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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 22 sep 2017 - 15:07

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Transports23 Décembre 2016 - 16:17

La Région s’oppose à l’ordonnance de «Trenitalia» qui demande le paiement de 40 millions d’euros

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Lors de la séance d’aujourd’hui du Gouvernement valdôtain, il a été délibérée l’opposition de la Région à l’ordonnance de renvoi notifiée dans les derniers jours par "Trenitalia Spa” pour un montant qui dépasse 40 millions d’euros.

Pour la société, qui gère le transport régional sur rail, le chiffre serait du par la Région face à des factures non payées pour le service de transport public, dans les années de 2011 à 2015.

La décision de s’opposer à l’ordonnance, qui n’est pas immédiatement exécutive, est justifiée par le fait quel es factures à la base de cet acte, approuvé par le Tribunal de Rome, ont été toujours formellement et expressément contestées par les structures régionales préposées au paiement du service de transport, d’après les indications et les montants découlant du contrat de service, dans lequel la Région a repris au mois d’aout 2015, lorsque les fonctions y afférentes ont été transférées par l’État.

La Région a, en effet, toujours payé, pour environ 14 millions d’euros par année, pour un total de 59 millions d’euros dans les cinq années en examen, en considérant cependant les montants du contrat et en repoussant les requêtes unilatérales de "Trenitalia” qui ne sont pas supportées par le contrat et qui paraissent injustifiées par les caractéristiques du service régional de chemin de fer, sur une seule ligne, à rail unique.

En plus de considérer que la Région non seulement s’est chargée du service et de ses frais, mais a également participé à l’achat des trains utilisés sur la ligne Aoste-Turin et au payement des coûts ultérieurs découlant de l’entente commerciale pour le service de guichet et de facilitation des tarifs, en faveur des usagers du service.

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ActualitésTransports

VENDREDI 9 décembre 2016

11:09 De nouveaux services bus de la Vallée d’Aoste aux principaux aéroports De nouveaux services bus de la Vallée d’Aoste aux principaux aéroports La Région autonome Vallée d’Aoste et la société "SAVDA” (du groupe "Arriva”) annoncent la mise en route, à partir de cette saison hivernale 2016/17, de nouveaux services reliant la région et les principaux aéroports avoisinants: Caselle, Malpensa et Genève. Tout particulièrement, l’Administration régionale a accepté la proposition du groupe "Arriva” de faire débuter, au cours du mois de décembre et jusqu’à avril 2017, de nouveaux services sur les tronçons pour Malpensa et Genève, ainsi que d’intégrer tarifs et horaires pour Caselle, afin de supporter les déplacements des résidents et des touristes vers ces aéroports. Par un plan d’activations concernant la semaine en cours, et les prochaines, seront donc mis en opération: vers l’aéroport de Caselle, par la définition d’un système intégré des tarifs entre les lignes déjà existantes Vallée d’Aoste-Turin, gérée par la Savda, et Turin-Caselle, opérée par la Sadem de Grugliasco, ayant débuté le 5 décembre dernier; vers l’aéroport de Malpensa, par l’institution d’une nouvelle ligne Vallée d’Aoste-Vicolungo, gérée par la Savda, à même de garantir l’échange avec le service existant Turin-Malpensa (Sadem), à partir du 23 décembre; vers l’aéroport de Genève, par l’institution d’une nouvelle ligne Courmayeur-Aéroport de Genève, par Savda, à partir du 23 décembre. Les tarifs seront de 15 euros pour Caselle, 25 euros pour Malpensa et 37 euros pour Genève, prix fixe, indépendamment de la station de montée/descente, avec des temps de 2 heures 50 minutes pour Aoste/Malpensa, de 2 heures 40 minutes pour Aoste/Caselle, ainsi que de 2 heures pour Courmayeur/Genève. Pour Caselle sont confirmés les actuels arrêts de la ligne Vallée d’Aoste/Turin avec des variations de l’horaires, nécessaires pour optimiser l’échange à Porta Susa, tandis qu’il sera possible de prendre la ligne pour Malpensa d’Aoste et Courmayeur (mais également de Châtillon, Verrès et Pont-Saint-Martin), avec échange à Carisio, tandis que pour Genève le départ sera à Courmayeur. "Cette initiative prend une valeur particulière, afin de produire des bénéfices non seulement par rapport au service de transport en lui-meme, mais également en termes de retombées touristiques: la présence de liaisons par des services de ligne est un élément déterminant pour les touristes non de proximité. - commente l’assesseur au Tourisme, sports, commerce et transports, Aurelio Marguerettaz - Les services de bus représentent une solution standard, à prix établis, utile également à l’échelon de promotion générale de l’offre touristique de la Vallée d’Aoste. L’Administration régionale soutiendra donc l’expérimentation en faisant recours à des fonds co-financés par l’Etat, en couvrant certains frais liés au transport public, et en meme temps effectuera des actions de communications en Italie et à l’Etranger afin de souligner les nouvelles liaisons vers les trois aéroports, conjointement à la promotion de la saison hivernale axée sur les principaux marchés demandant l’avion pour arriver en Vallée d’Aoste”. Pour réaliser ces services, Savda, en collaboration synergique avec Sadem et, plus en général, en s’appuyant au know-how du groupe "Arriva”, duquel les deux sociétés sont partie, est en train d’aborder des investissements remarquables. "Cette initiative rentre dans une série d’actions visant à améliorer les liaisons entre la Vallée d’Aoste et les principaux points d’échange pour les aéroports et les stations du chemin de fer (à l’échelon national et étranger) et confirme l’engagement du groupe ‘Arriva’ vis-à-vis du territoire valdôtain, en continuité avec le choix d’acquérir SAVDA, au moi de juillet dernier”, souligne Giuseppe Proto, l’administrateur délégué de SAVDA. "Notre engagement - ajoute-t-il - a pour but de soutenir la Région dans les stratégies liées à l’élargissement de l’offre touristique de la Vallée d’Aoste”.  

VENDREDI 14 octobre 2016

15:27 La Région sollicite l’État à intervenir sur la «question autoroutes» La Région sollicite l’État à intervenir sur la «question autoroutes» L’Administration régionale a pris position sur la « question autoroutes ». Le président du Gouvernement, Augusto Rollandin, a envoyé aujourd’hui, vendredi 14 octobre, une lettre aux ministres des Infrastructures et des Transports Graziano Delrio, ainsi que de l’Economie et des Finances Pier Carlo Padoan, afin de les solliciter à proposer appel contre la sentence du Tribunal Administratif Régional de la Vallée d’Aoste publiée il y a deux jours. La sentence du TAR origine de recours ayant été déposés par les sociétés concessionaires des tronçons autoroutiers sillonnant la Valle d’Aoste, contre les arrêtés interministériels ayant suspendu la mise à jour de l’alignement des tarifs pour 2016 en faveur desdites sociétés. D’après la sentence, qui accueille les recours, l’État doit reconnaître aux titulaires des concessions, dans un délai de soixante jours, la mise à jour les tarifs. « A cet égard, – on lit dans la lettre du président Rollandin aux Ministres – on ne peut que réaffirmer les considérations déjà exprimées à l’égard des conséquences économiques et de la sûreté de la circulation par rapport à des péages autoroutiers qui désormais ne sont plus soutenables ». « Je confie donc – a écrit encore le Président de la Région aux deux représentants du Gouvernement – que vous confirmerez les déterminations prises afin de limiter d’ultérieures augmentations, en proposant appel vis-à-vis de ce prononcement du TAR, dont les effets constituent source de tracas pour cette Région, mais surtout pour tous les usagers des tronçons autoroutiers valdôtains ». Le président Rollandin s’est également exprimé sur la question lors de l’habituelle rencontre avec les journalistes du vendredi, pour faire le point sur l’activité du Gouvernement. « Je comprends – il a dit – que les sociétés concessionaires aient finalisés leurs plans financiers à la mise à jour des tarifs, mais la situation générale a bien changé depuis la souscription de ces plans, donc des raisonnements différents sont possibles ». La question fait l’objet des attentions également de l’Union Valdôtaine. « Bien a fait – commente le président du Mouvement, Ennio Pastoret – a demander aux Ministères concernés de confirmer les actions visant à limiter les augmentations des tarifs. L’autoroute est une infrastructure centrale pour la circulation en Vallée d’Aoste et la sortie de ses péages d’une couche économiquement soutenable poste un problème aux différentes retombées, sur plusieurs domaines ».

MARDI 28 juin 2016

15:40 Le tunnel du Mont Blanc : une voie de communication indispensable pour notre Vallée Le tunnel du Mont Blanc : une voie de communication indispensable pour notre Vallée Le thème de l’avenir du tunnel du Mont Blanc avait été abordé hier, lundi 27 janvier, pendant l’Assemblée générale de « Confindustria » de la Vallée d’Aoste, par le président de la Région, Augusto Rollandin, qui aujourd’hui est retourné sur ce sujet. « Le tunnel – explique le Président – est une voie de communication essentielle pour la Vallée d’Aoste et pour son économie, car il nous relie au reste d’Europe et car il nous met en relation constante avec la Haute-Savoie, avec laquelle nous partageons intérêts, histoire et culture ». « Pour toutes ces raisons – ajoute Augusto Rollandin – je crois que l’attention à l’avenir de la galerie, mais surtout au futur de cette voie de communication indispensable pour les Valdôtains – et, je considère, pour l’Italie toute entière - doit être toujours élevée. Et je crois également qu’il soit nécessaire de regarder au problème avec un sain réalisme ». « Aujourd’hui, - continue le Président de la Région – nous nous trouvons face à une infrastructure qui est le symbole même de la sécurité dans le domaine des tunnels autoroutiers, jusqu’au point qu’elle a été prise en tant qu’exemple par l’Union européenne, afin de discipliner la matière. L’engagement conjoint et constant de la France et de l’Italie, des sociétés de gestion et du GEIE assure le maintien de ces standards, en sauvegardant les usagers et avec un certain regard à l’environnement ». « Nous ne pouvons pas ignorer, toutefois – conclut le président Rollandin – que le tunnel nécessite et va nécessiter de travaux d’entretien, qui en limiteront temporairement l’utilisation. Par cet esprit, afin d’éviter de longues fermetures qui bloqueraient cet axe de transit européen, il faut approfondir toutes les solutions possibles, y compris un deuxième tunnel, à même de séparer en sûreté les flux de trafic et alternatif au premier au cas de clôture ». Info Groupe UV Conseil

LUNDI 7 décembre 2015

15:02 Aoste-Pré-Saint-Didier : gaspillage public ou opportunité ? Aoste-Pré-Saint-Didier : gaspillage public ou opportunité ? Une soirée-débat  qui se tiendra lundi 14 décembre 2015, à 20h30, dans la Salle Polyvalente de Arvier , pour se confronter sur un sujet important pour notre communauté et expliquer à la population les raisons qui ont poussé aujourd'hui RFI, la société de gestion de la ligne ferroviaire, à fermer temporairement le trajet Aoste-Pré-Saint-Didier. Quelles seront les conséquences de cette décision et quelles mesures seront adoptées pour faire face à cette situation, voilà les sujets qui seront abordés au cours de la soirée. La ligne Aoste - Pré-Saint-Didier est une ligne ferroviaire de montagne longue de 31 kilomètres, caractérisée par un fort dénivelé et par la présence d'une série d'ouvrages (9 ponts, 3 viaducs, 18 galeries) qui nécessitent un lourd travail d'entretien, un travail qui est davantage compliqué par l'ancienneté de la ligne. Au mois de juillet, RFI a annoncé que l'entretien ordinaire ne suffisait plus à assurer un service ferroviaire adéquat et envisageait un plan d'intervention extraordinaire pour remplacer les traverses et les rails, une intervention toutefois non définitive sur le moyen terme. A cela s'ajoute la basse fréquentation de la ligne qui rend, toujours selon RFI, l'exploitation de la ligne non viable du point de vue du rapport coûts/bénéfices. C'est pour ces raisons que RFI a encore demandé à la Région au mois d'octobre dernier d'évaluer l'hypothèse d'une fermeture temporaire de la ligne pour six mois pour réaliser les travaux les plus urgents. Sur la base de tous ces éléments, des évaluations devront donc être effectuées quant à la soutenabilité financière des importants investissements prévus pour maintenir en vie la ligne et pour assurer le service ferroviaire, sans oublier toutefois que, pendant la période de fermeture, un renforcement du service de transport sur route est prévu sur la ligne Aoste-Courmayeur.

JEUDI 16 juillet 2015

12:17 Le congrès au Jardin de l'Ange de Courmayeur pour le 50ème anniversaire du tunnel du Mont-Blanc Le tunnel du Mont-Blanc a bâti idéalement la région transfrontalière des Alpes occidentales Le tunnel du Mont-Blanc a fêté aujourd’hui, jeudi 16 juillet, son 50ème anniversaire : le président de la Région Augusto Rollandin a pris la parole lors du congrès organisé pour célébrer cet événement. «  La communauté valdôtaine est très liées à ses sommet : ce lien démontre que les Alpes ne sont pas un obstacle, mais elles représentent un espace de vie, des occasions de développement et de confrontation des relations. L’inauguration du tunnel du Mont-Blanc, qui suit d’une année celle du tunnel du Grand-Saint-Bernard, a bâti idéalement la région transfrontalière des Alpes occidentales, marquée par une histoire commune et par une culture commune francoprovençale et francophone  ». «  Ouvrage d’avant-garde, mais aussi fruit d’une volonté tenace et de nombreux sacrifices, le tunnel du Mont-Blanc a remis les Alpes au centre du continent européen: de barrière qu’elles étaient, elles sont devenues une opportunité de communication, ainsi que d’essor social et économique, voire même la concrétisation parfaite des ambitions et de la vision européiste de ces années-là.Le tunnel a profondément marqué le destin de notre Région, à laquelle il a rendu le rôle charnière qu’elle jouait autrefois grâce aux cols du Petit-Saint-Bernard et du Grand-Saint-Bernard: après juillet 1965, la Vallée d’Aoste devient le "carrefour de l’Europe" au sens propre du terme, juste au moment où les échanges se développent et où le tourisme est en pleine expansion.Le transit commercial qui traverse notre région est certes source de retombées économiques et de richesse, mais il fait aussi l’objet d’une attention particulière de notre part, car il convient de limiter les inconvénients, la pollution et les risques pour la sécurité de la circulation qui y sont liés  ». «  Et pour contrebalancer ces effets négatifs, de même que les conséquences de ce transit commercial sur un milieu naturel particulièrement fragile, les Valdôtains ont soutenu la réalisation de nouvelles infrastructures permettant d’accéder au tunnel plus aisément: l’autoroute A5 qui arrivait à Aoste en 1970, atteint Morgex en 1994, puis Courmayeur en 2001, avant de desservir directement le tunnel en 2007.Certes, la géologie complexe du site et les problèmes de génie civil qu’il a fallu résoudre n’ont pas facilité l’entreprise et, s’il est difficile de maîtriser la montagne, il reste impossible de la soumettre à nos exigences. Quant aux efforts financiers pour réaliser ces ouvrages, ils ont été considérables, mais nous avons relevé le défi et mené à bien le projet.Et en 2000, même s’il lui a fallu 35 ans d’efforts pour cela, la Vallée d’Aoste a relevé un autre défi: elle est parvenue à faire entendre sa voix et à participer aux choix stratégiques en matière de gestion du tunnel du Mont-Blanc  ». Après avoir rappelé la tragédie qui frappa le tunnel en 1999, le président Rollandin a souligné que : «  La Vallée d’Aoste regarde vers le Mont-Blanc comme une voie à laquelle elle ne peut pas renoncer pour son quotidien et pour son épanouissement  ».
2 X mille

Vie de l'Union12 Septembre 2017 - 11:28

Le souhait pour nos 72 ans: un effort et une volonté communs Le souhait pour nos 72 ans: un effort et une volonté communs Le 13 septembre 1945, au lendemain de la promulgation des "Décrets du Lieutenant du Royaume", un groupe de personnes courageuses et clairvoyantes, convaincues que le pouvoir d'autogouvernement attribué au Val d’Aoste par ces actes était trop faible, fonda l’Union Valdôtaine. Ces devanciers, qui tenaient à la défense du caractère ethnique et linguistique de notre communauté, s’unirent pour créer un Mouvement qui rassembla des autonomistes, de toutes tendances politiques, se rattachant à l'idéal du martyr de la Résistance valdôtaine Emile Chanoux. L’Union Valdôtaine fut gérée par Comité provisoire dont les membres étaient: Albert Deffeyes, Lino Binel, Paul-Alphonse Farinet, Ernest Page, Victor Rosset, Mgr Joconde Stévenin, Robert Berton, Amédée Berthod, Félix Ollietti, Séverin Caveri, Maria Ida Viglino, Flavien Arbaney et Aimé Berthet. Depuis ce 13 septembre 1945, tout au long de son d’histoire, l’Union Valdotaine a consacré sa vie au Val d’Aoste et à sa Communauté, par son engagement, par les sacrifices, les joies, les douleurs, les querelles, les divisions et les grands moments d’unité qu’elle a vécu. Pendant les 72 ans de vie du Mouvement des femmes, des hommes des personnes âgées et des jeunes se sont engagés pour l’Union, pour l’idéal qu’elle représentait, charmés pour l’amour envers le Pays d’Aoste que l’Union Valdôtaine a toujours affirmé et démontré. L’Union Valdôtaine a eu des poussées inoubliables de succès et de croissances, mais aussi des abandons et des déchirures douloureuses. Elle a vécu cela en traversant un long moment d’histoire, qui a vu la dissolution des partis politiques en Italie et de profondes transformations des agrégations historiques en Europe. Malgré ça, ce grand Mouvement populaire est encore vif et vivant, malgré les difficultés d’un cadre politique qui est soumis à des séismes qui contribuent à en augmenter la fragmentation. Les points de repère traditionnels sont mis en crise par des nouvelles formations politiques qui font de l’agressivité leur devise et qui cherchent à s’affirmer, un peu partout, selon des formules et des propositions qui produisent souvent des clameurs écrasantes, mais qui ne durent que l’espace de quelque jour. D’ailleurs la politique actuelle a pris davantage l’habitude de chatouiller les esprits de revanche plutôt qu’essayer d’offrir des propos raisonnables et réalisables. On ne sait pas jusqu’à quand, mais, certainement, cela ne peut pas continuer longtemps sans mettre en crise toute forme de gouvernabilité. Dans ces jours au Val d’Aoste est en acte une tentative de réunir les forces unionistes, autonomistes et fédéralistes. Après des années de querelles et de partages il s’agit d’un essai important. Des colloques ont été conduits. D’autres s’ensuivront. Reste, pour le moment le fait, qu’une volonté commune a, jusqu’à présent, permis de se parler, de se confronter en laissant de côté tout esprit de revanche. Face à la confusion et à l’éparpillement idéal et programmatique de la politique actuelle on ne peut que saluer favorablement cette tentative qui, en quelque sorte, rappelle, comme en a été le 13 septembre 1945, que pour les Valdôtains, le seul espoir de s’en sortir des moments des difficultés est celui de unir les forces. Sans aucune prétention de faire des comparaisons improposables on souhaite que, ce 13 septembre 1945 puisse marquer l’affirmation d’un effort et d’une volonté commune entre les forces politiques unionistes, autonomistes et fédéralistes pour le futur du Pays d’Aoste. Ennio Pastoret

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Transports23 Décembre 2016 - 16:17

La Région s’oppose à l’ordonnance de «Trenitalia» qui demande le paiement de 40 millions d’euros

Lors de la séance d’aujourd’hui du Gouvernement valdôtain, il a été délibérée l’opposition de la Région à l’ordonnance de renvoi notifiée dans les derniers jours par "Trenitalia Spa” pour un montant qui dépasse 40 millions d’euros.

Pour la société, qui gère le transport régional sur rail, le chiffre serait du par la Région face à des factures non payées pour le service de transport public, dans les années de 2011 à 2015.

La décision de s’opposer à l’ordonnance, qui n’est pas immédiatement exécutive, est justifiée par le fait quel es factures à la base de cet acte, approuvé par le Tribunal de Rome, ont été toujours formellement et expressément contestées par les structures régionales préposées au paiement du service de transport, d’après les indications et les montants découlant du contrat de service, dans lequel la Région a repris au mois d’aout 2015, lorsque les fonctions y afférentes ont été transférées par l’État.

La Région a, en effet, toujours payé, pour environ 14 millions d’euros par année, pour un total de 59 millions d’euros dans les cinq années en examen, en considérant cependant les montants du contrat et en repoussant les requêtes unilatérales de "Trenitalia” qui ne sont pas supportées par le contrat et qui paraissent injustifiées par les caractéristiques du service régional de chemin de fer, sur une seule ligne, à rail unique.

En plus de considérer que la Région non seulement s’est chargée du service et de ses frais, mais a également participé à l’achat des trains utilisés sur la ligne Aoste-Turin et au payement des coûts ultérieurs découlant de l’entente commerciale pour le service de guichet et de facilitation des tarifs, en faveur des usagers du service.