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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 28 jui 2021 - 10:54

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Une progression constante

1984 > 1999

Le 4 janvier 1984 l’unioniste Auguste Rollandin est élu à la présidence de la Région. Lors des élections du Parlement européen, le 16 juin, la coalition de mouvements autonomistes et fédéralistes guidée par l’UV et le « Partito Sardo d’Azione » parvient à faire élire un représentant de celui-ci, Michele Columbu. Le deuxième congrès national de notre Mouvement se déroule à Saint-Vincent du 22 au 25 novembre et élit le président en la personne d’Alexis Bétemps ; la nouvelle charge statutaire de secrétaire général est confiée à Léonard Tamone.

Les élections municipales des 8 et 9 juin 1985 voient le succès des listes soutenues par l’UV dans 46 Communes ; à Aoste notre Mouvement obtient 5 sièges. Le 24 juin un grave deuil frappe la Vallée d’Aoste : la mort de Maria Ida Viglino, ancien assesseur régional, qui avait rempli un rôle majeur lors des luttes pour l’obtention de l’autonomie. Le 13 septembre l’Union Valdôtaine célèbre son quarantième anniversaire par l’inauguration d’une plaque commémorative à Aoste, sur l’emplacement de son premier siège, avenue du Père-Laurent. Le 8 décembre se déroule à Villeneuve la Ire Conférence nationale, sur le thème : « Quarante ans d’activité : compte-rendu et perspectives ».

Le 30 novembre 1986 l’UV organise sa IIe Conférence nationale à Châtillon sur le thème : « L’économie valdôtaine : réalités et perspectives ».

Les élections politiques des 14 et 15 juin 1987 marquent l’éclatant succès de la coalition UV-ADP-PRI contre un cartel électoral groupant la DC et les gauches : César Dujany est élu au Sénat et Lucien Caveri à la Chambre des Députés. Le 15 novembre se déroule à Pont-Saint-Martin la IIIe Conférence Nationale, sur le thème : « Autonomie, source de qualité de la vie ».

Les élections régionales des 26 et 27 juin 1988 voient encore la victoire de l'UV, qui obtient 12 sièges au Conseil de la Vallée, et une réussite triomphale du président sortant Auguste Rollandin, qui est confirmé à la tête d’un gouvernement exprimé par la majorité UV-DC-ADP-PSI-PRI. A la suite de la démission de Léonard Tamone, Dino Viérin remplit les fonctions de secrétaire général jusqu’au 3 septembre, date à laquelle le Comité central le remplace par Guy Grimod pour cause d’incompatibilité, étant devenu assesseur dans le nouveau gouvernement régional.

Le IIIe Congrès national de l’Union Valdôtaine se déroule à Saint-Vincent du 17 au 19 mars 1989 : Alexis Bétemps et Guy Grimod sont confirmés dans les charges de président et de secrétaire général respectivement. Les élections du Parlement européen, le 18 juin, voient une fois encore la participation des mouvements autonomistes et fédéralistes guidés par l’UV et le « Partito Sardo d’Azione » : un représentant de celui-ci, Mario Melis, est élu à Strasbourg.

Le 29 avril 1990 se déroule à Aoste la IVe Conférence nationale, sur le thème : « Autonomie communale ». Les élections municipales des 6 et 7 mai marquent le succès des listes soutenues par notre Mouvement dans 50 Communes ; à Aoste l’UV devient le premier parti de la ville, avec 9 élus (4 de plus par rapport aux consultations précédentes). La force de notre mouvement préoccupe les adversaires et provoque des malaises même dans les rangs de la majorité régionale : le 6 juin le deuxième gouvernement Rollandin est renversé par une coalition allant de la Démocratie Chrétienne à l’extrême gauche, qui élit à sa place un exécutif guidé par Gianni Bondaz.

Au cours de 1991 le caractère contradictoire et inconsistant de la majorité qui soutient le gouvernement Bondaz devient de plus en plus évident.

Les élections politiques des 5 et 6 avril 1992 marquent le triomphe des candidats proposés par la coalition guidée par l’Union Valdôtaine - César Dujany et Lucien Caveri – contre ceux que présente la majorité régionale. Le gouvernement Bondaz s’ébranle et démissionne le 3 juin. Le 10 juin le Conseil régional élit un nouveau gouvernement présidé par Ilario Lanivi et soutenu par la majorité UV-PDS-ADP-« Autonomia Socialista ».

Le 27 février 1993 se tient à Pont-Saint-Martin la Ve Conférence nationale de l’UV, sur le thème : « Le peuple valdôtain et son avenir ». La réussite de la nouvelle formule politique gouvernementale est sanctionnée par les élections régionales du 30 mai, lorsque le nombre des conseillers unionistes augmente à 13. Le nouveau gouvernement, soutenu par l’UV, le PDS, le mouvement « Pour la Vallée d’Aoste » et les Verts, et présidé par l’unioniste Dino Viérin. Le IVe Congrès national de l’UV, qui se déroule à Saint-Vincent du 17 au 19 décembre, confirme Alexis Bétemps à la présidence et élit Charles Perrin à la charge de secrétaire général.

Les élections politiques des 27 et 28 mars 1994 aboutissent à la victoire de la coalition guidée par l’Union Valdôtaine et à la confirmation de César Dujany au Sénat et de Lucien Caveri à la Chambre des Députés. Lors des élections du Parlement européen, le 12 juin la liste « Fédéralisme » patronnée par l’Union Valdôtaine remporte en Vallée d’Aoste la première position, avec 32% des suffrages ; elle n’obtient cependant pas d’élu. Le 28 septembre la « Fédération autonomiste » adhère à la majorité régionale.

Les élections municipales, qui se déroulent le 28 mai 1995, voient la victoire de listes soutenues par l’UV ou contenant des unionistes ou des sympathisants, dans 55 Communes dont Aoste, où on vote pour la première fois avec le système majoritaire et où le syndic élu au premier tour est Pier Luigi Thiébat, présenté par l’UV, la « Fédération autonomiste » et la gauche ; les conseillers unionistes restent 9. Le 13 septembre l’Union Valdôtaine célèbre ses premiers 50 ans par une cérémonie au Col de Joux, lieu-symbole qui rappelle les réunions clandestines de la « Jeune Vallée d’Aoste » pendant le Fascisme, et où on installe une plaque commémorative. Le 19 septembre le groupe unioniste dépose au Conseil de la Vallée un projet de loi constitutionnelle de réforme fédéraliste de l’Etat italien. Le 18 novembre la Conférence nationale du Mouvement se déroule à Aoste, ayant pour thème : « Le 50e anniversaire de l’Union Valdôtaine ».

Les 24 et 25 février se tient à Saint-Vincent le Congrès extraordinaire du Mouvement sur le thème : « La souveraineté politique du Val d’Aoste : les raisons et les parcours ». Les élections politiques du 21 avril 1996 marquent la victoire de la coalition soutenue par l’Union Valdôtaine, le PDS, les ADP, les « Populaires Valdôtains » et le mouvement « Pour la Vallée d’Aoste » : Guido Dondeynaz est élu au Sénat et Lucien Caveri est confirmé à la Chambre des Députés.

Le 11 janvier et le 1er février 1997 se déroule la Conférence nationale, convoquée pour l’approbation des nouveaux statuts du Mouvement. Le 2 juillet naît le groupe politique des « Autonomistes », qui se place à l’opposition : l’assesseur Massimo Lévêque, qui figure parmi ses fondateurs, démissionne du gouvernement régional.

Les élections régionales du 31 mai 1998 voient une progression ultérieure de l’Union Valdôtaine, qui obtient 17 sièges : Dino Viérin est confirmé à la tête d’un exécutif régional formé par l’UV, les DS et la « Fédération Autonomiste ». Suite à la nomination de Charles Perrin à la charge d’assesseur régional, le Mouvement est provisoirement géré par les deux vice-présidents Ivo Guerraz et Patrizia Morelli. Le 18 septembre le Conseil fédéral de l’Union Valdôtaine décide de convoquer le Ve Congrès national, à Saint-Vincent, en deux moments distincts : dans la première phase, le 28 novembre, on procède à l’élection du nouveau président, qui est Auguste Rollandin.

La seconde phase du Ve Congrès, qui se déroule les 27 et 28 mars 1999, a pour thème : « La montagne valdôtaine en Europe : analyse et mise en valeur des ressources », et relance le débat sur le rôle des petits peuples montagnards dans le cadre de l’Union européenne. Lors des élections du Parlement européen, le 12 juin, la liste « Fédéralisme » patronnée par l’Union Valdôtaine remporte en Vallée d’Aoste la première position, avec 45% des suffrages. Le 23 décembre le député unioniste Lucien Caveri est nommé sous-secrétaire de la Présidence du Conseil des Ministres du gouvernement de centre-gauche présidé par Massimo D’Alema, avec la délégation aux affaires régionales et aux problèmes de la montagne.

2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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