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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 11 déc 2017 - 15:45

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Transports4 Décembre 2017 - 14:21

L’entente avec RFI pour l’amélioration du rail en Vallée d’Aoste sera bientôt signée

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Lors de sa séance d’aujourd’hui, lundi 4 décembre, le Gouvernement valdôtain a approuvé l’ébauche d’entente cadre avec "Reti Ferroviarie Italiane” SpA, concernant l’amélioration des infrastructures du chemin de fer dans notre région.

L’entente prévoit un scénario de développement axé sur la programmation de l’électrification de la ligne Aoste-Ivrée (avec d’autres ouvrages visant à rendre plus rapide ce tronçon), ainsi que sur les actions pour la réouverture de l’Aoste/Pré-Saint-Didier avec l’augmentation de la charge axiale, afin de permettre la circulation de trains plus modernes.

Le Gouvernement valdôtain a également approuvé une ébauche de protocole avec RFI, qui prévoit de financer l’étude afin nécessaire à augmenter la charge axiale sur l’Aoste/Pré-Saint-Didier et d’instituer une table technique avec la société de gestion du réseau, afin de suivre les initiatives pour le développement du système valdôtain de chemin de fer.

Les documents approuvés ont été examinés et partagés par la IV Commission du Conseil et seront signés avec "RFI” dans les prochains jours. Les documents ont fait l’objet d’une confrontation prolongée avec les dirigeants de la société de gestion du réseau, auquel a collaboré également le Comité "Valle d’Aosta Riparte”.

"L’entente cadre et le protocole - a déclaré l’assesseur aux Transports, Aurelio Marguerettaz - constituent un passage fondamental pour le développement futur des lignes valdôtaines du chemin de fer, d’après les dispositions de la loi régionale 22/2016”. "A ce sujet - a-t-il ajouté - tout le monde offrait son interprétation. Avec cet accord, nous avons maintenant noir sur blanc les actions, les frais y afférents et les bénéfices qui en découleront”.

Il faut cependant être très clairs: "les temps du service de chemin de fer ne sont pas ceux d’aujourd’hui du fait que la ligne n’est pas électrifiée, mais en raison de l’interruption, avec changement de convoi, à Ivrée et de la présence d’un seul rail, avec des rayons de détournement qui ne permettent pas des vitesses supérieures. Avec une grande satisfaction, en tout cas, on est au point de faire démarrer les activités nécessaires à établir les travaux à faire et leurs couts”.

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ActualitésTransports

LUNDI 30 octobre 2017

17:14 «Dossier Tunnel» du Grand-Saint-Bernard: un projet partagé pour la réouverture a été dressé «Dossier Tunnel» du Grand-Saint-Bernard: un projet partagé pour la réouverture a été dressé Tout au long de la semaine passée, les réunions techniques et administratives, organisées avec les nombreux sujets concernés, afin de suivre et de faire avancer le « dossier Tunnel » se sont poursuivies. Vendredi 27 octobre 2017, le Président de la Région autonome Vallée d’Aoste et le Chef du Cabinet de la Présidence ont rencontré les syndics de Saint-Rhémy-en-Bosses, Saint-Oyen, Étroubles, Allein et Gignod, le Président du CPEL et le Président de l’Unité des Communes Grand-Combin, ainsi que les dirigeants de Confcommercio Valle d’Aosta, afin de les informer de la situation relative au tunnel et de partager leurs réflexions. Cette réunion a été le cadre d’un échange sur l’avancement du parcours entrepris afin de résoudre la question de la réouverture du tunnel du Grand-Saint-Bernard en toute sécurité et d’éviter les éventuelles retombées négatives d’une fermeture prolongée sur l’économie et la vie des vallées des deux versants mais aussi, par-delà, sur toute la région. Cette rencontre s’inscrit dans le dense calendrier des rendez-vous qui ont jalonné les dix derniers jours, pour mettre au point les indispensables solutions au problème du tunnel. Le Président de la Région a saisi cette occasion pour souligner que les différentes rencontres entre partenaires politiques et techniques nationaux (Ministère) et suisses ont permis de sortir de l’impasse et de trouver une solution, un projet partagé en vue de la réouverture rapide du tunnel en toute sécurité, et ce, grâce à la convergence de vues totale avec les autorités du Valais quant à l’objectif à atteindre et aux techniciens des sociétés SITRASB, TUNNEL S.A. et SISEX qui ont œuvré pour parvenir à cette fin. Entre autres, ce dossier concret a eu pour effet de relancer la coopération transfrontalière entre le Gouvernement régional et le Conseil d’État du Valais, coopération qui sera encore confirmée et renforcée par la réunion du Conseil Valais-Vallée d’Aoste et du Grand-Saint-Bernard, qu’il a été décidé de convoquer à nouveau, le 29 janvier prochain, après une pause de plus de dix ans. Quant aux travaux dans le tunnel, les sociétés les ont déjà commencés en veillant à ce que la qualité des interventions requises soit conforme aux standards fixés et à ce que leur réalisation soit achevée dans les meilleurs délais. Il est entendu qu’après la réouverture, les sociétés poursuivront leur collaboration en vue de définir toutes les interventions visant à l’amélioration générale de l’infrastructure et à l’entretien régulier, de même que les actions à moyen et long terme, ainsi que les travaux qu’il serait possible de réaliser au cours des prochaines années sans que la circulation dans le tunnel s’en ressente particulièrement. Les représentants de Confcommercio et les syndics de la vallée du Grand-Saint-Bernard ont confirmé qu’ils étaient disposés à poursuivre ce dialogue et qu’ils s’engageaient à le faire, avec la Présidence de la Région.

VENDREDI 23 décembre 2016

16:17 La Région s’oppose à l’ordonnance de «Trenitalia» qui demande le paiement de 40 millions d’euros La Région s’oppose à l’ordonnance de «Trenitalia» qui demande le paiement de 40 millions d’euros Lors de la séance d’aujourd’hui du Gouvernement valdôtain, il a été délibérée l’opposition de la Région à l’ordonnance de renvoi notifiée dans les derniers jours par "Trenitalia Spa” pour un montant qui dépasse 40 millions d’euros. Pour la société, qui gère le transport régional sur rail, le chiffre serait du par la Région face à des factures non payées pour le service de transport public, dans les années de 2011 à 2015. La décision de s’opposer à l’ordonnance, qui n’est pas immédiatement exécutive, est justifiée par le fait quel es factures à la base de cet acte, approuvé par le Tribunal de Rome, ont été toujours formellement et expressément contestées par les structures régionales préposées au paiement du service de transport, d’après les indications et les montants découlant du contrat de service, dans lequel la Région a repris au mois d’aout 2015, lorsque les fonctions y afférentes ont été transférées par l’État. La Région a, en effet, toujours payé, pour environ 14 millions d’euros par année, pour un total de 59 millions d’euros dans les cinq années en examen, en considérant cependant les montants du contrat et en repoussant les requêtes unilatérales de "Trenitalia” qui ne sont pas supportées par le contrat et qui paraissent injustifiées par les caractéristiques du service régional de chemin de fer, sur une seule ligne, à rail unique. En plus de considérer que la Région non seulement s’est chargée du service et de ses frais, mais a également participé à l’achat des trains utilisés sur la ligne Aoste-Turin et au payement des coûts ultérieurs découlant de l’entente commerciale pour le service de guichet et de facilitation des tarifs, en faveur des usagers du service.

VENDREDI 9 décembre 2016

11:09 De nouveaux services bus de la Vallée d’Aoste aux principaux aéroports De nouveaux services bus de la Vallée d’Aoste aux principaux aéroports La Région autonome Vallée d’Aoste et la société "SAVDA” (du groupe "Arriva”) annoncent la mise en route, à partir de cette saison hivernale 2016/17, de nouveaux services reliant la région et les principaux aéroports avoisinants: Caselle, Malpensa et Genève. Tout particulièrement, l’Administration régionale a accepté la proposition du groupe "Arriva” de faire débuter, au cours du mois de décembre et jusqu’à avril 2017, de nouveaux services sur les tronçons pour Malpensa et Genève, ainsi que d’intégrer tarifs et horaires pour Caselle, afin de supporter les déplacements des résidents et des touristes vers ces aéroports. Par un plan d’activations concernant la semaine en cours, et les prochaines, seront donc mis en opération: vers l’aéroport de Caselle, par la définition d’un système intégré des tarifs entre les lignes déjà existantes Vallée d’Aoste-Turin, gérée par la Savda, et Turin-Caselle, opérée par la Sadem de Grugliasco, ayant débuté le 5 décembre dernier; vers l’aéroport de Malpensa, par l’institution d’une nouvelle ligne Vallée d’Aoste-Vicolungo, gérée par la Savda, à même de garantir l’échange avec le service existant Turin-Malpensa (Sadem), à partir du 23 décembre; vers l’aéroport de Genève, par l’institution d’une nouvelle ligne Courmayeur-Aéroport de Genève, par Savda, à partir du 23 décembre. Les tarifs seront de 15 euros pour Caselle, 25 euros pour Malpensa et 37 euros pour Genève, prix fixe, indépendamment de la station de montée/descente, avec des temps de 2 heures 50 minutes pour Aoste/Malpensa, de 2 heures 40 minutes pour Aoste/Caselle, ainsi que de 2 heures pour Courmayeur/Genève. Pour Caselle sont confirmés les actuels arrêts de la ligne Vallée d’Aoste/Turin avec des variations de l’horaires, nécessaires pour optimiser l’échange à Porta Susa, tandis qu’il sera possible de prendre la ligne pour Malpensa d’Aoste et Courmayeur (mais également de Châtillon, Verrès et Pont-Saint-Martin), avec échange à Carisio, tandis que pour Genève le départ sera à Courmayeur. "Cette initiative prend une valeur particulière, afin de produire des bénéfices non seulement par rapport au service de transport en lui-meme, mais également en termes de retombées touristiques: la présence de liaisons par des services de ligne est un élément déterminant pour les touristes non de proximité. - commente l’assesseur au Tourisme, sports, commerce et transports, Aurelio Marguerettaz - Les services de bus représentent une solution standard, à prix établis, utile également à l’échelon de promotion générale de l’offre touristique de la Vallée d’Aoste. L’Administration régionale soutiendra donc l’expérimentation en faisant recours à des fonds co-financés par l’Etat, en couvrant certains frais liés au transport public, et en meme temps effectuera des actions de communications en Italie et à l’Etranger afin de souligner les nouvelles liaisons vers les trois aéroports, conjointement à la promotion de la saison hivernale axée sur les principaux marchés demandant l’avion pour arriver en Vallée d’Aoste”. Pour réaliser ces services, Savda, en collaboration synergique avec Sadem et, plus en général, en s’appuyant au know-how du groupe "Arriva”, duquel les deux sociétés sont partie, est en train d’aborder des investissements remarquables. "Cette initiative rentre dans une série d’actions visant à améliorer les liaisons entre la Vallée d’Aoste et les principaux points d’échange pour les aéroports et les stations du chemin de fer (à l’échelon national et étranger) et confirme l’engagement du groupe ‘Arriva’ vis-à-vis du territoire valdôtain, en continuité avec le choix d’acquérir SAVDA, au moi de juillet dernier”, souligne Giuseppe Proto, l’administrateur délégué de SAVDA. "Notre engagement - ajoute-t-il - a pour but de soutenir la Région dans les stratégies liées à l’élargissement de l’offre touristique de la Vallée d’Aoste”.  

VENDREDI 14 octobre 2016

15:27 La Région sollicite l’État à intervenir sur la «question autoroutes» La Région sollicite l’État à intervenir sur la «question autoroutes» L’Administration régionale a pris position sur la « question autoroutes ». Le président du Gouvernement, Augusto Rollandin, a envoyé aujourd’hui, vendredi 14 octobre, une lettre aux ministres des Infrastructures et des Transports Graziano Delrio, ainsi que de l’Economie et des Finances Pier Carlo Padoan, afin de les solliciter à proposer appel contre la sentence du Tribunal Administratif Régional de la Vallée d’Aoste publiée il y a deux jours. La sentence du TAR origine de recours ayant été déposés par les sociétés concessionaires des tronçons autoroutiers sillonnant la Valle d’Aoste, contre les arrêtés interministériels ayant suspendu la mise à jour de l’alignement des tarifs pour 2016 en faveur desdites sociétés. D’après la sentence, qui accueille les recours, l’État doit reconnaître aux titulaires des concessions, dans un délai de soixante jours, la mise à jour les tarifs. « A cet égard, – on lit dans la lettre du président Rollandin aux Ministres – on ne peut que réaffirmer les considérations déjà exprimées à l’égard des conséquences économiques et de la sûreté de la circulation par rapport à des péages autoroutiers qui désormais ne sont plus soutenables ». « Je confie donc – a écrit encore le Président de la Région aux deux représentants du Gouvernement – que vous confirmerez les déterminations prises afin de limiter d’ultérieures augmentations, en proposant appel vis-à-vis de ce prononcement du TAR, dont les effets constituent source de tracas pour cette Région, mais surtout pour tous les usagers des tronçons autoroutiers valdôtains ». Le président Rollandin s’est également exprimé sur la question lors de l’habituelle rencontre avec les journalistes du vendredi, pour faire le point sur l’activité du Gouvernement. « Je comprends – il a dit – que les sociétés concessionaires aient finalisés leurs plans financiers à la mise à jour des tarifs, mais la situation générale a bien changé depuis la souscription de ces plans, donc des raisonnements différents sont possibles ». La question fait l’objet des attentions également de l’Union Valdôtaine. « Bien a fait – commente le président du Mouvement, Ennio Pastoret – a demander aux Ministères concernés de confirmer les actions visant à limiter les augmentations des tarifs. L’autoroute est une infrastructure centrale pour la circulation en Vallée d’Aoste et la sortie de ses péages d’une couche économiquement soutenable poste un problème aux différentes retombées, sur plusieurs domaines ».

MARDI 28 juin 2016

15:40 Le tunnel du Mont Blanc : une voie de communication indispensable pour notre Vallée Le tunnel du Mont Blanc : une voie de communication indispensable pour notre Vallée Le thème de l’avenir du tunnel du Mont Blanc avait été abordé hier, lundi 27 janvier, pendant l’Assemblée générale de « Confindustria » de la Vallée d’Aoste, par le président de la Région, Augusto Rollandin, qui aujourd’hui est retourné sur ce sujet. « Le tunnel – explique le Président – est une voie de communication essentielle pour la Vallée d’Aoste et pour son économie, car il nous relie au reste d’Europe et car il nous met en relation constante avec la Haute-Savoie, avec laquelle nous partageons intérêts, histoire et culture ». « Pour toutes ces raisons – ajoute Augusto Rollandin – je crois que l’attention à l’avenir de la galerie, mais surtout au futur de cette voie de communication indispensable pour les Valdôtains – et, je considère, pour l’Italie toute entière - doit être toujours élevée. Et je crois également qu’il soit nécessaire de regarder au problème avec un sain réalisme ». « Aujourd’hui, - continue le Président de la Région – nous nous trouvons face à une infrastructure qui est le symbole même de la sécurité dans le domaine des tunnels autoroutiers, jusqu’au point qu’elle a été prise en tant qu’exemple par l’Union européenne, afin de discipliner la matière. L’engagement conjoint et constant de la France et de l’Italie, des sociétés de gestion et du GEIE assure le maintien de ces standards, en sauvegardant les usagers et avec un certain regard à l’environnement ». « Nous ne pouvons pas ignorer, toutefois – conclut le président Rollandin – que le tunnel nécessite et va nécessiter de travaux d’entretien, qui en limiteront temporairement l’utilisation. Par cet esprit, afin d’éviter de longues fermetures qui bloqueraient cet axe de transit européen, il faut approfondir toutes les solutions possibles, y compris un deuxième tunnel, à même de séparer en sûreté les flux de trafic et alternatif au premier au cas de clôture ». Info Groupe UV Conseil

LUNDI 7 décembre 2015

15:02 Aoste-Pré-Saint-Didier : gaspillage public ou opportunité ? Aoste-Pré-Saint-Didier : gaspillage public ou opportunité ? Une soirée-débat  qui se tiendra lundi 14 décembre 2015, à 20h30, dans la Salle Polyvalente de Arvier , pour se confronter sur un sujet important pour notre communauté et expliquer à la population les raisons qui ont poussé aujourd'hui RFI, la société de gestion de la ligne ferroviaire, à fermer temporairement le trajet Aoste-Pré-Saint-Didier. Quelles seront les conséquences de cette décision et quelles mesures seront adoptées pour faire face à cette situation, voilà les sujets qui seront abordés au cours de la soirée. La ligne Aoste - Pré-Saint-Didier est une ligne ferroviaire de montagne longue de 31 kilomètres, caractérisée par un fort dénivelé et par la présence d'une série d'ouvrages (9 ponts, 3 viaducs, 18 galeries) qui nécessitent un lourd travail d'entretien, un travail qui est davantage compliqué par l'ancienneté de la ligne. Au mois de juillet, RFI a annoncé que l'entretien ordinaire ne suffisait plus à assurer un service ferroviaire adéquat et envisageait un plan d'intervention extraordinaire pour remplacer les traverses et les rails, une intervention toutefois non définitive sur le moyen terme. A cela s'ajoute la basse fréquentation de la ligne qui rend, toujours selon RFI, l'exploitation de la ligne non viable du point de vue du rapport coûts/bénéfices. C'est pour ces raisons que RFI a encore demandé à la Région au mois d'octobre dernier d'évaluer l'hypothèse d'une fermeture temporaire de la ligne pour six mois pour réaliser les travaux les plus urgents. Sur la base de tous ces éléments, des évaluations devront donc être effectuées quant à la soutenabilité financière des importants investissements prévus pour maintenir en vie la ligne et pour assurer le service ferroviaire, sans oublier toutefois que, pendant la période de fermeture, un renforcement du service de transport sur route est prévu sur la ligne Aoste-Courmayeur.
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Transports4 Décembre 2017 - 14:21

L’entente avec RFI pour l’amélioration du rail en Vallée d’Aoste sera bientôt signée

Lors de sa séance d’aujourd’hui, lundi 4 décembre, le Gouvernement valdôtain a approuvé l’ébauche d’entente cadre avec "Reti Ferroviarie Italiane” SpA, concernant l’amélioration des infrastructures du chemin de fer dans notre région.

L’entente prévoit un scénario de développement axé sur la programmation de l’électrification de la ligne Aoste-Ivrée (avec d’autres ouvrages visant à rendre plus rapide ce tronçon), ainsi que sur les actions pour la réouverture de l’Aoste/Pré-Saint-Didier avec l’augmentation de la charge axiale, afin de permettre la circulation de trains plus modernes.

Le Gouvernement valdôtain a également approuvé une ébauche de protocole avec RFI, qui prévoit de financer l’étude afin nécessaire à augmenter la charge axiale sur l’Aoste/Pré-Saint-Didier et d’instituer une table technique avec la société de gestion du réseau, afin de suivre les initiatives pour le développement du système valdôtain de chemin de fer.

Les documents approuvés ont été examinés et partagés par la IV Commission du Conseil et seront signés avec "RFI” dans les prochains jours. Les documents ont fait l’objet d’une confrontation prolongée avec les dirigeants de la société de gestion du réseau, auquel a collaboré également le Comité "Valle d’Aosta Riparte”.

"L’entente cadre et le protocole - a déclaré l’assesseur aux Transports, Aurelio Marguerettaz - constituent un passage fondamental pour le développement futur des lignes valdôtaines du chemin de fer, d’après les dispositions de la loi régionale 22/2016”. "A ce sujet - a-t-il ajouté - tout le monde offrait son interprétation. Avec cet accord, nous avons maintenant noir sur blanc les actions, les frais y afférents et les bénéfices qui en découleront”.

Il faut cependant être très clairs: "les temps du service de chemin de fer ne sont pas ceux d’aujourd’hui du fait que la ligne n’est pas électrifiée, mais en raison de l’interruption, avec changement de convoi, à Ivrée et de la présence d’un seul rail, avec des rayons de détournement qui ne permettent pas des vitesses supérieures. Avec une grande satisfaction, en tout cas, on est au point de faire démarrer les activités nécessaires à établir les travaux à faire et leurs couts”.