Rédaction

Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 29 jui 2021 - 11:15

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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2001

Liste Vallée d'Aoste

Valle d'Aosta prima di tutto 
Les forces politiques - i Democratici, Stella Alpina et Union Valdôtaine - qui ont promu la coalition "Vallée d’Aoste” se reconnaissent dans un projet politique s’inspirant des valeurs de l’antifascisme, de la résistance et de l’antitotalitarisme: des valeurs qu'elles réaffirment avec fermeté, en les considérant fondamentales dans tout choix démocratique.Elles reconnaissent, en outre, que les Gouvernements de gauche qui se sont succédé au cours de la XIIIème législature et les majorité parlementaires qui les ont représentés ont effectué une œuvre complexe et profonde d’assainissement économique et de modernisation de l’État italien.
Les Parlementaires valdôtains ont participé à ce travail avec loyauté et détermination, en développant leur activité politique de façon sérieuse et engagée.Elles proposent donc aux électeurs un programme qui, sous le signe de la continuité par rapport aux engagements pris par le passé, veut valoriser et développer l’autonomie spéciale de la Vallée d’Aoste, collaborer avec les institutions présentes sur le territoire de la Région, renforcer les liaisons avec la société valdôtaine et ses instances, collaborer avec les forces sociales exprimées par la communauté, afin de chercher des solutions communes aux problèmes à résoudre, en particulier pour ce qui concerne la réalisation de grands projets d’infrastructures.

ROLLANDIN Augusto 
COLLÉ Ivo 

Développer l'Autonomie Spéciale

Proposer à nouveau le projet de réforme fédéraliste et le soutenir dans le cadre des projets de grandes modifications constitutionnelles.

Institution du Sénat des Régions, dans le cadre d’une pleine affirmation du principe de subsidiarité.

Revoir la loi sur le fédéralisme, avec une attention particulière envers la reconnaissance du principe de l’entente dans le processus de modification de notre statut d’autonomie.

Dans l’attente d’une véritable réforme fédérale, travailler pour compléter le transfert, à travers les normes d'application, des compétences et des financements relatifs.

Mettre en valeur les contenus du caractère "spécial” de notre autonomie contre les projets artificiels d’agrégation, qui viseraient à annuler notre réalité.

Suivre avec une attention particulière les réformes fiscales et financières, en assurant l’autonomie financière de la Région au moyen des instruments directs et indirects les plus adaptés à cet effet.

Prévoir une réforme électorale pour les élections au Parlement européen, afin de garantir la présence d’un représentant pour chaque Région.

Garder les rapports avec les Institutions

Appuyer uniquement les Gouvernements qui assurent la reconnaissance des revendications correctes de notre Région, en excluant l'adhésion à des Gouvernements qui:

a) présentent des programmes centralistes et non respectueux du caractère spécial de notre autonomie;
b) remettent en discussion les conquêtes sociales et les garanties pour les faibles et les personnes les moins protégées;
c) se rapportent à des idées racistes et antisémites;
d) projettent un libérisme effréné, sans aucun respect pour les réalités marginales et défavorisées;
e) se réfèrent à un développement qui ne respecte pas l’environnement et ses règles;
f) ne respectent pas la pluralité de l’information;
g) ne valorisent pas les spécificités des minorités ethniques et linguistiques;

Assurer une attention correcte et constante aux instances du Conseil régional.

Soutenir les programmes et les actions du Gouvernement régional.

Garder des rapports étroits avec le système des collectivités locales.

Renforcer les liaisons avec la société valdôtaine

Appuyer les projets qui valorisent nos ressources naturelles et humaines.

Maintenir des liens forts avec le monde de l’associationnisme et du troisième secteur.

Soutenir toutes les initiatives culturelles visant le plein respect de la tradition.

Soutenir les initiatives qui rendent la montagne plus vivable, au moyen des nouvelles technologies et dans le respect de l’environnement.

Travailler pour le développement d’une école valdôtaine complètement insérée dans un contexte européen, en réservant une attention toute particulière à la reconnaissance de l’équivalence des diplômes et des titres obtenus à l’étranger, et suivre le parcours de l’université valdôtaine.

Assurer une condition de vie optimale, en soutenant les initiatives visant à réduire progressivement toutes les sources de pollution de l’air, de l’eau et du sol.

Proposer et soutenir, dans le cadre de l’approvisionnement en énergie, les initiatives et les propositions pour réduire la consommation et pour utiliser une énergie propre, renouvelable et alternative.

Chercher des solutions communes

Participer à toutes les institutions et à tous les organismes qui prévoient le développement des autonomies spéciales et des minorités linguistiques.

Encourager la participation de la Vallée d’Aoste, en tant que représentant de l’Italie, au Sommet francophone afin d’adhérer à la conférence des chefs d’État et de Gouvernement qui ont en commun la langue française.

Placer au centre de l’activité politique les problèmes de la montagne, en prêtant une attention particulière à l’application de la Convention des Alpes et à l’approbation de la convention cadre européenne des régions de montagne du Conseil de l’Europe.

Renforcer les outils de politique transfrontalière dans le cadre de l’Euro-région du Mont Blanc et dans celui de la francophonie.

Résoudre les problèmes

S’engager pour résoudre les problèmes de première importance pour la Région:

a) transfert de la propriété des casernes.
b) développement d’une information bilingue.
c) Espace Mont-Blanc, dans le respect de l’implication directe des réalités locales.

Soutenir les projets qui garantissent une liaison rapide et moderne avec les pays voisins, dans l’intérêt de la Région, de l’État et de l’Europe. En particulier:

a) construction du chemin de fer Aoste - Martigny.
b) modernisation, dans le cadre de la renégociation, du tronçon Aoste - Chivasso, après son insertion dans le SNIT, prévue par le plan général des transports récemment approuvé.
c) valorisation et achèvement de l’aéroport Corrado Gex.
d) insister pour la réouverture du tunnel du Mont Blanc, avec toutes les mesures de sécurité nécessaires et avec une réglementation du passage des poids lourds.

Soutenir les projets qui favorisent l’insertion de la Vallée d’Aoste dans les plans de modernisation des systèmes de télécommunication et de diffusion de la large bande, pour assurer aux entreprises locales un développement compétitif sur le marché global.

Garantir le droit à une utilisation équilibrée et consciente des ressources naturelles de la Vallée:

a) respect des populations habitant dans le Parc national du Grand Paradis et dans les zones limitrophes.
b) implication et participation des populations aux nouvelles initiatives transfrontalières.

Proposer des solutions normatives qui, dans le respect des règlements et des directives européennes, sauvegardent le développement des secteurs productifs les plus faibles: artisanat, agriculture, petite industrie, tourisme.

Les images

2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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