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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 21 avr 2017 - 10:44

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Nos douleurs16 Février 2015 - 11:33

Pierre Lexert

Pierre Lexert n’est plus

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Pierre Lexert nous a quitté le lundi 9 février dernier.

Né en 1923 à Paris, où ses parents originaires de Fénis travaillaient, Lexert fut élève de l’Ecole libres des Sciences politiques, résistant et volontaire dans l’Armée française. Ensuite, après la guerre, il fut fonctionnaire, journaliste, épicier, comptable, expert en sondage, laveur de carreaux, chef d’entreprise, agriculteur, menuisier et styliste. 

En 1974, il revient en Vallée d’Aoste, à Saint-Marcel, où il a vécu avec sa femme Severina Blanc et sa fille Ariane.

Mettant dans toutes les choses qu’il faisait une grande passion et son grand talent, Lexert était un personnage doué d’une culture énorme : il a fondé l’Institut valdôtain de la culture, en éditant les Cahiers du Ru, une œuvre périodique que tout le monde francophone connaît, et, par ses mots et ses poèmes, il a toujours porté de l’avant sa pensée et son action infatigable pour la défendre, sauvegarder et promouvoir la langue française dans notre Région.

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Rubriques Nos douleurs

JEUDI 20 avril 2017

10:07 Décès de M. Luigi Susanna Décès de M. Luigi Susanna La section de l’Union Valdôtaine de Saint-Vincent annonce avec chagrin le décès de Monsieur Luigi (Gigi) Susanna , âgé de 82 ans. Les condoléances émues du Mouvement s’adressent à sa femme Natalina Charrière (membre de la Section), à ses fils Maura (membre du Conseil fédéral) et Giovanni, ainsi qu’à toute sa parenté.

MARDI 21 mars 2017

10:54 Décès de M.me GASPARD Emma épouse CARREL Décès de M.me GASPARD Emma épouse CARREL La Section de l’Union Valdôtaine de Valtournenche a le chagrin d’annoncer le décès de Madame Emma GASPARD épouse CARREL, La communauté unioniste de Valtournenche présente ses plus vives condoléances à son mari Bruno, à ses fils Agostino, membre de notre section, Carla et Lino avec leur familles, à sa sœur, à ses frères ainsi qu’à tout ses parents.

MERCREDI 15 février 2017

10:21 Décès de Mme GARD Maria Adele V.ve CHARRIERE Décès de Mme GARD Maria Adele V.ve CHARRIERE La Section de l'Union Valdôtaine de Saint-Vincent a le chagrin d'annoncer le décès de:  Madame Maria Adele (Delina) GARD Vve CHARRIERE, âgée de 88 ans. La communauté unioniste de Saint-Vincent présente ses plus sincéres condoléances à se fils Bruno e Ivo, membres de la section, ainsi qu'à tous ses parents.

JEUDI 20 octobre 2016

14:47 Rinaldo Bertolin: dix ans déjà… Rinaldo Bertolin: dix ans déjà… Depuis dix ans Rinaldo Bertolin n’est plus parmi nous. Le 20 octobre 2006, dès qu’il rentrait d’un voyage consacré à la promotion des produits typiques et de l’offre gastronomique de notre terre, activité « diplomatique » dont il avait saisi l’importance parmi les premiers dans la Vallée, un infarctus l’emportait soudainement à ses joies: sa famille et le travail qui pour lui représentait une véritable mission. Par ailleurs, le monde de la charcuterie et de la gastronomie locale était son milieu naturel, dans lequel il avait grandi. En fait, Rinaldo n’avait que 14 ans lorsqu’il assuma la responsabilité de la boucherie que son père, lui aussi disparu prématurément, avait ouvert à Arnad en 1957. Cette prise de conscience lors de sa jeunesse, saison de curiosités et d’énergies, fit rapidement de lui un des principaux connaisseurs des excellences gastronomiques valdôtaines. Et en connaissant profondément les « secrets » de ces produits, il comprit leur potentiel, en réalisant qu’il dépassait largement les confins de la Vallée d’Aoste. C’est pourquoi, grâce à sa vision moderne, élaborée lorsque le « marketing » n’avait pas le rôle capital d’aujourd’hui et donc tout à fait à l’avance sur les temps, il devint un promoteur de la charcuterie locale, notamment du « Lard d’Arnad », dont il est considéré le père. Il le fit connaître tant en Italie, qu’à l’échelon international. En même temps, les compétences entrepreneuriales de Rinaldo portèrent à un naturel élargissement de la petite boucherie familiale d’Arnad, qu’au début des années deux-mille se transforma dans un établissement moderne géré en collaboration avec sa femme Marilena et son fils Guido, auxquels s’est aujourd’hui ajouté son autre fils Alexandre. Travailleur infatigable, Rinaldo Bertolin fit croitre son activité, jusqu’à la faire devenir un point de repère pour cette filière en Vallée d’Aoste : une primauté bâtie sur les techniques de production et sur la valorisation de la culture gastronomique locale. Un engagement et des habilités qui lui permirent de siéger parmi les membres de la Chambre valdôtaine des Entreprises, tout de suite après la création de cet organisme. Un esprit de ce genre, cependant, n’est pas capable de limiter sa vision: son attachement à sa réalité professionnelle faisait de façon que toute sa vie soit inspirée par les mêmes valeurs d’amour pour la terre et pour les personnes qui représentaient le premier élément, le plus important dans son idée, des produits desquels il était l’« ambassadeur ». C’est pourquoi sa vision était naturellement proche à celle de notre Mouvement, pour lequel il s’engageait, dans la conviction (sacrée à cette époque) que la parole des personnes remplit une valeur fondamentale. Cet exemple de travailleur, cette intelligence d’entrepreneur, cet aimable père et mari nous manquent depuis dix ans. Sa famille a compris que prendre la relève ne pouvait pas se passer qu'en suivant son exemple: ne pas s’arrêter, ne rester jamais les mains dans les mains. Dans l’entreprise, qui continue à représenter une des « cartes de visite » les plus connues et prisées de notre région, et dans l’engagement en faveur de la communauté: Marilena, sa femme, est membre du Conseil de la Vallée, tandis que son fils Alexandre est entretemps devenu Animateur principal de la Jeunesse Valdôtaine. Aujourd’hui, Alexandre, dans un message sur un réseau social, s’adresse directement à son papa, en écrivant: « je n’ai pas l’habitude de parler de toi, également du fait qu’à toute occasion où je rencontre quelqu’un c’est lui à te rappeler et, chaque fois, je reste étonné en constatant combien de personnes te connaissaient et t’appréciaient ». Le témoignage le plus sincère et le plus vrai de l’immortalité du souvenir d’une personne, bien que dix ans après sa soudaine disparition l’absence de Rinaldo n’arrête de frapper.

VENDREDI 7 octobre 2016

15:27 Le deuil pour la mort de Gérard Ottavio et Joël Déanoz Le deuil pour la mort de Gérard Ottavio et Joël Déanoz La Vallée d'Aoste est ébranlée par la nouvelle de la mort de deux jeunes alpinistes - Gérard Ottavio, 39 ans, président de la Société des guides du Cervin, et Joël Déanoz, 36 ans, moniteur de ski et directeur de l’école de neige de Breuil-Cervinia - ayant perdu leur vie suite à un accident sur le Mont Cervin Les condoléances à leurs familles (Ottavio quitte sa femme et trois enfants, tandis que Déanoz sa mère et sa soeur) ont été adressées, ce matin, par le président de la Région, Augusto Rollandin, au nom du Gouvernement valdôtain tout entier. A l'énorme douleur pour cette perte participent également l'Union Valdôtaine et la Jeunesse Valdôtaine, en exprimant le chagrin pour la disparition de deux fils de nos montagnes et de notre terre. La disgrâce a eu lieu le long de la voie Deffeyes, sur la façade sud du Cervin, à droite de la Crête du Lion, à quelque 4000 mètres d’altitude. L’alerte avait été lancée hier soir, après que les deux alpinistes n’étaient pas rentrés chez eux. Le Secours Alpin Valdôtain a survolé en hélicoptère la zone ce matin et les corps ont été aperçus et récupérés. Sur la dynamique de l’accident est au travail le Secours Alpin de la Guardia di Finanza. Les probables causes, à cet instant, sont considérées la chute accidentelle, ou une décharge de pierres ayant frappé les deux pendant l’ascension.

LUNDI 5 septembre 2016

16:48 Pierre Degioz nous a quitté Pierre Degioz nous a quitté Le président du Mouvement, le siège central et la section d’Aoste-ville à laquelle il appartenait depuis toujours, ont le chagrin d’annoncer le décès de
M. Pierre Degioz, âgé de 81 ans.

DIMANCHE 31 juillet 2016

10:23 En souvenir de Ugo Favre En souvenir de Ugo Favre Il y a de nouvelles qui nous laissent incrédules, avant de nous faire tomber dans la douleur et le chagrin. Ugo Favre était né sur la montagne où, vendredi dernier, il a été retrouvé sans vie par un randonneur, qui avait été attiré par la présence de son chien. De plus, la cueillette du Génépi, sur le versant d’Ayas du Col de Nana, était une activité à laquelle il se consacrait souvent. Tous ceux qui le connaissaient, le savaient bien. Voilà pourquoi, à Verrès, la commune où il vivait, sa soudaine disparition, dans le jour où la triste nouvelle est arrivée, était difficile à accepter. Bien de monde l’avait vu, en pays, le matin même du jour où il n’est pas rentré de sa sortie au Col. A des amis, il avait donné rendez-vous pour la soirée. Avec d’autres, encore, il avait déjà au programme un moment en compagnie pour le lendemain. Hélas, c’est la vie qui choisit et ces programmes sont malheureusement restés sans possibilité de se réaliser. Ugo a disparu a 54 ans, pour les conséquences d’une chute due bien probablement à un effondrement. Le souvenir qu’il laisse est celui d’un homme simple, disponibile, souriant, lié à la terre qu’il avait choisi de cultiver et de soigner et à laquelle il était fort attaché. Amant de nos traditions, il ne manquait pas de s’engager personnellement à les maintenir vivantes: on le rappelle, entre autres, en tant que Pierre d’Introd, à l’occasion du Carnaval 2013, et toujours présent pendant les manifestations liées à l’élevage. Un amour pour le Pays qui l’avait conduit à partager naturellement les principes de notre Mouvement. Les condoléances émues de la Section de l’Union Valdôtaine de Verrès, de laquelle il était adhérent, s’adressent à sa mère Ottavia, à sa soeur Mary avec Piero Prola et au neveu Michel (les trois, membres de la Section, avec Piero qui est aussi composant du Comité de direction), ainsi qu’à l'aimée Cecilia et à toute la parenté. Son enterrement se déroulera lundi 1er août, à 9h30, à Verrès.

LUNDI 25 juillet 2016

11:14 Galdino Milliery n’est plus Galdino Milliery n’est plus L’histoire d’un Mouvement politique est sans doute faite par ses femmes et hommes de barre, ceux auxquels revient l’honneur de représenter, et défendre, un idéal au sein des institutions, mais non seulement. L’âme d’un Mouvement est faite également par tous ceux qui, en adhérant, en embrassant cet idéal, font battre son cœur dans une communauté, en lui donnant force et vitalité. Pour l’Union Valdôtaine, dont les racines plongent dans un tissu populaire, tel celui des grandes manifestations pour l’Autonomie du deuxième après-guerre, cela est encore plus vrai. C’est pourquoi, aujourd’hui nous rappelons un adhérent de la première heure, qui nous a laissés ces derniers jours. Galdino Milliery, était connu par tous les Unionistes qui vivaient le Mouvement, en participant à ses rendez-vous publiques. On ne rappelle pas d’ouverture de campagne électorale, ou d’autres manifestations de ce genre, où il n’avait pas manqué d’assurer sa présence. Originaire d’Avise, il avait une façon quelquefois pittoresque de marquer son adhésion, à partir de son chapeau haut de forme, ce qui le rendait encore plus populaire parmi le peuple unioniste. Chaque fois où il recevait l’appel de l’UV, il apportait avec soi le drapeau de la Section d’Avise, dont il était un véritable gardien, car il l’avait gardé et soigné, aussi dans la période où la Section même, suite à ces tensions qui parfois secouent la vie (politique) d’une commune, n’avait plus existé. Il était donc l’incarnation d’un esprit franc, pour lequel un idéal représentait un élément total, à vivre sans barrières. Un esprit qu’aujourd’hui connaît moins d’émulation : les temps ont sans doute changé, l’opportunité d’une vie plus aisée que jadis a rafraichi les consciences et les raisons d’adhésion à un Mouvement sont devenues de plus en plus subjectives. Tout cela fait de façon qu’on regarde à Galdino avec une sensation suspendue entre le chagrin pour sa disparition et le regret pour le noyau d’unionistes « de souche » qui s’affaiblit. Âgé de 80 ans, il laisse sa belle-sœur Maria, ainsi que ses neveux Lorena et Ivette, avec leurs familles, auxquelles nous adressons les condoléances émues du Mouvement. Nos pensées vont également à ses tantes, ses cousins et toute sa parenté.

LUNDI 30 mai 2016

11:02 En souvenir de Jean Piéropan En souvenir de Jean Piéropan Il y a des personnes que l’histoire de l’Union Valdôtaine l’ont vue, d’autres qui l’ont vécue, d’autres encore qui ont contribué à la faire. Pour ce qui est de la ville d’Aoste, et plus particulièrement de Saint-Martin-de-Corléans, Jean Piéropan rentre dans toutes et trois ces catégories. Nous le rappelons lorsqu’il arriva dans notre section, en 1968. A cette époque, ses 38 ans d’âge en firent le secrétaire du Comité de direction, rôle dans lequel il fut confirmé à maintes reprises et se distingua pour sa fiabilité. Par ailleurs, cela ne surprit personne : pour tous, Jean Pieropan était « le géomètre », synonyme d’une attention et d’une précision qui étaient le patrimoine plus précieux offert par une formation technique. En 1978, il fut élu président de notre Section. Son attachement à la cause valdôtaine était total. Sa vision de l’Autonomie était profondément inspirée par les valeurs de ses pères fondateurs. Sa capacité d’appliquer les principes et les idéaux unionistes à la vie quotidienne, notamment dans le domaine des langues, était difficile à croire, si on ne l’avait pas connu. Pour Monsieur Piéropan, l’unionisme représentait un état d’âme, avant qu’une conviction. Il se considérait une ressource du Mouvement et, surtout, de sa section, de son quartier, où il habitait la colline, dans l’hameau de Duvet. Preuve en est le fait que, le long de plus de cinquante années d’adhésion, il ne poussa jamais son ambition jusqu’à rechercher une place dans les institutions. Une seule fois, il fut candidat au Conseil communal d’Aoste : c’étaient, par ailleurs, les années où notre Mouvement ne comptait pas neuf conseillers, mais beaucoup moins. Être unionistes ne signifiait pas être majorité, ne signifiait pas gouverner. Il accepta d’aller en liste pour l’esprit de service qui l’a toujours distingué. Cette intransigeance sur les valeurs à la base du flambeau unioniste en fit le président honoraire parfait pour notre Section. Il fut nommé à cette charge en 1980 et il l’a été jusqu’à avant-hier, jour où son voyage terrain s’est terminé. Je parle de voyage terrain parce que l’autre trait distinctif de cet homme a été la foi, qu’il a toujours démontré et qu’on retrouve dans les « batailles » telles la requête d’une messe en langue française, le dimanche matin, dans cette même paroisse où samedi dernier nous l’avons salué, Saint-Martin-de-Corléans. Le souvenir plus personnel, que beaucoup d’entre nous gardent, est celui d’un homme qui aimait notre Vallée et son histoire, qui connaissait très bien nos montagnes et qui appréciait la compagnie. Les anecdotes concernant les nombreuses « promenades » organisées par notre Section lors des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix allument encore aujourd’hui nos sourires et ils le feront pour toujours. Pour les plus jeunes, arrivés à la Section de Saint-Martin lorsque les années 90 étaient bel et bien avancées, il fut un témoignage vivant de cohérence, là pour démontrer que l’Union Valdôtaine n’était pas un « tram » vers la réalisation personnelle, mais le milieu où servir une cause. Dans le travail, il mettait cette même abnégation, comme le rappellent tous ceux qui l’ont vu, aux moins une fois, dans son cabinet d’assurances de rue de la Porte Prétorienne. Lorsque l’âge mina la santé de Monsieur Piéropan, en lui empêchant d’être parmi nous, c’est nous qui nous sommes allés chez lui. La visite à la veille de Noël à son foyer, où son épouse Rosetta l’assistait amoureusement, était toujours un moment de joie et consacré aux souvenirs. Cette semaine, la nouvelle la plus triste est arrivée. Le « géomètre » nous a quittés, mais beaucoup de choses, à Saint-Martin, nous parlent de lui. Et elles continueront à le faire. Merci, géomètre.

VENDREDI 5 février 2016

16:44 En souvenir de M. Cassien PALLAIS En souvenir de M. Cassien PALLAIS La Section de l'Union Valdôtaine de Sarre à la regrèt d'annocer le Décès de M.Cassien PALLAIS âgé de 81 ans la section présente ses condoléances les plus sincères à son épouse Silvia, à sa fille Loredana avec Marco, à son fils Giancarlo avec Marlène, à ses petits-fils Chiara, Michel et Edoardo, à sa soeur Lauretta et à son frères Casimiro, ainsi qu'à tous ses parents.
2 X mille

le coin du président29 Mars 2017 - 12:18

L’acte final d’un projet conduit de manière maline L’acte final d’un projet conduit de manière maline Quelqu’un pourrait se demander, à juste titre, qu’en est de la politique et de son devoir de service. En regardant ce qui s’est passé au Conseil de la Vallée il est difficile de donner des réponses pouvant permettre aux gens de comprendre. Dans les derniers jours on a vécu une profonde crise, comme cela peut arriver en politique. Mais les crises demandent des réponses et lorsque celles–ci sont évitées et ignorées tout devient irrationnel et incompréhensible. Normalement les majorités voient le jour sur base d’accords de programmes et les volontés qui les soutiennent travaillent à la réalisation de points programmatiques. Par contre, dans ces jours, le seul objectif était celui de la « substitution », un désir qui, pour s’affirmer, a conduit à violer toutes les règles qui sont à la base de la démocratie participative de l’institution du Conseil de la Vallée. Le Président du Conseil s’est conduit en partisan en défense des choix et des volontés des groupes politiques de la constituante nouvelle majorité. Il l’a fait avec un comportement censurable dont on n’a pas mémoire et qui ne le placera certainement pas parmi les figures institutionnelles du Pays d’Aoste dignes de mémoire. Mais celui-ci n’a été que l’acte final d’un projet qui bouillonnait depuis pas mal de temps pour nous abattre et qui a été conduit de manière maline, en prenant comme prétexte le Président de la Région lorsque les vrais objectifs, soigneusement cachés, ont été et restent d’autres. Parmi ceux-ci nous devons inscrire en tout premier, le désir et l’obsession de vouloir combattre et affaiblir l’Union Valdôtaine. Nous avons eu parfois tendance à l’oublier, mais il suffit de revenir avec la mémoire au passé pour constater que celle-ci n’est que la réplique d’une copieuse série de tentatives du passé. L’autre volonté a été celle de la « substitution ». Elle a été conduite par ceux qui avaient déjà essayé, sans succès, de s’assoir sur les fauteuils du pouvoir. Cette fois le désir d’y parvenir était si fort qu’il les a portés à former une majorité éphémère, constituée par un groupement de personnes et d’idées qui ont pu trouver une synthèse, non pas sur des projets mais, uniquement, en se coalisant contre quelque chose. Mais, à présent, le moment est arrivé de faire quelque chose « pour » et non « contre », ce qui est assez plus difficile. On verra bien qu’est-ce-que en sera des proclames lancés dans ces derniers temps. Il y de quoi ne pas être rassurés lorsqu’on constate, dans cette majorité hybride, la présence inquiétante de certains personnages drôles, qui conseilleraient aux Valdôtains d’accrocher les ceintures de sécurité.

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Nos douleurs16 Février 2015 - 11:33

Pierre Lexert n’est plus

Pierre Lexert nous a quitté le lundi 9 février dernier.

Né en 1923 à Paris, où ses parents originaires de Fénis travaillaient, Lexert fut élève de l’Ecole libres des Sciences politiques, résistant et volontaire dans l’Armée française. Ensuite, après la guerre, il fut fonctionnaire, journaliste, épicier, comptable, expert en sondage, laveur de carreaux, chef d’entreprise, agriculteur, menuisier et styliste. 

En 1974, il revient en Vallée d’Aoste, à Saint-Marcel, où il a vécu avec sa femme Severina Blanc et sa fille Ariane.

Mettant dans toutes les choses qu’il faisait une grande passion et son grand talent, Lexert était un personnage doué d’une culture énorme : il a fondé l’Institut valdôtain de la culture, en éditant les Cahiers du Ru, une œuvre périodique que tout le monde francophone connaît, et, par ses mots et ses poèmes, il a toujours porté de l’avant sa pensée et son action infatigable pour la défendre, sauvegarder et promouvoir la langue française dans notre Région.