmes de ces jours en Catalogne. Les rêves et les espoirs des Peuples aussi peuvent se différencier et ne pas être immuables. Les pensées et les lois qui régissent leurs vies peuvent changer. Et cela se vérifie lorsque quelqu’un allume l’étincelle, en mettant en discussion les architectures géopolitiques. L’Ecosse et la Catalogne ont commencé à mettre en marche une vision différente, d’autres suivront peut être ce chemin mettant en marche un parcours qui obligera l’UE et les états à réfléchir davantage sur leur futur. Ennio Pastoret

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2016 Rencontres sul le territoire

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Conseil de la Vallée20 Juillet 2017 - 16:08

Dernière séance du Conseil avant la pause: nos initiatives

Le Conseil de la Vallée est convoqué en séance ordinaire – et ce sera la dernière fois avant la pause estivale - pour mercredi 26, jeudi 27 et vendredi 28 juillet prochains, à 9h, afin d’examiner un ordre du jour composé par 28 points, dont 5 interrogations, 13 interpellations et 1 motion.

L’Assemblée sera, de plus, appelée à examiner le Compte-rendu général 2016 de la Région, ainsi que quatre rapports de la Section régionale de contrôle de la Cour au comptes, concernant: le processus de rationalisation des sociétés et des participations sociétaires directement et indirectement possédées par la Région; le budget 2016 de la Région; le compte-rendu financier 2015 de la Région; la gestion du Service sanitaire régional en 2015.

Pour ce qui est des interrogations, notre groupe a demandé des nouvelles sur la définition d’un contrat "pont” du service de chemin de fer avec "Trenitalia”. Au sujet des interpellations, avec les collègues de l’Edelweiss Popolare Autonomista Valdostano nous nous pencherons sur l’application de la circulaire du Ministère de l’Intérieur qui établit des dispositions en matière de sécurité lors des manifestations publiques.

Notre groupe discutera, en outre, deux interpellations présentées singulièrement: la première concerne la présentation à la compétente Commission du Conseil du Programme stratégique d’actions dont à la loi régionale n° 22 de 2016 ("Disposizioni per una ferrovia moderna ed un efficiente sistema pubblico integrato dei trasporti”); la deuxième vise à demander une confrontation avec la Commission du Conseil compétente en matière de location des deuxièmes maisons et de révision de la loi régionale n° 19 de 2001 (actions régionales au soutien des activités touristiques, d’accueil et commerciales).

Les travaux de l’Assemblée seront transmis en direct sur le site du Conseil régional (www.consiglio.vda.it), sur le compte YouTube de l’Assemblée (www.youtube.it/user/consvda), ainsi que sur la chaine télévisée "TV Vallée” (n° 15 du numérique hertzien).