Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 21 avr 2017 - 10:44

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Home Nouvelles Rubriques Autour de nous

Autour de nous29 Novembre 2016 - 14:33

Le "oui" au référendum expliqué à Aoste par les parlementaires autonomistes

imprimerpartager

Le groupe qui rassemble au Parlement italien les représentants des partis et mouvements historiques de l’autonomisme italien, a organisé trois soirées dans différentes localités de l’Arc Alpin, afin d’expliquer les raisons du "oui” au référendum constitutionnel du 4 décembre prochain. La dernière de ces rencontres s’est déroulée hier soir, à Aoste, en faisant enregistrer une forte participation de public, tout comme il avait été pour les quatre soirées proposées par notre Mouvement au même sujet.

Modérateur de la soirée a été le sénateur de la Vallée d’Aoste Albert Lanièce, qui a parcouru le chemin suivi par le groupe sur ce dossier. "Nous avons pris acte que la réforme n’était pas fédérale, - a-t-il dit - mais elle prévoyait une organisation régionale de l’Etat. Nous avons donc axé notre stratégie sur le renforcement des autonomies spéciale, en faisant insérer la clause de sauvegarde, qui comprend le principe de l’entente. Suite à cette modification du texte, nous avons pesé la valeur de la réforme et choisi de nous pencher sur le ‘oui’ au référendum”.

Une position qui prend une signification tout à fait précise: "ce choix implique des responsabilités, car il s’agit d’un voix sur les règles du jeu, sur notre architecture institutionnelle. Nous disons aux gens de voter pour ce qui est écrit dans la réforme, non d’après ce qui pourrait se passer après le référendum. Voter ‘non’ signifie repousser, entre autres, l’article qui sanctionne l’existence des régions à autonomie spéciale, sans lequel elles pourraient vraiment disparaître”.

Des considérations auxquelles le sénateur Franco Panizza, secrétaire politique du "Partito Autonomista Trentino Tirolese” a ajouté l’importance de "l’attitude à la collaboration montrée par le groupe, sur toutes les dispositions de la réforme. A ce point, nous avons vraiment représenté nos territoires”. Quant aux éléments qualifiants de la réforme, d’après Panizza "une seule chambre permettra d’avoir des institutions plus souples, avec un système plus fluide à gérer, surtout au moment des réformes. Dans le nouveau Sénat, ensuite, nos régions aurons un ‘poids spécifique’ plus élevé et nos territoires seront représentés. Enfin, la nature de pacte entre les autonomies spéciales et les régions rentre dans la Constitution pour la première fois”.

Pour sa part, le député valdôtain Rudi Marguerettaz a souligné que "si les parlementaires des partis autonomistes historiques sont ici pour prôner le ‘oui’, ce n’est pas si banal. Nous sommes là pour y ‘mettre le visage’. Politiquement, il aurait été bien plus simple capitaliser la position du ‘non’, mais nous avons voulu nous assumer la responsabilité d’une décision différente”. Quant à la signification du voix: "voter ‘non’ signifierait maintenir la situation telle elle l’est actuellement. La condition de notre autonomie nous a toujours convaincus? Combien de fois avons nous craint que l’Etat puisse modifier, ou nous enlever, les Statuts? Aux règles actuelles, il peut le faire”.

Le sénateur Karl Zeller, président du "Gruppo delle Autonomie” et représentant de la "Sudtiroler Volkspartei”, a donc souligné l’action menée par les membres du groupe, afin d’améliorer le texte de la réforme. "Nous avons fait enlever le concept d’’adeguamento’ des Statuts, qui était tout à fait dangereux, côté juridique, en le remplaçant avec le terme ‘revisione’. Ce pas en avant a été essentiel. Quel intérêt aurions-nous à nous auto-éliminer? Je suis toujours l’exemple de notre leader Silvius Magnago: les fleurs il faut les cueillir une après l’autre. Faire un pas après l’autre et, lorsqu’il faut dire oui, le moment est de le dire. Voilà. Avec le ‘non’, ce qui se passerait est très clair.

La soirée a été clôturée par l’allocution du président de la Région, Augusto Rollandin. "Nous avons essayé de travailler sur la connaissance de cinq aspects pour lesquels demander aux gens d’aller voter, et de voter ‘oui’, est plus que justifié”, a-t-il commenté. "Cette réforme qui va dans la direction d’un changement des Statuts par l’entente - a ajouté le Président - est quelque chose qui n’avait jamais été considéré auparavant. Dans le passé nous avons boulé des propositions de réformes car cet aspect était absent. L’entente est un pilier pour tous ceux qui croient dans l’autonomie, conçue en tant que moment d’application du Statut”.

imprimerpartager

Rubriques Autour de nous

VENDREDI 16 septembre 2016

23:04 L’Ambassadeur d’Ucraine en visite en Vallée d’Aoste L’Ambassadeur d’Ucraine en visite en Vallée d’Aoste Au début de l’après midi d’aujourd’hui, vendredi 16 septembre, s’est déroulée au Palais régional une rencontre institutionnelle entre le président de la Région, Augusto Rollandin, et l’ambassadeur d’Ucraine, Yevhen Perelygin, à laquelle a également participé le sénateur de la Vallée d’Aoste, Albert Lanièce. Le sujet de la rencontre, promue par l’Ambassadeur qui est en train de poursuivre sur le territoire italien ses visites aux référents des différentes réalités régionales, la requête de coopération du Gouvernement valdôtain, afin d’organiser des échanges entre entreprises et afin de vérifier des projets visant à l’interaction entre l’université de la Vallée d’Aoste et les universités d’Ucraine. Pour sa part, le président Rollandin a déclaré à l’ambassadeur Perelygin la disponibilité de la Région à évaluer des initiatives visant la valorisation du territoire valdôtain et de ses produits, tout comme le soutien à favoriser les liens entre les respectives réalités commerciales et économiques. Info Groupe UV Conseil

MERCREDI 13 juillet 2016

15:44 Une étude consacre la Vallée en tant que région italienne à l’action administrative la plus efficace Une étude consacre la Vallée en tant que région italienne à l’action administrative la plus efficace La Commission européenne a conduit une enquête, confiée à la société "Demoskopika”, concernant l’efficacité de l’Administration publique. L’examen a concerné 206 régions européennes et il était axé sur deux paramètres, à savoir les ressources engagées pour la formation du personnel et la qualité des services offerts. La Vallée d’Aoste, avec 189.9 points, s’est classée en tant que région italienne à l’action administrative la plus efficace. En plus de cela, nous sommes la région italienne qui investit davantage dans l’achat d’interventions de formation et d’entrainement des personnels. En ce qui concerne la satisfaction exprimée par les citoyens, qui sont les "usagers” de l’Administration, on a obtenu 89.9 points sur 100, c’est-à-dire la deuxième place en Italie après le Trentin-Haut-Hadige. "La donnée sur l’investissement pour la formation est particulièrement intéressante – précise le président de la Région, Augusto Rollandin – du fait que la recherche met en évidence une relation étroite entre la satisfaction des usagers et la dépense pour former les dépendants. Ces résultats certifient la bonne performance de notre administration, qui répond donc au but d’offrir aux citoyens des services de haut niveau, par des personnels préparés et efficaces”. Info Groupe UV Conseil

LUNDI 20 juin 2016

11:03 Au lendemain des élections administratives… Au lendemain des élections administratives… Avec le deuxième tour, s’étant déroulé hier, les élections administratives dans les principales villes italiennes, y comprise Rome, la capitale, se sont terminées. Les commentaires sur les résultats « à chaud », et donc sur les Syndics élus, ne sont jamais une bonne chose. C’est pourquoi, en ce moment, la première réflexion est à consacrer à l’affluence enregistrée hier, qui est en baisse non seulement en termes généraux, mais également par rapport au premier tour. A Rome a voté le 50,5% (il y a quinze jours, le pourcentage avait été 57,6%). A Turin 53,4%, contre 57,7%. A Naples, la donnée la plus évidente : 37,8%, contre 57,2%. Baisse également à Milan : 51,5%, face au 55,2% du premier tour. A Boulogne, le 59,8% enregistré le 5 juin dernier a descendu jusqu’à 53,4% hier. Bref, si on raisonne sur la moyenne de 50,5%, on peut conclure qu’un électeur sur deux, dans ces villes, ne s’est pas rendu aux sièges. Or, les gens peuvent développer une désaffection à une idée, ou à la politique plus en général, mais si le malaise est adressé à la démocratie en elle-même, il y a de quoi réfléchir, bien avant que sur l'identité et l’appartenance partitique des élus. Christian Diemoz

VENDREDI 27 mai 2016

15:01 30ème anniversaire des “Amis du coeur”: le message de l’assesseur Fosson 30ème anniversaire des “Amis du coeur”: le message de l’assesseur Fosson L’assesseur régional à la Santé, Antonio Fosson, a été parmi les autorités présentes à la rencontre "30 années pour le coeur”, s’étant déroulée hier, jeudi 26 juin, à Aoste, afin de célébrer le 30ème anniversaire de l’association "Les amis du coeur du Val d’Aoste - dott. G. Devoti”, née en 1986. L’actuel président de cette organisation, le médecin Giuseppe Ciancamerla, a rappelé, dans son rapport, les buts poursuivis, à savoir sensibiliser l’opinion politique sur les risques liés aux pathologies cardiovasculaires et offrir, aux personnes qui les vivent, des activités et des moments d’agrégation visant à accroitre la qualité de leur vie. Les activités déployées par les "Amis du Coeur” (qui ont dépassé les 3000 adhérents) sont nombreuses: des leçons sur la réanimation cardio-pulmonaire (le cap des 8000 participants a été franchi tout récemment), jusqu’aux cours de gymnastique pour les victimes d’infarctus, sans oublier l’offre de défibrillateurs aux organisations de notre région, dans une logique de prévention. L’association est fort active dans le domaine de la divulgation: tous les quatre mois, "Il Corriere del cuore”, le journal de l’association fait sa parution (on en est au numéro 62) et des coins d’information sont aménagés à l’occasion des principales manifestations intéressant Aoste et le reste de la Vallée. En s’adressant aux participants à la rencontre, l’assesseur Fosson a rappelé que "lorsque je suis devenu assesseur pour la première fois, les représentants de cette association sont venus chez moi pour se présenter et, au contraire d’un bon nombre d’organisations qui soumettent des requêtes, ce qu’on m’a proposé a été: ‘nous voulons faire cadeau de défibrillateurs sur le territoire’. Cette association s’est donc posée d’une façon telle à répondre aux problèmes de la santé valdôtaine, bien qu’alors ils étaient différents, moins complexes, par rapport à aujourd’hui”. Quant aux sens des trente années de l’association, l’assesseur Antonio Fosson a ajouté "‘Les amis du coeur’ a expliqué à toutes les personnes ayant connu un infarctus que la vie peut continuer, qu’une vie de qualité est possible. La diffusion, à l’échelon surtout culturel, de ce message, de la valeur de la rééducation et de la réhabilitation, a été fondamentale pour la qualité des soins offerts. Je ne peux que vous remercier tous. Joyeux anniversaire, Les amis du coeur”. Info Groupe UV Conseil

LUNDI 14 mars 2016

17:10 Intervention du Président Pastoret au congrès de l'uvp Intervention du Président Pastoret au congrès de l'uvp Mesdames et Messieurs les Congressistes bonjour. Merci pour votre invitation à ce Congrès pour lequel je vous souhaite, au nom de l’UV, un bon et profitable après midi de travail. La VDA est en train de vivre un moment assez difficile. D’une part nous sommes confronté à des grandes difficultés découlant d’une crise sans précèdent. Sur un autre volet nous constatons au jour le jour que les Autonomies sont ciblées et agressées par une radicalisation centraliste sans précédent. Nous sommes partant appelés à réagir en défense de notre Communauté et du futur de notre Pays d’Aoste. Aujourd’hui il a, au Val d’Aoste, une grande concentration de forces politiques se disant autonomistes. A toutes celles, qui se reconnaissent dans les valeurs de la subsidiarité, du fédéralisme, de la liberté, de l’autodétermination et de l’Autonomie, revient de travailler pour défendre la vie et le futur de notre Pays d’Aoste. Et cela est assez plus compliqué qu’auparavant, puisque si d’une part il faut regarder à Rome et à l’Italie, il faut aussi êtres davantage conscients de l’affirmation toujours plus lourde et intrusive des décisions politiques européennes. Cela nous demande un engagement supplémentaire et d’ultérieures énergies. Aujourd’hui, nous, les Valdôtains, venant de n’importe quelle souche et fils de n’importe quelles générations, nous sommes appelés, plus que jamais, à la défense de nos prérogatives, face à un futur qui marquera notre histoire dans le temps à venir. Il est donc indispensable de renforcer le cadre institutionnel afin que notre Communauté puisse être plus forte, unie et déterminée face aux grands défis des années à venir, à partir de la défense prioritaire et de la récriture de notre Autonomie suite aux récentes dispositions constitutionnelles. La Vallée d’Aoste a besoin que la politique essaie de trouver des solutions structurelles qui puissent permettre de soutenir convenablement, avec unité et force nos prérogatives. Face à ça l’Union Valdôtaine à une position claire qui a déjà été manifestée à partir de l’automne 2014 en donnant mandat aux organes de direction du Mouvement de chercher un dialogue avec les autres forces politiques. Cette aptitude nous avait porté, déjà à partir de janvier 2015, à lancer des colloques avec toutes les forces politiques au sein du Conseil de la Vallée, afin d’ouvrir des négociations pour essayer d’amoindrir les difficultés politiques, économiques, sociales et institutionnelles auxquelles était confrontée notre Vallée. Cela n’a pas toujours eu de suite. Cependant nous avons continué à nous mesurer avec ceux qui étaient disponibles à le faire et c’est ainsi que nous avons partagé des alliances aux municipales et à la Région avec un rapport de collaboration positive avec SA et du PD. On n’a pas trouvé toutes les ententes que nous aurions souhaité. Cependant nous avons évalué positivement le fait qu’il y ait eu la possibilité de nous confronter sur les contenus. Et d’ailleurs nous n’avons pas considéré ces essais et ces tentatives closes, comme on a pu le constater à l’occasion du récent Congrès de l’UV à Saint Vincent. Nous avons encore et toujours, réaffirmé notre volonté de nous confronter avec tous ceux qui sont et qui seront disponibles à un dialogue et la recherche d’ententes, sur des bases programmatiques solides et partagées. Celle-ci est et reste encore notre position. Les thèmes et les problèmes sont devant nous. Nous les connaissons. Peut être nous en envisageons pas les mêmes solutions. Cependant nous sommes tous appelés à nous mesurer avec eux puisque ce ne sera pas en les ignorant qu’ils disparaitront. Notre Communauté nous regarde. Le temps s’écoule rapidement et nos concitoyens demandent à la politique des messages et des actions positives. C’est à nous, les responsables politiques, de ne pas les décevoir. 17:08 Intervention du Président au Congrès du PATT Intervention du Président au Congrès du PATT Buongiorno a tutti voi. Vi ringrazio per l’invito al vostro Congresso. Vi porto i cordiali saluti dell’UV, del suo Comitato Esecutivo. Consentitemi di rivolgere un saluto particolare al Presidente della Provincia Ugo Rossi e di trasmettergli i sentimenti di amicizia del Presidente della Regione Autonoma Valle d’Aosta Rollandin. Saluto il senatore Franco Panizza, con il quale ho avuto il piacere di condividere momenti politici importanti ultimo dei quali in occasione della sua partecipazione al nostro recente Congresso per i 70 anni dell’UV. Sono venuto volentieri oggi, qui, in nome dei legami di amicizia che esistono tra il vostro partito e l’UV. Legami forti che abbiamo anche con altre forze politiche che sono oggi qui presenti e che saluto. Con voi e con molte di loro condividiamo l’impegno e la lotta per il sostegno al diritto all’autogoverno, alla sussidiarietà, all’autodeterminazione, all’autonomia delle nostre comunità. Ancora oggi noi, come voi, come gli amici dell’SVP ed altri ancora, siamo impegnati per affermare i nostri valori e per difendere i nostri diritti ed i nostri sentimenti di appartenenza. Viviamo un tempo difficile. Oggi le Autonomie sono costantemente aggredite e criticate. Si guarda a loro con sospetto. Ci dicono che saremmo dei privilegiati. Noi diciamo che l’Autonomia è innanzitutto un’importante e grave assunzione di responsabilità. L’Autonomia è una ragione d’impegno continuo per dimostrare che si è capaci di autogovernarsi. Di darsi delle regole. Di farle rispettare e di essere i primi a rispettarle. L’Autonomia è il riconoscimento di un insieme di storie, di tradizioni, di culture che coloro che idolatrano l’omologazione vorrebbero cancellare. Costoro non si rendono conto che chi non ha una propria storia e chi non ne ha memoria non costruisce il futuro né per sé, né per gli altri. Di fronte a questo stato di cose riveste sempre maggior importanza la storica collaborazione che abbiamo, da ormai molto tempo, con voi e con gli amici dell’SVP. E sempre più necessario che noi, popoli e comunità alpine, lavoriamo insieme. Proprio così come si verifica, già ormai da anni, all’interno del Parlamento Italiano dove i nostri rispettivi eletti, con gli amici della Provincia di Bolzano, costituiscono un gruppo unito che sostiene le nostre reciproche istanze. Ancora solo un anno fa, il 16 febbraio 2015, a Trento, grazie all’impegno del vostro Segretario, Franco Panizza ed alla disponibilità di Philipp Achammer per l’SVP e di Franco Farina per l’UAL abbiamo siglato un documento molto importante, nel quale abbiamo evocato temi politici comuni assumendoci degli impegni a sostegno delle nostre Autonomie. Abbiamo condiviso quel momento con i Presidenti della Provincia di Bolzano, Arno Kompatscher, della Provincia di Trento Ugo Rossi e della Regione Autonoma Valle d’Aosta Rollandin. Ricordo che essi che fanno, lodevolmente, fronte comune all’interno della Conferenza dei Presidenti delle Regioni e delle Province Autonome. Essere uniti per noi è vitale poiché il futuro è ancora e sempre, pieno di incognite. Oggi siamo di fronte a nuovi assetti costituzionali che interessano la rivisitazione dei nostri rispettivi statuti di autonomie anche se, a distanza di molti decenni, non abbiamo ancora viste interamente applicate e funzionanti tutte le attuali competenze statutarie. Ciò deve farci riflettere e capire che il nostro camino, in difesa ed in applicazione delle nostre Autonomie, sarà complicato e lungo ed è quindi necessario che altre generazioni siano pronte a prendere il testimone. Ricordo, a questo proposito come sono importanti gli ottimi rapporti di collaborazione che si sono instaurati tra i rappresentanti dei nostri rispettivi movimenti giovanili. A tal proposito abbiamo visto, con piacere, che Simone Marchiori, il responsabile dei giovani del PATT, ha assunto la responsabilità di candidarsi a vice-Segretario. Mi felicito con lui per aver preso questa decisione e gli trasmetto i saluti di Alexandre e degli altri ragazzi della Jeunesse Valdôtaine. Ora è però il tempo di lasciarvi spazio per il vostro Congresso, le vostre analisi politiche, le vostre scelte. Chiudo quindi qui questo mio intervento di saluto ringraziandovi per la vostra cortese attenzione ed augurandovi buon lavoro.

JEUDI 10 décembre 2015

08:58 Les vendredi à la bibliothèque de Pont-St-Martin Les vendredi à la bibliothèque de Pont-St-Martin Le deuxième rendez-vous « In fuga. Sulle rotte delle migrazioni », organisé dans le cadre des rencontres sur les phénomènes migratoires par l’Administration communale et par la Commission de gestion de la bibliothèque « Mons. G. Capra » de Pont-Saint-Martin, est dédié au thème des migrations forcées des territoires violés par les guerres, par la faim, par les désastres climatiques et environnementaux. Lors de la soirée l’écrivain et photographe M. Ugo Luigi Borga, présentera son livre qui rassemble des notes et des images des conflits en Libye, en Syrie, au Liban et en Somalie. L’auteur en collaboration avec le Prof. William Bonapace illustrera les causes qui poussent les réfugiés à fuir, les destinations choisies et les différences entre la condition de migrants et le statut de refugié.

LUNDI 16 novembre 2015

10:42 Vendredi 13 novembre 2015 j'étais chez moi, à Paris Vendredi 13 novembre 2015 j'étais chez moi, à Paris Je suis une étudiante valdôtaine qui habite la région Parisienne. Hier, vendredi 13 novembre 2015 j'étais chez moi. Le sort a voulu que je travaille car j'avais une dissertation à rendre lundi et je voulais la boucler avant le weekend. Hier, vendredi 13 novembre 2015 des personnes étaient sorties pour aller voir un match de foot, un concert de rock ou simplement pour aller boire un verre. Hier, vendredi 13 novembre 2015 la plus grande attaque terroriste que la France ait jamais connu sur son sol a eu lieu. Aujourd’hui, samedi 14 novembre 2015, rien n'est plus comme avant. Au début c'est le chaos. Les infos nous arrivent de manière confuse, on n'arrive pas à comprendre ce qui se passe, ni l'ampleur des évènements. Au départ on pense que le massacre à eu lieu seulement au Stade de France, puis on nous dit qu'une prise d'ôtages est en cours au Bataclan et que les responsables sont en train de tuer les victimes une à une. Des vidéos qui nous plongent dans le désarroi font le tour des réseaux sociaux. On repense au 7 janvier dernier, aux courageux journalistes de Charlie Hebdo qui ont vu leur vie se terminer ce jour là, simplement parce qu'ils avaient voulu apporter la vérité et le sourire dans les foyers de France. Il s'agissait d'un symbole de la liberté d'expression, de noms que les français connaissaient bien. Mais la vérité c'est qu'il s'agissait en quelque sorte de quelque chose qui était loin de nous. Aujourd’hui, on ne s'attaque plus aux symboles, mais à la vie quotidienne. Je suis souvent allée au Bataclan pour des soirées étudiantes, je m'étais promise d'aller voir un match de foot au Stade de France et je ne saurais pas dire combien de fois je me suis assise dans le dehors d'un bistrot, juste pour aller boire un verre entre amis et nous raconter notre journée. Aujourd'hui, au lendemain du massacre, je dois aller faire mes courses et je me demande si dans le court trajet entre chez moi et le supermarché je ne risque pas de me faire tirer dessus. Je descends quand même dans la rue avec une pointe d'inquiétude. J'ouvre la porte du bâtiment, et là... la rue piétonne où j'habite depuis presque 3 ans n'a jamais été aussi déserte. Les enfants qui jouent aux coins des rues, les mamies avec leurs caddys, les mères de famille avec la baguette sous le bras qui rentrent pour faire à manger ne sont pas sortis aujourd'hui. Tout le monde a ressenti la même peur que j'ai eue en descendant les escaliers et n'a pas eu le courage d'ouvrir la porte. C'est bien normal, on est en guerre, après tout: c'est choquant, ça peut paraître osé, trop pessimiste, mais c'est la réalité. Le Président de la République a déclaré l'état d'urgence : sortir de chez soi que s’il est nécessaire, clôture des frontières, fermeture des établissements publics le samedi 14 novembre. Les gens autour de moi me disent qu'il est préférable de rester chez soi, de ne pas fréquenter les lieux publics, de faire le trajet jusqu'à l'Université à pied (on ne sait jamais, il pourrait y avoir une bombe dans le train). Ma réponse ? «Hors de question». Ces attaques ont été conçues pour semer la panique, la terreur et achever notre joie de vivre. On ne peut plus sortir dans la rue, faire la fête, aller au centre commercial. Notre vie pourrait être en danger. Et bien, moi je ne vais pas arrêter de monter sur un train, je ne vais pas arrêter d'aller au restaurant, je ne vais pas m'arrêter de vivre. C'est exactement ce que les auteurs de ces barbaries recherchent : une France et une Europe paralysées, faibles. Pourtant combien de personnes ont fait la résistance, combien de personnes ont combattu pour leur liberté dans les décennies passées ? La vérité c'est que ces actes sont d'une monstruosité atroce, on ne comprend pas comment des êtres humains peuvent s'entretuer comme ça. C'est terrifiant : mais la terreur, la peur, l'inquiétude ne doivent pas nous bloquer, nous paralyser. Des centaines de milliers de personnes se sont battues parce qu'elles croyaient en la possibilité de vivre en un monde meilleur. Maintenant c'est notre tour. On sait que vivre cloisonnés chez soi ce n'est pas ce que l'on souhaite pour nous aujourd'hui, ni pour nos enfants demain. Alors à nous de prendre notre courage entre les mains et de montrer qu'on est forts, qu'on peut gagner cette guerre rien qu'en montrant la force de nos idéaux et de nos valeurs ! Les français ne sont pas seuls, les messages de solidarité arrivent de tous les coins du monde et surtout de tous les coins de la France. Les évènements du Bataclan nous ont horrifiés. Mais derrière le sang, les morts et les blessés, on aperçoit une lumière d'espoir: pensons à toutes les personnes qui sont accourues dans la rue pour mettre à l'abri les blessés au risque de se faire atteindre par des balles, à toutes celles qui ont accueillis chez eux les personnes qui fuyaient dans la rue terrorisées. Ces réactions de solidarité totalement spontanées nous montrent bien que l'Humanité est capable de réagir face à ces monstruosités et qu'elle est prête à le faire unie. Des actes de fraternité pour gagner l'égalité à travers la liberté. On vous dira que ce n'est que le début, que ça ne fera qu'empirer : c'est vrai, ce sera de pire en pire. Mais ne nous laissons pas vaincre par la terreur. Ne nous laissons pas vaincre par eux ! Fini les différends quotidiens, politiques, idéologiques. À partir d'aujourd'hui on est tous les soldats d'une même guerre contre ceux qui veulent détruire le monde que nos ancêtres ont construit avec le sang, la sueur et les larmes. Nous portons le fardeau de construire l'avenir comme chaque génération le fait pour celle suivante. Soyons courageux, croyons en nos valeurs, battons nous pour la dignité. Pour la liberté. Pour la vie. Elizabeth PASTORET Paris, samedi 14 novembre 2015.

JEUDI 12 novembre 2015

14:47 Il Parlamento catalano dà il via all'indipendenza Il Parlamento catalano dà il via all'indipendenza Lunedì 9 novembre il Parlamento catalano ha votato, a maggioranza, la mozione che da il via al processo d’indipendenza dalla Spagna e da Madrid. Non siamo in Spagna e abbiamo pertanto una visione limitata dei fatti. Eppure non possiamo evitare di costatare, che, in questa fase, i contendenti, sulla sponda castigliana e su quella catalana, si stanno muovendo in un clima piuttosto strano, quasi di relativa calma. I catalani rivendicano, giustamente, quello che considerano un loro diritto inalienabile: essere padroni del loro destino politico e istituzionale. Il Governo di Madrid, per ora, si è limitato a sottoporre la questione al giudizio della Corte costituzionale che in tal senso si è già espressa censurando la mozione del Governo catalano. Si tratta però di un’arma spuntata. Difatti Barcellona ha già annunciato di voler rinviare al mittente il giudizio di una Corte che non riconosce, trattandosi di un’istituzione spagnola, quindi esterna, e non competente nelle questioni che concernono lo Stato catalano che è altro e diverso da quello di Madrid. La vicenda è fatalmente destinata a incanalarsi su altri binari, con fatti e decisioni, che, questa volta, saranno certamente forieri di ben altre temperature politiche e istituzionali, chiamando in causa anche altri soggetti cointeressati alla vicenda. L’Unione Europea, in primis, non potrà né tacere, né ritrarsi rispetto a quella che sarà una recrudescenza, inevitabile, della questione. Il pensiero dell’UE finora è stato quello di una difesa ad oltranza dello status quo. Non è pensabile che essa possa mutare opinione sostenendo i percorsi di autodeterminazione della Catalogna. Ciò rappresenterebbe un rischio enorme, legittimando ulteriori iniziative che attenterebbero all’unità degli stati membri e alla stabilità dei mercati, che devono soggiacere alle politiche economiche di Bruxelles. Inoltre non opporsi all’indipendenza Catalana, da parte dell’UE, indebolirebbe il pieno sostegno che essa ha finora dato a Camerun contro l’indipendenza della Scozia con il rischio di rafforzare oltremisura il suo euroscetticismo. E infine, per l’Europa, difendere il principio di autodeterminazione dei popoli significherebbe assumere una posizione opposta a quella che essa ha tenuto nei casi della Crimea dell’Ucraina orientale e che ha portato all’apertura di una pericolosa crisi nei confronti della Russia di Putin. Su questo versante avremo modo di vedere cose curiose. Senza illuderci però. L’UE non si farà mai paladina di principi, come quello dell’autodeterminazione e della libertà dei popoli, che, a parole, tutti dicono voler rispettare quando riguardano gli altri, ma che nessuno intende far propri a casa sua. E nel frattempo come si comporterà Madrid? Quali strumenti metterà in campo? Le opzioni sono molteplici e vanno dallo strangolamento e dall’isolamento economico della Catalogna, alle possibili sollecitazioni alla protesta di larghi strati di popolazione catalana contraria all’indipendenza. Si sa che le proteste di piazza rappresentano sovente il pretesto che giustifica, poi, degli interventi di forza. Ma sarà ancor più interessante osservare l’atteggiamento che terranno le banche e i grandi gruppi finanziari presenti in Catalogna. Minacceranno di abbandonare Barcellona e di trasferirsi altrove chiudendo i loro sportelli? O la loro ingordigia li lascerà adagiati sulle sponde di un’indecisione calcolata, nell’intento di non inimicarsi né Barcellona, né Madrid? Nei prossimi giorni avremo modo di capire meglio quanto accadrà. Probabilmente la grande decisione di questa piccola parte di continente europeo, rappresentato dalla Catalogna, comunque vada a finire, sarà una tappa miliare per gli anni a venire. Infatti, che si voglia o no, per chiunque si faccia il tifo, questo gesto ci ricorda che il tema dei nazionalismi e delle diversità può essere a lungo dimenticato, ma non ignorato all’infinito. La storia e le dinamiche di vita degli stati e dei popoli non procedono su strade rettilinee e prima o poi, presentano dei conti da regolare ed è in quei momenti che certe architetture geo-politiche possono apparire, di colpo nella loro claudicante debolezza.
2 X mille

le coin du président29 Mars 2017 - 12:18

L’acte final d’un projet conduit de manière maline L’acte final d’un projet conduit de manière maline Quelqu’un pourrait se demander, à juste titre, qu’en est de la politique et de son devoir de service. En regardant ce qui s’est passé au Conseil de la Vallée il est difficile de donner des réponses pouvant permettre aux gens de comprendre. Dans les derniers jours on a vécu une profonde crise, comme cela peut arriver en politique. Mais les crises demandent des réponses et lorsque celles–ci sont évitées et ignorées tout devient irrationnel et incompréhensible. Normalement les majorités voient le jour sur base d’accords de programmes et les volontés qui les soutiennent travaillent à la réalisation de points programmatiques. Par contre, dans ces jours, le seul objectif était celui de la « substitution », un désir qui, pour s’affirmer, a conduit à violer toutes les règles qui sont à la base de la démocratie participative de l’institution du Conseil de la Vallée. Le Président du Conseil s’est conduit en partisan en défense des choix et des volontés des groupes politiques de la constituante nouvelle majorité. Il l’a fait avec un comportement censurable dont on n’a pas mémoire et qui ne le placera certainement pas parmi les figures institutionnelles du Pays d’Aoste dignes de mémoire. Mais celui-ci n’a été que l’acte final d’un projet qui bouillonnait depuis pas mal de temps pour nous abattre et qui a été conduit de manière maline, en prenant comme prétexte le Président de la Région lorsque les vrais objectifs, soigneusement cachés, ont été et restent d’autres. Parmi ceux-ci nous devons inscrire en tout premier, le désir et l’obsession de vouloir combattre et affaiblir l’Union Valdôtaine. Nous avons eu parfois tendance à l’oublier, mais il suffit de revenir avec la mémoire au passé pour constater que celle-ci n’est que la réplique d’une copieuse série de tentatives du passé. L’autre volonté a été celle de la « substitution ». Elle a été conduite par ceux qui avaient déjà essayé, sans succès, de s’assoir sur les fauteuils du pouvoir. Cette fois le désir d’y parvenir était si fort qu’il les a portés à former une majorité éphémère, constituée par un groupement de personnes et d’idées qui ont pu trouver une synthèse, non pas sur des projets mais, uniquement, en se coalisant contre quelque chose. Mais, à présent, le moment est arrivé de faire quelque chose « pour » et non « contre », ce qui est assez plus difficile. On verra bien qu’est-ce-que en sera des proclames lancés dans ces derniers temps. Il y de quoi ne pas être rassurés lorsqu’on constate, dans cette majorité hybride, la présence inquiétante de certains personnages drôles, qui conseilleraient aux Valdôtains d’accrocher les ceintures de sécurité.

agenda

twitter

images

2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

Union Valdôtaine

29, avenue des Maquisards - 11100 Aoste
TÉL +39 0165 235181 FAX +39 0165 364289
siegecentral@unionvaldotaine.org
PI 80007410071

Autour de nous29 Novembre 2016 - 14:33

Le "oui" au référendum expliqué à Aoste par les parlementaires autonomistes

Le groupe qui rassemble au Parlement italien les représentants des partis et mouvements historiques de l’autonomisme italien, a organisé trois soirées dans différentes localités de l’Arc Alpin, afin d’expliquer les raisons du "oui” au référendum constitutionnel du 4 décembre prochain. La dernière de ces rencontres s’est déroulée hier soir, à Aoste, en faisant enregistrer une forte participation de public, tout comme il avait été pour les quatre soirées proposées par notre Mouvement au même sujet.

Modérateur de la soirée a été le sénateur de la Vallée d’Aoste Albert Lanièce, qui a parcouru le chemin suivi par le groupe sur ce dossier. "Nous avons pris acte que la réforme n’était pas fédérale, - a-t-il dit - mais elle prévoyait une organisation régionale de l’Etat. Nous avons donc axé notre stratégie sur le renforcement des autonomies spéciale, en faisant insérer la clause de sauvegarde, qui comprend le principe de l’entente. Suite à cette modification du texte, nous avons pesé la valeur de la réforme et choisi de nous pencher sur le ‘oui’ au référendum”.

Une position qui prend une signification tout à fait précise: "ce choix implique des responsabilités, car il s’agit d’un voix sur les règles du jeu, sur notre architecture institutionnelle. Nous disons aux gens de voter pour ce qui est écrit dans la réforme, non d’après ce qui pourrait se passer après le référendum. Voter ‘non’ signifie repousser, entre autres, l’article qui sanctionne l’existence des régions à autonomie spéciale, sans lequel elles pourraient vraiment disparaître”.

Des considérations auxquelles le sénateur Franco Panizza, secrétaire politique du "Partito Autonomista Trentino Tirolese” a ajouté l’importance de "l’attitude à la collaboration montrée par le groupe, sur toutes les dispositions de la réforme. A ce point, nous avons vraiment représenté nos territoires”. Quant aux éléments qualifiants de la réforme, d’après Panizza "une seule chambre permettra d’avoir des institutions plus souples, avec un système plus fluide à gérer, surtout au moment des réformes. Dans le nouveau Sénat, ensuite, nos régions aurons un ‘poids spécifique’ plus élevé et nos territoires seront représentés. Enfin, la nature de pacte entre les autonomies spéciales et les régions rentre dans la Constitution pour la première fois”.

Pour sa part, le député valdôtain Rudi Marguerettaz a souligné que "si les parlementaires des partis autonomistes historiques sont ici pour prôner le ‘oui’, ce n’est pas si banal. Nous sommes là pour y ‘mettre le visage’. Politiquement, il aurait été bien plus simple capitaliser la position du ‘non’, mais nous avons voulu nous assumer la responsabilité d’une décision différente”. Quant à la signification du voix: "voter ‘non’ signifierait maintenir la situation telle elle l’est actuellement. La condition de notre autonomie nous a toujours convaincus? Combien de fois avons nous craint que l’Etat puisse modifier, ou nous enlever, les Statuts? Aux règles actuelles, il peut le faire”.

Le sénateur Karl Zeller, président du "Gruppo delle Autonomie” et représentant de la "Sudtiroler Volkspartei”, a donc souligné l’action menée par les membres du groupe, afin d’améliorer le texte de la réforme. "Nous avons fait enlever le concept d’’adeguamento’ des Statuts, qui était tout à fait dangereux, côté juridique, en le remplaçant avec le terme ‘revisione’. Ce pas en avant a été essentiel. Quel intérêt aurions-nous à nous auto-éliminer? Je suis toujours l’exemple de notre leader Silvius Magnago: les fleurs il faut les cueillir une après l’autre. Faire un pas après l’autre et, lorsqu’il faut dire oui, le moment est de le dire. Voilà. Avec le ‘non’, ce qui se passerait est très clair.

La soirée a été clôturée par l’allocution du président de la Région, Augusto Rollandin. "Nous avons essayé de travailler sur la connaissance de cinq aspects pour lesquels demander aux gens d’aller voter, et de voter ‘oui’, est plus que justifié”, a-t-il commenté. "Cette réforme qui va dans la direction d’un changement des Statuts par l’entente - a ajouté le Président - est quelque chose qui n’avait jamais été considéré auparavant. Dans le passé nous avons boulé des propositions de réformes car cet aspect était absent. L’entente est un pilier pour tous ceux qui croient dans l’autonomie, conçue en tant que moment d’application du Statut”.