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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 24 mai 2017 - 19:02

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Nos douleurs15 Mai 2017 - 09:46

Décès de M. Mario RONC

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La Section de l'Union Valdôtaine de Introd a la douleur de vous faire part du décès de M. Mario RONC, agé de 76 ans.

La communauté unioniste d'Introd présente ses condoléances les plus sincères à son épouse Rita, à ses enfants Sandro et Denise, avec leurs familles, et à tous les parents.

Il y a des valdotains qui se sont distingués pour leur intuition et leur capacité de croire dans l’innovation, en conjuguant cette vertu à l’amour pour notre terre et son environnement. Mario Ronc comptait bien parmi ceux-ci. Entrepreneur compétent, il avait compris avec clairvoyance l’opportunité représentée par les sources énergétiques durables et en était devenu un pionnier dans notre région.

Son style était celui d’un homme d’entreprise d’antan, à savoir capable de gérer les affaires sans l’exigence de paraître continuellement. En effet, il aimait dire que, dans notre région, les sports populaires sont quatre : à ceux connus par tous (tzan, rebatta et fiolet), s’ajoutait la jalousie, ce qui le portait à préférer le silence et le « bien faire » aux annonces. Ce n’est pas un cas s’il est disparu en faisant ce qu’il a fait pendant toute sa vie : travailler. L’entreprise valdôtaine, et notre communauté, a perdu un homme de valeur.

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Rubriques Nos douleurs

JEUDI 20 avril 2017

10:07 Décès de M. Luigi Susanna Décès de M. Luigi Susanna La section de l’Union Valdôtaine de Saint-Vincent annonce avec chagrin le décès de Monsieur Luigi (Gigi) Susanna , âgé de 82 ans. Les condoléances émues du Mouvement s’adressent à sa femme Natalina Charrière (membre de la Section), à ses fils Maura (membre du Conseil fédéral) et Giovanni, ainsi qu’à toute sa parenté.

MARDI 21 mars 2017

10:54 Décès de M.me GASPARD Emma épouse CARREL Décès de M.me GASPARD Emma épouse CARREL La Section de l’Union Valdôtaine de Valtournenche a le chagrin d’annoncer le décès de Madame Emma GASPARD épouse CARREL, La communauté unioniste de Valtournenche présente ses plus vives condoléances à son mari Bruno, à ses fils Agostino, membre de notre section, Carla et Lino avec leur familles, à sa sœur, à ses frères ainsi qu’à tout ses parents.

MERCREDI 15 février 2017

10:21 Décès de Mme GARD Maria Adele V.ve CHARRIERE Décès de Mme GARD Maria Adele V.ve CHARRIERE La Section de l'Union Valdôtaine de Saint-Vincent a le chagrin d'annoncer le décès de:  Madame Maria Adele (Delina) GARD Vve CHARRIERE, âgée de 88 ans. La communauté unioniste de Saint-Vincent présente ses plus sincéres condoléances à se fils Bruno e Ivo, membres de la section, ainsi qu'à tous ses parents.

JEUDI 20 octobre 2016

14:47 Rinaldo Bertolin: dix ans déjà… Rinaldo Bertolin: dix ans déjà… Depuis dix ans Rinaldo Bertolin n’est plus parmi nous. Le 20 octobre 2006, dès qu’il rentrait d’un voyage consacré à la promotion des produits typiques et de l’offre gastronomique de notre terre, activité « diplomatique » dont il avait saisi l’importance parmi les premiers dans la Vallée, un infarctus l’emportait soudainement à ses joies: sa famille et le travail qui pour lui représentait une véritable mission. Par ailleurs, le monde de la charcuterie et de la gastronomie locale était son milieu naturel, dans lequel il avait grandi. En fait, Rinaldo n’avait que 14 ans lorsqu’il assuma la responsabilité de la boucherie que son père, lui aussi disparu prématurément, avait ouvert à Arnad en 1957. Cette prise de conscience lors de sa jeunesse, saison de curiosités et d’énergies, fit rapidement de lui un des principaux connaisseurs des excellences gastronomiques valdôtaines. Et en connaissant profondément les « secrets » de ces produits, il comprit leur potentiel, en réalisant qu’il dépassait largement les confins de la Vallée d’Aoste. C’est pourquoi, grâce à sa vision moderne, élaborée lorsque le « marketing » n’avait pas le rôle capital d’aujourd’hui et donc tout à fait à l’avance sur les temps, il devint un promoteur de la charcuterie locale, notamment du « Lard d’Arnad », dont il est considéré le père. Il le fit connaître tant en Italie, qu’à l’échelon international. En même temps, les compétences entrepreneuriales de Rinaldo portèrent à un naturel élargissement de la petite boucherie familiale d’Arnad, qu’au début des années deux-mille se transforma dans un établissement moderne géré en collaboration avec sa femme Marilena et son fils Guido, auxquels s’est aujourd’hui ajouté son autre fils Alexandre. Travailleur infatigable, Rinaldo Bertolin fit croitre son activité, jusqu’à la faire devenir un point de repère pour cette filière en Vallée d’Aoste : une primauté bâtie sur les techniques de production et sur la valorisation de la culture gastronomique locale. Un engagement et des habilités qui lui permirent de siéger parmi les membres de la Chambre valdôtaine des Entreprises, tout de suite après la création de cet organisme. Un esprit de ce genre, cependant, n’est pas capable de limiter sa vision: son attachement à sa réalité professionnelle faisait de façon que toute sa vie soit inspirée par les mêmes valeurs d’amour pour la terre et pour les personnes qui représentaient le premier élément, le plus important dans son idée, des produits desquels il était l’« ambassadeur ». C’est pourquoi sa vision était naturellement proche à celle de notre Mouvement, pour lequel il s’engageait, dans la conviction (sacrée à cette époque) que la parole des personnes remplit une valeur fondamentale. Cet exemple de travailleur, cette intelligence d’entrepreneur, cet aimable père et mari nous manquent depuis dix ans. Sa famille a compris que prendre la relève ne pouvait pas se passer qu'en suivant son exemple: ne pas s’arrêter, ne rester jamais les mains dans les mains. Dans l’entreprise, qui continue à représenter une des « cartes de visite » les plus connues et prisées de notre région, et dans l’engagement en faveur de la communauté: Marilena, sa femme, est membre du Conseil de la Vallée, tandis que son fils Alexandre est entretemps devenu Animateur principal de la Jeunesse Valdôtaine. Aujourd’hui, Alexandre, dans un message sur un réseau social, s’adresse directement à son papa, en écrivant: « je n’ai pas l’habitude de parler de toi, également du fait qu’à toute occasion où je rencontre quelqu’un c’est lui à te rappeler et, chaque fois, je reste étonné en constatant combien de personnes te connaissaient et t’appréciaient ». Le témoignage le plus sincère et le plus vrai de l’immortalité du souvenir d’une personne, bien que dix ans après sa soudaine disparition l’absence de Rinaldo n’arrête de frapper.

VENDREDI 7 octobre 2016

15:27 Le deuil pour la mort de Gérard Ottavio et Joël Déanoz Le deuil pour la mort de Gérard Ottavio et Joël Déanoz La Vallée d'Aoste est ébranlée par la nouvelle de la mort de deux jeunes alpinistes - Gérard Ottavio, 39 ans, président de la Société des guides du Cervin, et Joël Déanoz, 36 ans, moniteur de ski et directeur de l’école de neige de Breuil-Cervinia - ayant perdu leur vie suite à un accident sur le Mont Cervin Les condoléances à leurs familles (Ottavio quitte sa femme et trois enfants, tandis que Déanoz sa mère et sa soeur) ont été adressées, ce matin, par le président de la Région, Augusto Rollandin, au nom du Gouvernement valdôtain tout entier. A l'énorme douleur pour cette perte participent également l'Union Valdôtaine et la Jeunesse Valdôtaine, en exprimant le chagrin pour la disparition de deux fils de nos montagnes et de notre terre. La disgrâce a eu lieu le long de la voie Deffeyes, sur la façade sud du Cervin, à droite de la Crête du Lion, à quelque 4000 mètres d’altitude. L’alerte avait été lancée hier soir, après que les deux alpinistes n’étaient pas rentrés chez eux. Le Secours Alpin Valdôtain a survolé en hélicoptère la zone ce matin et les corps ont été aperçus et récupérés. Sur la dynamique de l’accident est au travail le Secours Alpin de la Guardia di Finanza. Les probables causes, à cet instant, sont considérées la chute accidentelle, ou une décharge de pierres ayant frappé les deux pendant l’ascension.

LUNDI 5 septembre 2016

16:48 Pierre Degioz nous a quitté Pierre Degioz nous a quitté Le président du Mouvement, le siège central et la section d’Aoste-ville à laquelle il appartenait depuis toujours, ont le chagrin d’annoncer le décès de
M. Pierre Degioz, âgé de 81 ans.

DIMANCHE 31 juillet 2016

10:23 En souvenir de Ugo Favre En souvenir de Ugo Favre Il y a de nouvelles qui nous laissent incrédules, avant de nous faire tomber dans la douleur et le chagrin. Ugo Favre était né sur la montagne où, vendredi dernier, il a été retrouvé sans vie par un randonneur, qui avait été attiré par la présence de son chien. De plus, la cueillette du Génépi, sur le versant d’Ayas du Col de Nana, était une activité à laquelle il se consacrait souvent. Tous ceux qui le connaissaient, le savaient bien. Voilà pourquoi, à Verrès, la commune où il vivait, sa soudaine disparition, dans le jour où la triste nouvelle est arrivée, était difficile à accepter. Bien de monde l’avait vu, en pays, le matin même du jour où il n’est pas rentré de sa sortie au Col. A des amis, il avait donné rendez-vous pour la soirée. Avec d’autres, encore, il avait déjà au programme un moment en compagnie pour le lendemain. Hélas, c’est la vie qui choisit et ces programmes sont malheureusement restés sans possibilité de se réaliser. Ugo a disparu a 54 ans, pour les conséquences d’une chute due bien probablement à un effondrement. Le souvenir qu’il laisse est celui d’un homme simple, disponibile, souriant, lié à la terre qu’il avait choisi de cultiver et de soigner et à laquelle il était fort attaché. Amant de nos traditions, il ne manquait pas de s’engager personnellement à les maintenir vivantes: on le rappelle, entre autres, en tant que Pierre d’Introd, à l’occasion du Carnaval 2013, et toujours présent pendant les manifestations liées à l’élevage. Un amour pour le Pays qui l’avait conduit à partager naturellement les principes de notre Mouvement. Les condoléances émues de la Section de l’Union Valdôtaine de Verrès, de laquelle il était adhérent, s’adressent à sa mère Ottavia, à sa soeur Mary avec Piero Prola et au neveu Michel (les trois, membres de la Section, avec Piero qui est aussi composant du Comité de direction), ainsi qu’à l'aimée Cecilia et à toute la parenté. Son enterrement se déroulera lundi 1er août, à 9h30, à Verrès.

LUNDI 25 juillet 2016

11:14 Galdino Milliery n’est plus Galdino Milliery n’est plus L’histoire d’un Mouvement politique est sans doute faite par ses femmes et hommes de barre, ceux auxquels revient l’honneur de représenter, et défendre, un idéal au sein des institutions, mais non seulement. L’âme d’un Mouvement est faite également par tous ceux qui, en adhérant, en embrassant cet idéal, font battre son cœur dans une communauté, en lui donnant force et vitalité. Pour l’Union Valdôtaine, dont les racines plongent dans un tissu populaire, tel celui des grandes manifestations pour l’Autonomie du deuxième après-guerre, cela est encore plus vrai. C’est pourquoi, aujourd’hui nous rappelons un adhérent de la première heure, qui nous a laissés ces derniers jours. Galdino Milliery, était connu par tous les Unionistes qui vivaient le Mouvement, en participant à ses rendez-vous publiques. On ne rappelle pas d’ouverture de campagne électorale, ou d’autres manifestations de ce genre, où il n’avait pas manqué d’assurer sa présence. Originaire d’Avise, il avait une façon quelquefois pittoresque de marquer son adhésion, à partir de son chapeau haut de forme, ce qui le rendait encore plus populaire parmi le peuple unioniste. Chaque fois où il recevait l’appel de l’UV, il apportait avec soi le drapeau de la Section d’Avise, dont il était un véritable gardien, car il l’avait gardé et soigné, aussi dans la période où la Section même, suite à ces tensions qui parfois secouent la vie (politique) d’une commune, n’avait plus existé. Il était donc l’incarnation d’un esprit franc, pour lequel un idéal représentait un élément total, à vivre sans barrières. Un esprit qu’aujourd’hui connaît moins d’émulation : les temps ont sans doute changé, l’opportunité d’une vie plus aisée que jadis a rafraichi les consciences et les raisons d’adhésion à un Mouvement sont devenues de plus en plus subjectives. Tout cela fait de façon qu’on regarde à Galdino avec une sensation suspendue entre le chagrin pour sa disparition et le regret pour le noyau d’unionistes « de souche » qui s’affaiblit. Âgé de 80 ans, il laisse sa belle-sœur Maria, ainsi que ses neveux Lorena et Ivette, avec leurs familles, auxquelles nous adressons les condoléances émues du Mouvement. Nos pensées vont également à ses tantes, ses cousins et toute sa parenté.

LUNDI 30 mai 2016

11:02 En souvenir de Jean Piéropan En souvenir de Jean Piéropan Il y a des personnes que l’histoire de l’Union Valdôtaine l’ont vue, d’autres qui l’ont vécue, d’autres encore qui ont contribué à la faire. Pour ce qui est de la ville d’Aoste, et plus particulièrement de Saint-Martin-de-Corléans, Jean Piéropan rentre dans toutes et trois ces catégories. Nous le rappelons lorsqu’il arriva dans notre section, en 1968. A cette époque, ses 38 ans d’âge en firent le secrétaire du Comité de direction, rôle dans lequel il fut confirmé à maintes reprises et se distingua pour sa fiabilité. Par ailleurs, cela ne surprit personne : pour tous, Jean Pieropan était « le géomètre », synonyme d’une attention et d’une précision qui étaient le patrimoine plus précieux offert par une formation technique. En 1978, il fut élu président de notre Section. Son attachement à la cause valdôtaine était total. Sa vision de l’Autonomie était profondément inspirée par les valeurs de ses pères fondateurs. Sa capacité d’appliquer les principes et les idéaux unionistes à la vie quotidienne, notamment dans le domaine des langues, était difficile à croire, si on ne l’avait pas connu. Pour Monsieur Piéropan, l’unionisme représentait un état d’âme, avant qu’une conviction. Il se considérait une ressource du Mouvement et, surtout, de sa section, de son quartier, où il habitait la colline, dans l’hameau de Duvet. Preuve en est le fait que, le long de plus de cinquante années d’adhésion, il ne poussa jamais son ambition jusqu’à rechercher une place dans les institutions. Une seule fois, il fut candidat au Conseil communal d’Aoste : c’étaient, par ailleurs, les années où notre Mouvement ne comptait pas neuf conseillers, mais beaucoup moins. Être unionistes ne signifiait pas être majorité, ne signifiait pas gouverner. Il accepta d’aller en liste pour l’esprit de service qui l’a toujours distingué. Cette intransigeance sur les valeurs à la base du flambeau unioniste en fit le président honoraire parfait pour notre Section. Il fut nommé à cette charge en 1980 et il l’a été jusqu’à avant-hier, jour où son voyage terrain s’est terminé. Je parle de voyage terrain parce que l’autre trait distinctif de cet homme a été la foi, qu’il a toujours démontré et qu’on retrouve dans les « batailles » telles la requête d’une messe en langue française, le dimanche matin, dans cette même paroisse où samedi dernier nous l’avons salué, Saint-Martin-de-Corléans. Le souvenir plus personnel, que beaucoup d’entre nous gardent, est celui d’un homme qui aimait notre Vallée et son histoire, qui connaissait très bien nos montagnes et qui appréciait la compagnie. Les anecdotes concernant les nombreuses « promenades » organisées par notre Section lors des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix allument encore aujourd’hui nos sourires et ils le feront pour toujours. Pour les plus jeunes, arrivés à la Section de Saint-Martin lorsque les années 90 étaient bel et bien avancées, il fut un témoignage vivant de cohérence, là pour démontrer que l’Union Valdôtaine n’était pas un « tram » vers la réalisation personnelle, mais le milieu où servir une cause. Dans le travail, il mettait cette même abnégation, comme le rappellent tous ceux qui l’ont vu, aux moins une fois, dans son cabinet d’assurances de rue de la Porte Prétorienne. Lorsque l’âge mina la santé de Monsieur Piéropan, en lui empêchant d’être parmi nous, c’est nous qui nous sommes allés chez lui. La visite à la veille de Noël à son foyer, où son épouse Rosetta l’assistait amoureusement, était toujours un moment de joie et consacré aux souvenirs. Cette semaine, la nouvelle la plus triste est arrivée. Le « géomètre » nous a quittés, mais beaucoup de choses, à Saint-Martin, nous parlent de lui. Et elles continueront à le faire. Merci, géomètre.
2 X mille

Vie de l'Union12 Mai 2017 - 12:29

A propos du recours au TAR… A propos du recours au TAR… Lors du Conseil fédéral réuni à Saint-Christophe hier soir, jeudi 12 mai, une des communications du président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a concerné le recours présenté au TAR, par notre groupe d’élus au Conseil de la Vallée, sur les actes administratifs de la séance de l’Assemblée du 10 mars dernier (et conséquents). A ce sujet, lors de la soirée se sont exprimés tant le chef de groupe UV au Conseil, Ego Perron (ayant remarqué une fois de plus que le "président du Conseil doit sauvegarder les droits de tous et il ne s’est pas porté ainsi, à cette occasion”), que le conseiller Augusto Rollandin (qui a défini "naturel le recours, vu que la même situation, dans deux jours a porté à deux conduites différentes” de la Présidence du Conseil). De suite vous trouvez la communication du président Pastoret. Le 20 mars 2017 l’UV avait porté plainte contre la décision de Président du Conseil de considérer valide la séance du Conseil du 10 mars 2017 en l’absence du nombre légal des Conseiller présents. Le sens du recours était celui de défendre le bien fondé de nos convictions puisque nous restons convaincu qu’il ne faut jamais renoncer à faire valoir ses droits. Mais, surtout, à la base du recours il y avait l’obligation d’exiger le respect des règles qui sont à la base de la vie, de l’histoire et de la démocratie de la VDA. La loi Severino, à laquelle a fait référence la Présidence du Conseil affirme « nel periodo di sospensione i soggetti sospesi, fatte salve le diverse specifiche regionali, non sono computati al fine della verifica del numero legale, né per la determinazione di qualsivoglia quorum o maggioranza qualificata.” Nous avons soutenu et nous soutenons, qu’en ce qui nous concernes, ces dispositions ne s’appliquent pas puisque l’art. 21 du Statut Spécial dit : "Le deliberazioni del Consiglio Valle non sono valide se non è presente la maggioranza dei suoi componenti e se non sono adottate a maggioranza dei presenti…..” La question est claire. Le Statut de la Vallée d’Aoste est une loi constitutionnelle et donc de rang supérieur au DLGS Severino qui ne peut pas modifier ou dépasser les lois constitutionnelles. Celle –ci, au de la des sentiments personnels ou d’opportunité, que quelqu’un cite inopportunément, est la véritable raison qui nous a obligé à faire recours. Pour l’UV il s’agissait de défendre un principe qui est irrévocable si on se veut autonomistes et si on prétend défendre le principe sur lequel se fonde notre Statut d’Autonomie. Oublier cela signifiera perdre notre mémoire et oublier toutes les luttes menées jusqu’à présent par ceux qui ont défendu dans le temps ce principes contre les tentatives centralisatrices. En considérant valide la séance du 10 mars la Présidence du Conseil a accompli un acte qui va au de la d’un simple abus. Il a soumis une disposition statutaire à une loi ordinaire violant un principe que notre Région a toujours défendu avec acharnement. Le Président Rosset, avant d’établir, dans les faits, que la loi Severino devait s’appliquer indépendamment des dispositions statutaires il aurait du se poser la question suivante : est-ce-que une loi ordinaire peut intervenir et dépasser une disposition constitutionnelle comme le Statut ? La réponse, simple et univoque, ne pouvait qu’être NON. Voilà donc qu’au de la de toutes les considérations sur les raisons et les torts, sur les opportunités ou les non opportunités l’UV a été obligée à porter recours. Elle ne l’a pas fait tout simplement pour empêcher à une autre majorité de s’installer, mais parce qu’elle avait le devoir de défendre un principe qui est à la base de son existence de Mouvement Autonomiste qui veut défendre l’Autonomie de notre Région. Or les aspects juridiques feront l’objet d’une évaluation et d’un jugement dans le mérite le 12 septembre. Cependant on ne peut pas passer sous silence le fait qu’il y a qui vient de se réjouir pour ce renvoi et par certaines affirmations du TAR. Il faut faire attention parce que celle que l’on considère une victoire porte en elle un venin mortel pour notre système d’autogouvernement. Il est intéressant d’observer comme à l’occasion du référendum du 4 décembre une large partie de soi-disant autonomiste avait invité à voter NON en portant comme prétexte la close de SUPREMATIE qui aurait porté à des chevauchement de nos compétences statutaires. Et voilà que ce danger si tant évoqué alors est devenu réel. La reforme a été boulée et elle n’a pas introduit la close de suprématie, mais les effets de la décision prise par la Présidence du Conseil, ont été exactement les mêmes, lorsque on a établi que la loi Severino avait SUPREMATIE sur les dispositions du Statut. Maintenant nous attendrons avec confiance l’avis du TAR. Mais en tout cas, pour nous, celle-ci est une question dont la gravité institutionnelle et juridique nous obligera à défendre et à porter jusqu’au but nos raisons. N’importe quels seront les temps et les énergies que nous y devrons mettre. Nous ne le ferons certainement pas avec un esprit de revanche, ni pour délégitimer quelqu’un, mais pour l’obligation que nous avons, depuis toujours, de défendre notre Pays et ses institutions, même, comme dans ce cas, ce sont elles mêmes qui s’infligent des blessures graves.

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Nos douleurs15 Mai 2017 - 09:46

Décès de M. Mario RONC

La Section de l'Union Valdôtaine de Introd a la douleur de vous faire part du décès de M. Mario RONC, agé de 76 ans.

La communauté unioniste d'Introd présente ses condoléances les plus sincères à son épouse Rita, à ses enfants Sandro et Denise, avec leurs familles, et à tous les parents.

Il y a des valdotains qui se sont distingués pour leur intuition et leur capacité de croire dans l’innovation, en conjuguant cette vertu à l’amour pour notre terre et son environnement. Mario Ronc comptait bien parmi ceux-ci. Entrepreneur compétent, il avait compris avec clairvoyance l’opportunité représentée par les sources énergétiques durables et en était devenu un pionnier dans notre région.

Son style était celui d’un homme d’entreprise d’antan, à savoir capable de gérer les affaires sans l’exigence de paraître continuellement. En effet, il aimait dire que, dans notre région, les sports populaires sont quatre : à ceux connus par tous (tzan, rebatta et fiolet), s’ajoutait la jalousie, ce qui le portait à préférer le silence et le « bien faire » aux annonces. Ce n’est pas un cas s’il est disparu en faisant ce qu’il a fait pendant toute sa vie : travailler. L’entreprise valdôtaine, et notre communauté, a perdu un homme de valeur.