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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 23 jan 2018 - 14:32

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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JEUDI 20 octobre 2016

14:47 Rinaldo Bertolin: dix ans déjà… Rinaldo Bertolin: dix ans déjà… Depuis dix ans Rinaldo Bertolin n’est plus parmi nous. Le 20 octobre 2006, dès qu’il rentrait d’un voyage consacré à la promotion des produits typiques et de l’offre gastronomique de notre terre, activité « diplomatique » dont il avait saisi l’importance parmi les premiers dans la Vallée, un infarctus l’emportait soudainement à ses joies: sa famille et le travail qui pour lui représentait une véritable mission. Par ailleurs, le monde de la charcuterie et de la gastronomie locale était son milieu naturel, dans lequel il avait grandi. En fait, Rinaldo n’avait que 14 ans lorsqu’il assuma la responsabilité de la boucherie que son père, lui aussi disparu prématurément, avait ouvert à Arnad en 1957. Cette prise de conscience lors de sa jeunesse, saison de curiosités et d’énergies, fit rapidement de lui un des principaux connaisseurs des excellences gastronomiques valdôtaines. Et en connaissant profondément les « secrets » de ces produits, il comprit leur potentiel, en réalisant qu’il dépassait largement les confins de la Vallée d’Aoste. C’est pourquoi, grâce à sa vision moderne, élaborée lorsque le « marketing » n’avait pas le rôle capital d’aujourd’hui et donc tout à fait à l’avance sur les temps, il devint un promoteur de la charcuterie locale, notamment du « Lard d’Arnad », dont il est considéré le père. Il le fit connaître tant en Italie, qu’à l’échelon international. En même temps, les compétences entrepreneuriales de Rinaldo portèrent à un naturel élargissement de la petite boucherie familiale d’Arnad, qu’au début des années deux-mille se transforma dans un établissement moderne géré en collaboration avec sa femme Marilena et son fils Guido, auxquels s’est aujourd’hui ajouté son autre fils Alexandre. Travailleur infatigable, Rinaldo Bertolin fit croitre son activité, jusqu’à la faire devenir un point de repère pour cette filière en Vallée d’Aoste : une primauté bâtie sur les techniques de production et sur la valorisation de la culture gastronomique locale. Un engagement et des habilités qui lui permirent de siéger parmi les membres de la Chambre valdôtaine des Entreprises, tout de suite après la création de cet organisme. Un esprit de ce genre, cependant, n’est pas capable de limiter sa vision: son attachement à sa réalité professionnelle faisait de façon que toute sa vie soit inspirée par les mêmes valeurs d’amour pour la terre et pour les personnes qui représentaient le premier élément, le plus important dans son idée, des produits desquels il était l’« ambassadeur ». C’est pourquoi sa vision était naturellement proche à celle de notre Mouvement, pour lequel il s’engageait, dans la conviction (sacrée à cette époque) que la parole des personnes remplit une valeur fondamentale. Cet exemple de travailleur, cette intelligence d’entrepreneur, cet aimable père et mari nous manquent depuis dix ans. Sa famille a compris que prendre la relève ne pouvait pas se passer qu'en suivant son exemple: ne pas s’arrêter, ne rester jamais les mains dans les mains. Dans l’entreprise, qui continue à représenter une des « cartes de visite » les plus connues et prisées de notre région, et dans l’engagement en faveur de la communauté: Marilena, sa femme, est membre du Conseil de la Vallée, tandis que son fils Alexandre est entretemps devenu Animateur principal de la Jeunesse Valdôtaine. Aujourd’hui, Alexandre, dans un message sur un réseau social, s’adresse directement à son papa, en écrivant: « je n’ai pas l’habitude de parler de toi, également du fait qu’à toute occasion où je rencontre quelqu’un c’est lui à te rappeler et, chaque fois, je reste étonné en constatant combien de personnes te connaissaient et t’appréciaient ». Le témoignage le plus sincère et le plus vrai de l’immortalité du souvenir d’une personne, bien que dix ans après sa soudaine disparition l’absence de Rinaldo n’arrête de frapper.

VENDREDI 7 octobre 2016

15:27 Le deuil pour la mort de Gérard Ottavio et Joël Déanoz Le deuil pour la mort de Gérard Ottavio et Joël Déanoz La Vallée d'Aoste est ébranlée par la nouvelle de la mort de deux jeunes alpinistes - Gérard Ottavio, 39 ans, président de la Société des guides du Cervin, et Joël Déanoz, 36 ans, moniteur de ski et directeur de l’école de neige de Breuil-Cervinia - ayant perdu leur vie suite à un accident sur le Mont Cervin Les condoléances à leurs familles (Ottavio quitte sa femme et trois enfants, tandis que Déanoz sa mère et sa soeur) ont été adressées, ce matin, par le président de la Région, Augusto Rollandin, au nom du Gouvernement valdôtain tout entier. A l'énorme douleur pour cette perte participent également l'Union Valdôtaine et la Jeunesse Valdôtaine, en exprimant le chagrin pour la disparition de deux fils de nos montagnes et de notre terre. La disgrâce a eu lieu le long de la voie Deffeyes, sur la façade sud du Cervin, à droite de la Crête du Lion, à quelque 4000 mètres d’altitude. L’alerte avait été lancée hier soir, après que les deux alpinistes n’étaient pas rentrés chez eux. Le Secours Alpin Valdôtain a survolé en hélicoptère la zone ce matin et les corps ont été aperçus et récupérés. Sur la dynamique de l’accident est au travail le Secours Alpin de la Guardia di Finanza. Les probables causes, à cet instant, sont considérées la chute accidentelle, ou une décharge de pierres ayant frappé les deux pendant l’ascension.

LUNDI 5 septembre 2016

16:48 Pierre Degioz nous a quitté Pierre Degioz nous a quitté Le président du Mouvement, le siège central et la section d’Aoste-ville à laquelle il appartenait depuis toujours, ont le chagrin d’annoncer le décès de
M. Pierre Degioz, âgé de 81 ans.

DIMANCHE 31 juillet 2016

10:23 En souvenir de Ugo Favre En souvenir de Ugo Favre Il y a de nouvelles qui nous laissent incrédules, avant de nous faire tomber dans la douleur et le chagrin. Ugo Favre était né sur la montagne où, vendredi dernier, il a été retrouvé sans vie par un randonneur, qui avait été attiré par la présence de son chien. De plus, la cueillette du Génépi, sur le versant d’Ayas du Col de Nana, était une activité à laquelle il se consacrait souvent. Tous ceux qui le connaissaient, le savaient bien. Voilà pourquoi, à Verrès, la commune où il vivait, sa soudaine disparition, dans le jour où la triste nouvelle est arrivée, était difficile à accepter. Bien de monde l’avait vu, en pays, le matin même du jour où il n’est pas rentré de sa sortie au Col. A des amis, il avait donné rendez-vous pour la soirée. Avec d’autres, encore, il avait déjà au programme un moment en compagnie pour le lendemain. Hélas, c’est la vie qui choisit et ces programmes sont malheureusement restés sans possibilité de se réaliser. Ugo a disparu a 54 ans, pour les conséquences d’une chute due bien probablement à un effondrement. Le souvenir qu’il laisse est celui d’un homme simple, disponibile, souriant, lié à la terre qu’il avait choisi de cultiver et de soigner et à laquelle il était fort attaché. Amant de nos traditions, il ne manquait pas de s’engager personnellement à les maintenir vivantes: on le rappelle, entre autres, en tant que Pierre d’Introd, à l’occasion du Carnaval 2013, et toujours présent pendant les manifestations liées à l’élevage. Un amour pour le Pays qui l’avait conduit à partager naturellement les principes de notre Mouvement. Les condoléances émues de la Section de l’Union Valdôtaine de Verrès, de laquelle il était adhérent, s’adressent à sa mère Ottavia, à sa soeur Mary avec Piero Prola et au neveu Michel (les trois, membres de la Section, avec Piero qui est aussi composant du Comité de direction), ainsi qu’à l'aimée Cecilia et à toute la parenté. Son enterrement se déroulera lundi 1er août, à 9h30, à Verrès.

LUNDI 25 juillet 2016

11:14 Galdino Milliery n’est plus Galdino Milliery n’est plus L’histoire d’un Mouvement politique est sans doute faite par ses femmes et hommes de barre, ceux auxquels revient l’honneur de représenter, et défendre, un idéal au sein des institutions, mais non seulement. L’âme d’un Mouvement est faite également par tous ceux qui, en adhérant, en embrassant cet idéal, font battre son cœur dans une communauté, en lui donnant force et vitalité. Pour l’Union Valdôtaine, dont les racines plongent dans un tissu populaire, tel celui des grandes manifestations pour l’Autonomie du deuxième après-guerre, cela est encore plus vrai. C’est pourquoi, aujourd’hui nous rappelons un adhérent de la première heure, qui nous a laissés ces derniers jours. Galdino Milliery, était connu par tous les Unionistes qui vivaient le Mouvement, en participant à ses rendez-vous publiques. On ne rappelle pas d’ouverture de campagne électorale, ou d’autres manifestations de ce genre, où il n’avait pas manqué d’assurer sa présence. Originaire d’Avise, il avait une façon quelquefois pittoresque de marquer son adhésion, à partir de son chapeau haut de forme, ce qui le rendait encore plus populaire parmi le peuple unioniste. Chaque fois où il recevait l’appel de l’UV, il apportait avec soi le drapeau de la Section d’Avise, dont il était un véritable gardien, car il l’avait gardé et soigné, aussi dans la période où la Section même, suite à ces tensions qui parfois secouent la vie (politique) d’une commune, n’avait plus existé. Il était donc l’incarnation d’un esprit franc, pour lequel un idéal représentait un élément total, à vivre sans barrières. Un esprit qu’aujourd’hui connaît moins d’émulation : les temps ont sans doute changé, l’opportunité d’une vie plus aisée que jadis a rafraichi les consciences et les raisons d’adhésion à un Mouvement sont devenues de plus en plus subjectives. Tout cela fait de façon qu’on regarde à Galdino avec une sensation suspendue entre le chagrin pour sa disparition et le regret pour le noyau d’unionistes « de souche » qui s’affaiblit. Âgé de 80 ans, il laisse sa belle-sœur Maria, ainsi que ses neveux Lorena et Ivette, avec leurs familles, auxquelles nous adressons les condoléances émues du Mouvement. Nos pensées vont également à ses tantes, ses cousins et toute sa parenté.

LUNDI 30 mai 2016

11:02 En souvenir de Jean Piéropan En souvenir de Jean Piéropan Il y a des personnes que l’histoire de l’Union Valdôtaine l’ont vue, d’autres qui l’ont vécue, d’autres encore qui ont contribué à la faire. Pour ce qui est de la ville d’Aoste, et plus particulièrement de Saint-Martin-de-Corléans, Jean Piéropan rentre dans toutes et trois ces catégories. Nous le rappelons lorsqu’il arriva dans notre section, en 1968. A cette époque, ses 38 ans d’âge en firent le secrétaire du Comité de direction, rôle dans lequel il fut confirmé à maintes reprises et se distingua pour sa fiabilité. Par ailleurs, cela ne surprit personne : pour tous, Jean Pieropan était « le géomètre », synonyme d’une attention et d’une précision qui étaient le patrimoine plus précieux offert par une formation technique. En 1978, il fut élu président de notre Section. Son attachement à la cause valdôtaine était total. Sa vision de l’Autonomie était profondément inspirée par les valeurs de ses pères fondateurs. Sa capacité d’appliquer les principes et les idéaux unionistes à la vie quotidienne, notamment dans le domaine des langues, était difficile à croire, si on ne l’avait pas connu. Pour Monsieur Piéropan, l’unionisme représentait un état d’âme, avant qu’une conviction. Il se considérait une ressource du Mouvement et, surtout, de sa section, de son quartier, où il habitait la colline, dans l’hameau de Duvet. Preuve en est le fait que, le long de plus de cinquante années d’adhésion, il ne poussa jamais son ambition jusqu’à rechercher une place dans les institutions. Une seule fois, il fut candidat au Conseil communal d’Aoste : c’étaient, par ailleurs, les années où notre Mouvement ne comptait pas neuf conseillers, mais beaucoup moins. Être unionistes ne signifiait pas être majorité, ne signifiait pas gouverner. Il accepta d’aller en liste pour l’esprit de service qui l’a toujours distingué. Cette intransigeance sur les valeurs à la base du flambeau unioniste en fit le président honoraire parfait pour notre Section. Il fut nommé à cette charge en 1980 et il l’a été jusqu’à avant-hier, jour où son voyage terrain s’est terminé. Je parle de voyage terrain parce que l’autre trait distinctif de cet homme a été la foi, qu’il a toujours démontré et qu’on retrouve dans les « batailles » telles la requête d’une messe en langue française, le dimanche matin, dans cette même paroisse où samedi dernier nous l’avons salué, Saint-Martin-de-Corléans. Le souvenir plus personnel, que beaucoup d’entre nous gardent, est celui d’un homme qui aimait notre Vallée et son histoire, qui connaissait très bien nos montagnes et qui appréciait la compagnie. Les anecdotes concernant les nombreuses « promenades » organisées par notre Section lors des années quatre-vingt et quatre-vingt-dix allument encore aujourd’hui nos sourires et ils le feront pour toujours. Pour les plus jeunes, arrivés à la Section de Saint-Martin lorsque les années 90 étaient bel et bien avancées, il fut un témoignage vivant de cohérence, là pour démontrer que l’Union Valdôtaine n’était pas un « tram » vers la réalisation personnelle, mais le milieu où servir une cause. Dans le travail, il mettait cette même abnégation, comme le rappellent tous ceux qui l’ont vu, aux moins une fois, dans son cabinet d’assurances de rue de la Porte Prétorienne. Lorsque l’âge mina la santé de Monsieur Piéropan, en lui empêchant d’être parmi nous, c’est nous qui nous sommes allés chez lui. La visite à la veille de Noël à son foyer, où son épouse Rosetta l’assistait amoureusement, était toujours un moment de joie et consacré aux souvenirs. Cette semaine, la nouvelle la plus triste est arrivée. Le « géomètre » nous a quittés, mais beaucoup de choses, à Saint-Martin, nous parlent de lui. Et elles continueront à le faire. Merci, géomètre.

VENDREDI 5 février 2016

16:44 En souvenir de M. Cassien PALLAIS En souvenir de M. Cassien PALLAIS La Section de l'Union Valdôtaine de Sarre à la regrèt d'annocer le Décès de M.Cassien PALLAIS âgé de 81 ans la section présente ses condoléances les plus sincères à son épouse Silvia, à sa fille Loredana avec Marco, à son fils Giancarlo avec Marlène, à ses petits-fils Chiara, Michel et Edoardo, à sa soeur Lauretta et à son frères Casimiro, ainsi qu'à tous ses parents.

LUNDI 30 novembre 2015

16:52 Un grave deuil nous à frappés: le décès de l'Abbé Segafredo Un grave deuil nous à frappés: le décès de l'Abbé Segafredo L’abbé Eraldo Segafredo est mort à l’hôpital Aoste dans la nuit du 28 au 29 novembre dernier. Né à Saint-Vincent en 1935, il avait été nommé curé d’Issogne en 1969 et il l’est resté jusqu’à 2013, lorsqu’il se retira au prieuré de Saint-Pierre pour des raisons de santé. Homme de foi et d’action, l’abbé Segafredo était connu et estimé dans toute la Vallée en raison de son dévouement à la communauté qu’il avait été appelé à servir et pour son engagement dans les œuvres sociales : c’est à son intense travail pastoral et social qu’Issogne doit de nombreuses initiatives en faveur, notamment, de la jeunesse, réalisées dans un contexte socio-politique difficile. Malgré les amertumes qu’il eut à subir, sa ténacité et son courage lui permirent de dépasser nombre d’obstacles et de difficultés et lui valurent le respect de tous ceux qui l’ont connu, la reconnaissance de bien des gens et l’appui des institutions. Les Unionistes gardent de lui un souvenir particulier de Valdôtain à part entière, et de ses interventions passionnées en sa qualité de membre non adhérent du Congrès National unioniste, où il apportait un témoignage vivant de foi en Dieu et de confiance dans la capacité de l’Homme de s’améliorer.
2 X mille

le coin du président10 Janvier 2018 - 14:38

2018: deux rendez-vous importants nous attendent 2018: deux rendez-vous importants nous attendent Cette année 2018 nous réservera deux rendez-vous importants sur le plan politique et administratif. D’ici peu nous serons appelés au vote pour les élections au Parlement italien. La législature qui suivra aura d’éléments d’extrême importance pour notre Pays d’Aoste. Tout en particulier il faudra régler, définitivement, les grands thèmes des rapports institutionnels et financiers entre la Vallée d’Aoste et l’Etat. La présence d’élus d’une aire Autonomiste et Fédéraliste, à l’intérieur du futur Parlement, sera indispensable pour atteindre de résultats positifs. Dans les mois à venir il y aura aussi le rendez-vous des élections régionales pour la formation du nouveau Conseil de la Vallée et de la majorité qui devra gouverner le Val d’Aoste dans les prochaines cinq années. Les Valdôtaines et les Valdôtains s’attendent une législature pouvant donner des réponses importantes et durables, soutenues par une action gouvernementale efficace. Cela ne sera possible qu’avec une majorité pouvant assurer la stabilité politique indispensable à toute action administrative. La législature qui vient de se conclure a été caractérisée négativement, par la conflictualité et l’instabilité du cadre politique qui a aussi touché et fragmenté l’aire Unioniste. Cela a produit des effets négatifs qui ne s’étaient jamais vérifiés avant, lorsque la force et l’unité de l’Union Valdôtaine avaient pu assurer la gouvernabilité, permettant ainsi de conduire une action administrative et politique efficace. Il est donc indispensable de pouvoir reconstituer un cadre politique solide pour franchir les difficultés qui ont caractérisé cette XIVème législature. Le Val d’Aoste a besoin de certitudes et d’assurances valides. Mais elle a surtout besoin de dépasser l’actuelle faiblesse du cadre politique et ce n’est qu’une l’Union Valdôtaine forte qui peut assurer cela. L’histoire de l’Union Valdôtaine, son engagement et le travail de ses élus, à tout niveau, sont la pour témoigner le bien fondé d’un engagement et d’une action politique et administrative qui ont accompagné la Vallée d’Aoste pendant des décennies, en assurant un développement et une qualité de vie importants. Cela a été fait en assumant des responsabilités et des engagements lourds, surtout dans les moments de difficultés. Et c’est aussi bien de rappeler qu’au moment où on a demandé à ses élus de faire des pas de côté ils l’ont fait de manière responsable pour éviter des paralysies négatives. Dans les prochains mois les électrices et les électeurs devront décider à qui confier la conduite du Pays d’Aoste dans les cinq années à venir. L’Union Valdôtaine considère prioritaire de continuer à se battre pour défendre la culture, le territoire, les langues qui caractérisent la spécificité pour continuer à maintenir vivants les principes de notre Autonomie. Une Autonomie qui doit continuer à s’affirmer si le Val d’Aoste veut avoir la force de décider son futur sans en déléguer les choix à d’autres. Pour ce faire il sera fondamentale de régler les rapports avec l’Etat en permettant l’affirmation, aux élections politiques, d’une coalition Autonomiste et Fédéraliste engagée pour la défense de nos prérogatives. Sur le plan régional il sera indispensable d’assurer la stabilité et la gouvernabilité nécessaire pour affirmer au Pays d’Aoste la possibilité de s’autogouverner. Cela ne pourra se faire qu’avec une Union Valdôtaine forte, qui, du haut de son expérience, de son histoire, de son sérieux, de son lien profond avec Pays d’Aoste, pourra assurer, comme elle l’a toujours fait, des résultats concrets et tangibles en ce sens. Il n’y pas de recettes miraculeuses, mais, celui-ci étant le moment du bon sens il faudra bien faire attention à ne pas se faire piéger par les déclarations d’intention de ceux qui préconisent de parcours quasi miraculeux, mais dont on a pu constater, lorsqu’on les a vus en actions, que les résultats n’ont certainement pas été à la hauteur des promesses.

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