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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 20 fév 2017 - 11:52

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Boîte aux lettres22 Juillet 2016 - 11:42

Lettre de Germain Vuillermoz au Président de l’Union Valdôtaine

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Monsieur le Président,je te présente mes démissions en tant que membre du Conseil Fédéral, organe de notre Mouvement qui à présent je retiens....inutile!! Pourquoi inutile? Parce que à l'intérieur de cet organe:

1. Il n'y a plus de débat depuis longtemps, si non les interventions des "habituels" Cottino, Germain, et quelqu'un d'autre.... malgré les possibilités qui nous viennent reconnues par les articles 19 et 20 des Statuts de l'U.V..

2. Les nombreux unionistes qui font partie du Conseil Fédéral, sont là seulement pour confirmer les décisions prises à l'avant par le Comité Exécutif: OUI, si ont décidé oui.....NON, si ont décidé non!!!!

Pendant les réunions du Conseil Fédéral, en regardant les expressions des visages de la plupart des membres, j'ai lis: "Hélas, on doit essayer de ne pas "FERE AMMALESSE" les membres du Comité Exécutif, de ne pas le contraddires, surtout quelqu'un.....!! Ils ont crainte de quoi? On se pose la question!

Tout ça ne fait pas partie de mon caractère, de ma façon de travailler pour l'U.V. et donc pour ma PETITE PATRIE! En démocratie chacun a le droit de dire ce qui pense, le droit et le devoir de se confronter avec n'importe qui, surtout en pleine liberté! Je suis né, politiquement, unioniste et j'en suis très fier, mais, et tu me connais, je n'accepte aucune forme d'"imposition", de "diktat" E MENO che MENO "il porgi l'altra guancia" aux UVipères!!!!!

Je ne suis pas capable, surtout en écrivant en français, de te faire comprendre ce qui se passe dans mon cœur en ce moment; quand même je te salue amicalement, je te souhaite un bon travail et attention aux aux UViPères, à toi et surtout au PRESIDENT de la nouvelle JUNTE!

Gignod, le 16 juin 2016

Vuillermoz Germain

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Rubriques Boîte aux lettres

LUNDI 28 juillet 2014

17:49 Rigolo le Conseil de la Vallée Rigolo le Conseil de la Vallée Mauvaise figure de la majorité. Un vote en moins pour élire Follien à la charge de Vice-président du Conseil : 17 suffrages pour lui, une fiche nulle et 17 voix de l’oppositions pour Marilena Péaquin, conseillère de majorité, qui a donc été élue pour priorité d’âge. Figure minable de la part des oppositions qui voudraient décider, elles, qui devrait être choisi par la majorité. En fait, les deux Vice-présidents du Conseil sont indiqués respectivement par la majorité et par l’opposition qui avait désigné André Lanièce à la charge de Vice-président en début de législature. Suite à l’élection de Monsieur Marco Viérin à la Présidence du Conseil et après les démissions de Monsieur Lanièce de la charge de Vice-président, la majorité a proposé pour cette place, qui lui revient de droit, le nom de David Follien. Dans la tentative évidente de brouiller les cartes, l'opposition a voté pour Madame Péaquin, bien qu'elle n’avait pas donné sa disponibilité pour cette charge. Et, en effet, elle a présenté ses démissions immédiates d’une charge qu’elle ne voulait pas. Les oppositions ont essayé de justifier ce comportement, qui n’a aucun précédent, sous prétexte qu’il aurait été nécessaire d’avoir une femme dans le bureau de la Présidence du Conseil. Mais les oppositions disposent de trois femmes élues. Il suffirait qu’un des deux membres de l’opposition présents dans ce bureau démissionne pour laisser la place à Madame Morelli ou à Madame Certan de Alpe ou à Madame Fontana du Pd. Mais ils ont bien évité de le faire. Ces personnes et leurs collègues de l’opposition, tout en gardant leurs élus à la charge de Secrétaire et de Vice-président, ont voulu choisir également le représentant réservé à la majorité, tout en sachant bien que leur tentative n’aurait pas atteint le résultat voulu. S’il est si fondamental d’avoir une femme dans le bureau de Présidence, les oppositions disposent des personnes pour pouvoir satisfaire cette exigence : il parait évident que la situation n’est pas celle déclarée. Le vote de l’opposition pour un Conseiller de la majorité n’a été qu’un prétexte qui, d’ailleurs, est allé au-delà de leur intention. Evidemment, une fois que le fait s’est produit, ils se sont entêtés malignement à demander à Madame Péaquin d’accepter une fonction qu’elle ne voulait pas remplir. Quelqu’un, en essayant de la persuader, a aussi utilisé des tons plutôt âpres et envenimés en soutenant qu’il aurait été son « devoir d’accepter » (sic). Il s’agit de quelqu’un qui en d’autres occasions a parlé de respect de la personne et des libertés individuelles : des principes qui ne sont bons que lorsqu’ils sont exprimé pour son propre avantage. Lettre signée  La boîte aux lettres - Les articles paraissant dans cette rubrique n’engagent pas la responsabilité de la rédaction 

LUNDI 23 juin 2014

14:49 Politi-canti, politi-ch(i)esi (dal verbo chiedere !) Politi-canti, politi-ch(i)esi (dal verbo chiedere !) Qualche giorno prima del Conseil Fédéral del 9 giugno 2014, le incertezze di dialogo tra le forze di minoranza dovute a incomprensione e diatribe interne, mi avevano fatto sperare in un ritorno alla normalità amministrativa in Regione. Forte anche del fatto che il presidente Rollandin si era reso disponibile ad un confronto/dialogo con i le forze di minoranza ero speranzoso che si sarebbe arrivati ad una conclusione della crisi politica, dannosa e ingiusta nei confronti dell’intera comunità valdostana.

Vie de l'Union15 Février 2017 - 16:46

L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée Au lendemain de la sentence de la Cour d’Appel de Turin, le président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, a voulu rassembler - lors d’une conférence de presse s’étant déroulée dans la matinée d’aujourd’hui, mercredi 15 février – les représentants du Mouvement ayant été impliqués et complètement acquittés de toute charge, par la sentence de hier. C’est ainsi, qu’en parlant a côté de Ego Perron (qui était à l’époque le président du Mouvement), Osvaldo Chabod (ancien trésorier du Mouvement) et Diego Empereur (chef de groupe UV lors du précédent mandat du Conseil de la Vallée), Pastoret, qui a rappelé également Guido Grimod, représentant légal de la « Nouvelle Editrice Le Peuple », absent pour des engagements de travail, a exprimé sa satisfaction, pour la conclusion d’une affaire judiciaire de laquelle « l’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés ». « Nous voulons donner à nos représentants – a ajouté Ennio Pastoret – la possibilité de se présenter à l’opinion publique après des années difficiles. Ceux qui oeuvraient au nom et pour compte de l’Union Valdôtaine l’ont fait de façon correcte, transparente et honnête. Pas même un centime a été utilisé à fins personnels, ou au bénéfice de quelqu’un de l’Union Valdôtaine ». A témoigner l’état d’âme des unionistes concerné par la question a été Diego Empereur, qui a souligné ces « quatre années et demie, presque une législature, pour deux procès et deux sentences d’acquittement plein, car ‘il fatto non sussste’. On a soutenu dès le début que toutes les positions n’étaient pas égales, qu’on ne pouvait pas généraliser. Cela a été fait lors de l’enquête d’Aoste, lors de l’appel du Procureur d’Aoste et, heureusement, le Procureur de Turin a fait une distinction ». L’ancien Chef de groupe de l’UV au Conseil régional a ensuite adressé différents remerciements et exprimé une réflexion à l’intention des organes de presse, auxquels il a demandé de la « prudence, afin d’éviter que les préjugés puissent se transformer, auprès de l’opinion publique, dans des jugements définitifs. Dans le milieu politique – a-t-il terminé – les personnes honnêtes ne sont pas une rareté ». Toujours à l’égard de la sentence, Ennio Pastoret a réaffirmé que la priorité du Mouvement, entre hier et aujourd’hui, a été celle de décombrer le terrain non seulement « des accusations personnelles, mais aussi de celles qui accompagnaient l’Union Valdôtaine au sein de l’opinion publique. Le communiqué de hier, et la présence des acquittés aujourd’hui, ont voulu représenter une façon pour amener les choses à leur lit et reconnaître les fonctions remplies par les personnes ». Par rapport aux autres protagonistes du procès, Pastoret a regretté que tous les accusés n’aient pas pu être acquittés, mais il à tenu à manifester le désarroi pour la conduite des représentants d’une force politique d’opposition qui « tout en ayant œuvré en Torquemada de la vie politique valdotaine, en ayant agité le drapeau de l’honnêteté, en ayant prétendu des commissions d’enquête, aujourd’hui ne prennent pas acte de leurs positions personnelles et, de plus, parlent d’un Conseil de la Vallée délégitimé. Je me demande si la légitimation ne passerait pas également par des conduites personnelles plus cohérentes ». En termes généraux, quant à la situation politique, le président du Mouvement s’est limité à observer que « tous cherchent de faire des hypothèses sur les équilibres futurs. Personnellement je crois que la politique devrait trouver des chemins sur lesquels se bouger et tous on ferait bien à moins des raccourcissements qui ressortent de son exercice, tels ceux déterminés par cette sentence », en renvoyant toute évaluation au Congrès du Mouvement, au programme pour samedi prochain. La Conférence de presse s’est donc terminée par une description des choix ayant conduit les organes du Mouvement à choisir le thème « Responsabilité et développement » pour le rendez-vous du 18 février.

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Boîte aux lettres22 Juillet 2016 - 11:42

Lettre de Germain Vuillermoz au Président de l’Union Valdôtaine

Monsieur le Président,je te présente mes démissions en tant que membre du Conseil Fédéral, organe de notre Mouvement qui à présent je retiens....inutile!! Pourquoi inutile? Parce que à l'intérieur de cet organe:

1. Il n'y a plus de débat depuis longtemps, si non les interventions des "habituels" Cottino, Germain, et quelqu'un d'autre.... malgré les possibilités qui nous viennent reconnues par les articles 19 et 20 des Statuts de l'U.V..

2. Les nombreux unionistes qui font partie du Conseil Fédéral, sont là seulement pour confirmer les décisions prises à l'avant par le Comité Exécutif: OUI, si ont décidé oui.....NON, si ont décidé non!!!!

Pendant les réunions du Conseil Fédéral, en regardant les expressions des visages de la plupart des membres, j'ai lis: "Hélas, on doit essayer de ne pas "FERE AMMALESSE" les membres du Comité Exécutif, de ne pas le contraddires, surtout quelqu'un.....!! Ils ont crainte de quoi? On se pose la question!

Tout ça ne fait pas partie de mon caractère, de ma façon de travailler pour l'U.V. et donc pour ma PETITE PATRIE! En démocratie chacun a le droit de dire ce qui pense, le droit et le devoir de se confronter avec n'importe qui, surtout en pleine liberté! Je suis né, politiquement, unioniste et j'en suis très fier, mais, et tu me connais, je n'accepte aucune forme d'"imposition", de "diktat" E MENO che MENO "il porgi l'altra guancia" aux UVipères!!!!!

Je ne suis pas capable, surtout en écrivant en français, de te faire comprendre ce qui se passe dans mon cœur en ce moment; quand même je te salue amicalement, je te souhaite un bon travail et attention aux aux UViPères, à toi et surtout au PRESIDENT de la nouvelle JUNTE!

Gignod, le 16 juin 2016

Vuillermoz Germain