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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 28 jui 2021 - 10:54

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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le coin du président3 Septembre 2020 - 10:14

Bonne chance à notre nouveau "Le Peuple Valdôtain"

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C’est avec une grande joie et un peu d’émotion que « je prends la plume » pour écrire ces quelques petits mots.
Le Peuple Valdôtain a été pendant des décennies l’instrument d’information de l’Union Valdôtaine, le point de repère pour l’information politique mais aussi de partage de moments de vie du Mouvement et des Unionistes.

Les temps, hélas, sont changés, le Mouvement n’a plus la possibilité d’imprimer un journal dans sa forme classique. Les contraintes budgétaires nous ont imposé, dans les derniers temps, des choix difficiles et douloureux, mais inévitables. Le Peuple Valdôtain, tel qu’on le connaissait, n’est plus à notre portée, depuis désormais de nombreuses années.

Il y a deux ans, à peu près dans cette même période de fin d’été, j’étais en train de réfléchir sérieusement sur l’opportunité de poser ma candidature pour la présidence de mon Mouvement, choix difficile qui m’a demandé des semaines entières de réflexions et de confrontation, en particulier avec mes collègues Syndics.
Dans cette phase je réfléchissais sur le futur de l’Union Valdôtaine de mon humble point de vue, en partant évidemment de l’analyse critique de la situation du moment et des passages du passé plus au moins récent. Une question qui était déjà très évidente, était le manque de réseaux communicatifs immédiats entre les organes dirigeants du Mouvement et la base des inscrits et des sympathisants, voire même entre les inscrits eux-mêmes.

Heureusement, dans les mêmes temps où le décalage négatif de disponibilité de ressource devenait de plus en plus évident, les nouvelles technologies avançaient très rapidement en nous offrant de nouvelles possibilités de communication et des nouvelles perspectives. Nous voilà enfin aujourd’hui avec un nouvel instrument, de communication mais aussi de partage, d’information mais aussi de confrontation. Un outil à la disposition des membres des organes dirigeants tout comme de chaque inscrit.

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Mouvementle coin du président

SAMEDI 25 avril 2020

17:53 La Liberté outragée La Liberté outragée Soixante-quinze ans de liberté. Aujourd’hui nous tenons tous banalement pour acquis même les valeurs les plus importants pour notre vie et pour notre société. Les passages dramatiques qui ont porté nos grands-parents à conquérir la liberté pour nous tous doivent, au contraire, rester bien ancrés au centre de nos esprits, pour que nous soyons à même de transmettre aux futures générations, comme nos grands-pères l’ont fait avec nous, le danger de l’épanouissement de courants enracinés sur la haine et les peurs. Les pires des totalitarismes sont surgis de la haine. Pouvons-nous être sûrs que ce type de danger, évidemment sous des formes différentes, ne soit plus parmi nous ? Le 25 avril 1945 la folie meurtrière de la dictature nazi-fasciste a été éradiquée de notre pays et des nouveaux parcours de démocratie - dès ce moment - sont finalement partis : la vie républicaine, notre Constitution et pour nous Valdôtains, le parcours compliqué de notre Autonomie et de notre Statut Spécial évidemment. Rien ne serait comme nous le vivons aujourd’hui, sans ce 25 avril d’il y a 75 ans. Notre liberté est née de la Résistance. Ce ne sont pas seulement les libertés sociales et d’expression démocratique qui sont surgies de ce moment historique, mais également nos libertés personnelles, aspect que nous avons tendance à sous-estimer avec facilité. Notre liberté de parole et d’expression n’est, justement, jamais mise en cause, même s’il faudrait se rappeler que, encore de nos jours, existent des pays au monde où la liberté de pensée n’est pas tout à fait donnée. Je pense par exemple au domaine, si cher pour nous, des réseaux sociaux et des limitations que de nombreux pays appliquent encore aujourd’hui. Par contre, je crois que dans notre moderne société occidentale on est souvent penchés, surtout dans le monde virtuel dans lequel notre liberté est apparemment surdouée, plutôt sur nous-même que sur le monde qui nous entoure, et nous outrageons cette liberté qui nous est donnée, au nom de notre frénésie d’apparaître mieux de ce que l’on est. Tout cela dans le domaine de la politique devient tout particulièrement angoissant. Le web est plein de gens prêts à mettre les pieds sur la tête du voisin pour apparaître plus haut et plus fort, même si cela signifie l’étouffer dans la boue, ou plutôt encore semer des mensonges pour apparaître meilleur de l’adversaire. Si l’on connaîtrait la vraie valeur de la liberté et le prix payé pour la conquérir, on pourrait être tous plus respectueux de la liberté, surtout d’autrui. Vive la Vallée d’Aoste libre ! Erik Lavevaz

SAMEDI 11 avril 2020

19:14 La nuit de la lumière La nuit de la lumière Je suis sûr qu’on se souviendra tous de ce temps de Carême, une longue période de pénitence et, hélas, pour de nombreux Valdôtains, de souffrance et de douleur. La plupart des familles Valdôtaines ont été touchées par ce petit virus sournois qui nous a fait changer habitudes, qui nous a fait sentir tous plus vulnérables et plus seuls, un être invisible qui nous a fait percevoir les personnes que nous rencontrons, parfois même nos proches, comme une possible menace pour notre santé. Un danger qui concerne surtout les plus vulnérables, les plus silencieux de nos générations, qui sont hospitalisés et qui partent sans la caresse, voire même pas le regard d’une personne aimée. On a défini tout cela, avec juste raison, la maladie de la solitude. Pour beaucoup de Valdôtains cette carême n’est pas terminée avec le début du triduum pascal, mais continuera encore pour quelque temps. Il ne nous est pas donné de savoir si encore pendant des semaines ou des mois, mais tout cela finira ! Nos opérateurs sanitaires, nos infirmiers, nos médecins, mais surtout nos malades et leurs familles retrouveront, bientôt, leur vie habituelle. Jusqu'à ce moment on devra tous ensembles, chacun pour son propre rôle et ses propres compétences, travailler pour en sortir dans les plus brefs délais. Il faut aussi ajouter que nous avons devant nous une crise économique et sociale qui sera à gérer avec force et efficacité, et la politique devra être à la hauteur de la situation sans précédents. La fête de Pâques est le moment qui représente, par définition même, un passage: pour la fête juive entre l’esclavage et la liberté, en rappelant la sortie des israélites d’Egypte, pour nous chrétiens le passage de la mort à la vie, le moment de la libération par rapport au péché. La nuit entre le Samedi Saint et le Dimanche de Pâques est pour nous chrétiens la nuit la plus sainte de l’année, le moment ou la lumière vainc les ténèbres, la nuit la plus lumineuse. Je souhaite à vous tous de retrouver cette lumière dans vos esprits dans cette fête de Pâques et à tous nos malades et au personnel de santé des souhaits tout particulier pour que cette lumière puisse arriver très vite. Erik Lavevaz

MARDI 26 novembre 2019

14:27 Notre Congrès: un moment de confrontation Notre Congrès: un moment de confrontation Le Congrès annuel est le moment de confrontation le plus important pour l’Union Valdôtaine, les circonstances ont voulu que le rendez-vous 2019 arrive dans un moment très délicat de la politique valdôtaine et cela a contribué à susciter des attentes et de l’intérêt de la part des autres forces politiques régionales. J’ai lu, par ailleurs, quelque article de presse faisant référence au fait que les mouvements présents au Conseil de la Vallée n’ont pas été invités au Congrès, je veux rassurer que cela est bien ce qui est arrivé dans le passé: les autres forces politiques sont invitées habituellement aux Congrès électifs tous les cinq ans, mais pas aux Congrès ordinaires. Sans vouloir décevoir personne, il est important de souligner que notre rendez-vous du 30 novembre est un moment de confrontation en famille, où l’on parlera surtout de Politique, autour du thème convenu, mais pas uniquement, ainsi que de la vie du Mouvement et, seulement de façon indirecte, d’administration régionale. Dans ces derniers jours, on m’a souvent demandé un avis sur la constitution du nouveau sujet politique, qui devrait naître de la fusion de Alpe et UVP. En cohérence avec le parcours de simplification de l’aire autonomiste envisagé, entamé il y a presque un an, le fait de réduire le numéro des mouvements présents sur l’échiquier politique valdôtain est un point d’intérêt à retenir, qui va dans la juste direction. J’espère que ce projet puisse aboutir et je fais mes souhaits personnels aux amis de Alpe et Uvp. Cela dit, je continue à rester de mon opinion, c’est à dire qu’un parcours de réel renouvellement et de refondation du monde autonomiste ne peut que partir des bases, et non pas de la fusion des groupes des élus. Sur ce sillon le rendez-vous de samedi prochain sera l’occasion pour planifier la relance de l’activité de notre Mouvement, en particulier pour aboutir à un réel renouvellement de l’Union Valdôtaine d’ici le prochain Congrès de 2020, un renouvellement des méthodes, des personnes et des contenus… pas du conteneur. L’Union Valdôtaine reste le mouvement faisant référence dans la politique valdôtaine et son histoire reste un pilier central en Vallée d’Aoste, d’autant plus que, encore aujourd’hui, le Mouvement est pris comme point de repère pour des nouvelles formes de autodétermination et autogouvernement naissantes en Italie. Le Président Erik Lavevaz

SAMEDI 27 octobre 2018

15:06 Chers amis unionistes Chers amis unionistes Nous voilà au travail! L’Union Valdôtaine se trouve dans un passage très délicat de son histoire, devant un carrefour qui pourrait l’amener vers l’isolement politique ou la conduire de nouveau à son juste milieu : au centre de l’échiquier politique Valdôtaine. C’est évidemment le deuxième chemin qu’on a décidé ensemble de parcourir et on est déjà en marche! Les organes du Mouvement ont été renouvelés, et le nouveau Comité Fédéral est désormais complètement lancé sur le travail qui l’attend. Les défis sont nombreux et sûrement pas simples à résoudre, mais en retrouvant l’esprit de famille qui a caractérisé l’Union Valdôtaine, surtout dans les moments les plus difficiles de son histoire, nous serons à même de les gagner et nous réussirons aussi à reconquérir la confiance des Valdôtains.

VENDREDI 6 juillet 2018

14:27 Lentilles Déformées Lentilles Déformées Dans ces jours les rapports entre justice et politique sont à la une. En Italie M.eur Salvini, fait appel au Président de la République pour une affaire judiciaire qui touche la Lega, parti du quel il est le chef. Selon Salvini la récente décision de la Cour de Cassation qui oblige la Lega à rendre 48 millions d’euro, illicitement utilisés, représenterait une sentence de caractère politique, à savoir une ingérence de la magistrature dans les questions politiques. Le Secrétaire de la Lega a rapidement oublié ses croisades moralisatrices lorsqu’il était engagé à rechercher, chaque jour et avant tout, les défauts et les manques éventuels chez les autres. Aujourd’hui qu’une sentence définitive et sans appel, le condamne, lui, il invoque des interventions et des aides que n’importe quel citoyen songerait. Encore une fois on se trouve face à une dichotomie entre ce qu’on affirme énergiquement pour les autres et ce qu’on refuse voir appliquer à soi même. Sur les rapports avec la magistrature la politique a souvent l’habitude de regarder les choses avec des lentilles déformées, ici chez nous nous en avons un exemple dans ces jours. Au mois d’octobre 2017 Mme Rosy Bindi, chef de la Commission anti-mafia, lors de sa visite en Vallée d’Aoste, avait lancé un cri d’alarme sur le danger de rapports inquiétants entre pouvoirs économiques, politiques et la criminalité. Des doutes et des avertissements, sans aucune citation sérieuse et réelle de faits concrets. Cependant l’occasion était gourmande et voilà qui s’est rapidement ouvert le cortège de ceux qui n’ont hésité à chevaucher les paroles de Mme Bindi. Les moralisateurs de la vie publique ont ouvert le feu avec toutes les armes et sur tous les médias disponibles. L’instillation du suspect a été une activité continuelle, battante et bien adressée. Il y a eu ainsi une vaste coalition qui s’est équipée pour conduire un combat politique, sous prétexte des dangers évoqués par Mme Bindi. La chose a produit le résultat voulu, qui était simplement celui de se substituer aux juges en essayant de mettre des adversaires sur le banc des accusés pour en profiter. Le bon moment est arrivé avec les élections politiques et régionales. L’ensemble des suspects pilotés a eu un effet non négligeable et les résultats l’ont bien démontré. Ces théories ont ainsi permis à quelqu’un d’accumuler une fortune politique. Mais, parfois, celle-ci risque d’être mise inopinément en crise, comme en est le cas suite aux déclarations du Procureur en chef du Tribunal d’Aoste, qui a affirmé que, d’après son expérience d’un an, il a pu constater que le Val d’Aoste n’est pas une terre de « mafiosi ». M.eur Paolo Fortuna n’a certainement pas voulu se mêler aux querelles politiques. Si on regarde ses déclarations on comprend bien qu’elles font référence à son activité et son expérience professionnelle dans la période ou il a exercé ses fonctions dans la région. Position juste et correcte. En effet il ne dit pas, et personne ne pourrait le dire, que le risque n’existe pas. Nous-mêmes nous sommes convaincus qu’il faut toujours être dans un état d’alerte et qu’il ne faut pas minimiser les dangers. Une aptitude, celle-ci, bien différente par rapport à celle de ceux qui ont pataugé dans les eaux marécageuses du commérage judiciaire et qui ont subitement insurgé. Les commentaires variés qu’ont suivi les déclarations du Procurer en chef, on viré sur la tentative de défendre, à tous prix, les théories sur lesquelles ils avaient cherché à bâtir leur succès auprès du public en instillant dans la tête des gens le suspect de la chasse « agli untori ». Voilà donc qu’au lieu d’exprimer une vive satisfaction pour une nouvelle positive, qui rend justice à tous les gens bien du Val d’Aoste, il y a ceux qui grincent les dents. C’est le cas de Mme Spelgatti, qui ne se limite pas à rester sur ses inébranlables positions. Elle surenchère, en laissant entendre que la Vallée d’Aoste toute entière, serait pourrie. Et elle affirme cela glissant avec nonchalance sur les questions judiciaires, celles – ci réelles, qui concernent sérieusement son parti. Elle n’exprime aucun avis à ce propos. Fuite de la réalité ou question de lentilles déformées ?

MERCREDI 4 juillet 2018

14:30 Salvini prima i 48 milioni Salvini prima i 48 milioni Dopo aver condotto una campagna elettorale speculando su possibili coinvolgimenti di altri in questioni giudiziarie e dopo aver invocato, ad Aosta, una ventata ’’ di aria fresca”, la Lega ed il suo Segretario sono chiamati a restituire 48 milioni e spiccioli, di denaro pubblico. La Lega, per molti mesi, non ha avuto esitazioni nel predicare la propria onestà, e nell’indicare, con l’indice teso e accusatorio, i presunti difetti degli altri. Tutto questo si è sviluppato in una sorta di parossismo collettivo privo di ritegno. Ne sono la miglior riprova le affermazioni della sua pasionaria, Spelgatti, in quel di Pontida, che hanno ben dimostrato che i leghisti tendono la mano a coloro che sono disposti a piegare il ginocchio davanti a loro ed a menare fendenti nei confronti di quelli che non si sottomettono. Nelle recenti elezioni la Lega ha lanciato, nei confronti dell’Union Valdôtaine una sequela continua di accuse, immotivate e false, elargendo teorie e menzogne di ogni genere con una violenza ed una distorsione della realtà preoccupanti. I Valdostani e gli Unionisti sono stati bersagliati da propaganda spocchiosa, supponente e ingannevole. Nel frattempo la Lega ha dissimulato accuratamente le sue magagne. Ora, però la recente sentenza della Corte di Cassazione ha scoperchiato il vaso di Pandora: la Lega e il suo segretario Salvini sono condannati a restituire un maltolto di 49 milioni di €. Il tesoriere della lega afferma "la tempistica del verdetto fa pensare che diamo fastidio”. Non si riesce ad immaginare quali sarebbero, per lui, i tempi consoni, posto che dovrebbe essere lieto di aver scampato il periodo della campagna elettorale. Intanto il capo popolo leghista, assente (giustificato?) dal suo impegno al Consiglio dei Ministri, immerso nell’acqua di una comoda piscina, lancia la sua difesa e se, ad altri, egli avrebbe chiesto dimissioni immediate, chiamando in causa i temi della morale, della trasparenza e dell’onestà, nel suo caso brandisce la spada e pronuncia la fatwa contro la Corte, dichiarando "è un processo politico”. La pellicola del nuovo è già stata rapidamente riavvolta. Si riparte con lo stesso stile e gli stessi atteggiamenti d’antan. Ma da Salvini, che ha conquistato il successo con il motto "prima gli italiani”, gli stessi italiani si aspettano che ora, lui, prima di tutto, restituisca il maltolto.

MERCREDI 10 janvier 2018

14:38 2018: deux rendez-vous importants nous attendent 2018: deux rendez-vous importants nous attendent Cette année 2018 nous réservera deux rendez-vous importants sur le plan politique et administratif. D’ici peu nous serons appelés au vote pour les élections au Parlement italien. La législature qui suivra aura d’éléments d’extrême importance pour notre Pays d’Aoste. Tout en particulier il faudra régler, définitivement, les grands thèmes des rapports institutionnels et financiers entre la Vallée d’Aoste et l’Etat. La présence d’élus d’une aire Autonomiste et Fédéraliste, à l’intérieur du futur Parlement, sera indispensable pour atteindre de résultats positifs. Dans les mois à venir il y aura aussi le rendez-vous des élections régionales pour la formation du nouveau Conseil de la Vallée et de la majorité qui devra gouverner le Val d’Aoste dans les prochaines cinq années. Les Valdôtaines et les Valdôtains s’attendent une législature pouvant donner des réponses importantes et durables, soutenues par une action gouvernementale efficace. Cela ne sera possible qu’avec une majorité pouvant assurer la stabilité politique indispensable à toute action administrative. La législature qui vient de se conclure a été caractérisée négativement, par la conflictualité et l’instabilité du cadre politique qui a aussi touché et fragmenté l’aire Unioniste. Cela a produit des effets négatifs qui ne s’étaient jamais vérifiés avant, lorsque la force et l’unité de l’Union Valdôtaine avaient pu assurer la gouvernabilité, permettant ainsi de conduire une action administrative et politique efficace. Il est donc indispensable de pouvoir reconstituer un cadre politique solide pour franchir les difficultés qui ont caractérisé cette XIVème législature. Le Val d’Aoste a besoin de certitudes et d’assurances valides. Mais elle a surtout besoin de dépasser l’actuelle faiblesse du cadre politique et ce n’est qu’une l’Union Valdôtaine forte qui peut assurer cela. L’histoire de l’Union Valdôtaine, son engagement et le travail de ses élus, à tout niveau, sont la pour témoigner le bien fondé d’un engagement et d’une action politique et administrative qui ont accompagné la Vallée d’Aoste pendant des décennies, en assurant un développement et une qualité de vie importants. Cela a été fait en assumant des responsabilités et des engagements lourds, surtout dans les moments de difficultés. Et c’est aussi bien de rappeler qu’au moment où on a demandé à ses élus de faire des pas de côté ils l’ont fait de manière responsable pour éviter des paralysies négatives. Dans les prochains mois les électrices et les électeurs devront décider à qui confier la conduite du Pays d’Aoste dans les cinq années à venir. L’Union Valdôtaine considère prioritaire de continuer à se battre pour défendre la culture, le territoire, les langues qui caractérisent la spécificité pour continuer à maintenir vivants les principes de notre Autonomie. Une Autonomie qui doit continuer à s’affirmer si le Val d’Aoste veut avoir la force de décider son futur sans en déléguer les choix à d’autres. Pour ce faire il sera fondamentale de régler les rapports avec l’Etat en permettant l’affirmation, aux élections politiques, d’une coalition Autonomiste et Fédéraliste engagée pour la défense de nos prérogatives. Sur le plan régional il sera indispensable d’assurer la stabilité et la gouvernabilité nécessaire pour affirmer au Pays d’Aoste la possibilité de s’autogouverner. Cela ne pourra se faire qu’avec une Union Valdôtaine forte, qui, du haut de son expérience, de son histoire, de son sérieux, de son lien profond avec Pays d’Aoste, pourra assurer, comme elle l’a toujours fait, des résultats concrets et tangibles en ce sens. Il n’y pas de recettes miraculeuses, mais, celui-ci étant le moment du bon sens il faudra bien faire attention à ne pas se faire piéger par les déclarations d’intention de ceux qui préconisent de parcours quasi miraculeux, mais dont on a pu constater, lorsqu’on les a vus en actions, que les résultats n’ont certainement pas été à la hauteur des promesses.

MERCREDI 4 octobre 2017

16:41 Catalogne-Europe Catalogne-Europe Le référendum pour l’indépendance de la Catalogne de dimanche 1 octobre a retenu l’attention des médias qui nous ont raconté le déroulement des faits, les espoirs des indépendantistes et la brutale répression de l’état Espagnol. Dans les heures qui ont suivi ce vote plusieurs observateurs ont essayé d’expliquer les raisons des Catalans, celles de l’Espagne et la position de l’UE. C’est ainsi qu’on a souvent entendu que les Catalans voulaient se rendre indépendants pour des raisons économiques. Mais la Catalogne c’est quelque chose de plus complexe que ça. Elle est une communauté spéciale, avec une langue, une culture, une histoire que son peuple a préservé au fil du temps, aussi lorsqu’il ne s’est pas fait arracher sa vie et son identité, pendant les dures 35 années de dictature du général Franco. Les Catalans représentent une réalité vivante, différente et active qui a du mal à se conduire dans un état qui a d’autres rythmes et d’autres visions. Il est par conséquent normal que le Peuple de Catalogne demande à s’autodéterminer avec l’espoir d’ainsi pouvoir mieux forger son avenir. Sur ce point s’ouvre le débat qui marque le grand clivage entre les défenseurs de l’état-nation et les partisans des réalités (g)locales. Cela nous renvoie aux idées et débat jamais achevé sur Fédéralisme et met l’UE face à l’obligation de sortir de ses contradictions. Aujourd’hui, les nombreux changements mondiaux nous ont confirmé la nécessité d’agrégations amples, telles que celles qui ont porté à la naissance de l’UE. Mais l’Europe elle doit arriver à négocier et à interpréter les besoins des gens avec des nouvelles politiques de proximité sans quoi elle continuera à être secouée par les ferments de ses particularismes. Voilà pourquoi l’UE, avec ses états membres, devrait arriver à exercer des fonctions utiles à satisfaire les nécessités globales (monnaie unique, défense, justice, etc.) en laissant aux territoires l’autonomie de gouverner avec davantage d’efficacité leurs vies et leurs organisations culturelles, sociales, éducatives, commerciales, etc. Le Président français Emmanuel Macron dans son récent discours à la Sorbonne a effleuré ces thèmes. Il n’a pas pu les pousser trop loin mais, si on extrémise sa philosophie on trouve qu’elle préconise déjà un modèle d’UE qui devrait réviser ses rôles actuels. Dans le futur proche on sera obligés à s’interroger sur l’architecture de nos systèmes. Le flambeau que la Catalogne vient d’allumer a déjà contribué à accélérer une réflexion dans ce sens. Les faits de Barcelone et de Catalogne sont destinés à ne pas rester isolés et à aller au de là de leurs confins. L’UE ne pourra pas continuer à tourner la tête sans réorienter ses rapports avec ses nombreuses réalités culturelles. Le référendum Catalan n’est pas admis par la loi de l’état Espagnol. Mais les lois et les constitutions ne sont pas des choses immuables. Elles peuvent être changées. Elles doivent être changées si elles ne sont plus actuelles. Après la Catalogne d’autres essayeront de mettre en discussion le « status quo ». Cela arrivera encore dans d’autres réalités et on ne pourra pas continuer à faire la sourde oreille. L’histoire des peuples vit de changements et d’accélérations. Les choses ne se passent pas toujours à la même manière. Il suffirait de rappeler les plébiscites qui permirent à Parme à la Toscane et à d’autres réalités, en Italie et ailleurs, de s’autodéterminer, en choisissant d’appartenir à un état plutôt qu’à un autre. On était là aux alentours de 1860 et c’est par ces actes qui se sont modifiés d’importants équilibres géopolitiques. En 1992, la Tchécoslovaquie s’est partagée pacifiquement en deux. Dans une époque plus récente, le 18 septembre 2014 les Ecossais se sont exprimés sur leur indépendance. Là ils ont pu exercer leur droit de vote suite à l’accord bilatéral d’Edimbourg de 2012, entre Ecosse et Royaume Uni, qui a permis de lancer le référendum écossais pour l’indépendance. Et encore, en cette année 2017, au mois de juin, la petite ville de Moutier, en Suisse, a choisi de quitter le canton de Berne et de s’agréger à celui du Jura. Après 40 ans le rêve d’unifier les Jurassiens de Roland Béguelin a été complété. Ces faits se sont passés dans des époques et dans des lieux différents avec la liberté des gens de décider leur appartenance en votant à l’abri de toute tentative de répression. Voilà que pas toujours et pas partout les réponses ont été les mêmes de ces jours en Catalogne. Les rêves et les espoirs des Peuples aussi peuvent se différencier et ne pas être immuables. Les pensées et les lois qui régissent leurs vies peuvent changer. Et cela se vérifie lorsque quelqu’un allume l’étincelle, en mettant en discussion les architectures géopolitiques. L’Ecosse et la Catalogne ont commencé à mettre en marche une vision différente, d’autres suivront peut être ce chemin mettant en marche un parcours qui obligera l’UE et les états à réfléchir davantage sur leur futur. Ennio Pastoret

LUNDI 8 mai 2017

12:21 Elections communales Elections communales Dimanche 7 mai ont eu lieu les élections municipales dans les communes d’Arnad, Issime et Valsavarenche. Il s’agissait d’un rendez vous électoral qui s’est ténu dans une période particulière, marquée par la confusion et la désaffection généralisée des gens vers la politique. Des facteurs, ceux-ci, qui déterminent désormais une difficulté progressive à trouver des personnes voulant s’engager au service de la collectivité. La présence d’une seule liste dans chaque Commune comportait le risque d’un abstentionnisme ne permettant pas de rejoindre le quorum du 50% de participants au vote. Danger présent, mais évité, puisque dans les trois communes le seuil fatidique a été rejoint et dépassé plutôt en souplesse. A toutes les candidates et à tous les candidats qui ont accepté de s’engager au service de leurs concitoyens vont nos félicitations et nos remerciements. En effet la seule manière de maintenir vivantes nos Communautés est celle de s’y engager comme il viennent de faire. Et cela est davantage important dans les petites réalités, qui sont souvent sous-estimées par certains politiciens qui en ignorent l’importance, étant, ceux-ci, trop occupés à regarder les nombrils de leurs ambitions plutôt que les besoins des gens. A Arnad, Issime et à Valsavarenche se sont présentés, dans les respectives listes, les Syndics sortant : Bonel, Linty et Dupont. Leurs concitoyens, participant en large mesure au vote, leur ont reconnu le bien fondé du travail accompli. A notre tour nous aussi nous les remercions pour leur engagement tout au long de la législature achevée. Nos félicitations vont à tous les Unionistes présents dans les différentes listes. Honneur à eux qui ne se sont pas réfugiés dans des définitions ambigües, telles que celles de certaines « listes civiques », derrières lesquelles se sont souvent cachées des véritables organisations politiques. L’espoir qui ressort de ce test électoral c’est que celui-ci ne soit que le premier signe d’une revanche importante de la participation et de la liberté des gens contre les manigances de la politique politicienne de nos jours.
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Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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le coin du président3 Septembre 2020 - 10:14

Bonne chance à notre nouveau "Le Peuple Valdôtain"

C’est avec une grande joie et un peu d’émotion que « je prends la plume » pour écrire ces quelques petits mots.
Le Peuple Valdôtain a été pendant des décennies l’instrument d’information de l’Union Valdôtaine, le point de repère pour l’information politique mais aussi de partage de moments de vie du Mouvement et des Unionistes.

Les temps, hélas, sont changés, le Mouvement n’a plus la possibilité d’imprimer un journal dans sa forme classique. Les contraintes budgétaires nous ont imposé, dans les derniers temps, des choix difficiles et douloureux, mais inévitables. Le Peuple Valdôtain, tel qu’on le connaissait, n’est plus à notre portée, depuis désormais de nombreuses années.

Il y a deux ans, à peu près dans cette même période de fin d’été, j’étais en train de réfléchir sérieusement sur l’opportunité de poser ma candidature pour la présidence de mon Mouvement, choix difficile qui m’a demandé des semaines entières de réflexions et de confrontation, en particulier avec mes collègues Syndics.
Dans cette phase je réfléchissais sur le futur de l’Union Valdôtaine de mon humble point de vue, en partant évidemment de l’analyse critique de la situation du moment et des passages du passé plus au moins récent. Une question qui était déjà très évidente, était le manque de réseaux communicatifs immédiats entre les organes dirigeants du Mouvement et la base des inscrits et des sympathisants, voire même entre les inscrits eux-mêmes.

Heureusement, dans les mêmes temps où le décalage négatif de disponibilité de ressource devenait de plus en plus évident, les nouvelles technologies avançaient très rapidement en nous offrant de nouvelles possibilités de communication et des nouvelles perspectives. Nous voilà enfin aujourd’hui avec un nouvel instrument, de communication mais aussi de partage, d’information mais aussi de confrontation. Un outil à la disposition des membres des organes dirigeants tout comme de chaque inscrit.