Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 27 sep 2021 - 11:44

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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concours 2010

Nature du concours
Le Mouvement a décidé d’ouvrir un concours d’idées en vue de la réalisation des images graphiques et du slogan à utiliser pour la Carte d’adhésion de l’année prochaine et pour l’affiche de la relative campagne promotionnelle. À ce sujet, les concurrents devront présenter les deux images graphiques, réalisées sans obligation de technique, outil, ou style, sur deux papiers A3 (29,7 x 42 cm.), une par chaque feuille.

À considérer, dans l’élaboration des propositions, que l’image destinée à la carte devra être ensuite reproduite sur une superficie de 8,6 x 5,5 cm., tandis que celle de l’affiche fera l’objet d’un agrandissement 70 x 100 cm. Les images devront être coordonnées entre elles, résulter en ligne avec les idéaux du Mouvement et inclure nécessairement l’écusson de l’Union Valdôtaine. Sur une troisième feuille A4, dans un maximum de vingt lignes (à l’ordinateur ou à la main), le concurrent devra donner son illustration de la proposition graphique, en se penchant surtout sur la logique de celle-ci. Dans les lignes en dessous de cette description, il sera nécessaire d’indiquer le slogan qui paraîtra sur l’affiche de la campagne d’adhésion (et, éventuellement, sur la carte).

La propriété de toutes les propositions restera au Mouvement, qui – en plus des buts du concours – pourra, à son goût, les intégrer et les utiliser pour d’éventuelles expositions ou brochures informatives.

Évaluation des propositions
Les propositions seront évaluées, pour 50%, par un Jury formé par:
a) le Président de l’Union Valdôtaine (ou un dirigeant délégué à le représenter);
b) un membre du Comité fédéral du Mouvement;
c) un expert en communication ou un journaliste;
d) un expert en graphisme;
e) un adhérent au Mouvement ne rentrant pas dans une des catégories dont aux points a), b), c) ou d) et par une votation populaire, pour le restant 50%.

La votation est ouverte seulement aux inscrits de l’Union Valdôtaine, qui peuvent exprimer leur préférence – parmi les cinq meilleures élaborations indiquées par le Jury – en remplissant le coupon de participation qui sera publié sur "Le Peuple Valdôtain”, sur le site du Mouvement www.unionvaldotaine.org, et qui peut être renvoyé par lettre, par courriel et par télécopieur au siège central de l’Union Valdôtaine.

Conditions de participation
En considération de l’esprit qui anime cette initiative, la participation au concours est libre. Aucune distinction ne sera effectuée entre particuliers et professionnels. Il est possible de participer individuellement ou en groupe. Dans ce dernier cas, les concurrents en équipe auront, collectivement, les mêmes droits d’un participant individuel.

Incompatibilités
La participation au concours d’idées est interdite aux:
a) Membres du Jury;
b) Membres du Comité fédéral de l’Union Valdôtaine;
c) Administrateurs régionaux et Parlementaires;
d) Dépendants du Mouvement.

Critères d’évaluation
Les propositions déposées par les concurrents seront évaluées sur la base des paramètres qui s’ensuivent, indiqués en ordre d’importance:
a) l’originalité de l’idée à la base de l’image graphique;
b) l’efficacité du slogan;
c) l’homogénéité dans sa réalisation.

Pour chaque proposition, le Jury attribuera une note (découlant de la satisfaction de ces critères) et formulera un jugement synthétique.

Participation au concours
Chaque concurrent devra introduire les trois feuilles contenant images, description et slogan dans une enveloppe. Celle-ci, tout comme les feuilles, devra se présenter complètement anonyme, sans aucune note ultérieure par rapport à ce qui est demandé dans le paragraphe «Nature du Concours», peine l’exclusion du concours. Sur sa façade devra paraître cette adresse: Union Valdôtaine, Siège Central, 27, avenue des Maquisards, 11100 Aoste, ainsi que l’indication (en haut à gauche) «Concours d’idées U.V. 2010».

Elle devra contenir également une deuxième enveloppe, aux dimensions réduites et scellées, où le concurrent aura inséré sa demande de participation, complète de son nom, prénom, date et lieu de naissance et adresse (à indiquer pour chaque concurrent, au cas d’une participation en équipe). Un numéro téléphonique devra être également indiqué, si la nécessité de contacter le concurrent se posait. Les propositions pourront être déposées : a) directement, auprès du siège central du Mouvement (27, avenue des Maquisards, Aoste); b) par le biais de la poste (à l’adresse du siège central). D’ici lundi 14 décembre 2009 à 12h (en cas d’expédition postale, ce sera la date paraissant sur le tampon à décider l’admission de la proposition).

Prix
Les évaluations exprimées par le Jury et par la votation populaire permettront de rédiger un classement final. Un montant global de 3.500 Euros de prix sera décerné aux meilleures propositions, dont:
a) 2.000 Euros pour la première classée;
b) 1.000 Euros pour la deuxième;
c) 500 Euros pour la troisième.

Communication des résultats du concours
Les résultats du concours d’idées s e ront communiqué s , pe r sonnellement, par le biais d’une lettre, aux participants. Ils feront également, en raison de l’espace à disposition, l’objet d’un dossier spécial dans l’hebdomadaire du Mouvement, «Le Peuple Valdôtain». Pour toute ultérieure information, il est possible de contacter le siège central de l’Union Valdôtaine, du lundi au vendredi (de 9h à 12h et de 15h à 18h) au numéro téléphonique 0165 235181.

Les cinq affiches finalistes


2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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