Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 29 jui 2021 - 11:15

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

Home Histoire Les élections Politiques 2006

2006

Liste Vallée d'Aoste

Fais entendre la voix de ta Région 
La liste Vallée d’Aoste s’engage à soutenir la coalition qui présente un programme contenant une référence claire au respect et à la mise en valeur des régions à statut spécial et qui soit disponible à promouvoir une réforme de la loi 97/94 - "Loi sur la montagne” - dont le contenu doit poursuivre les finalités suivantes :

a) Assurer la juste reconnaissance du rôle des habitants des zones alpines en défense de la stabilité du sol et de la valorisation de l’environnement ;

b) Développer la recherche et l’utilisation de sources d’énergie alternatives en harmonie avec le milieu naturel ;

c) Soutenir le développement de systèmes de production d’énergie liés aux biomasses et aux ressources hydroélectriques ;

d) Appuyer la recherche de systèmes et de matériaux permettant d’économiser de l’énergie ;

e) Rendre durables les interventions qui réduisent le coût du chauffage dans les zones de montagne ;

f) Privilégier la réhabilitation des zones marginales avec la restauration des bourgs et des centres historiques ;

g) Mettre en valeur le système hydrique intégré, en diminuant les tarifs à la charge des usagers ;

h) Favoriser la pluralité de l’information, en exploitant au mieux les nouvelles technologies ;

i) Programmer des formes intégratives de retraite pour soutenir les couches les plus faibles et en difficulté ;

j) Garantir un système sanitaire intégré, en prêtant une attention particulière au secours dans les zones les plus isolées ;

k) Favoriser une bonne intégration sociale, dans le respect de l’homme et des règles démocratiques, pour arriver à une cohésion sociale solide ;

l) Raccorder les politiques des transports de l’arc alpin, en privilégiant le transport alternatif au transport routier ;

m) Valoriser, par le biais de programmes scolaires adéquats, les expériences dans le cadre de la réforme des instituts professionnels et du système plurilingue ;

n) Soutenir les interventions visant l’égalité des chances dans le domaine de la formation et de l’instruction pour les zones les plus isolées et loin des centres de scolarisation ;

o) Rationaliser le système des infrastructures touristiques et hôtelières en tenant compte des changements climatiques et des tendances réelles les plus avancées, dans le respect du patrimoine naturel ;

p) Mettre en valeur le tourisme alternatif, en le reliant au modèle de la "Via Francigena”.

ROLLANDIN Augusto
VIÉRIN Marco 
 

Renfocer les rapports entre les Institutions

L’intérêt de la Vallée d’Aoste exige une collaboration étroite entre les parlementaires et les administrateurs régionaux et locaux, afin de trouver des solutions aux problèmes liés aux rapports État-Région.

Il est donc nécessaire de :

a) Prévoir des rencontres régulières avec les autorités régionales pour examiner les problèmes découlant des relations avec le Gouvernement et l’activité législative du parlement ;

b) Soutenir les initiatives déterminées par le Conseil régional dans l’intérêt de la collectivité régionale ou liées à des problèmes humanitaires d’intérêt général ;

c) Appuyer les demandes et les actions proposées par les collectivités locales (Communes et Communautés de Montagne) afin de défendre le système économique et social et d’en permettre le développement ;

d) Défendre les collectivités locales contre les attaques menées par des intérêts externes aux sources de financement autonome ou dérivé.

Valoriser la confrontation avec les opérateurs locaux

Les candidats de la liste Vallée d’Aoste s’engagent à proposer des initiatives législatives visant à défendre les intérêts sociaux, culturels et économiques des opérateurs qui collaborent à la croissance et au bien-être de la communauté valdôtaine.

Leur activité poursuivra, en particulier, les finalités suivantes :

a) Valoriser le Parc du Grand-Paradis, en prévoyant un financement adapté tant pour son fonctionnement ordinaire que pour les programmes spéciaux de relance et de liaison avec les parcs nationaux et régionaux ;

b) Soutenir les propositions des associations de catégorie afin de réduire les impôts (TVA) dans le secteur hôtelier et artisanal ;

c) Financer de nouvelles interventions en faveur des Petites et Moyennes Entreprises, pour soutenir des projets novateurs ou de replacement d’entreprises ayant des possibilités de se développer ;

d) Appuyer les initiatives et les programmes culturels nationaux et transalpins qui respectent et valorisent notre culture et nos traditions ;

e) Favoriser les associations qui visent la défense de l’épargne et de la santé des consommateurs ;

f) Dialoguer ouvertement et constamment avec les forces syndicales pour soutenir l’utilisation des instruments d’intervention extraordinaires en cas de crise des entreprises et afin de favoriser des interventions visant un projet partagé pour le développement équilibré des activités productives valdôtaines ;

g) Programmer une révision des interventions formatives qui se raccordent le mieux aux innovations du monde productif ;

h) Soutenir les interventions de recherche appliquée et les initiatives visant à réduire progressivement la pollution sous ses différentes formes ;

i) Maintenir une attention constante envers toutes les formes de coopération socio-économiques favorisant les plus nécessiteux ;

j) Insérer les instituts de recherche régionaux dans des projets d’intérêt national et international ;

k) Accélérer les projets et les accords pour la reconnaissance des diplômes et des titres d’études obtenus à l’étranger ;

l) Encourager les accords entre l’Université de la Vallée d’Aoste et les universités italiennes et étrangères, en particulier francophones.

Collaboration internationale

La position géographique particulière et les événements historiques et culturels de la Vallée d’Aoste placent notre région dans une situation très favorable au développement des relations internationales.

En exploitant ces opportunités, il est possible de :

a) Favoriser l’agrégation et la confrontation avec des instituts et des organismes visant la valorisation des minorités linguistiques ;

b) Soutenir les initiatives pour que la Vallée d’Aoste représente l’Italie au Sommet Francophone, conférence des chefs d’État et de gouvernement qui ont en commun la langue française ;

c) Compléter l’approbation des traités prévus par la Convention alpine ;

d) Collaborer avec les autres forces autonomistes pour approuver la Convention-cadre européenne des Régions de Montagne du Conseil de l’Europe ;

e) Renforcer les interventions transfrontalière dans le cadre du projet "Espace Mont-Blanc”, pour qualifier les opportunités de développement des zones intéressées.

Accélérer la résolution des problèmes les plus importants

Certaines questions ouvertes requièrent un intérêt et un engagement particuliers de la part des parlementaires valdôtains.

Ceux-ci devront donc :

a) Proposer un accord avec le Gouvernement et avec les ministères compétents pour résoudre le transfert de toutes les casernes militaires d’Aoste ou d’une partie d’entre elles ;

b) Compléter le transfert au patrimoine régional des biens du domaine militaire n’étant plus utilisés par l’État ;

c) Définir un cadre juridique qui rendent contraignants les accords interrégionaux de l’Espace Mont-Blanc ;

d) Déterminer les procédures d’accord entre l’Italie et la Confédération helvétique pour programmer le tronçon de chemin de fer entre Aoste et Martigny ;

e) Programmer avec les ministères compétents le nouveau projet et la modernisation du chemin de fer Aoste-Turin ;

f) Prévoir des initiatives pour le financement du plan de développement de l’aéroport Corrado Gex ;

g) Contribuer à la modernisation des nouvelles "autoroutes technologiques” et à la diffusion des systèmes informatiques dans les vallées latérales ;

h) Améliorer et rationaliser le système de liaison autoroutière avec les vallées latérales ;

i) Favoriser les systèmes de localisation des structures liées à la sécurité des citoyens ;

j) Contribuer à la réglementation des casinos sur la base de l’expérience de ceux qui existent déjà ;

k) Réclamer la clôture de la table technique sur les rapports économiques et financiers entre l’État et la Région, en prêtant une attention particulière au domaine de la santé soutenu par notre Région.

Soutenir et renforcer les contenus des statuts spéciaux

Le débat sur les récentes réformes institutionnelles a mis en cause le principe même sur lequel est fondé le statut spécial des Régions autonomes.

Il faut donc :

a) Encourager toute initiative pouvant contribuer à lutter contre les tentatives évidentes ou dissimulées de diminuer le rôle historique et actuel des autonomies spéciales ;

b) Proposer des accords entre les régions alpines pour soutenir une politique active en faveur d’un développement équilibré et durable des montagnes ;

c) Accélérer le transfert des compétences et des financements relatifs à notre Région, avec les normes de mise en œuvre ;

d) S’engager pour soutenir une campagne référendaire qui enterre définitivement la tentative maladroite de réforme de la Constitution approuvée par le Sénat de la République italienne le 16 novembre 2005 ;

e) Proposer des modifications constitutionnelles fédéralistes réelles, avec des distinctions claires dans le domaine des compétences législatives de l’État et des Régions, en réduisant les compétences "en concurrence” ;

f) Reformuler une solution - quant à l’entente État/Région - qui mette en évidence le caractère de pacte qu’aurait la modification du Statut ;

g) Contrôler les réformes fiscales et financières afin d’assurer l’autonomie financière, sous les formes qui répondent le mieux aux exigences réelles de développement de notre réalité ;

h) Proposer à nouveau une réforme électorale du système de répartition des collèges pour les élections au Parlement européen, qui garantisse au moins un élu par région.

Les images

2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

agenda

twitter

vidéos

Les gens passent, l'Union reste

images

2016 Rencontres sul le territoire

2015 Congrès des 3 et 4 octobre

Union Valdôtaine

29, avenue des Maquisards - 11100 Aoste
TÉL +39 0165 235181
E-MAIL siegecentral@unionvaldotaine.org
PEC unionvaldotaine@legalmail.it
PI 80007410071