Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 23 jan 2018 - 14:32

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Home Nouvelles Actualités Conseil de la Vallée

Conseil de la Vallée

MERCREDI 18 mai 2016

16:04 « De la mine au parc » : un programme d'initiatives pour lancer le Parc minier régional « De la mine au parc » : un programme d'initiatives pour lancer le Parc minier régional « Un atout à même de qualifier ultérieurement l’offre touristique de la Vallée d’Aoste ». La satisfaction était unanime ce matin, lors d’une conférence de presse convoquée pour illustrer les différentes initiatives organisées pour inaugurer le Parc minier régional. Le programme a pour titre « De la mine au parc » et se déroulera samedi 4 et dimanche 5 juin prochains. La valorisation des sites déclassés, en tant qu’éléments saillants de la culture minière de notre région, était un des buts de la loi régionale n. 12 de 1998. D’importants travaux de qualification ont concerné les anciennes mines de Brusson et de Saint-Marcel : ces actions se sont terminées en 2015 et ont été financées dans le cadre du Programme Opérationnel pour la Compétitivité Régionale 2007/2013 (POR-FESR), ainsi que par des fonds de l’État et de la Région. Le réaménagement a permis la valorisation de ces sites également par la mise en place d’expositions. Le montant global des travaux effectués à Brusson et Saint-Marcel se chiffre, respectivement, à 1 million 114mille euros et à 1 million 946mille euros, dont 80% représentés par des financements européens et de l’État. « Pour la présentation du parc minier – a affirmé l’assesseur au Territoire et Environnement, Luca Bianchi – nous avons choisi la commune de Cogne et tout particulièrement le Village des mineurs. Nous ne pouvions pas trouver un milieu plus adéquat : le site minier de Cogne, tout en n’étant pas encore visitable, est rentré dans le Parc minier régional et le village, avec son musée, est sans doute fort représentatif de la réalité de l’extraction en Vallée d’Aoste ». « Avec l’Administration communale de Cogne – ajoute l’assesseur Bianchi – nous avons déposé un projet transfrontalier Alcotra, dénommé ‘Mines de montagne’, visant la réalisation d’actions de valorisation du site et, en ce moment, nous attendons la réponse quant à l’approbation et, par conséquent, à la possibilité de financer le projet ». Dans la journée de samedi 4 juin, différentes allocutions sont au programme, notamment par le président de l’Ordre des géologues, Paolo Castello, qui abordera le thème de la réalité minière de notre région, ainsi que de la coordinatrice de la « Rete nazionale dei parchi e Musei minerari », Agata Patané, de l’Institut Supérieur pour la Protection et la Recherche Environnementale (ISPRA). « L’ISPRA est un interlocuteur important pour nous – souligne l’assesseur Bianchi – et pendant le colloque de samedi 4 juin on présentera le protocole pour l’adhésion de la Région au réseau national des parcs et musées miniers, un instrument fondamental pour la promotion de notre Parc minier ». Dimanche 5 juin se déroulera, par contre, l’inauguration des sites miniers de Brusson et Saint-Marcel. Le premier était consacré à l’extraction d’or, tandis que le deuxième offrait pyrite et chalcopyrite. Le premier site concerné par l’inauguration sera, à 10h, Brusson : la cérémonie aura lieu à l’« Espace Herbet » (au lieu-dit « Diga – Ancienne maison des gardiens de la C.V.A. »). Rendez vous pour Saint-Marcel, par contre, à 15h, à la « Fonderie Trèves ». « Le choix de créer le Parc minier régional – a déclaré le président du Gouvernement, Augusto Rollandin, en clôturant la conférence – a été accompli il y a des années, afin de ne pas laisser tomber dans l’oubli les prérogatives de notre histoire industrielle. Nous croyons que cet atout, tout en constituant un ‘unicum’, puisse faire vraiment la différence du côté de notre offre aux visiteurs ». Info Groupe UV Conseil

DIMANCHE 15 mai 2016

00:07 Les premiers pas vers le service ferroviaire régional ont été accomplis Les premiers pas vers le service ferroviaire régional ont été accomplis Le but que le Gouvernement valdôtain vise dans le domaine ferroviaire est d’offrir à la communauté une performance accrue, en dépassant ainsi les actuelles faiblesses que de nombreux voyageurs ont connu. Pour ce faire, un service de chemin de fer à l’échelon régional est la solution envisagée. Il s’agit d’un point d’arrivée auquel on peut viser suite à la compétence obtenue par notre région, il y a une année environ, en matière de gestion des réseaux ferroviaires. Si celui-là représente le présupposé juridique fondamental, un autre pas également important a été accompli dans les derniers jours. Lors de sa séance de vendredi 13 mai, en effet, le Gouvernement valdôtain a adopté les orientations nécessaires à mettre en marche les procédures de définition et d’attribution du futur service régional de chemin de fer. Les orientations approuvées par la Junte prévoient un contrat d’une durée de 5+5 années, un volume de service annuel dans l’ordre de 1.500.000 trains par kilomètre, la priorité aux exigences des usagers valdôtains et les liaisons avec le pôle ferroviaire de Turin, ainsi que le développement de synergies avec les autres moyens de transportation. En plus de cela, les lignes directrices du futur service régional incluent la présence de la société d’exploitation sur le territoire régional (tant à l’échelon des guichets de vente des tickets, que des bureaux administratifs et des points d’entretien du réseau), l’utilisation et la valorisation des trains bi-modaux en cours d’acquisition et, enfin, la mise en route d’un système efficace de contrôles et pénalisations, afin de stimuler un service de chemin de fer fiable, ponctuel et confortable. A partir de ces orientations, la Région donnera cours à la publication sur le Bulletin officiel de l’Union européenne de l’appel prévu par le règlement communautaire n° 1370 de 2007 et chaque opérateur ferroviaire pourra donc manifester son intérêt. Au cas où différents opérateurs se manifestent, un appel d’offres sera lancé. Par contre, si une seule manifestation sera reçue, on pourra procéder à l’assignation directe du service. "L’acte du Gouvernement - souligne l’assesseur aux Transports, Aurelio Marguerettaz - ouvre la voie à la définition d’un nouveau contrat de service, par lequel on vise à obtenir une amélioration du service ferroviaire, qu’actuellement ne résulte pas satisfaisant. Les orientations prévoient de concerner la compétente Commission du Conseil de la Vallée, les organisations syndicales, ainsi que les associations qui représentent les consommateurs et les navetteurs valdôtains, afin de promouvoir, où possible, la transposition contractuelle des instances et des priorités qui pourraient ressortir”. Info Groupe UV Conseil

VENDREDI 13 mai 2016

12:14 Le soutien du Gouvernement valdôtain à l’agriculture et aux agriculteurs de la Vallée Le soutien du Gouvernement valdôtain à l’agriculture et aux agriculteurs de la Vallée Le Gouvernement valdôtain n’oublie pas l’agriculture et les agriculteurs de notre région, dans la conscience du moment difficile qu’ils sont en train de vivre. Au contraire, il essaye d'offrir des réponses concrètes aux problèmes de liquidité que les entrepreneurs de ce domaine connaissent. Cette volonté ressort évidemment de la dernière séance du Conseil de la Vallée, les 11 et 12 mai derniers. D'un côté, elle est témoignée par les différentes déclarations de membres de la Junte qui se sont exprimés sur la question de l’avance, de la part des banques de notre région, du 90% des aides économiques du domaine agricole pour l’année 2015, établie tout récemment par le Gouvernement même. De l'autre, il faut enregistrer l'approbation à l'unanimité, par l'Assemblée régionale, d'une motion qui engage la Junte à disposer rapidement une « suspension de douze mois (donc, deux versements semestriels) des emprunts octroyés par Finaosta aux entreprises agricoles valdôtaines, au cas de crise de liquidité, vérifiée par des paramètres objectifs ». L'avance de 90% des subventions Le mécanisme a déjà été illustré dans les dernières semaines : l’entrepreneur qui attend le paiement des contributions s’adressera directement à sa banque de confiance et la Région se fera porteuse, par le biais de « Finaosta », des garanties nécessaires à lui faire virer le 90% des aides attendues, dans l’attente que l’AGEA pourvoie aux liquidations. Cette opération vise donc à ne pas faire attendre nos agriculteurs pour des subventions qui sont fondamentales pour ce domaine. Il s’agit d’une réponse que le Gouvernement a voulu donner très rapidement, en savant très bien que l’absence prolongée de ces recettes aurait entraîné des difficultés pas indifférentes pour nos entreprises agricoles. Le cas est de remarquer que cette réponse prévoit des conditions meilleures par rapport à celles de l'accord récemment conclu à l’échelon national. « Le 6 mai – a expliqué l’assesseur aux Finances, Ego Perron – l’ABI, l’association qui regroupe les banques italiennes, a transmis aux instituts associés le texte d’un accord, signé également par le Ministère compétent et par l’Agea, concernant l’avance des contributions. D’après ce document, dans le reste d’Italie l’agriculteur va recevoir non pas le 90% des subventions qu’il attend, comme il va se passer dans notre région, mais le 70%. En plus de cela, aucune garantie n’est prévue, ni on lit dans l’entente aucun engagement à l’égard des taux ». L'action sur les taux de l'avance L’aspect sur lequel l’Administration est intentionnée à se pencher encore est, en effet, représenté par les taux qui seront appliqués aux agriculteurs pour cette opération. Les instituts de crédit valdôtains ont demandé d'éviter un taux fixe, mais de prévoir un décalage (qui devrait s'épanouir de 0.8% à 3%), afin de pouvoir évaluer singulièrement chaque requête d’avance, mais les conditions ne sont pas encore arrêtées officiellement et le Gouvernement régional assure d’insister aussi sur la minimisation des frais accessoires pour les agriculteurs. Tout particulièrement, la volonté de l’Administration est d’arriver à un décalage de 0.5 à 1.5%. « La possibilité qu’on entrevoit - a dit l’assesseur à l’agriculture, Renzo Testolin – est de réduire le plus possible le décalage des taux qui seront appliqués aux agriculteurs, en raison de notre intervention à garantie du 90% des montants à liquider. La priorité est d’offrir une réponse rapide, car la rapidité est capitale dans ce domaine et nous croyons d’avoir conçu cette opportunité dans un délai tout à fait raccourci ». A cet égard, le président du Gouvernement, Augusto Rollandin, a rappelé que « il y a quelques mois, on avait commencé à dialoguer avec les banques à propos de ce dossier et les réponses obtenues étaient de taux entre 1 et 1.2%. Je suis tout à fait douteux par rapport à ce qui se passe avec certains instituts de crédit, notamment ceux qui devraient avoir une logique coopérative. Voilà d’où découle notre intention de travailler pour maintenir les taux au minimum ». La suspension des emprunts L'autre mesure qui s'ajoute à l'avance des subventions est l'engagement, contenu dans une motion approuvée à l'unanimité par le Conseil de la Vallée. Par cet acte, le Gouvernement assume la responsabilité de présenter, dans un bref délai, des dispositions spécifiques pour suspendre, pendant une année, les versements auxquels sont tenus les agriculteurs titulaires d'emprunts de la part de Finaosta. Cette opportunité concernera les entreprises agricoles en état de crise de liquidité. Les paramètres pour « certifier » cette condition seront objectifs, à développer dans les dispositions qui seront proposées à ce sujet par le Gouvernement. « Nous sommes en train d’œuvrer – a souligné l'assesseur à l'agriculture, Renzo Testolin, en intervenant au Conseil – dans la logique d'offrir une solution aux problèmes ayant trait à la liquidité du domaine agricole. La solution envisagée par la motion s'ajoute aux sollicitations avancées à l'égard des banques, afin qu'elles se rendent disponibles, surtout vis-à-vis des producteurs laitiers, à l'adhésion et à la divulgation du moratoire de trente mois objet de la convention entre le Ministère des politiques agricoles et l'ABI. Cette entente est toutefois liée à l'émanation d'un arrête, qui en permettra son application concrète. Nos entreprises, cependant, ne peuvent pas attendre davantage, d'où l'engagement pris par le Gouvernement ». Info Groupe UV Conseil

JEUDI 12 mai 2016

16:02 Le Conseil de la Vallée s’engage contre les stupéfiants Le Conseil de la Vallée s’engage contre les stupéfiants La plus importante institution régionale, le Conseil de la Vallée, réaffirme son engagement à contrecarrer la diffusion des stupéfiants, ainsi qu’à informer et concerner davantage la communauté sur ce thème, qui demeure tout à fait délicat. Lors de sa séance d’aujourd’hui, jeudi 12 mai, l’Assemblée régionale a, en fait, approuvé à l’unanimité une motion visant ces buts.  Lors de la discussion de l’acte, l’assesseur à la santé, Antonio Fosson, a souligné que "les récentes nouvelles de chronique confirment que le problème devient de plus en plus grave. Lors des premiers quatre mois de 2016, quatre-vingt-dix jeunes se sont adressés au Service régional des dépendances, tandis qu’en 2015 ils avaient été quatre-vingt. Nous sommes conscients de cette situation, surtout de la diffusion des nouveaux stupéfiants synthétiques, qui coûtent très peu. Il faut trouver de nouvelles façons d’agir pour la limitation de ce phénomène”.  Quant aux actions mises en route jusqu’à présent, l’assesseur Fosson a rappelé "qu’on a modifié l’organisation du Service des dépendances, en l’orientant davantage vers les jeunes, à l’intention desquels on a crée un service d’accueil, aussi par téléphone. Cette initiative à mis en évidence une réalité qu’on connaissait peu. Nous avons également cherché des partenaires, tels les associations de bénévolat, le CONI et la ‘Cittadella dei giovani’ et le projet du ‘Camper de la santé’ a redémarré, avec l’organisation de soirées dans la région”.  "Je partage – a conclu Antonio Fosson – la nécessité d’être encore plus ‘agressifs’, par exemple en utilisant des images frappantes. Cette motion représente une stimulation afin que tous les acteurs du système s’engagent davantage pour contrecarrer avec décision la question”.  Pour sa part, qui concerne notamment la sensibilisation et la divulgation du thème dans les écoles, l’assesseur Emily Rini a rappelé que "depuis longtemps nous travaillons en synergie avec l’Assessorat à la santé, ainsi qu’avec les opérateurs du territoire afin de mettre en route des initiatives ciblées et bien coordonnées. Celui-ci est le chemin à suivre, en s’adressant non seulement aux étudiants, mais également aux enseignants et aux familles, pour constituer un réseau qui soit à même de contrecarrer ce triste phénomène”.  Info Groupe UV Conseil 10:23 L’autoroute et le pacte de stabilité au centre de deux rencontres du Président Rollandin à Rome L’autoroute et le pacte de stabilité au centre de deux rencontres du Président Rollandin à Rome Deux importantes rencontres ont engagé, mardi 11 mai, à Rome, le Président de la Région, Augusto Rollandin, au sujet d’importants dossiers pour la Vallée d’Aoste. L’autoroute et les travaux d’entretien Le premier rendez-vous a été avec le Ministre des transports, Graziano del Rio, et a porté sur l’autoroute. Deux, dans le détail, les sujets qui ont été abordés. "Avant tout, - explique le président Rollandin - on s’est penchés sur la question des travaux attribués par les sociétés autoroutières. A cet égard, nous avons reçu la confirmation de la position qu’on souhaitait, à savoir que la répartition des ouvrages passera à 80% avec appel d’offres et à 20% en attribution directe, avec une attention particulière aux entreprises du territoire”. "En plus de cela - ajoute le Président de la Région - nous avons demandé qu’il y ait une agrégation de travaux, afin d’élargir la période d’amortissement et d’incider donc moins sur les tarifs, en visant leur réduction”. Toujours en matière d’autoroute, le président Rollandin et le Ministre del Rio ont discuté de la réalisation du by-pass sur la route nationale 26, tout près de Hône. "Pour ce qui est de cette action, - souligne le président Rollandin - le Gouvernement a manifesté sa disponibilité à concentrer les ressources FSC (Fonds pour le développement et la cohésion), pour un montant de 93 millions d’euros, en faveur de ce projet, en les intégrant avec d’autres allocations de dépense qui sont à présent consacrés à d’autres initiatives”. Le pacte de stabilité Dans la deuxième rencontre, le président Rollandin, avec le sénateur Albert Lanière et les fonctionnaires de l’Assessorat régional aux finances Peter Bieler et Luigino Borney, a abordé avec les sous-secrétaires De Vincenti (Ministère du développement économique), Baretta (Finances) et Bressa (Affaires régionales) le dossier de l’entente avec l’Etat concernant le pacte de stabilité. "Ce qui est intéressant, a ce sujet - déclare le président Rollandin - est qu’on a remarqué un changement d’attitude de la part des représentants du Gouvernement. Le but est maintenant celui de l’équilibre du budget, ce qui permettra de dépasser l’actuelle formule du pacte déjà en 2016”. Les retombées La valeur stratégique de ces dossiers est tout à fait évidente. En matière d’autoroute, une répartition différente des travaux permettra de concerner davantage les entreprises du territoire, avec les conséquences positives imaginables côté économique et niveaux d’emploi. Pour les automobilistes, un délai d’amortissement différents des travaux devrait impliquer une action moins frappante des sociétés de gestion sur les péages, ce qui représente un premier pas dans le but, visé par le Gouvernement régional, de les réduire. Au sujet du pacte de stabilité, les limites de ce mécanisme, dans son actuelle conception, ont été évidentes lors de la définition du budget de la Région, dans les dernières années. Dépasser le mécanisme signifierait aller au delà des contraintes qu’on a connu jusqu’à présent. Info Groupe UV Conseil

MERCREDI 2 mars 2016

15:21 Fête de la Vallée d’Aoste, allocution du Président du Conseil permanent des Collectivités locales Franco Manes Fête de la Vallée d’Aoste, allocution du Président du Conseil permanent des Collectivités locales Franco Manes Autorités, Chevaliers de l’Autonomie et Amis de la Vallée d’Aoste, Mesdames, Messieurs, Valdôtains d’origine et du coeur, bonjour à vous toutes et à vous tous. J’ai participé à un certain nombre de célébrations officielles, assis parmi le public, mais c’est la première fois que, le jour de l’anniversaire de notre Autonomie et du Statut spécial, je vous salue de la part des collectivités locales valdôtaines. L’image symbole de cette journée, tirée de l’Archive Bérard, nous amène au présent le souvenir d’une belle journée de fête : des valdôtains sortis de la guerre, affaiblies par la fatigue des jours et du travail, mais qui sont – enfin ! – des âmes libres, des citoyens qui vivent l’élan d’une paix reconquise. Dans cette image de rachat, nous retrouvons femmes et hommes, générations différentes, les uns à côté des autres, au pied de notre drapeau rouge et noir. La musique est protagoniste parmi l’allégresse des coutumes typiques et dans ce scénario s’enlèvent les voix du fléau et de l’accordéon. Ce n’est pas du simple folklore en noir et blanc: dans ces visages il y a la volonté de se reconnaître communauté, j’y retrouve l’orgueil et la fierté d’être valdôtains. "Siamo un piccolo popolo delle Alpi”, scriveva Emile Chanoux; un popolo abituato a governarsi da sé, ricco di tradizioni proprie che si sono sviluppate in una lunga storia di vita politica autonoma e, all’interno di una più ampia cornice statuale e di uno spiccato centralismo, disciplinato nel suo spirito di libertà. Nella storia della nazione di cui abbiamo condiviso i destini, c’è stato uno strappo. Una lacerazione resa ancor più dolorosa al popolo valdostano, fedele al dovere sociale del sacrificio, ma anche capace di custodire per secoli manifestazioni di autonomia politica. Per questo la nostra lotta di Liberazione non si è limitata solo all'abbattimento del nazifascismo, ma anche e soprattutto a riconsegnare ai valdostani le forme di autogoverno che erano state cancellate; per questo celebriamo la costituzione della Valle d’Aosta in Regione autonoma e lo Statuto speciale, la "nostra” Carta costituzionale. La giornata odierna è per me l’occasione di rammentare un’altra data simbolica: il 2 giugno 1946, giorno in cui si svolsero le prime elezioni libere dopo la fine del Regime. In quell’occasione, milioni di italiani e, per la prima volta in assoluto, milioni di italiane, genti che, compreso il popolo valdostano, da 25 anni non godevano di alcuna libertà civile e politica, andarono a votare; con quel gesto posero così fine a un periodo di veri e propri orrori: guerra civile, rastrellamenti, violenze, caos e rappresaglie. Nel suo "Discorso sulla Costituzione” il giurista Piero Calamandrei rammenta a tal proposito le file davanti alle sezioni elettorali, file di individui disciplinati e lieti perché attraverso l’esercizio del voto avevano la sensazione di aver ritrovato la dignità, e perché, potendo esprimere la propria opinione, contribuivano a ricreare una nuova e finalmente libera idea di sviluppo della propria comunità, ovvero l’essere padroni di sé e della propria terra, delle proprie sorti e del proprio Paese. Ritrovo in questo ricordo il senso di un profondo riscatto collettivo, che sento profondamente affine a quello che colma l’immagine di festa che ci accompagna oggi. Libertà, democrazia, solidarietà, sussidiarietà, ma anche partecipazione, dialogo e incontro: il lascito dei nostri Padri è ancora fortemente radicato nella comunità valdostana, posto a fondamento dell’autogoverno e quale carattere peculiare della nostra identità. Non posso quindi essere d’accordo con chi tenta di svuotare la nostra Valle del proprio senso di esistere o di privare la nostra comunità delle sue competenze specifiche. L’autonomia di un popolo è invece sempre un passaggio obbligato, necessario per spiegarne il progetto di libertà. Nel diritto, infatti, la sua nozione richiama il potere di dare leggi a se stessi, e soggetto autonomo è proprio colui che, pur coltivando strette relazioni e intensi rapporti con gli altri, è padrone di decidere e di condurre la propria vita con decisioni proprie, pur riconoscendo agli altri uguali diritti. L’autogoverno è un bene di tutti noi e, proprio per questo, come amministratori comunali, ci sentiamo fortemente responsabili nei confronti di tale specificità. Al pari di un bene pubblico, materiale o immateriale, è impossibile escluderne alcun soggetto dalla sua fruizione, senza snaturarne l’identità. E’ però la sua rappresentazione che deve adeguarsi allo spirito del tempo, che deve renderla viva e permetterci di intravedere, attraverso di essa, il nostro futuro, come slancio ideale e di speranza, ma anche e soprattutto come programma, un impegno di lavoro quotidiano da compiere. Se dovessimo misurare lo stato di salute della nostra specificità, infatti, ritengo che oggi non sia in discussione la persistenza dei suoi valori nel nostro tessuto politico, comunitario e sociale, ma che sia invece urgente e necessario riflettere sulla qualità della rappresentazione contemporanea dell’ideale autonomista. I garanti e i depositari di tale ideale sono sicuramente gli uomini e le donne delle Istituzioni, ma anche e soprattutto la collettività nel suo insieme: i valori civili non sono per loro natura patrimonio di una élite o, peggio, di una fazione, bensì sostanza di tutti, così come patrimonio immateriale di tutti è la nostra esperienza autonomista. Tale ispirazione può trarre in primo luogo forza dalla Costituzione, profondamente rinnovata e tuttora in corso di revisione da parte del Parlamento e che ha, nel tempo, introdotto e legittimato il principio di sussidiarietà orizzontale, senza il quale diventa francamente difficile parlare in modo compiuto di autonomia. Favorire l’autonoma iniziativa dei cittadini, singoli e associati, per lo svolgimento di attività di interesse generale e sulla base del principio di sussidiarietà da parte della classe politica rappresenta infatti, a mio modo di vedere, un passaggio sostanziale nel rinnovo di un patto sociale fra pubblico e privato, con il fine ultimo di perseguire il benessere della comunità. Si riconosce così alle persone la possibilità di attivarsi autonomamente nell’interesse generale e si dispone che le Istituzioni debbano sostenerne i relativi sforzi e, al tempo stesso, si conferma come i cittadini abbiano capacità da utilizzare per la risoluzione dei problemi individuali e di tutta la collettività. Ritengo che, da questo punto di vista, il popolo valdostano abbia un’attenzione al bene comune ancora molto sviluppata, la stessa che si declinava in passato nei nostri Comuni in attività di corvées, manutenzioni d’interesse collettivo, l’uso allargato di forni e mulini, collette per le opere pubbliche e la scolarizzazione capillare. Questa solidarietà civica e sociale è nel nostro tempo testimoniata da un volontariato estremamente attivo e distribuito sull’intero territorio, e senza il quale il pubblico si troverebbe in grosse difficoltà. E’ un tema di moderno "mutuo soccorso” che, nello spirito di un rinnovato dettato costituzionale e nel solco della nostra esperienza di comunità, deve tuttavia dispiegare ben più ampiamente i propri effetti. Per svilupparsi ed entrare a sistema deve infatti essere sostenuto dall’amministrazione pubblica, non come soggetto che accentra e che da solo decide, bensì come facilitatore, per promuovere un nuovo modello di società che si fa forte di cittadini attivi, solidali e responsabili, alleati delle Istituzioni, ad iniziare dai nostri Comuni, nel prendersi cura dei nostri beni e della cosa pubblica in generale. Per questo motivo, come sistema degli enti locali, ovvero le Istituzioni più vicine alle istanze dei cittadini, sentinelle quotidiane e attente dei territori, assieme con l’Amministrazione Regionale, abbiamo avviato iniziative di più forte collaborazione fra il pubblico e il privato. In questo impegno risulta centrale che le Istituzioni locali lavorino in coordinamento con le forze dell’ordine, che ringrazio per il loro prezioso, quanto a volte oscuro, quotidiano lavoro. La frammentazione delle iniziative inoltre, proprio perché speculare all’articolazione delle nostre Amministrazioni sul territorio, non deve essere necessariamente intesa come un fattore negativo, ma rappresenta per contro il giusto stimolo ad un più ampio dibattito. E’ il passaggio successivo, ovvero la capacità del sistema di recepire i nuovi stimoli provenienti dal territorio, che non deve mancare, perché è un contributo positivo e non un’interferenza impropria nei processi decisionali. Per questo trovo gravi gli impegni di presunta "solidarietà verticale” imposti da uno Stato accentratore alle Amministrazioni locali, talora senza alcun diritto di replica e, spesso, anche in palese violazione di norme. I Comuni non possono essere intesi come soggetti responsabili a corrente alternata, e la loro dignità istituzionale, amministrativa e gestionale deve essere riconosciuta. 6 Proprio per proteggere, a partire dal territorio, il valore unico di questo bene comune, come amministratori degli enti locali abbiamo intrapreso un grandissimo sforzo di autoriforma, all’interno di un lungo, articolato e non semplice processo che ancora oggi ci vede impegnati a dispiegarne tutti i suoi effetti. Stiamo lavorando ad un percorso che dev’essere perseguito sulla base di una convinta azione degli enti coinvolti, puntando ad unire forze e risorse per accrescere il livello e l’efficienza dei servizi, e garantendo sempre, al contempo, l’identità peculiare di ciascun Comune. Si tratta di una sfida difficile e avvincente, poiché il riordino delle autonomie locali, favorendo l’associazione delle funzioni e dei servizi tra Comuni, è sì necessario, ma può e dev’essere visto anche come un’enorme potenzialità. Al tempo stesso, però, la nozione di autonomia deve fare il paio con quella di appartenenza al sistema, perché nemico insidioso dell’autogoverno è l’isolamento. Dobbiamo allora essere in grado di riaffermare un forte consenso sociale in merito alla bontà del nostro progetto di cittadinanza, della nostra Valle d’Aosta. Facciamo dunque nostra la definizione del professor Giuseppe De Rita, che cita nelle sue analisi le "minoranze volitive”, quali gruppi che hanno l’energia necessaria per pensare e portare avanti radicali trasformazioni sociali. Non è la consistenza numerica che rende forti, ma la forza delle idee! E se autogoverno della comunità vuol dire anche formazione ai temi da porre al centro del dibattito politico e partecipazione franca, consapevole e diretta della cosa pubblica, cosa c’è di più importante di una rinnovata azione di Istituzioni e Cittadini insieme? In questo ritrovato atteggiamento civile, dovrà comunque essere sempre "l’Amour du Pays” il punto di riferimento, presente e futuro, per la nostra "Petite Patrie”, per la nostra amata comunità valdostana. Merci. 15:11 Fête de la Vallée d’Aoste, 70e anniversaire de l’Autonomie, 68e anniversaire du Statut spécial, Allocution du Président de la Région Augusto Rollandin Fête de la Vallée d’Aoste, 70e anniversaire de l’Autonomie, 68e anniversaire du Statut spécial, Allocution du Président de la Région Augusto Rollandin Autorità, Amis de la Vallée d’Aoste e Chevaliers de l’Autonomie,  Valdostani, In questa ricorrenza fondamentale per la Valle d’Aosta, che cade quest’anno nel settantesimo anniversario dell’Autonomia, vogliamo come di consueto andare oltre le frasi di circostanza, per riflettere insieme sui valori peculiari che sono alla base del nostro ordinamento e sugli strumenti di autogoverno che ci sono attribuiti. Grazie all’importante tributo di sangue e di idee dato dalla Valle e dai Valdostani, la Resistenza e la lotta di Liberazione hanno guidato il Paese verso la democrazia e la Repubblica, riconoscendoci non solo l’onore della medaglia d’oro al valor militare per attività partigiana che decora il nostro Gonfalone, ma anche e soprattutto confermando il pieno diritto a veder salvaguardate e valorizzate le nostre particolarità storiche, linguistiche, culturali, geografiche. La Costituzione, lo Statuto speciale, le norme di attuazione, sono i pilastri che in questi settant’anni ci hanno permesso di costruire, passo dopo passo, un ordinamento capace di rispondere alle esigenze della nostra gente e delle nostre montagne: senza fasti, con dignità, con coerenza, partecipando al mondo che cambia ma senza ignorare le nostre radici e le nostre tradizioni. Siamo convinti che l’Autonomia sia, nel contempo, un valore al quale riferirsi e uno strumento da valorizzare, mettendone a frutto le profonde potenzialità. Ne riconosciamo la forza ideale, siamo grati a coloro che si sono sacrificati per conquistarla, siamo coscienti della responsabilità assunta nel riceverla e del nostro dovere di tramandarla, intatta e ancor più solida, ai nostri giovani: istituzioni e cittadini; Valdostani, Comuni, Regione... insieme. Gli ultimi otto anni sono stati molto difficili, la crisi economica ha inciso pesantemente sulla vita dei valdostani e, pur in presenza di timidi segnali che un po’ ci incoraggiano, i suoi effetti negativi non si sono ancora esauriti. La crisi ha inoltre costituito l’occasione per le voci anti autonomiste e antiregionaliste di farsi sentire, di guadagnare peso e di sostenere politiche di accentramento. Ciò che è diverso, che non è immediatamente comprensibile, che non è subitamente produttivo viene guardato con sospetto. Non importa se costituisce un esempio positivo, se il suo comportamento è virtuoso. Ciò che importa è uniformare, credendo così di poter essere più efficaci nelle decisioni. Così l’Europa diventa un problema, la solidarietà un lusso che non ci si può permettere, le differenze sono sentite come altrettanti ostacoli. Così, vengono meno quei riferimenti che hanno rappresentato, sin dal dopoguerra, i princìpi alla luce dei quali sono cresciute l’Italia, le democrazie europee e l’Unione Europea. In questo quadro difficile, la riforma costituzionale in corso di approvazione rappresenta un passaggio ancora più delicato, fondamentale per il futuro dell’Italia e, in particolare, della Valle d’Aosta. In autunno, è previsto che sia sottoposta a referendum, con molte incognite e una certezza: se la riforma sarà confermata dal voto popolare, occorrerà attrezzarsi per darle concreta applicazione, mentre, qualora fosse respinta, le conseguenze politiche potrebbero essere radicali, con probabili elezioni anticipate. Il nuovo testo della Costituzione ha sollevato numerose critiche, ma non mancano di certo gli aspetti positivi. Il principio della "specialità” continua a essere riconosciuto e confermato, anche nel nuovo impianto costituzionale. Inoltre, grazie all’impegno congiunto dei Parlamentari e dei Presidenti delle Regioni a Statuto Speciale e delle Province Autonome di Trento e di Bolzano, siamo riusciti ad ottenere il riconoscimento del principio dell’intesa per l’eventuale revisione degli Statuti, a riconferma del metodo pattizio che deve essere posto alla base dei rapporti tra lo Stato e ogni Autonomia speciale. Questo renderà possibile procedere, con maggiori serenità e garanzie, anche all’aggiornamento del nostro Statuto speciale. Negli anni, più volte sono stati avviati processi di revisione dello Statuto, curati da apposite commissioni consiliari; processi che, tuttavia, non hanno condotto a vere e proprie proposte al Consiglio regionale e poi al Parlamento proprio perché, senza l’intesa, vi era il rischio che le Camere potessero stravolgere il testo approvato dalla Regione. Domani, si potrà nuovamente riflettere e lavorare per attualizzare il nostro ordinamento speciale, con il determinante apporto delle categorie economiche e sociali, delle associazioni culturali e di tutti i Valdostani, nel rispetto di quella cosiddetta "sussidiarietà orizzontale” che saprà suscitare un rinnovato interesse per i valori autonomistici, accrescendo la partecipazione attiva dei cittadini. A prescindere dagli esiti della riforma, ciò che negli ultimi anni ha maggiormente inciso sulla nostra autonomia - limitandola fortemente nei fatti e negli effetti - sono i rapporti finanziari con lo Stato. L’introduzione, in Costituzione, del principio del pareggio di bilancio, il rispetto degli obblighi assunti dall’Italia con l’Unione europea e la conseguente necessità di ridurre il debito pubblico si sono tradotti, nei bilanci degli enti territoriali, con le limitazioni alla spesa previste dal patto di stabilità, con la previsione di riserve a favore dell’erario, con l’adozione di nuove modalità di contabilizzazione finalizzate a rispettare esigenze di uniformità, da ultimo l’adozione della disciplina in materia di armonizzazione dei bilanci. Le Regioni e gli enti locali si sono quindi trovati fortemente limitati, soprattutto in un momento delicato nel quale l’iniezione di risorse pubbliche avrebbe potuto aiutare la ripresa. Ciò che ci auguriamo e per cui lavoriamo è che ci sia chiarezza nei rapporti con lo Stato sul fronte finanziario. Nessuno nega che ogni istituzione debba fare la sua parte, sia per la riduzione del debito, sia per sostenere le realtà italiane in difficoltà. Ciò che abbiamo sempre contestato sono le manovre in corso d’anno e l’incertezza, che rendono impossibile programmare proprio quando invece la programmazione sarebbe fondamentale, per una migliore destinazione delle risorse pubbliche. In ogni modo, credo che, pur a fronte delle ridotte disponibilità, le istituzioni valdostane abbiano comunque operato con senso di responsabilità, per offrire ai valdostani le migliori risposte possibili. Maintenir les services aux niveaux auxquels nous étions habitués est clairement difficile et nous devons en prendre acte. Néanmoins, au cours de ces années, nous avons investi au mieux pour rationaliser les services et éviter les dysfonctionnements, tout comme nous avons continué à miser sur les secteurs stratégiques. En cette période de pénurie de ressources, il est absolument nécessaire d’utiliser pleinement les possibilités qui nous sont offertes par l’Union européenne. Je fais référence, en particulier, aux fonds communautaires qui nous permettent encore d’investir sur le territoire et de mettre en œuvre des politiques de recherche et de formation, visant la création d’emplois qualifiés, notamment pour nos jeunes. Notre participation aux organismes européens, comme le Comité des Régions, est aussi fondamentale, car grâce à elle, nous pouvons échanger des idées avec d’autres réalités et collaborer pour proposer des politiques de cohésion avancées qui valorisent les zones de montagne. Il est essentiel pour la Vallée d’Aoste de créer un réseau avec d’autres régions, en particulier avec celles de l’Arc alpin, et avec des réalités qui nous sont proches du point de vue linguistique et culturel, comme les Cantons suisses. C’est une nécessité incontournable, si nous voulons trouver de nouvelles solutions à nos problèmes communs, par exemple dans le cadre des transports, secteur où nous devons miser sur des voies de communication respectueuses des territoires traversés : dans les plaines sur les colles et sous les tunnels. De plus, grâce à la naissance de la Macro-région alpine, nous pouvons enfin prononcer le terme « montagne » avec orgueil. Nous ne sommes plus les « zones défavorisées » décrite dans les Traités européens, mais un territoire avec ses particularités, qui devons certainement faire face à des problèmes spécifiques, mais qui en même temps nous avons nos propres identités ainsi que de nombreux atouts. Par cet important instrument, les régions de l’Arc alpin se proposent de renforcer le dialogue avec la Commission européenne, afin d’obtenir des moyens, tels que des facilitations fiscales, susceptibles de contribuer à la gestion durable des territoires de montagne. Il est, alors, important de réfléchir à la possibilité de prévoir la création de nouvelles formes de fiscalité qui nous permettraient de soutenir la vitalité de nos territoires, et ce aussi en regardant aux dispositions de notre Statut en matière de zone franche. Les surcoûts bien connus de la montagne doivent être contrebalancés par des mesures correctrices, pour lutter contre le dépeuplement, car l’abandon des vallées en traine de lourdes conséquences, tant en matière de sécurité du territoire qu’en termes sociaux. La Vallée d’Aoste est parvenue jusqu’à aujourd’hui à maintenir les services fondamentaux dans les vallées latérales, surtout grâce à son système des autonomies particulier, expression du pouvoir législatif, en matière d’organisation et de finances des collectivités locales. Ce système, basé sur la loi régionale n° 54 de 1998, a su se renouveler au fil des ans et, encore récemment, avec la suppression des Communautés de montagne et la création des Unités des Communes qui, par l’exercice en commun de leurs fonctions, se proposent d’améliorer le rapport qualité/coût des services fournis aux Valdôtains. La gestion des ressources, la planification conjointe des investissements en faveur du développement des activités agricoles, forestières et artisanales, ainsi que le soutien aux petites entreprises industrielles, seront respectueuses des principes économiques mais aussi des exigences environnementales. L’attenzione al territorio, alle caratteristiche intrinseche di una regione di montagna non devono però farci ripiegare su noi stessi, situazione che sarebbe anacronistica in una realtà sempre più globalizzata. Mantenere le nostre radici ben salde, le nostre tradizioni, l’attenzione al nostro ambiente è fondamentale, così come è fondamentale farci conoscere oltre i confini alpini, perché il turismo è la nostra carta vincente e perché la nostra qualità della vita, fatta di piccole cose e genuinità, è apprezzata in tutto il mondo. I giovani sono il nostro futuro. Nonostante si vedano, anche nella nostra regione, i primi segnali di ripresa, con un incoraggiante aumento dei contratti a tempo indeterminato, non siamo ancora fuori dalla crisi. E’ quindi importante continuare a creare nuove opportunità, sia investendo nella scuola e nella loro formazione – ad esempio incrementando gli accordi interuniversitari - sia creando le condizioni affinché i nostri ragazzi possano, senza dover necessariamente lasciare la Valle, trasformare le loro aspirazioni in realtà anche attraverso la promozione di forme innovative di prestazione dell’opera lavorativa, come il telelavoro. La tecnologia ci consente oggi di raggiungere virtualmente tutto il mondo con un clic. In pochi anni tutta la nostra regione sarà coperta dalla banda ultra larga, che ci permetterà di sfruttare al meglio il nostro posizionamento e i nostri atouts culturali e ambientali. Dobbiamo per questo prepararci per cogliere le importanti opportunità, sia nel settore del turismo che in quello commerciale, per esportare i prodotti valdostani o, perché no, anche il nostro stile di vita. Mi avvio alla conclusione, con un messaggio di ottimismo e di fiducia. Ottimismo per i segnali di ripresa che, seppur timidamente, registrano alcuni settori produttivi e l’occupazione. Fiducia nell’Autonomia, che ci ha permesso di governare e di vivere questa nostra terra che amiamo, con dignità. Fiducia, nel nostro sistema di autogoverno che – nella costante condivisione di intenti e di impegno – vede la Regione, i Comuni, l’associazionismo, i singoli cittadini coinvolti nella messa in opera di ogni realizzazione importante. E’ quella stessa fiducia in noi stessi che ci ha permesso di fare scelte radicali per il nostro welfare e per guidare il nostro sviluppo, superando gli ostacoli e producendo anche risultati che ci fanno guardare al futuro con speranza. Molte azioni pur fondamentali, sono poco visibili. Altre, invece, sono opere sotto gli occhi di tutti, come la Skyway, spettacolare funivia unica al mondo, o sono eventi indimenticabili, come le recenti gare di Coppa del Mondo di sci, a La Thuile. Tutte, comunque, sono realizzazioni che testimoniano delle potenzialità di questa Valle. Una speranza e una fiducia che sono alimentate anche dall’esempio dei nuovi Chevaliers e Amis de l’Autonomie, che ci accingiamo a premiare. Viva l’Autonomia. Viva la Valle d’Aosta

VENDREDI 11 décembre 2015

12:22 Bilan Administration régionale 2016/2018 Bilan Administration régionale 2016/2018 Rapport de l'Assesseur Ego Perron aux desseins de Loi nr. 63 "Disposizioni per la formazione del bilancio annuale e pluriennale della Regione autonoma Valle d'Aosta. Legge finanziaria per gli anni 2016/2018. Modificazione di leggi regionali" e nr 64 "Bilancio di previsione della Regione autonoma Valle d'Aosta per il triennio 2016/2018. et Rapport du Président de la II Commission Leonardo La Torre Scarica PDF /elementi/www/documenti/relazione_bilancio_2016_2018_Assessore_Perron.pdf Scarica PDF /elementi/www/documenti/Relazione-bilancio2016_2018-Consigliere La Torre.pdf
2 X mille

le coin du président10 Janvier 2018 - 14:38

2018: deux rendez-vous importants nous attendent 2018: deux rendez-vous importants nous attendent Cette année 2018 nous réservera deux rendez-vous importants sur le plan politique et administratif. D’ici peu nous serons appelés au vote pour les élections au Parlement italien. La législature qui suivra aura d’éléments d’extrême importance pour notre Pays d’Aoste. Tout en particulier il faudra régler, définitivement, les grands thèmes des rapports institutionnels et financiers entre la Vallée d’Aoste et l’Etat. La présence d’élus d’une aire Autonomiste et Fédéraliste, à l’intérieur du futur Parlement, sera indispensable pour atteindre de résultats positifs. Dans les mois à venir il y aura aussi le rendez-vous des élections régionales pour la formation du nouveau Conseil de la Vallée et de la majorité qui devra gouverner le Val d’Aoste dans les prochaines cinq années. Les Valdôtaines et les Valdôtains s’attendent une législature pouvant donner des réponses importantes et durables, soutenues par une action gouvernementale efficace. Cela ne sera possible qu’avec une majorité pouvant assurer la stabilité politique indispensable à toute action administrative. La législature qui vient de se conclure a été caractérisée négativement, par la conflictualité et l’instabilité du cadre politique qui a aussi touché et fragmenté l’aire Unioniste. Cela a produit des effets négatifs qui ne s’étaient jamais vérifiés avant, lorsque la force et l’unité de l’Union Valdôtaine avaient pu assurer la gouvernabilité, permettant ainsi de conduire une action administrative et politique efficace. Il est donc indispensable de pouvoir reconstituer un cadre politique solide pour franchir les difficultés qui ont caractérisé cette XIVème législature. Le Val d’Aoste a besoin de certitudes et d’assurances valides. Mais elle a surtout besoin de dépasser l’actuelle faiblesse du cadre politique et ce n’est qu’une l’Union Valdôtaine forte qui peut assurer cela. L’histoire de l’Union Valdôtaine, son engagement et le travail de ses élus, à tout niveau, sont la pour témoigner le bien fondé d’un engagement et d’une action politique et administrative qui ont accompagné la Vallée d’Aoste pendant des décennies, en assurant un développement et une qualité de vie importants. Cela a été fait en assumant des responsabilités et des engagements lourds, surtout dans les moments de difficultés. Et c’est aussi bien de rappeler qu’au moment où on a demandé à ses élus de faire des pas de côté ils l’ont fait de manière responsable pour éviter des paralysies négatives. Dans les prochains mois les électrices et les électeurs devront décider à qui confier la conduite du Pays d’Aoste dans les cinq années à venir. L’Union Valdôtaine considère prioritaire de continuer à se battre pour défendre la culture, le territoire, les langues qui caractérisent la spécificité pour continuer à maintenir vivants les principes de notre Autonomie. Une Autonomie qui doit continuer à s’affirmer si le Val d’Aoste veut avoir la force de décider son futur sans en déléguer les choix à d’autres. Pour ce faire il sera fondamentale de régler les rapports avec l’Etat en permettant l’affirmation, aux élections politiques, d’une coalition Autonomiste et Fédéraliste engagée pour la défense de nos prérogatives. Sur le plan régional il sera indispensable d’assurer la stabilité et la gouvernabilité nécessaire pour affirmer au Pays d’Aoste la possibilité de s’autogouverner. Cela ne pourra se faire qu’avec une Union Valdôtaine forte, qui, du haut de son expérience, de son histoire, de son sérieux, de son lien profond avec Pays d’Aoste, pourra assurer, comme elle l’a toujours fait, des résultats concrets et tangibles en ce sens. Il n’y pas de recettes miraculeuses, mais, celui-ci étant le moment du bon sens il faudra bien faire attention à ne pas se faire piéger par les déclarations d’intention de ceux qui préconisent de parcours quasi miraculeux, mais dont on a pu constater, lorsqu’on les a vus en actions, que les résultats n’ont certainement pas été à la hauteur des promesses.

agenda

twitter

images

2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

Union Valdôtaine

29, avenue des Maquisards - 11100 Aoste
TÉL +39 0165 235181
E-MAIL siegecentral@unionvaldotaine.org
PEC unionvaldotaine@legalmail.it
PI 80007410071