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Mise à jour 20 jui 2017 - 16:54

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Sénat7 Juillet 2017 - 10:28

Sauvegarde pour le Corps des Sapeus-pompiers bénévoles lors de la réforme du «Terzo settore»

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Le sénateur Albert Lanièce, avec les collègues de l’Haut-Adige du groupe « Per le Autonomie » au Sénat, exprime satisfaction pour l’accueil des révisions, de la part du Gouvernement, à l’arrêté approuvé par le Conseil des Ministres portant « Norme di attuazione della legge delega sulla riforma del Terzo settore ».

« Les propositions les plus significatives – affirme Lanièce – ayant fait l’objet de négociation avec le Gouvernement, et ensuite accueillies, ont été différentes. Parmi celles-ci, l’exclusion des Corps des Sapeurs-pompiers bénévoles de la Vallée d’Aoste et des Provinces Autonomes de Trento et Bolzano de l’application de l’article 4, alinéa 2, qui aurait exclu du ‘terzo settore’ cette importante catégorie du ‘non profit’ ».

Par cette exclusion, les Corps des Sapeurs-pompiers bénévoles continuent à être part du domaine « non profit » en ayant des facilitations fiscales, qui vont de la perception du 5 pour mille, à la déduction de 20% des impots, pour l’achat de véhicules de secours.

« La confirmation, à l’article 102 – ajoute le sénateur Lanièce – de l’exemption du payement du frais annuel des relais radio, qu’au début il était intention de modifier pour les fréquences utilisées par des associations onlus telles la ‘Croce bianca’, ou les Sapeurs-pompiers bénévoles, nous a également satisfaits. De plus, la clause de sauvegarde et la tutelle des compétences et prérogatives des minorités linguistiques ont été accueillies ».

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MERCREDI 27 juillet 2016

09:46 Le sénateur Lanièce sollicite le Gouvernement sur la définition des frontières avec France et Suisse Le sénateur Lanièce sollicite le Gouvernement sur la définition des frontières avec France et Suisse A l’égard de la dispute sur les confins du Mont Blanc (entre Italie et France) et sur la frontière avec la Suisse (concernant Zermatt et Valtournenche), le sénateur valdôtain Albert Lanièce a rencontré hier le sous-secrétaire aux Affaires étrangères, Benedetto della Vedova, auprès du Ministère. "J’ai sollicité une solution à ce problème, en expliquant au sous-secrétaire qu’une action diplomatique de la part du Gouvernement italien, notamment en ce qui concerne les confins du Mont Blanc, serait souhaitable. - a affirmé le sénateur Lanièce - Della Vedova s’est démontré fort sensible à la question, en assurant que le Gouvernement fera tout ce qui est possible afin de résoudre la question”. Le sénateur Lanièce, a cet égard, avait présenté également une interrogation parlementaire. "Avec le soutien des institutions valdôtaines, il est important d’emprunter tous les chemins possibles afin de mettre fin à ce contentieux, également en raison des retombées politiques, commerciales et sociales que la prise de position française est en train de déterminer”. Tout comme il a été également dénoncé dans une lettre adressée au Gouvernement par le président de la Région, Augusto Rollandin, la dispute cyclique sur l’individuation de la ligne de frontière entre l’Italie et la France présente des conséquences immédiates et importantes en termes de juridiction applicable dans la quotidienneté, tant pour les activités (commerciales aussi) qui ont lieu dans ces lieux, voire le télésiège Skyway et le refuge ‘Torino’, que pour la définition des autorités compétentes et des éventuelles responsabilités conséquentes à faits se passant dans cet endroit. Le sénateur Lanièce tient à rappeler qu’au mois de septembre dernier deux guides de montagne français avaient bloqué par une barrière, des chaines et des cadenas, en exécution d’un ordre du syndic de Chamonix, l’accès au glacier du Géant au refuge "Torino”, qui est situé en Vallée d’Aoste et donc sur le territoire italien, comme l’indique également la cartographie de l’Institut géographique italien. "L’Italie, pour la définition des confins, - souligne Lanièce - fait référence à la cartographie reconnue à l’échelon international par la Nato, qui a trait à la délimitation sanctionnée en 1860 par un traité franco-italien, suite à la cession de Nice et Savoie à la France. D’après ces données, le sommet du Mont Blanc représenterait la délimitation de la ligne de frontière. Les français, qui évidemment fondent leur raisonnement sur des données cadastrales différentes, soutiennent que la frontière passerait juste au-dessous du refuge Torino, donc tant ce dernier (géré par le "Club Alpino Italiano”), que l’arrivée de la funivie italienne à Punta Helbronner, se situeraient sur le territoire français”. L’autre dispute concerne la définition des limites entre Italie et Suisse, notamment entre Zermatt et Valtournenche. "Dans ce cas, - conclut le sénateur Albert Lanièce - une frontière mobile sur les glaciers a été introduite. La conséquence en est que différentes structures étant auparavant sur le territoire italien, notamment le restaurant ‘Rifugio Guide del Cervino’ et la voisinante ‘Scuola di sci del Cervino’, sont à présent pour trois-quarts sur le territoire Suisse. A ce sujet, également, le cas est de faire clarté”.

JEUDI 26 mai 2016

09:49 L’intervention du sénateur Lanièce lors du débat en matière d’environnement L’intervention du sénateur Lanièce lors du débat en matière d’environnement Le sénateur Albert Lanièce a pris la parole mercredi 18 mai dernier, lors du débat parlementaire concernant le projet de loi portant sur l’institution du réseau national pour la protection de l’environnement, ainsi que sur la discipline de l’Institut supérieur pour la protection et la recherche environnementale. Nous publions, dans les lignes qui suivent, sa déclaration de voix, au nom du Groupe pour les autonomies, PSI-MAIE. Signor Presidente, sottosegretario Degani, colleghi, l'istituzione del Sistema nazionale a rete per la protezione dell'ambiente e in tale ambito la nuova disciplina dell'Istituto superiore per la protezione e la ricerca ambientale, sono scelte che devono essere valutate in termini di sistema, perché è in tale contesto che il controllo pubblico ai fini della tutela ambientale assume i requisiti necessari ad adeguate politiche di sostenibilità ambientale. Qualità e salvaguardia dell'ambiente, tutela delle risorse naturali, sviluppo sostenibile, tutela della salute quale ragione attiva nel contrasto ai fattori di inquinamento sono gli obiettivi strutturali che devono essere perseguiti e che richiedono un organico sistema di governance: sistema di governo nel quale ricerca, elaborazione e conoscenza dei dati scientifici siano condizione di sostegno e di coordinamento delle funzioni e delle competenze ai diversi livelli istituzionali e amministrativi interessati. Si persegue, in tal modo, un ulteriore sviluppo dell'integrazione degli interventi, sia che si considerino le politiche di prevenzione attraverso un maggior monitoraggio dei fattori di rischio, sia che si operi per adottare e confrontare accordi di programma e misure congiunte di intervento per la tutela ambientale. Riconoscimento e valorizzazione delle competenze degli organi territoriali, con particolare attenzione per noi al ruolo delle autonomie speciali, e accordi quadro tra i Ministeri della salute e dell'ambiente, dall'altra parte, sono la base per la definizione di scelte operative nazionali e regionali che devono riguardare servizi e prestazioni ai fini della protezione civile, sanitaria e ambientale. Vi è dunque una correlazione funzionale tra l'ISPRA e le Agenzie ambientali regionali e delle Province autonome, quale rete in grado di assicurare e di determinare i livelli essenziali di prestazione in materia di ambiente (i LEPTA, cui già si è accennato). La definizione della personalità giuridica e dell'autonomia dell'ISPRA, seppure sotto la vigilanza del Ministero dell'ambiente, in termini di organizzazione, ricerca e gestione; la semplificazione degli enti componenti attraverso la loro fusione nel nuovo ed unico istituto; l'individuazione di standard minimi e omogenei in ordine al raggiungimento degli obiettivi di tutela ambientale della salute, concorrono alla formazione di modelli sinergici ed efficaci. Imparzialità delle attività di controllo e prevenzione e piena diffusione dei dati e delle conoscenze sono opportunamente considerati come condizioni vincolanti, che si integrano fra loro, della logica di rete cui è ispirata l'istituzione dell'ISPRA a livello nazionale, e la valorizzazione del ruolo delle Agenzie ambientali regionali e provinciali sul territorio alle quali sono riconosciuti pari livelli di autonomia scientifica ed amministrativa. È auspicabile che l'adozione del decreto ministeriale relativo alla determinazione di livelli essenziali delle prestazioni tecniche ambientali, tramite la definizione di un Catalogo nazionale dei servizi, avvenga, come indicato dal provvedimento in esame, entro un anno dall'approvazione di questa legge. Ciò è fondamentale in ordine al previsto programma triennale che sarà riferimento essenziale per l'attività delle diverse Agenzie ambientali territoriali. L'integrazione dei diversi livelli di conoscenza e delle funzioni nazionali e territoriali, che il provvedimento pone quale obiettivo indispensabile e uniforme per le Agenzia ambientali nell'ambito dell'ISPRA, presuppone che occorra ispirarsi a criteri e parametri al tempo stesso strutturali e flessibili, che consentano un'effettiva valutazione e comparazione dei dati e dei risultati raggiunti sul territorio. È una visione dinamica del sistema di governance ambientale che rappresenta la garanzia concreta per un equilibrato e non pregiudiziale confronto in merito a ciò che potrebbe e dovrebbe essere uno sviluppo economico-sociale sostenibile. Per tali ragioni, l'istituzione dell'ISPRA, l'integrazione e la semplificazione delle diverse Agenzie ambientali regionali e provinciali costituiscono una risposta efficace di sistema alla logica opposta, che abbiamo conosciuto, della proliferazione degli enti e dei livelli di controllo. Anche sotto questo profilo si opera in una prospettiva europea di relazione in modo che nei nostri Paesi vi sia più armonizzazione anziché pianificazione, flessibilità anziché rigidità, diffusione delle conoscenze piuttosto che gerarchie e obiettivi astratti, autonomia delle Agenzie ambientali sul territorio entro però un sistema nazionale che esalti sinergie e coordinamento, e si doti di effettivi modelli di valutazione e di adeguati poteri sanzionatori. Tutto ciò prefigura e ricerca un sistema di governance ambientale in cui abbiano pari ruolo partecipazione e responsabilità, perché è questa la condizione necessaria a considerare la dimensione globale dell'ecosistema da tutelare. In questi termini, ed è un modello di riferimento sul piano nazionale ed europeo, come autonomie speciali abbiamo operato per la tutela dell'ecosistema alpino e con tali requisiti la salvaguardia ambientale è fattore di sviluppo e di crescita. Annuncio quindi il voto favorevole del Gruppo per le Autonomie PSI-MAIE.

VENDREDI 29 janvier 2016

14:48 I Senatori Lanièce e Berger scrivono al Ministro Martina I Senatori Lanièce e Berger scrivono al Ministro Martina Sen. Berger e Sen. Lanièce scrivono al Ministro Martina: "garantire l’autonomia di ANA - le revisioni statutarie AIA vanno in direzione opposta rispetto a quanto auspicato dall'Antitrust e dal Parlamento " In un'azione congiunta i senatori del Gruppo per le Autonomie Hans Berger e Alberto Lanièce hanno rivolto una missiva al Ministro delle Politiche agricole alimentari e forestali, Maurizio Martina, sottoscritta anche dai colleghi Panizza e Battista nonché dai senatori Di Biagio, Ruta e Pignedoli, per sensibilizzare il Governo su questioni relative al ruolo dell'Associazione Italiana Allevatori AIA. "Le revisioni statutarie AIA vanno in direzione opposta rispetto a quanto auspicato sia dall'Autorità Antitrust che dal Parlamento”, dichiarano i senatori. "Revisioni che, a quanto sembra, non sono state oggetto di condivisione e discussione con alcuna pubblica amministrazione, a cominciare dalle Regioni che svolgono una funzione importante nella gestione e nella sostenibilità finanziaria dell'intero sistema", sottolineano Berger e Laniece. Il Collegato Agricoltura dello scorso anno, infatti, in seguito anche a una verifica dell'Autorità Antitrust nel 2010 ed a oggettive esigenze di aggiornamento di norme in parte sorpassate dai tempi, ha dato indicazioni a riguardo sottolineando come la riorganizzazione del sistema di consulenza al settore, finalizzata al raggiungimento degli obiettivi stabiliti dalla politica agricola comune e dalle norme nazionali in materia, con l'obiettivo di qualificare e liberalizzare il servizio, tenendo conto della necessità di salvaguardare la biodiversità, la corretta gestione del patrimonio genetico delle razze di interesse zootecnico, come le razze bovine dell'arco alpino, il benessere animale e la valorizzazione delle produzioni di qualità. I senatori ritengono che le modifiche siano state troppo radicali e repentine "in una fase così delicata di ridefinizione degli accordi finanziari ed organizzativi del settore nonché poco compatibili con le norme attualmente in vigore." Nella loro missiva al Ministro i senatori elencano molte delle modifiche che sono state ritenute inopportune anche dall'Associazione Nazionale Allevatori ANA. "Quello che ci preme rimarcare è che da un lato sembra venir meno l'autonomia di ANA, la sua capacità operativa e le possibilità di miglioramento del settore; dall'altro si va in una direzione opposta rispetto a quanto indicato sia dall'Antitrust che dal Parlamento con il Collegato Agricoltura", concludono Berger e Lanièce. Roma, 29.1.2016

MERCREDI 13 janvier 2016

10:54 Interrogazione Sen. Lanièce Interrogazione Sen. Lanièce Interrogazione, Sen. Lanièce: "Il Governo intervenga presso Trenitalia per ripristinare al più presto il servizio di biglietteria della stazione ferroviaria di Pont-Saint-Martin" "Il Governo deve urgentemente intervenire presso Trenitalia per ripristinare al più presto il servizio di biglietteria della stazione ferroviaria di Pont-Saint-Martin, in modo da mettere nuovamente i tanti utenti coinvolti, nelle migliori condizioni per poter usufruire del trasporto ferroviario". Lo richiede il senatore valdostano Albert Lanièce (Gruppo Per le Autonomie) che ha presentato in tal senso una interrogazione parlamentare al Governo. Dal primo gennaio 2016 la biglietteria della stazione ferroviaria di Pont-Saint-Martin, primo comune della Valle d'Aosta e limitrofo al Piemonte, è stata chiusa e questa decisione è stata presa in modo unilaterale da Trenitalia", lamenta il senatore. "Oltre a ciò, il tutto è avvenuto - spiega il senatore - all'insaputa delle amministrazioni locale, regionale e, degli utenti stessi, costretti a subire l'ennesimo sgarbo in un servizio così importante come il trasporto ferroviario della linea Chivasso- Aosta". Lanièce tiene a sottolineare che la stazione di Pont-Saint-Martin, snodo a cavallo di due Regioni, rappresenta, peraltro, un punto di riferimento per studenti, lavoratori e che riveste anche un notevole ruolo nell'ambito turistico e culturale. "La chiusura di questa biglietteria implica l'assenza di un controllo ed il verificarsi, nella stazione, di atti vandalici come già successo recentemente. Inoltre, il danno turistico è rilevante in quanto la suddetta stazione è luogo di partenza e di arrivo anche per il comprensorio turistico della Monterosa Ski. Il Governo è chiamato ad intervenire tempestivamente per risolvere al più presto questa situazione", conclude il senatore. Roma, 12.01.2016

LUNDI 19 octobre 2015

09:25 Riforma Costituzionale Riforma Costituzionale Sen. Lanièce: "Ampliata e rafforzata la clausola di salvaguardia per leAutonomie Speciali" Il principio dell'autonomia dinamica elevato a rango costituzionale.  Dopo difficili trattative, come Gruppo per le Autonomie, siamo riusciti a migliorare ed ampliare la clausola di salvaguardia per le Autonomie Speciali. Questa riforma costituzionale, diversamente da quella del 2001 – riduce i poteri delle Regioni. Impossibile per il Gruppo per le Autonomie contrastare questo orientamento, considerando che le Regioni a statuto ordinario, dunque le dirette interessate, non si vi sono opposte e che in Parlamento vi era a tal riguardo un consenso trasversale. Viste le condizioni tutt'altro che favorevoli, il nostro impegno era, pertanto, rivolto soprattutto alla tutela ed alla salvaguardia delle Autonomie Speciali e questo impegno è stato premiato. Già in prima lettura al Senato, nell'estate del 2014, avevamo ottenuto che sino alla revisione dei rispettivi statuti, restino in vigore le norme oggi vigenti contenute nell'attuale costituzione e negli Statuti di autonomia. La revisione dei rispettivi statuti può avvenire soltanto d'intesa con la Regione o Provincia autonoma interessata. Pertanto, è da escludere che possa essere sottratta anche soltanto una competenza, senza il consenso delle regioni interessate. Questo è stato per noi un grande successo, visto che fino ad oggi nessuna Autonomia Speciale era riuscita ad inserire in una legge costituzionale il principio dell'intesa. Abbiamo anche ottenuto un altro importante successo: nel nuovo testo costituzionale viene infatti espressamente scritto che per le Autonomie Speciali resterà in vigore la Costituzione ancora vigente sino alla revisione dei rispettivi statuti d'autonomia. Non si parla più di "adeguamento" degli statuti, bensì viene inserito, in Costituzione, un termine più neutrale ossia "revisione". Con ciò si vuole sottolineare che l'eventuale modifica degli statuti non equivarrà ad un "adeguamento" di merito alle disposizioni centralistiche previste nella nuova Costituzione. Un' ulteriore novità consiste nel fatto che alle Autonomie Speciali potranno essere attribuite nuove competenze tramite un meccanismo più semplice (in base all'art. 116, terzo comma della Cost.). Ciò era, fino ad ora, previsto soltanto per le Regioni a statuto ordinario. Così, come è già avvenuto per le modifiche in materia di rapporti finanziari, tramite una legge pattizia, presentata d'intesa tra lo Stato e la Regione a statuto speciale o Provincia autonoma interessata, potrà essere a questa attribuita adesempio la competenza dell'ambiente. Per fare ciò non servirà più il meccanismo complesso e lungo da definire tramite legge costituzionale. Sino alla revisione dei rispettivi statuti resta in vigore, per le Autonomie Speciali, la Costituzione attualmente vigente – a seguito della revisione si applicherà il nuovo articolo 116, terzo comma che prevede un meccanismo ancora più semplificato (non servirà più la maggioranza assoluta di componenti delle due Camere) e prevede un catalogo più ampio di competenze. Questa novità è molto importante in quanto le Autonomie Speciali non vengono considerate come realtà che debbano difendersi per salvaguardare il proprio status quo. Verrà ancorato espressamente in Costituzione il principio che le Autonomie Speciali, in particolare quelle del nord, sono un elemento costitutivo del nostro assetto costituzionale e possono essere ulteriormente potenziate. Infine, siamo riusciti ad elevare a rango costituzionale il principio dell'"autonomia dinamica" nonchè il principio fondamentale che per diverse situazioni debbano essere trovate soluzioni differenziate. Nel caso delle Autonomie Speciali che hanno dimostrato di funzionare possono esservi dei potenziamenti e degli ampliamenti, non così per quelle che non dimostrino la capacità di svolgere in modo dinamico ed efficiente le proprie funzioni.

MERCREDI 5 août 2015

14:29 Le sénateur Albert Lanièce Lanièce richiede l'esenzione dal pagamento dell'IVA per il rimpatrio delle salme dei Caduti Il senatore valdostano Albert Làniece, vicepresidente del Gruppo Per le Autonomie, ha presentato un'interrogazione nella quale esorta il Governo a risolvere la problematica dei diritti applicati dai Comuni tedeschi in occasione della riesumazione delle salme dei soldati Italiani sepolti nei cimiteri Militari Italiani d'Onore ubicati in Germania ed esentare dal pagamento dell'IVA il rimpatrio delle salme dei Caduti in guerra, modificando, pertanto, il D.P.R. n. 633/1972. " Le famiglie dei nostri militari, che morirono per il loro pensiero, la loro religione e il loro "no" alla richiesta di combattere a fianco dei nazi-fascisti, ora si vedono costrette, beffardamente, a sborsare una cospicua somma di denaro per ottenere le spoglie dei propri cari ", lamenta il senatore. " La Germania, per la riesumazione per il rimpatrio dei nostri Caduti sepolti nei cimiteri Militari Italiani d'onore, applica una tassa cimiteriale particolarmente gravosa ed il costo complessivo per il rimpatrio dei resti mortali di un Militare I.M.I è considerevole e comprensivo dell'Iva al 19% ", spiega Lanièce ricordando che, dopo l'armistizio siglato dall'Italia l'8 settembre 1943 con gli anglo-americani, il numero dei militari italiani deportati e morti nei campi di concentramento nazisti ammontano a circa 16079. Negli anni '50 il Commissariato Generale per le Onoranze ai Caduti in Guerra del Ministero della Difesa riuscì a rintracciare le spoglie degli italiani sepolti in Germania, facendole traslare nei cimiteri militari italiani d'onore. Nel 1999, grazie alla legge n. 204/1951 fu possibile il rientro in Italia dei resti dei Caduti sepolti nei cimiteri militari italiani d'onore.

MERCREDI 29 juillet 2015

09:23 Il senatore della Valle d'Aosta Albert Lanièce Stato-Regione, Lanièce: “Un accordo che dà la possibilità di amministrare con regole chiare” La determinazione del patto di stabilità interno per l'anno 2015 e il trasferimento da parte dello Stato all'Amministrazione regionale dei fondi necessari per l'assunzione degli oneri del servizio del trasporto ferroviario locale, che vedrà la Regione Valle d'Aosta subentrare allo Stato, sono i punti principali dell'accordo finanziario tra lo Stato e la Regione Autonoma della Valle d'Aosta inserito nel dl enti territoriali. " Si tratta di un passaggio importante e concreto che segue l'accordo politico siglato lo scorso maggio dal presidente del Consiglio Renzi e il presidente della Regione autonoma della Valle d'Aosta Rollandin ”, spiega il senatore Albert Lanièce esprimendo la sua soddisfazione per il risultato ottenuto. 
 Annunciando il voto del Gruppo per le Autonomie a favore del dl enti territoriali, Lanièce ha spiegato che: " Quando si parla di accordi, si tratta sempre di compromessi tra le parti, ma finalmente anche la Valle d'Aosta, come le altre Regioni e Province a statuto speciale, ha un nuovo accordo finanziario di riferimento che le dà la possibilità di amministrare con regole chiare ”. 
Il senatore ha poi sottolineato positivamente anche l'approvazione in Commissione di altri emendamenti presentati dal Gruppo in tema di semplificazione, interpretazione autentica delle norme sulle società partecipate e per favorire la rappresentanza territoriale dei fondatori pubblici in ambito Unesco”.

JEUDI 23 juillet 2015

10:48 Le sénateur Albert Lanièce Presunta esclusione dei Cori e delle Bande Musicali dai finanziamenti FUS: Lanièce e Panizza chiedono chiarimenti I senatori del Gruppo per le Autonomie, Albert Lanièce e Franco Panizza, hanno richiesto chiarimenti, mediante un’interrogazione urgente rivolta al Ministro della Cultura Franceschini, sul motivo della presunta esclusione dei Cori e delle Bande Musicali dai finanziamenti FUS per il triennio 2015- 2017. " Qualora ciò fosse vero richiediamo uno stanziamento economico per colmare il mancato contributo ”, precisano i due senatori. " Da quanto si è appreso da alcune notizie trapelate attraverso gli organi di stampa, sembrerebbe che ANBIMA e FENIARCO sarebbero state escluse da questi finanziamenti nonostante tutte le rassicurazioni ricevute dal Ministero ”. A tal riguardo, era, infatti, già stata presentata un'interrogazione dai senatori autonomisti con la quale si richiedeva l'adeguamento del contributo rispetto alle esigenze di questi due movimenti bandistici locali. " ANBIMA e FENIARCO vantano nel nostro Paese una lunga storia e una prestigiosa tradizione che raccoglie numerose realtà musicali attive in tutti i territori, svolgendo un'azione preziosissima di promozione culturale e sociale ”. " L'esclusione dai contributi sarebbe davvero inaccettabile: dopo i tanti riconoscimenti avuti negli anni e dopo tutto il prezioso lavoro svolto per decenni, sia dai nostri Cori che dalle Bande musicali con le rispettive organizzazioni federative, non si può in alcun modo mortificare una realtà che da sempre svolge una preziosa azione di promozione culturale e sociale ”, sottolineano Lanièce e Panizza che richiedono, pertanto, chiarimenti da parte del Ministero. " Qualora venisse confermata la veridicità di questa notizia, sarebbe un fatto piuttosto grave al quale bisognerebbe riparare trovando altri finanziamenti, considerata l'importanza delle due federazioni ”, concludono i due senatori.

JEUDI 9 juillet 2015

08:57 Il senatore della Valle d'Aosta Albert Lanièce Verde agricolo: Lanièce richiede un intervento del Governo per aiutare gli agricoltori valdostani Intraprendere delle iniziative per attivare nella Regione Autonoma della Valle d’Aosta le procedure previste dal decreto ministeriale n. 1922 al fine di veicolare agli agricoltori tutte le informazioni utili a risolvere le criticità connesse all’accertamento ed alla regolarizzazione dei titoli di conduzione: il senatore valdostano Albert Lanièce ha richiesto al Governo la liquidazione delle domande giacenti o, qualora ciò non fosse possibile, l'attivazione delle necessarie informative sulle tempistiche di pagamento ai beneficiari. " Qualora si andasse oltre le scadenze imposte dalla normativa comunitaria, vorremmo la formulazione di garanzie” , ha spiegato Lanièce presentando un’interrogazione urgente al Ministro delle Politiche agricole alimentari e forestali Maurizio Martina. In Valle d’Aosta, la cosiddetta "Operazione bonifica” ha riguardato circa 240 aziende, in particolare per verifiche riferite a titoli di conduzione connessi a terreni affittati da danti causa deceduti.  " Per ogni azienda, AGEA ha imposto un blocco generale dei pagamenti che è stato applicato sia per i pagamenti delle misure a superficie (quindi collegato anche alle particelle in questione), sia per quelli delle misure strutturali relative agli investimenti aziendali e dunque potenzialmente indipendenti dalle superfici stesse. Il problema è che non è chiara la ratio sottesa al provvedimento di blocco che agisce in modo trasversale e agli obiettivi connessi alla prospettiva di una soluzione delle criticità ” , ha precisato il senatore valdostano. " La sospensione dei pagamenti in Valle d’Aosta va a investire per lo più situazioni marginali d’infrazione, dove, a causa della forte parcellizzazione del territorio, può accadere che per modeste superfici (comunque coltivate) rientranti nella casistica sopra esposta, gli agricoltori si vedano bloccati premi per importi anche molto consistenti ”. Dall'autunno del 2013 l’amministrazione regionale si è prontamente attivata sia presso AGEA, sia presso il locale comando della Guardia di Finanza, per cercare di risolvere il problema. Nel corso di questo lasso di tempo, numerosi sono stati i pagamenti autorizzati dalla regione e liquidati da Agea a favore di nominativi interessati dall'Operazione Bonifica. Ogni pagamento è stato, tuttavia, oggetto di ritardi e conseguente solo a innumerevoli solleciti per il suo perfezionamento. A partire dalla scorsa primavera, la mancata liquidazione sta riguardando un insieme sempre più ponderoso di domande. " Il numero di pratiche bloccate per un importo di oltre 1,1 milioni di euro attualmente ammonta a oltre 250 e ciò mette in serie difficoltà gli agricoltori della nostra Regione – ha sottolineato il senatore – Agea non ha fino ad ora dato alcuna risposta ai diversi solleciti che le abbiamo rivolto e in Valle d’Aosta non è stato ancora dato corso a quanto stabilito all’art. 9 del decreto ministeriale n. 1922/2015 per risolvere definitivamente queste criticità. Occorre agire in fretta in quanto si avvicina l’approssimarsi del termine della programmazione, cioè dell’ultima data utile del 31 dicembre per effettuare pagamenti, oltre la quale i finanziamenti incorreranno nel disimpegno automatico. L’eventuale perdita dei finanziamenti già autorizzati dalla regione determinerebbe un grave danno alle aziende coinvolte nonché all’immagine stessa della nostra Regione ”.
2 X mille

Vie de l'Union21 Juin 2017 - 12:20

Châtillon, le Comité a rencontré les Présidents des Sections Châtillon, le Comité a rencontré les Présidents des Sections Se poursuivent les rencontres du Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine avec les Présidents des Sections. Lundi 19 juin se sont retrouvés, à Châtillon, avec le Comité, les représentants des Sections de Gressan, Charvensod, Pollein, Brissogne, Saint-Marcel, Fénis, Quart, Jovençan, Nus, Châtillon, Verrayes, Valtournenche, Torgnon, La Magdeleine, Antey-Saint-André, Emarèse, Saint-Vincent et Saint-Christophe. Le chef de groupe au Conseil de la Vallée, Ego Perron à fait état de la situation politique, suite à la réunion du Groupe des élus qui s’était tenue dans l’après-midi, en faisant un rapport sur la réunion de la IIème commission du Conseil avec les organisations syndicales du Casino. La proposition de loi électorale, inscrite au Conseil de la Vallée de ces jours, a également été illustrée. Dans les prochains mois, l’Union Valdôtaine sera engagée à conduire des activités sur le territoire et à organiser le parcours pour aboutir aux rendez-vous électoraux de 2018. Le Comité Fédéral et le Conseil Fédéral de l’Union Valdôtaine définiront les modalités pour arriver aux élections. Les Sections, organisées par zone, seront la cheville ouvrière de la construction du parcours qui conduira le Mouvement à s’organiser à cette occasion. En même temps le Mouvement, avec ses organes de direction et ses Sections et la société civile, s’engagera à proposer à la communauté valdôtaine un projet pour la Vallée d’Aoste. Il y a aujourd’hui la nécessité, urgente et essentielle, d’aller au de la de l’état de conflit permanent et de remettre au centre du débat culturel, social et politique la condition du Pays d’Aoste, de son Peuple et de sa Communauté, qui est en évolution continuelle. Confrontés à la globalisation et à la nécessité de s’interroger sur leur futur, les Valdôtains ont besoin de voir reprendre le parcours d’une Autonomie qu’aujourd’hui est appelée à se confronter avec un monde en pleine et totale évolution.

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2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

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Sénat7 Juillet 2017 - 10:28

Sauvegarde pour le Corps des Sapeus-pompiers bénévoles lors de la réforme du «Terzo settore»

Le sénateur Albert Lanièce, avec les collègues de l’Haut-Adige du groupe « Per le Autonomie » au Sénat, exprime satisfaction pour l’accueil des révisions, de la part du Gouvernement, à l’arrêté approuvé par le Conseil des Ministres portant « Norme di attuazione della legge delega sulla riforma del Terzo settore ».

« Les propositions les plus significatives – affirme Lanièce – ayant fait l’objet de négociation avec le Gouvernement, et ensuite accueillies, ont été différentes. Parmi celles-ci, l’exclusion des Corps des Sapeurs-pompiers bénévoles de la Vallée d’Aoste et des Provinces Autonomes de Trento et Bolzano de l’application de l’article 4, alinéa 2, qui aurait exclu du ‘terzo settore’ cette importante catégorie du ‘non profit’ ».

Par cette exclusion, les Corps des Sapeurs-pompiers bénévoles continuent à être part du domaine « non profit » en ayant des facilitations fiscales, qui vont de la perception du 5 pour mille, à la déduction de 20% des impots, pour l’achat de véhicules de secours.

« La confirmation, à l’article 102 – ajoute le sénateur Lanièce – de l’exemption du payement du frais annuel des relais radio, qu’au début il était intention de modifier pour les fréquences utilisées par des associations onlus telles la ‘Croce bianca’, ou les Sapeurs-pompiers bénévoles, nous a également satisfaits. De plus, la clause de sauvegarde et la tutelle des compétences et prérogatives des minorités linguistiques ont été accueillies ».