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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 9 aoû 2018 - 10:45

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Régionales 201822 Mai 2018 - 10:42

Les nouveaux Conseillers régionaux de l'UV

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Suite aux élections régionales du 20 mai dernier les Elus de l’Union Valdôtaine au Conseil régional sont: Augusto Rollandin, Renzo Testolin, Jöel Farcoz, Emily Rini, Mauro Baccega, Marco Sorbara, Luca Bianchi. L’UV a obtenu 12.265 voix, avec le 19,25%.
La composition du nouveau Conseil régional pour la législature 2018-2023 est la suivante: UV 7 Conseillers; Lega Salvini Vallée d’Aoste 7; UVP 4; AC- SA- PNV 4; Movimento 5 Stelle 4; Alpe 3; Mouv’ 3; Impegno Civico 3.

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ActualitésRégionales 2018

VENDREDI 6 juillet 2018

14:27 Lentilles Déformées Lentilles Déformées Dans ces jours les rapports entre justice et politique sont à la une. En Italie M.eur Salvini, fait appel au Président de la République pour une affaire judiciaire qui touche la Lega, parti du quel il est le chef. Selon Salvini la récente décision de la Cour de Cassation qui oblige la Lega à rendre 48 millions d’euro, illicitement utilisés, représenterait une sentence de caractère politique, à savoir une ingérence de la magistrature dans les questions politiques. Le Secrétaire de la Lega a rapidement oublié ses croisades moralisatrices lorsqu’il était engagé à rechercher, chaque jour et avant tout, les défauts et les manques éventuels chez les autres. Aujourd’hui qu’une sentence définitive et sans appel, le condamne, lui, il invoque des interventions et des aides que n’importe quel citoyen songerait. Encore une fois on se trouve face à une dichotomie entre ce qu’on affirme énergiquement pour les autres et ce qu’on refuse voir appliquer à soi même. Sur les rapports avec la magistrature la politique a souvent l’habitude de regarder les choses avec des lentilles déformées, ici chez nous nous en avons un exemple dans ces jours. Au mois d’octobre 2017 Mme Rosy Bindi, chef de la Commission anti-mafia, lors de sa visite en Vallée d’Aoste, avait lancé un cri d’alarme sur le danger de rapports inquiétants entre pouvoirs économiques, politiques et la criminalité. Des doutes et des avertissements, sans aucune citation sérieuse et réelle de faits concrets. Cependant l’occasion était gourmande et voilà qui s’est rapidement ouvert le cortège de ceux qui n’ont hésité à chevaucher les paroles de Mme Bindi. Les moralisateurs de la vie publique ont ouvert le feu avec toutes les armes et sur tous les médias disponibles. L’instillation du suspect a été une activité continuelle, battante et bien adressée. Il y a eu ainsi une vaste coalition qui s’est équipée pour conduire un combat politique, sous prétexte des dangers évoqués par Mme Bindi. La chose a produit le résultat voulu, qui était simplement celui de se substituer aux juges en essayant de mettre des adversaires sur le banc des accusés pour en profiter. Le bon moment est arrivé avec les élections politiques et régionales. L’ensemble des suspects pilotés a eu un effet non négligeable et les résultats l’ont bien démontré. Ces théories ont ainsi permis à quelqu’un d’accumuler une fortune politique. Mais, parfois, celle-ci risque d’être mise inopinément en crise, comme en est le cas suite aux déclarations du Procureur en chef du Tribunal d’Aoste, qui a affirmé que, d’après son expérience d’un an, il a pu constater que le Val d’Aoste n’est pas une terre de « mafiosi ». M.eur Paolo Fortuna n’a certainement pas voulu se mêler aux querelles politiques. Si on regarde ses déclarations on comprend bien qu’elles font référence à son activité et son expérience professionnelle dans la période ou il a exercé ses fonctions dans la région. Position juste et correcte. En effet il ne dit pas, et personne ne pourrait le dire, que le risque n’existe pas. Nous-mêmes nous sommes convaincus qu’il faut toujours être dans un état d’alerte et qu’il ne faut pas minimiser les dangers. Une aptitude, celle-ci, bien différente par rapport à celle de ceux qui ont pataugé dans les eaux marécageuses du commérage judiciaire et qui ont subitement insurgé. Les commentaires variés qu’ont suivi les déclarations du Procurer en chef, on viré sur la tentative de défendre, à tous prix, les théories sur lesquelles ils avaient cherché à bâtir leur succès auprès du public en instillant dans la tête des gens le suspect de la chasse « agli untori ». Voilà donc qu’au lieu d’exprimer une vive satisfaction pour une nouvelle positive, qui rend justice à tous les gens bien du Val d’Aoste, il y a ceux qui grincent les dents. C’est le cas de Mme Spelgatti, qui ne se limite pas à rester sur ses inébranlables positions. Elle surenchère, en laissant entendre que la Vallée d’Aoste toute entière, serait pourrie. Et elle affirme cela glissant avec nonchalance sur les questions judiciaires, celles – ci réelles, qui concernent sérieusement son parti. Elle n’exprime aucun avis à ce propos. Fuite de la réalité ou question de lentilles déformées ?

MERCREDI 4 juillet 2018

14:30 Salvini prima i 48 milioni Salvini prima i 48 milioni Dopo aver condotto una campagna elettorale speculando su possibili coinvolgimenti di altri in questioni giudiziarie e dopo aver invocato, ad Aosta, una ventata ’’ di aria fresca”, la Lega ed il suo Segretario sono chiamati a restituire 48 milioni e spiccioli, di denaro pubblico. La Lega, per molti mesi, non ha avuto esitazioni nel predicare la propria onestà, e nell’indicare, con l’indice teso e accusatorio, i presunti difetti degli altri. Tutto questo si è sviluppato in una sorta di parossismo collettivo privo di ritegno. Ne sono la miglior riprova le affermazioni della sua pasionaria, Spelgatti, in quel di Pontida, che hanno ben dimostrato che i leghisti tendono la mano a coloro che sono disposti a piegare il ginocchio davanti a loro ed a menare fendenti nei confronti di quelli che non si sottomettono. Nelle recenti elezioni la Lega ha lanciato, nei confronti dell’Union Valdôtaine una sequela continua di accuse, immotivate e false, elargendo teorie e menzogne di ogni genere con una violenza ed una distorsione della realtà preoccupanti. I Valdostani e gli Unionisti sono stati bersagliati da propaganda spocchiosa, supponente e ingannevole. Nel frattempo la Lega ha dissimulato accuratamente le sue magagne. Ora, però la recente sentenza della Corte di Cassazione ha scoperchiato il vaso di Pandora: la Lega e il suo segretario Salvini sono condannati a restituire un maltolto di 49 milioni di €. Il tesoriere della lega afferma "la tempistica del verdetto fa pensare che diamo fastidio”. Non si riesce ad immaginare quali sarebbero, per lui, i tempi consoni, posto che dovrebbe essere lieto di aver scampato il periodo della campagna elettorale. Intanto il capo popolo leghista, assente (giustificato?) dal suo impegno al Consiglio dei Ministri, immerso nell’acqua di una comoda piscina, lancia la sua difesa e se, ad altri, egli avrebbe chiesto dimissioni immediate, chiamando in causa i temi della morale, della trasparenza e dell’onestà, nel suo caso brandisce la spada e pronuncia la fatwa contro la Corte, dichiarando "è un processo politico”. La pellicola del nuovo è già stata rapidamente riavvolta. Si riparte con lo stesso stile e gli stessi atteggiamenti d’antan. Ma da Salvini, che ha conquistato il successo con il motto "prima gli italiani”, gli stessi italiani si aspettano che ora, lui, prima di tutto, restituisca il maltolto.

MERCREDI 10 janvier 2018

14:38 2018: deux rendez-vous importants nous attendent 2018: deux rendez-vous importants nous attendent Cette année 2018 nous réservera deux rendez-vous importants sur le plan politique et administratif. D’ici peu nous serons appelés au vote pour les élections au Parlement italien. La législature qui suivra aura d’éléments d’extrême importance pour notre Pays d’Aoste. Tout en particulier il faudra régler, définitivement, les grands thèmes des rapports institutionnels et financiers entre la Vallée d’Aoste et l’Etat. La présence d’élus d’une aire Autonomiste et Fédéraliste, à l’intérieur du futur Parlement, sera indispensable pour atteindre de résultats positifs. Dans les mois à venir il y aura aussi le rendez-vous des élections régionales pour la formation du nouveau Conseil de la Vallée et de la majorité qui devra gouverner le Val d’Aoste dans les prochaines cinq années. Les Valdôtaines et les Valdôtains s’attendent une législature pouvant donner des réponses importantes et durables, soutenues par une action gouvernementale efficace. Cela ne sera possible qu’avec une majorité pouvant assurer la stabilité politique indispensable à toute action administrative. La législature qui vient de se conclure a été caractérisée négativement, par la conflictualité et l’instabilité du cadre politique qui a aussi touché et fragmenté l’aire Unioniste. Cela a produit des effets négatifs qui ne s’étaient jamais vérifiés avant, lorsque la force et l’unité de l’Union Valdôtaine avaient pu assurer la gouvernabilité, permettant ainsi de conduire une action administrative et politique efficace. Il est donc indispensable de pouvoir reconstituer un cadre politique solide pour franchir les difficultés qui ont caractérisé cette XIVème législature. Le Val d’Aoste a besoin de certitudes et d’assurances valides. Mais elle a surtout besoin de dépasser l’actuelle faiblesse du cadre politique et ce n’est qu’une l’Union Valdôtaine forte qui peut assurer cela. L’histoire de l’Union Valdôtaine, son engagement et le travail de ses élus, à tout niveau, sont la pour témoigner le bien fondé d’un engagement et d’une action politique et administrative qui ont accompagné la Vallée d’Aoste pendant des décennies, en assurant un développement et une qualité de vie importants. Cela a été fait en assumant des responsabilités et des engagements lourds, surtout dans les moments de difficultés. Et c’est aussi bien de rappeler qu’au moment où on a demandé à ses élus de faire des pas de côté ils l’ont fait de manière responsable pour éviter des paralysies négatives. Dans les prochains mois les électrices et les électeurs devront décider à qui confier la conduite du Pays d’Aoste dans les cinq années à venir. L’Union Valdôtaine considère prioritaire de continuer à se battre pour défendre la culture, le territoire, les langues qui caractérisent la spécificité pour continuer à maintenir vivants les principes de notre Autonomie. Une Autonomie qui doit continuer à s’affirmer si le Val d’Aoste veut avoir la force de décider son futur sans en déléguer les choix à d’autres. Pour ce faire il sera fondamentale de régler les rapports avec l’Etat en permettant l’affirmation, aux élections politiques, d’une coalition Autonomiste et Fédéraliste engagée pour la défense de nos prérogatives. Sur le plan régional il sera indispensable d’assurer la stabilité et la gouvernabilité nécessaire pour affirmer au Pays d’Aoste la possibilité de s’autogouverner. Cela ne pourra se faire qu’avec une Union Valdôtaine forte, qui, du haut de son expérience, de son histoire, de son sérieux, de son lien profond avec Pays d’Aoste, pourra assurer, comme elle l’a toujours fait, des résultats concrets et tangibles en ce sens. Il n’y pas de recettes miraculeuses, mais, celui-ci étant le moment du bon sens il faudra bien faire attention à ne pas se faire piéger par les déclarations d’intention de ceux qui préconisent de parcours quasi miraculeux, mais dont on a pu constater, lorsqu’on les a vus en actions, que les résultats n’ont certainement pas été à la hauteur des promesses.

MERCREDI 4 octobre 2017

16:41 Catalogne-Europe Catalogne-Europe Le référendum pour l’indépendance de la Catalogne de dimanche 1 octobre a retenu l’attention des médias qui nous ont raconté le déroulement des faits, les espoirs des indépendantistes et la brutale répression de l’état Espagnol. Dans les heures qui ont suivi ce vote plusieurs observateurs ont essayé d’expliquer les raisons des Catalans, celles de l’Espagne et la position de l’UE. C’est ainsi qu’on a souvent entendu que les Catalans voulaient se rendre indépendants pour des raisons économiques. Mais la Catalogne c’est quelque chose de plus complexe que ça. Elle est une communauté spéciale, avec une langue, une culture, une histoire que son peuple a préservé au fil du temps, aussi lorsqu’il ne s’est pas fait arracher sa vie et son identité, pendant les dures 35 années de dictature du général Franco. Les Catalans représentent une réalité vivante, différente et active qui a du mal à se conduire dans un état qui a d’autres rythmes et d’autres visions. Il est par conséquent normal que le Peuple de Catalogne demande à s’autodéterminer avec l’espoir d’ainsi pouvoir mieux forger son avenir. Sur ce point s’ouvre le débat qui marque le grand clivage entre les défenseurs de l’état-nation et les partisans des réalités (g)locales. Cela nous renvoie aux idées et débat jamais achevé sur Fédéralisme et met l’UE face à l’obligation de sortir de ses contradictions. Aujourd’hui, les nombreux changements mondiaux nous ont confirmé la nécessité d’agrégations amples, telles que celles qui ont porté à la naissance de l’UE. Mais l’Europe elle doit arriver à négocier et à interpréter les besoins des gens avec des nouvelles politiques de proximité sans quoi elle continuera à être secouée par les ferments de ses particularismes. Voilà pourquoi l’UE, avec ses états membres, devrait arriver à exercer des fonctions utiles à satisfaire les nécessités globales (monnaie unique, défense, justice, etc.) en laissant aux territoires l’autonomie de gouverner avec davantage d’efficacité leurs vies et leurs organisations culturelles, sociales, éducatives, commerciales, etc. Le Président français Emmanuel Macron dans son récent discours à la Sorbonne a effleuré ces thèmes. Il n’a pas pu les pousser trop loin mais, si on extrémise sa philosophie on trouve qu’elle préconise déjà un modèle d’UE qui devrait réviser ses rôles actuels. Dans le futur proche on sera obligés à s’interroger sur l’architecture de nos systèmes. Le flambeau que la Catalogne vient d’allumer a déjà contribué à accélérer une réflexion dans ce sens. Les faits de Barcelone et de Catalogne sont destinés à ne pas rester isolés et à aller au de là de leurs confins. L’UE ne pourra pas continuer à tourner la tête sans réorienter ses rapports avec ses nombreuses réalités culturelles. Le référendum Catalan n’est pas admis par la loi de l’état Espagnol. Mais les lois et les constitutions ne sont pas des choses immuables. Elles peuvent être changées. Elles doivent être changées si elles ne sont plus actuelles. Après la Catalogne d’autres essayeront de mettre en discussion le « status quo ». Cela arrivera encore dans d’autres réalités et on ne pourra pas continuer à faire la sourde oreille. L’histoire des peuples vit de changements et d’accélérations. Les choses ne se passent pas toujours à la même manière. Il suffirait de rappeler les plébiscites qui permirent à Parme à la Toscane et à d’autres réalités, en Italie et ailleurs, de s’autodéterminer, en choisissant d’appartenir à un état plutôt qu’à un autre. On était là aux alentours de 1860 et c’est par ces actes qui se sont modifiés d’importants équilibres géopolitiques. En 1992, la Tchécoslovaquie s’est partagée pacifiquement en deux. Dans une époque plus récente, le 18 septembre 2014 les Ecossais se sont exprimés sur leur indépendance. Là ils ont pu exercer leur droit de vote suite à l’accord bilatéral d’Edimbourg de 2012, entre Ecosse et Royaume Uni, qui a permis de lancer le référendum écossais pour l’indépendance. Et encore, en cette année 2017, au mois de juin, la petite ville de Moutier, en Suisse, a choisi de quitter le canton de Berne et de s’agréger à celui du Jura. Après 40 ans le rêve d’unifier les Jurassiens de Roland Béguelin a été complété. Ces faits se sont passés dans des époques et dans des lieux différents avec la liberté des gens de décider leur appartenance en votant à l’abri de toute tentative de répression. Voilà que pas toujours et pas partout les réponses ont été les mêmes de ces jours en Catalogne. Les rêves et les espoirs des Peuples aussi peuvent se différencier et ne pas être immuables. Les pensées et les lois qui régissent leurs vies peuvent changer. Et cela se vérifie lorsque quelqu’un allume l’étincelle, en mettant en discussion les architectures géopolitiques. L’Ecosse et la Catalogne ont commencé à mettre en marche une vision différente, d’autres suivront peut être ce chemin mettant en marche un parcours qui obligera l’UE et les états à réfléchir davantage sur leur futur. Ennio Pastoret

LUNDI 8 mai 2017

12:21 Elections communales Elections communales Dimanche 7 mai ont eu lieu les élections municipales dans les communes d’Arnad, Issime et Valsavarenche. Il s’agissait d’un rendez vous électoral qui s’est ténu dans une période particulière, marquée par la confusion et la désaffection généralisée des gens vers la politique. Des facteurs, ceux-ci, qui déterminent désormais une difficulté progressive à trouver des personnes voulant s’engager au service de la collectivité. La présence d’une seule liste dans chaque Commune comportait le risque d’un abstentionnisme ne permettant pas de rejoindre le quorum du 50% de participants au vote. Danger présent, mais évité, puisque dans les trois communes le seuil fatidique a été rejoint et dépassé plutôt en souplesse. A toutes les candidates et à tous les candidats qui ont accepté de s’engager au service de leurs concitoyens vont nos félicitations et nos remerciements. En effet la seule manière de maintenir vivantes nos Communautés est celle de s’y engager comme il viennent de faire. Et cela est davantage important dans les petites réalités, qui sont souvent sous-estimées par certains politiciens qui en ignorent l’importance, étant, ceux-ci, trop occupés à regarder les nombrils de leurs ambitions plutôt que les besoins des gens. A Arnad, Issime et à Valsavarenche se sont présentés, dans les respectives listes, les Syndics sortant : Bonel, Linty et Dupont. Leurs concitoyens, participant en large mesure au vote, leur ont reconnu le bien fondé du travail accompli. A notre tour nous aussi nous les remercions pour leur engagement tout au long de la législature achevée. Nos félicitations vont à tous les Unionistes présents dans les différentes listes. Honneur à eux qui ne se sont pas réfugiés dans des définitions ambigües, telles que celles de certaines « listes civiques », derrières lesquelles se sont souvent cachées des véritables organisations politiques. L’espoir qui ressort de ce test électoral c’est que celui-ci ne soit que le premier signe d’une revanche importante de la participation et de la liberté des gens contre les manigances de la politique politicienne de nos jours.

MERCREDI 29 mars 2017

12:18 L’acte final d’un projet conduit de manière maline L’acte final d’un projet conduit de manière maline Quelqu’un pourrait se demander, à juste titre, qu’en est de la politique et de son devoir de service. En regardant ce qui s’est passé au Conseil de la Vallée il est difficile de donner des réponses pouvant permettre aux gens de comprendre. Dans les derniers jours on a vécu une profonde crise, comme cela peut arriver en politique. Mais les crises demandent des réponses et lorsque celles–ci sont évitées et ignorées tout devient irrationnel et incompréhensible. Normalement les majorités voient le jour sur base d’accords de programmes et les volontés qui les soutiennent travaillent à la réalisation de points programmatiques. Par contre, dans ces jours, le seul objectif était celui de la « substitution », un désir qui, pour s’affirmer, a conduit à violer toutes les règles qui sont à la base de la démocratie participative de l’institution du Conseil de la Vallée. Le Président du Conseil s’est conduit en partisan en défense des choix et des volontés des groupes politiques de la constituante nouvelle majorité. Il l’a fait avec un comportement censurable dont on n’a pas mémoire et qui ne le placera certainement pas parmi les figures institutionnelles du Pays d’Aoste dignes de mémoire. Mais celui-ci n’a été que l’acte final d’un projet qui bouillonnait depuis pas mal de temps pour nous abattre et qui a été conduit de manière maline, en prenant comme prétexte le Président de la Région lorsque les vrais objectifs, soigneusement cachés, ont été et restent d’autres. Parmi ceux-ci nous devons inscrire en tout premier, le désir et l’obsession de vouloir combattre et affaiblir l’Union Valdôtaine. Nous avons eu parfois tendance à l’oublier, mais il suffit de revenir avec la mémoire au passé pour constater que celle-ci n’est que la réplique d’une copieuse série de tentatives du passé. L’autre volonté a été celle de la « substitution ». Elle a été conduite par ceux qui avaient déjà essayé, sans succès, de s’assoir sur les fauteuils du pouvoir. Cette fois le désir d’y parvenir était si fort qu’il les a portés à former une majorité éphémère, constituée par un groupement de personnes et d’idées qui ont pu trouver une synthèse, non pas sur des projets mais, uniquement, en se coalisant contre quelque chose. Mais, à présent, le moment est arrivé de faire quelque chose « pour » et non « contre », ce qui est assez plus difficile. On verra bien qu’est-ce-que en sera des proclames lancés dans ces derniers temps. Il y de quoi ne pas être rassurés lorsqu’on constate, dans cette majorité hybride, la présence inquiétante de certains personnages drôles, qui conseilleraient aux Valdôtains d’accrocher les ceintures de sécurité.

MERCREDI 22 mars 2017

17:17 Les raisons et les prétextes Les raisons et les prétextes Mardi 21 mars le Conseil de la Vallée s’est réuni pour mettre en place les dernières formalités après le changement de majorité qui a eu lieu dans les jours précédents. L’opinion publique a été considérablement frappée par ces faits et aujourd’hui, beaucoup de personnes essayent de connaître et de comprendre le pourquoi de ce séisme politique. Les vraies raisons qui sont à la base de ce choix nous les connaîtrons avec le temps, même si ce n’est pas impossible de les préconiser. Une large partie de l’opinion publique a déjà bien compris que la cause principale de ce changement a été la crainte d’une d’asphyxie de consensus qui intéressait désormais un certain nombre de personnages et quelque force politique. Lorsqu’on est particulièrement affaiblis par l’obsession et par la peur de ne plus être réélus on se rend plus facilement aux voix charmantes et charmeuse des sirènes. Elles rassurent et font entrevoir des aventures et des futurs pleins de promesses à dispenser et de consensus à vendanger. Nous verrons dans les mois à venir les aptitudes et les comportements qui seront tenus par les seigneurs des votes, qui ont promus cette aventure politique de fin de législature. Mais, entre temps, on ne peut pas passer sous silence le fait que quelqu’un essaie de légitimer sa trahison en utilisant des arguments franchement spécieux. Je me limiterai à en citer deux. Le premier est souvent utilisé et répété à chaque moment par Marquis, le nouveau président du Gouvernement. Il se borne à raconter que le budget de prévision 2017 aurait été largement modifié et par conséquent amélioré, par l’action conjointe d’un certain nombre de Conseillers. Celui – ci aurait été le signal que le Gouvernement sortant n’interprétait plus les justes attentes des forces politiques. Certes, le budget, préparé et approuvé par le Gouvernement Rollandin, au Conseil de la Vallée, a été modifié. Cela a été fait avec des embuscades continuelles, qui visaient, comme on l’avait déjà préconisé, à soulager des appétits pas trop nobles, plutôt que de satisfaire des nécessités objectives. L’autre argument s’appuie sur le fait qu’il fallait, à tout prix, trouver un bouc émissaire, pour justifier une opération qui a mis ensemble la somme des désespoirs de personnages en quête d’auteur à la recherche d’un dernier espoir de survie politique. La responsabilité de faire cela l’a assumé Martin avec une interview où il affirme que toute cette affaire aurait eu origine de la nécessité de censurer Rollandin. Martin a affirmé ça en essayant de charger sur lui la responsabilité en détournant ainsi l’attention de la trahison de Stella Alpina. D’ailleurs il est plutôt habitué à tisser la toile du complot et à masquer la vérité derrière les prétextes. En réalité Martin savait bien que l’Union Valdôtaine n’aurait jamais accepté la requête de censurer le Président du Gouvernement qu’elle avait indiqué en tant que force de majorité relative. Elle ne l’acceptait pas pour Rollandin et elle ne l’aurait pas accepté pour aucun autre de ses représentants parce qu’elle est une organisation sérieuse qui ne soumet pas ses élus aux chantages. Mais, certes, on comprend bien que Martin devait justifier politiquement ce passage, qui portait sa force politique à trahir les accords et les électeurs qui avaient voté la coalition dans la quelle nous étions alliés. Et on comprend aussi très bien qu’il ne pouvait certainement pas rendre publics les vrais motifs de son opposition à Rollandin. Ni les siens ni ceux de quelqu’un de ses collègues de parti.

VENDREDI 24 février 2017

09:09 Pluralisme et participation Pluralisme et participation Samedi 18 février, à Pont-Saint-Martin l’Union Valdôtaine a célébré son Congrès. Les observateurs moins attentifs on peut être considéré ce moment comme la répétition d’une espèce de rite, avec les habituelles interventions de routine. Le rendez-vous de samedi, au de la de la grande participation, a aussi été caractérisé par des rapports et des propositions variées et nombreuses de la part de Congressistes et de groupes de Sections. Les différentes interventions ont témoigné la richesse et l’ampleur d’un débat interne à l’Union Valdôtaine que le Comité Fédéral a lancé et soutenu en préparation de ce Congrès. Ca fait désormais quelques années que l’Union Valdôtaine est en train de conduire un nombre important d’activités, de rencontres et de produire des documents pour introduire des moments de réflexions dans les Sections et sur le territoire. Pour ce faire nous avons lancé un grand nombre de rencontres, à tout niveau, avec les différents organes du Mouvement, dans le signe du pluralisme en essayant de prendre en charge toutes les opinions et toutes les options. L’Union Valdôtaine a une architecture démocratique qui s’exprime et travaille avec : un Congrès (annuel), un Conseil Fédéral, un Comité Fédéral, une Conférence des Présidents des Sections, une Conférence des Administrateurs, 70 Sections avec des Présidents et des Comités de Direction. Tous ces organes sont régulièrement élus sur la base de règles statutaires en vigueur, fixées par acte notarié et déposée à la « Commisssione di garanzia degli statuti e per la trasparenza dei partiti politici». Dans nos Statuts dont inscrites les règles et les principes de la transparence, du pluralisme, de l’éthique des comportements. Les réunions de nos organes sont ouvertes et, en effet, sont rares les moments de vie de l’Union Valdôtaine qui échappent à l’attention des medias et de l’opinion publique. L’Union Valdôtaine est consciente du fait que la politique vit une période difficile. Voilà pourquoi le Mouvement a voulu mettre en marche un procès dialectique qui a ouvert une saison de partage, d’écoute en demandant une assomption de responsabilité des Unionistes dans la conduite de ce parcours. Des dizaines et des dizaines de rencontres avec les Sections et avec le territoire ont lancé un processus de discussion, d’information et, enfin, de volonté de collaboration pour le futur. Les résultats concrets de tout ça on les a aperçus au Congrès de Pont-Saint-Martin. Le document final contient des points qui ont été, en large mesure, des synthèses des débats et des rencontres qui ont précédé l’Assemblée du 18 février. Aussi le rapport que j’ai présenté en ma qualité de Président est le résultat de l’ensemble des réflexions qui sont ressorties dans nos réunions sur le territoire où nous avons conduit une large activité d’écoute. Nous avons vu, tout au long de cette période qu’il y plein de monde, sur le territoire qui souhaiterait entendre parler de ses problèmes et d’entendre des messages positifs visant à construire et à donner des perspectives pour le futur. Voilà pourquoi, dans toutes ces soirées, comme d’ailleurs dans notre Congrès, nous avons essayé de ne pas gaspiller notre temps à dire mal des autres. Nous avons essayé de jeter un regard sur les grands changements mondiaux qui nous touchent de près. Nous avons parlé de nous, de nos activités, de nos espoirs, de nos criticités, des problèmes que les gens ressentent, de notre territoire, puisque nous sommes conscients qu’après le temps des bavardages viendra aussi le moment de se présenter aux femmes et aux hommes de la Vallée d’Aoste pour leur demander de nous renouveler leur confiance. Ce n’est qu’avec des messages et des contenus partagés, concrets et positifs que nous pourrons le faire.

MARDI 22 novembre 2016

11:16 Référendum du 4 décembre prochain Référendum du 4 décembre prochain Dans ces jours le débat sur le référendum constitutionnel du prochain 4 décembre est entré dans sa phase cruciale. Nous, l’Union Valdôtaine, nous avons longuement réfléchi et préalablement débattu à ce sujet. Des assemblées publiques ont été organisées avec nos adhérents et nos sympathisants, ainsi que des réunions des Sections. Nous sommes contents d’avoir choisi ce parcours. Nous avons, encore une fois, démontré que la démocratie s’exerce par la participation aux décisions. Dans les différentes soirées il y a eu nombre de questions, de précisions, d’affirmations. Des doutes ont été exprimés. Des remerciements nous ont été adressés pour avoir permis aux gens de connaitre et de se faire une idée des contenus de la reforme. Jamais on n’a caché les points que nous estimons faibles. Mais également on a cité les éléments positifs pour la Vallée d’Aoste et pour son Autonomie. Nous avons toujours essayé de rester dans le mérite de la question et de ne pas déraper sur des thèmes qui ne relevaient pas des contenus effectifs et vrais de la reforme. Le 11 novembre passé le Conseil Fédéral a fait une synthèse du travail accompli et des opinions qui avaient largement été fournies et s’est exprimé pour le « OUI ». C’est un avis qui a considéré positivement le fait que les Autonomies n’ont pas été touchées par la reforme et qu’enfin, dans la Constitution de la République italienne, a été introduit le principe de « l’intesa ». La Vallée d’Aoste attendait cela depuis des années. Finalement on pourra moderniser le Statut Spécial sans que l’Etat puisse le modifier, à son tour, sans une entente obligatoire avec la Vallée d’Aoste. La présence de ce principe, inscrit dans le texte de la reforme, concerne aussi les forces Autonomistes des autres régions qui se sont toutes groupées pour soutenir cette importante modification de la Constitution. C’est ainsi que ces forces Autonomistes, chacune dans leurs régions d’appartenance, se sont toutes exprimées pour voter « OUI » le 4 décembre prochain. Ce qui nous a surpris, après la décision du Conseil Fédéral, c’est qu’à partir des jours d’après il y a eu une séquences d’opinions et de prises de positions, contre l’UV, par les partisans du « non ». Nous avons été et nous sommes encore, ensevelis par une série de critiques qui concernent notre choix et non pas les contenus et les points spécifiques de la reforme. C’est comme si notre décision ait pu revitaliser des personnages et des forces anémiques qui trouvent dans les critiques à l’Union Valdôtaine le sens de leur existence. Quelqu’un de ces parvenus de la dernière minute, en quête de quelque moment de visibilité, arrive à se promouvoir comme le vrai défenseur de l’Autonomie du Pays d’Aoste sans crainte d’effleurer le ridicule. Dans ces jours nous arrivent nombre d’invitations pour participer à des débats et à des rencontres pour le « OUI » et pour le « non ». On ne doute pas de la bonne fois des quelques unes de ces invitations. Nous avons des forts doutes par rapport à d’autres. C’est ainsi qu’en ne voulant pas déplaire aux uns ou aux autres, nous ne participerons pas aux rendez-vous électoraux qui ne soient pas organisés directement par l’Union Valdôtaine et ses Sections. Que chacun conduise sa campagne électorale selon ses convictions. L’Union Valdôtaine s’est prononcée pour que la reforme soit approuvée. Nous ne sommes pas intéressés aux querelles d’autre genre. La campagne électorale est envenimé par des haines qui n’ont rien à voir avec la reforme. La tentative est celle de personnaliser le vote. La volonté cachée est celle de vouloir démontrer une suprématie du vote pour délégitimer les adversaires. C’est une stratégie qui avance aussi chez nous. Nous le voyons. Et maintenant, puisque l’Union Valdôtaine a fait un choix, il faut s’y opposer avec l’espoir de la surclasser. On ne se demande pas si le vote du 4 peut être utile à la Vallée d’Aoste. On veut arriver obtenir quelque suffrage en plus pour pouvoir dire d’avoir battu l’UV. C’est une logique perverse et aveugle. C’est la même logique qui a fait perdre à la Vallée d’Aoste l’élection d’un représentant au Parlement européen en 2014. C’est une logique qui ne nous appartient pas. Notre logique est celle de travailler et de nous engager pour maintenir et améliorer notre Autonomie. Avec le principe de l’intesa, finalement nous pouvons commencer à y penser. C’est pourquoi nous avons choisi de voter « OUI ».

MERCREDI 28 septembre 2016

10:40 Une rentrée assez chargée Une rentrée assez chargée La rentrée politique de cet automne 2016 s’annonce plutôt chargée pour les mois à venir. Après une phase d’incertitude liée aux dates hypothétiques du référendum constitutionnel, nous savons, enfin, que l’on votera le 4 décembre prochain. Le fait d’avoir, finalement, une date, nous permettra de programmer et de nous organiser en vue de cette échéance électorale, par rapport à laquelle beaucoup nous interrogent et s’interrogent pour savoir dans quelle direction iraient nos indications de vote. Dans les derniers mois on nous a souvent questionnés pour savoir quelle aurait été la position de l’Union Valdôtaine dans la campagne référendaire. Nous avons toujours dit qu’au moment dû nous aurions engagé nos organes directifs pour exprimer l’avis du Mouvement. Nous avons évité, dans les semaines qui se sont écoulées, de prendre part à un débat qui, très souvent, n’avait aucune afférence avec les contenus de la reforme. Désormais tout le monde a pu se rendre compte que pour une très large partie de protagonistes de la vie politique le vote sur la reforme constitutionnelle était devenu un prétexte pour régler des comptes. Nous avons évité d’entrer dans un débat politique qui s’est souvent exprimé par des slogans qui allaient bien au de là des contenus effectifs. Les moments de discussion de mérite de la reforme ont été assez rares, par rapport aux aspects de conflictualité politique qui se sont déclenchés, de l’une et de l’autre part. Voilà pourquoi ce n’était pas le cas, pour nous, de prendre part à une sorte de ordalie politique en renonçant à notre rôle qui est celui de faire des analyses sérieuses, de débattre et d’offrir aux électrices et aux électeurs les éléments pour pouvoir faire des choix responsables. Maintenant la date a été fixée. Le 4 décembre nous serons appelés au vote. Dans les prochains jours nous entrerons dans le mérite effectif de la question référendaire et pour ce faire les convocations pour nos organes ont déjà été envoyées. Nous commencerons à programmer notre parcours et les modalités de notre participation à la campagne électorale, pour un vote qui, pour nous, se tiendra en regardant au mérite effectif de la question, vu les enjeux qui concernent notre Pays d’Aoste. Ennio Pastoret
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Régionales 201822 Mai 2018 - 10:42

Les nouveaux Conseillers régionaux de l'UV

Suite aux élections régionales du 20 mai dernier les Elus de l’Union Valdôtaine au Conseil régional sont: Augusto Rollandin, Renzo Testolin, Jöel Farcoz, Emily Rini, Mauro Baccega, Marco Sorbara, Luca Bianchi. L’UV a obtenu 12.265 voix, avec le 19,25%.
La composition du nouveau Conseil régional pour la législature 2018-2023 est la suivante: UV 7 Conseillers; Lega Salvini Vallée d’Aoste 7; UVP 4; AC- SA- PNV 4; Movimento 5 Stelle 4; Alpe 3; Mouv’ 3; Impegno Civico 3.