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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 30 jui 2021 - 10:03

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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Vie de l'Union24 Décembre 2015 - 11:39

CONVOCATION CONSEIL FEDERAL

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Le Conseil fédéral est convoqué pour

LUNDI 18 JANVIER 2016, à 20h.30,

Auditorium des Ecoles Moyennes du Villair de Quart

Ordre du jour

1. Situation politique et compte-rendu de la commission politique.
2. Activités et rencontres sur le territoire.
3. Divers.

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MouvementVie de l'Union

MARDI 5 juillet 2016

12:37 En souvenir d’Emile Proment En souvenir d’Emile Proment Idéologue, fort probablement, est la définition qui remonte à l’esprit de tous ceux qui ont connu Emile Proment. Cependant, si on a eu cette chance, on sait bien qu’il était beaucoup plus que cela : journaliste, écrivain, polémiste et observateur attentif de la vie du Mouvement, pour se limiter à quelques autres exemples. Voilà pourquoi le rappeler aujourd’hui, à quatorze ans de sa disparition, survenue lorsqu’il avait 88 ans, est assez difficile. Il est vrai que le temps s’étant écoulé du 3 juillet 2002, jour où il nous quitta, permet maintenant d’apprécier dans l’ensemble l’immense patrimoine d’articles et écrits qu’il a laissé. Toutefois, le risque est d’oublier quelque chose, quelque trait de cet homme petit dans sa taille, mais grand dans son cœur et dans l’exemple d’attachement qu’il a constamment offert aux adhérents à l’Union Valdôtaine. Pour ceux qui, tout comme le soussigné, ont eu l’opportunité de vivre ce vivace laboratoire d’idées qu’était jadis la rédaction du « Peuple Valdôtain », Monsieur Proment demeurait une figure cruciale dans la réalisation de l’hebdomadaire. Dans son petit bureau au premier étage du siège central d’Aoste, où sa présence était annoncée avant tout par l’arôme de sa cigale, il lisait et il corrigeait tout ce qui avait trait au journal : des articles, aux ébauches des pages prêtes à aller sous presse. Sa correction n’était jamais une punition, son style discret en faisait un moment de formation, de croissance plutôt. Lorsqu’il n’y avait pas du matériel à contrôler, il écrivait sur sa machine à taper, ou bien il lisait un des nombreux livres qui bourraient son coin de travail. Il n’avait pas d’horaires, ni de jours de fête. La langue française était le refuge où il trouvait du soulagement à sa soif de connaissance. Non seulement il était convaincu de l’importance de bien faire - ce qui dans les années ’90 représentait encore une vision suffisamment partagée du travail - mais il était également persuadé qu’il n’était jamais trop tard pour commencer à bien faire. Si l’on croit qu’en vieillissant on perd l’optimisme, des personnages du genre sont là pour nous faire revoir nos opinions. Cela, en tout cas, ne doit pas conduire à des conclusions hâtives : fort de ses convictions, Emile Proment était tout à fait sévère dans le jugement du Mouvement et de son action. Ce n’était pas de l’intransigeance, bien que certains de ses écrits aient fait l’objet d’instrumentalisations politiques désagréables (cela est arrivé, entre autres, avec le « Roman d’un jeune valdôtain », en 1992), mais la conscience d’un idéal qu’il avait commencé à mûrir dans les années où adhérer à l’Union Valdôtaine présentait un prix à payer. Emile Proment venait en fait d’une tradition unioniste qui n’avait pas encore absorbé dans son code génétique la culture du gouvernement, mais se bornait sur la lutte pour la pleine application de nos Statuts (à cette époque, l’Etat était beaucoup moins prêt à la négociation que de nos jours), pour la reconnaissance totale de nos prérogatives d’Autonomie et pour l’autodétérmination de la communauté valdôtaine. Bien d’entre nous rappellent encore ses interventions lors des Congrès des années ‘90, lorsqu’il rappelait l’importance de ne pas négliger les racines ainsi que les raisons du combat ayant conduit les Valdôtains à se rassembler dans un Mouvement populaire tel l’UV. Bien d’entre nous rappellent les vifs applaudissements qu’il remportait à chacun de ces « appels ». Il faut avoir l’honnêteté intellectuelle (et même le courage, dirais-je) de le reconnaître : un monde a entretemps changé et tenir ces mêmes positions serait aujourd’hui anachronique. Cependant, la contribution offerte par Monsieur Proment, et la rigueur qui le distinguait dans sa militance, sont des valeurs inscrites à jamais dans l’histoire de l’Union Valdôtaine et elles restent là, en tant qu’exemple de loyauté et de dévouement total à une cause. Un héritage pour lequel il faut - malgré le temps qui passe et qui favorise l’oubli - remercier Emile Proment. Christian Diemoz

MERCREDI 8 juin 2016

09:49 Bruno Salvadori : un souvenir reconnaissant Bruno Salvadori : un souvenir reconnaissant Trente-six ans se sont désormais écoulés depuis le 8 juin 1980, jour où la Vallée d’Aoste fut cruellement privée de l’un de ses fils les plus actifs dans le domaine politique et social. Lors d’un accident routier près de Gênes, Bruno Salvadori nous quittait alors à jamais, laissant un grand vide au sein de sa famille, parmi ses amis et dans les rangs de l’Union Valdôtaine. Né à Aoste le 23 mars 1942 d’un père toscan et d’une mère frioulane, Bruno fréquenta le lycée classique et s’inscrivit à la faculté de Médecine de l’Université de Turin. Confronté aux problèmes que ses camarades et lui-même rencontraient pour fréquenter les cours (transports, logement etc.), il fonda et dirigea le Comité des Universitaires Valdôtains, tout en s’approchant, dès 1965, de l’Union Valdôtaine : il commença alors à collaborer au « Peuple Valdôtain », où il publia des articles qui anticipaient les thèmes qui lui seraient chers pendant toute son activité politique : la critique contre les partis nationaux et les États-nations, la création de l’Europe des Peuples. A la suite du passage de l’Union Valdôtaine à l’opposition (1966), il participa à la création du journal de « Le drapeau rouge et noir », qui soutenait une ligne politique de renouvellement de l’U.V. et d’ouverture vis-à-vis des immigrés italophones ; il s’engagea dans la relance de la « Jeunesse Valdôtaine » et travailla auprès du Syndicat Autonome Valdôtain des Travailleurs ; il publia Pourquoi je suis autonomiste (1967), où il écrivit notamment que « être Valdôtain ne tient pas seulement à l’origine, mais procède surtout d’une adhésion morale, culturelle et sentimentale ». Revu et augmenté, cet ouvrage réédité en 1978 représente toujours un vrai bréviaire de l’idéal autonomiste et fédéraliste. Suite à la cassure de la Démocratie Chrétienne valdôtaine et à la naissance des Démocrates Populaires (1970), des ferments gauchistes présents à l’intérieur de l’U.V. amenèrent à la création de l’Union Valdôtaine Progressiste, dont Salvadori devint le leader (1972). Aux élections régionales de 1973, l’U.V.P. obtint l’élection de deux conseillers et en 1974, suite au renouvellement de la présidence de l’U.V., aux différends internes à l’U.V.P. et à la crise du gouvernement régional présidé par le démocrate populaire César Dujany, un nouveau gouvernement se forma grâce à l’alliance Union Valdôtaine – Union Valdôtaine Progressiste – Rassemblement Valdôtain, soutenue par la DC, le PSI et le PSDI. Un processus de réunification de l’U.V. s’engagea alors, qui aboutit le 12 décembre 1976 : Salvadori, qui entre temps avait été nommé Chef du Bureau de Presse du Gouvernement régional, fut élu membre du Secrétariat politique et prit la direction du « Peuple Valdôtain ». En 1978 il fut élu au Conseil de la Vallée ; l’année suivante, lors du 1er Congrès national de l’U.V., il fut nommé au sein de la commission politique. Les contacts qu’il développait depuis quelque temps avec les mouvements autonomistes et fédéralistes présents en Italie - parmi lesquels la « Lega Lombarda » fondée par son ami Umberto Bossi, devenue par la suite « Lega Nord », allait prendre une importance particulière - aboutirent à une fédération qui présenta une liste électorale unitaire, sur tout le territoire italien, lors des premières élections européennes du 10 juin 1979. Malgré le résultat décevant, ce fut le début d’une stratégie qui amènerait, dans les législatures suivantes, à avoir des représentants de l’alliance autonomiste au Parlement de Strasbourg : un objectif dont Salvadori ne put voir la réalisation, à cause de son décès prématuré. L’Union Valdôtaine, reconnaissante, continue de voir en lui l’un des principaux représentants de la renaissance des idéaux autonomistes et fédéralistes dans les années 1970, qui a amené notre Mouvement à gouverner la Vallée d’Aoste dans ces derniers 40 ans. J. R.

MARDI 7 juin 2016

10:27 Le Conseil fédéral a ratifié la nouvelle composition des organismes de l’Administration régionale Le Conseil fédéral a ratifié la nouvelle composition des organismes de l’Administration régionale Le Conseil fédéral a ratifié, hier soir au Villair de Quart, la proposition avancée par le Président de la Région quant à la nouvelle composition des organismes institutionnels et de Gouvernement de l’Administration régionale. Cette proposition a été avancée conséquemment à la décision arrêtée par le Conseil mercredi dernier, 1er juin, à Verrès, à savoir donner le "feu vert” à l’intégration de l’actuelle majorité au sein du Conseil (composée par l’Union Valdotaine, la Stella Alpina et le Parti Démocratique) par l’Union Valdôtaine Progressiste. Lors de la réunion de hier soir, le président du Mouvement, Ennio Pastoret, a retracé, pour les délégués présents, le parcours accompli. Le premier pas a été, suite à la disponibilité de l’UVP à la collaboration, l’établissement d’une série de points de programme, desquels demander le partage aux nouveaux potentiels alliés. Suite à leur agrément sur les dossiers sur la table, au premier point desquels comptent les réformes institutionnelles, le point de la situation a été fait avec les autres composants de la majorité. A ce pont, la discussion - tout comme il avait été annoncé dès le début - s’est déplacée sur les places dans les organes de l’Administration. "Il était important - a dit le président de la Région, Augusto Rollandin - de terminer un parcours complexe, pour donner un essor au travail fait. Dans cette phase, en raison notamment des difficultés vécues par quelqu’un des alliés on a introduit un nouveau concept, à savoir celui de la perspective. Cette alliance ne se limitera donc pas à cette législature, mais elle vise bien plus loin, car elle doit faire face à des défis qui ne sont pas contingents”. "Pour cette raison - a ajouté le président Ennio Pastoret - on a donc inséré un préambule aux 27 points programmatiques, qui regarde au delà de 2018”. Cela a fait de façon qu’on arrive à la formulation de la proposition concernant les organes: à l’UVP reviendront la Présidence du Conseil et l’Assessorat à la Santé et Aide sociale. Cette dernière place était occupée par un représentant de l’Union Valdôtaine, Antonio Fosson, et, dans la journée de hier, il a résigné les démissions sur requête du président de la Région. "Ce n’est pas un jugement sur l’assesseur qui a travaillé jusqu’à présent. - a expliqué le président Rollandin - Le fait que cette place soit occupée par le représentant de la force venant de partager le programme donne encore plus le sens de la perspective”. A ce sujet, le président Pastoret a rappelé l’instabilité du mandat politique en cours, qui a conduit l’Union Valdôtaine a différents actes de responsabilité, en vue de remettre le Mouvement au centre de l’échiquier politique. Parmi ceux-ci comptent les démissions données par Joel Farcoz de la charge d’Assesseur, la renonce au Syndic d’Aoste, la renonce - au sein du Gouvernement régional - d’un Assesseur de la part de Stella Slpina. "Ces passages - a dit Ennio Pastoret - sont à rappeler pour témoigner notre sens de responsabilité”. Le Conseil fédéral, à la conclusion d’un débat qui a vu différents délégués exprimer leur opinion, a ratifié (avec six voix contraires et trois abstentions, tous les autres favorables) la proposition avancée. Les nominations des nouveaux représentants au sein des organismes auront lieu aujourd’hui, au Conseil de la Vallée.

LUNDI 6 juin 2016

12:26 Le Conseil fédéral a approuvé l’élargissement de la majorité régionale Le Conseil fédéral a approuvé l’élargissement de la majorité régionale L’élargissement de l’actuelle majorité au sein du Conseil de la Vallée (composée par l’Union Valdôtaine, la Stella Alpina et le Parti Démocratique) a été approuvé mercredi dernier, 1er juin, par le Conseil fédéral de notre Mouvement, réuni à Verrès. Le nouveau partenaire de majorité sera l’Union Valdôtaine Progressiste, qui a partagé, lors de différentes rencontres dans les derniers jours, une série de vingt-sept points destinés à intégrer le programme du mandat, à la tête desquels s’inscrivent les réformes, afin qu’on puisse travailler pour la modernisation de notre Statut d’Autonomie. C’est ainsi que le Comité fédéral et la Commission politique ont donné suite au mandat reçu par le Conseil fédéral l’11 avril dernier, à savoir "approfondir le dialogue avec les forces politiques souhaitant dépasser les difficultés présentées par l’époque que nous vivons”. "A présent - a expliqué le président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, lors de la réunion - on est à 21 conseillers de majorité, mais les problèmes qu’on entrevoit à l’horizon auront une envergure remarquable. Le cas sera également, en vue de 2018, de modifier la loi pour l’élection du Conseil de la Vallée. Pour ce faire, il faut aboutir, par des ententes, à la majorité qualifiée, car face à des scénarios de ce genre, une majorité restreinte s’éclaterait”. Avant de soumettre à l’assemblée l’hypothèse d’élargissement, le président Pastoret a donc souligné que "l’Union Valdôtaine Progressiste a offert sa collaboration et les places de gouvernement n’étaient pas la priorité, mais éventuellement une conséquence. On a établi les points à examiner avec l’UVP et, ensuite, fait le point avec les alliés. Enfin, aujourd’hui (mercredi dernier), nous avons analysé le parcours accompli et évalué les sujets partagés. Je crois que nous avons honoré le mandat reçu, de façon honnête, sans subterfuges avec ceux qui ont voulu dialoguer avec nous. Il y a deux ans, l’Union Valdôtaine était seule, divisée, pas considérée, mais maintenant nous sommes à nouveau au centre de la scène politique”. La différence entre cette période et aujourd’hui donne l’idée du chemin qu’on est arrivé à parcourir. Intervenant suite au débat, au cours duquel différent délégués ont exprimé leur opinion, le président Rollandin a rappelé "quoi veut-il dire Union, si l’on mettait de côté les gens qui demandent de nous parler? On est en train d’imaginer une formule qui nous donnera la force de faire plus aisément ce qui reste à faire. Peut-on élargir la majorité? Ce sera une autre occasion pour travailler encore mieux et ensemble”. Le Conseil a donc voté la proposition d’élargissement, qui a été approuvée à la vaste majorité des présents (trois les voix contraires, cinq les abstentions). "Suite à cette décision - a affirmé le président Ennio Pastoret - dans le respect des compétences prévues par nos Statuts, ce sera le Président de la Région à se pencher sur les conséquentes modification des organigrammes. Ses décisions seront soumises à nouveau, pour leur ratification, au Conseil fédéral, lors d’une réunion qui a déjà été convoquée pour le 6 juin prochain”. Parmi les autres points à l’ordre du jour de la réunion de mercredi du Conseil fédéral comptait également l’approbation du bilan du Mouvement. A cet égard, le trésorier Federico Perrin a souligné que "le document met en évidence un déficit de 13.685 euros et nous devrons continuer avec une politique de réduction des coûts”, mais la stratégie de "restructuration” financière de l’Union Valdôtaine est en train de donner ses fruits et cela ressort également des bilans.

VENDREDI 27 mai 2016

15:32 La situation politique au centre de la réunion de la Conférence des Présidents La situation politique au centre de la réunion de la Conférence des Présidents La Conférence des présidents des Sections de l’Union Valdôtaine, lors de sa réunion de jeudi 26 mai dernier, s’est penchée tout particulièrement sur trois thèmes: le projet de réforme constitutionnelle qui fera l’objet du référendum au programme pour le mois d’octobre prochain, les accomplissements auxquels les Sections sont appelées et la situation politique. Quant au premier aspect, le sénateur Albert Lanièce a présenté aux participants un aperçu tout à fait détaillé sur les contenus du projet approuvé par le Parlement, en soulignant les actions qui ont été conduites par le groupe des Autonomies afin d’obtenir les modifications à la proposition initiale qui ont rendu le texte acceptable. A ce propos, il est capital que le dialogue entre les formations politiques enracinées dans les autres régions autonomes italiennes se poursuive, afin de composer un front commun et de continuer à vigiler sur un processus qui est cependant délicat pour les régions douées d’un Statut spécial, en raison également de la « vague » anti-autonomiste qui a pris pied dans certains milieux de la politique italienne. Pour ce qui concerne le deuxième aspect, à savoir la situation des sections, le président du Mouvement Ennio Pastoret , a rappelé l’importance de s’aligner aux dispositions statutaires, en matière de renouvellement des Comités de direction et de déroulement de deux Assemblées des adhérents pour chaque année. A ce raisonnement est également liée la situation des adhésions, à propos desquelles la sollicitation du Président a été de procéder à compléter la campagne 2016 dans un bref délai : « chacun connaît bien sa zone, chacun de vous sait de quelle façon se bouger ». En général, Ennio Pastoret a rappelé que le Mouvement est en train de se structurer à nouveau dans des réalités où des problèmes s’étaient vérifiés. La section de Jovençan a été recrée et ce soir se déroulera l’assemblée qui portera à nouveau de disposer d’une section à Ollomont. La situation politique, dernier point à l’ordre du jour , a fait avant tout l’objet d’un rapport du Président du Mouvement, dans la logique « d’offrir des informations aux Présidents des sections ». Le rapport a commencé en rappelant les difficultés ayant caractérisé le mandat du Conseil régional en cours : de la situation initiale entre majorité et opposition de 18 à 17, jusqu’à la crise ayant conduit aux démissions des assesseurs, qui a été dépassée grâce à « l’esprit de résistance et au courage du président de la Région, qui est resté à sa place ». A partir de ce moment, l’Union Valdôtaine, consciente des difficultés, a renforcé le dialogue avec les autres forces politiques. On est ainsi arrivés aux formules qui ont permis de remporter les élections communales à Aoste en 2015 et, ensuite, d’élargir la majorité au Conseil de la Vallée, qui peut maintenant compter sur 21 conseillers. « On est arrivés – a dit Ennio Pastoret – à remettre l’Union au centre de l’échiquier politiques après une année et demie pas facile pour nous. Aurait-on pu faire de mieux ? ». A présent, le regard doit s’adresser à l’avenir. « Nous avons promis à nos électeurs de la gouvernabilité. – a dit le président Pastoret – C’est ce qu’on a garanti par les modifications à la formule de la majorité. Il faut, maintenant, une autre valeur : la stabilité. Il faut nous demander : sommes-nous à même d’achever les buts qu’on a établi ? La réponse est : ça dépend de quoi veut-on faire. Notre programme électoral de 2013 prévoyait, entre autres, le renforcement de l’Autonomie et la sauvegarde du Statut. Des dossiers pour lesquels il faut disposer d’une majorité qualifiée et d’un vaste consensus dans l’opinion publique ». « L’Union Valdôtaine Progressiste – a ajouté Ennio Pastoret - a offert sa collaboration. Sur ces bases on est en train de dialoguer avec eux. Le dialogue porte sur les programmes, qui sont notre point de départ ». Les résultats de cette confrontation seront soumis au Conseil fédéral convoqué pour le 1er juin à Verrès, qui demeure l’organe ayant la compétence sur ces questions. Pour sa part, le président de la Région, Augusto Rollandin, a rappelé à la Conférence que l’important, à l’heure actuelle, est d’ « essayer de comprendre de quelle façon on peut travailler encore mieux. Il faut mettre du bon sens et se rappeler que la politique part des programmes. De places, à cet instant, on n’en parle pas. Aujourd’hui la majorité est à 21, mais cela ne signifie pas que tous les problèmes soient résolus. Le budget de la Région a connu une diminution de 42% est les réformes qui s’annoncent nécessaires demandent le maximum du partage ». « L’idée – a ajouté le président Rollandin – est que nous avons une alliance, qu’on veut maintenir, en l’intégrant par une force politique qui puisse contribuer à la réalisation du programme électoral. Ce dernier, nous imaginons de l’enrichir par des points, partagés, qui reflètent combien le monde a changé dans les trois dernières années. La période d’ici aux élections sera fondamentale pour les dossiers dont je viens de dire. Il faut regarder aux buts, autrement on risque de tout personnaliser et la politique devient bagarre. Les réformes sont essentielles ».

MARDI 1 mars 2016

16:55 50ème anniversaire de la mort de Corrado Gex 50ème anniversaire de la mort de Corrado Gex EN MEMOIRE 50ème anniversaire de la mort de Corrado GEX 25 avril 1966 – 25 avril 2016. Dans l'après midi du 25 avril 2016 l’Union Valdôtaine et la Section d’Arvier rappelleront Corrado Gex et les victimes du tragique accident avec une cérémonie qui se tiendra à Arvier. Suivra le programme détaillé. L’APRES MIDI DU 25 AVRIL 1966 La Vallée d’Aoste fut foudroyé par l’annonce de la mort de Corrado Gex à Catelnuovo di Ceva où son avion s’écrasa vers 18h30. Sur le même vol, à bord d’un pilatus porter, voyageaient, avec le jeune Député valdôtain, d’autres sept personnes : Wilma Andorno, Marie Coudre, Marussa Zagari, Edy Tillot, Joseph Chiavenuto, Plinio Maglione, Joseph Andorno. Tous décédèrent dans l’écrasement de l’avion. Nous proposons, ci de suite, quelques mots, en rappel de Corrado Gex, extraits de l’adieu du Président de la Région Sévérin Caveri à l’occasion des obsèques des victimes. « Tous les valdôtains de naissance ou de cœur ou d’adoption ont admiré la maturité précoce, la vive intelligence, la brillante éloquence. Membre du Comité Central de l'Union Valdôtaine depuis de longues années, assesseur régional à l'Instruction Publique à 27 ans, Président ~ l'Union Culturelle Française à 30 ans, Député au Parlement Italien à trente deux ans. Tous les Valdôtains ont suivi son activité parlementaire courageuse et dans le même temps équilibrée. Aujourd’hui tous les Valdôtains, sans distinction de parti ou d'opinion pleurent sa mort et regrettent que sa vie, semblable à un aiglon audacieux, à une flamboyante météore, ait traversé trop vite le ciel de la Vallée. »

MERCREDI 20 janvier 2016

12:11 Conférence des Présidents de section Conférence des Présidents de section La Conférence des Présidents est convoquée pour le MERCREDI 27 JANVIER 2016 à 20h30 à la salle du conseil communal de Nus Ordre du jour 1. Organisations des activités sur le territoire. 2. Campagne d'adhésion 2016. 3. Renouvellements des Comités de Direction des sections. 4. Divers.  

MARDI 19 janvier 2016

10:21 Résolution du Conseil Fédéral Résolution du Conseil Fédéral Le Conseil Fédéral de l’Union Valdôtaine, réuni le 18 janvier 2016 à Quart, ayant entendu les rapports du Président du Mouvement et du Président de la Région : rappelant la validité des contenus et des mandats confiés au Mouvement, au Comité Fédéral et au Conseil Fédéral par le Congrès de l’Union Valdôtaine, évaluant positivement les bons résultats atteints jusqu’à présent suite à l’élargissement de la majorité régionale au PD dans la perspective d’assurer davantage de gouvernabilité et de bâtir un projet politique partagé pour les années à venir, soulignant que la seule manière pour empêcher l’affaiblissement progressif de l’autonomie politique, financière et administrative de la Région est celle de travailler, unis, pour les mêmes objectifs, souhaitant que , malgré les actuelles difficultés, la majorité régionale UV, SA et PD puisse donner des réponses ponctuelles à la Communauté Valdôtaine et que son projet politique soit davantage partagé, considérant important le rassemblement des autonomistes en défense de la Vallée d’Aoste et de son Autonomie et des principes de la subsidiarité et du fédéralisme de l’Union Valdôtaine, ayant pris acte de la volonté annoncée de la part de Creare VDA, jadis Fédération Autonomiste, déjà alliée de l’Union Valdôtaine, dans les dernières élections municipales d’Aoste, de conclure son expérience politique et de la volonté exprimé par ses militants d’adhérer à l’Union Valdôtaine, considère positivement cette décision qui contribue à simplifier le cadre politique, assure sa disponibilité à accueillir dans les rangs de l’Union Valdôtaines ceux qui voudront faire ce choix sur la base des règles fixées par les Statuts du Mouvement et sur la base de l’autonomie de chaque Section, en donnant mandat au Président du Mouvement et au Comité Fédéral d’en informer les Sections dans des brefs délais. Quart 18 janvier 2016
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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Vie de l'Union24 Décembre 2015 - 11:39

CONVOCATION CONSEIL FEDERAL

Le Conseil fédéral est convoqué pour

LUNDI 18 JANVIER 2016, à 20h.30,

Auditorium des Ecoles Moyennes du Villair de Quart

Ordre du jour

1. Situation politique et compte-rendu de la commission politique.
2. Activités et rencontres sur le territoire.
3. Divers.