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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 15 sep 2021 - 10:37

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Vie de l'Union20 Février 2017 - 11:52

Le rapport du président Ennio Pastoret au Congrès de Pont-Saint-Martin

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Responsabilité et Développement. Ce sont deux piliers sur lesquels l’Union Valdôtaine a bâti son action politique depuis sa naissance. Et c’est sur ces piliers que la VDA s’est développée et à progressé tout au long de son histoire récente.

L’assomption de responsabilité des Valdôtains et de l’UV a caractérisé leur dans le monde du travail et du social, dans l’assomption de rôles administratifs, gestionnaires et politiques.

Sur le sens de responsabilité et de participation de celles et de ceux qui sont engagés, au quotidien, dans les administrations publiques se régissent notre territoire, nos Communes et l’ensemble des Collectivités locales, qui sont à la base du développement de chaque Communauté et de l’ensemble de notre Pays d’Aoste.

Ces facteurs ont été les éléments fondamentaux de croissance et de développement de la Vallée d’Aoste même dans les moments difficiles.

Pendant des années l’UV a été le guide et le protagoniste majeur de la vie et du développement de la Communauté Valdôtaine en contribuant, par ses élus, à différents niveaux dans les différentes assises, à bâtir et à développer un modèle de vie qui n’a pas eu des égaux dans tous les systèmes avoisinants.

Liaisons routières et stations de ski, développement des secteurs de l’hôtellerie et de l’alimentation, soin du territoire, système scolaire de qualité, répandu sur le territoire, Université et Conservatoire musical, modèle de welfare (santé, aides aux personnes âgées, soutien aux foyers faibles, assistance précoce à l’enfance), infrastructures de qualité, développement de l’agriculture, réseau de transports, réalisations de bâtiments agricoles dans les alpages et dans la plaine, réorganisation des administrations publiques, soutiens aux entreprises, à l’artisanat, à la culture. Accès privilégié au crédit et aux emprunts, politique des logements, soutient économiques pour les achats et la modernisation des habitations primaires, etc. etc.

Tout cela a été fait en utilisant des ressources directes que qui nous sont revenues après des dizaines d’années de négociations et de luttes avec l’Etat merci à l’UV.

C’est avec les ressources directes des budgets régionaux qu’on a toujours payé les enseignants, parmi lesquels il y a nos amis, nos parents, nos fils.

Ce n’a pas été l’Etat qui a pourvu à ça. Mais la VDA avec ses ressources.

De même nous pouvons en dire du secteur de la santé qui totalement à la charge de la Vallée d’Aoste. Et cela vaut aussi pour l’assistance aux personnes âgées.

Les Communes de la Vallée d’Aoste disposent d’une certitude financière assurée par les lois et les dispositions que l’Union Valdôtaine a voulues.

Il ne faudrait pas oublier que cela a été fait en conséquence d’une richesse et de disponibilités économiques qui ne sont pas tombées du ciel mais qui ont été produites, mises ensembles et rendues disponibles à notre Communauté par le travail continuel et par les luttes progressives que notre Région conduite par l’UV a mené avec un Etat qui a toujours eu du mal à reconnaitre le bien fondé de nos exigences, se régissant sur les principes Autonomistes que le Statut Spécial nous reconnaissait.

Un Statut Spécial que nous avons tous le devoir de défendre par la conservation de nos langues, de notre culture, de notre appartenance à une Communauté spéciale, qui a su bâtir son futur par des sacrifices et par une passion participative émouvante au développement de la Vallée d’Aoste.

Les contraintes économiques qui ont suivi la terrible crise de 2008 nous ont fait vivre des années dures, le manque d’argent a porté des réductions drastiques un peu partout. Le système des contributions et des aides a été complètement revu. Les emplois dans les secteurs publics ont eu une forte contraction. Les investissements, soit dans les grandes initiatives, soit dans celles moyennes, se sont faits plus rares.

C’est une histoire que tout le monde connait. Pendant tout le temps, dans ces grandes difficultés, il y a cependant fallu que quelqu’un se charge de la responsabilité de gouverner ce système.

Et, comme l’avait fait, dans le bien, lorsque les choses marchaient aux mieux, l’Union Valdôtaine s’est assumée cette responsabilité, aussi dans les difficultés, sur la base du mandat que les électeurs lui avaient confié.

Dans ce Congrès nous avons donc voulu essayer de remettre à l’attention deux thèmes fondamentaux pour l’avenir de notre Pays d’Aoste : la responsabilité et le développement.

La responsabilité d’abord qui se décline dans les aptitudes que chacun de nous exprime et partage dans la famille, dans la société, dans le monde du travail, dans la formation et dans les études et qui est le fil conducteur de toute activité sociale et politique.

Sur le sens de responsabilité reposent l’honnêteté des comportements, le maintien de la parole, la fidélité aux engagements.

Exercer le sens de responsabilité signifie fournir des exemples positifs et avoir le courage de ne pas se soustraire aux difficultés en assumant la responsabilité de faire des choix même s’ils peuvent être parfois difficiles.

Parler de responsabilité pour nous de l’UV signifie rappeler le travail et l’engagement de nos femmes et de nos hommes à l’intérieur des institutions régionales, des Communes, grandes ou petites, dans les associations, dans les consortiums, dans le bénévolat.

Et enfin lorsque nous parlons de responsabilité nous voulons rappeler les engagements, le travail, les difficultés et les souffrances aussi des Unionistes qui tout au long de ces 72 ans de vie de notre Mouvement se sont mis au service de la Vallée d’Aoste et du Peuple Valdôtain.

Et c’est à partir de la. De notre sens de responsabilité qu’on a essayé de tenir ensemble cette législature par des accords et des alliances.

Ce Congrès nous demande de faire état de l’actualité politique. Mais il nous pose aussi des questions.

Si nous regardons la Vallée d’Aoste, si nous regardons notre Peuple Valdôtain, si nous avons encore un peu d’amour pour ce Pays d’Aoste, si nous pensons que notre Mouvement avec ses 72 ans de vie mérite de vivre encore dans le cœur des Unionistes et avec le respect des Valdôtains nous devons nous demander qui nous voulons être et où nous voulons aller.

Nous devons choisir si nous voulons nous mesurer sur le plan de la bagarre ou sur les contenus.

Nous devons décider si nous voulons continuer, comme le font d’autres, à cultiver des sentiments de vengeances ou si nous voulons nous occuper de notre Communauté Valdôtaine.

Certes, il est évident que nous ne pouvons pas imaginer que tout puisse continuer comme à présent face à une déconfiture progressive de la politique lorsque la représentativité des forces politique nous porte à avoir, à l’intérieur du Conseil de la Vallée, des élus qui ne représentent que leur personne.

Mais paradoxalement le moment est favorable pour atteindre des résultats encourageants.

Après plus de 8 ans sous le signe d’une crise sans relâche, le Gouvernement régional a approuvé un budget de prévision pour les années 2017-2019 dans lequel, la recherche et l’assignation de ressources visant au développement ont été un choix courageux, qui représente la synthèse d’un travail constant et minutieux.

Pendant ces années l’Union Valdôtaine et ses élus ont pris sur leurs épaules la responsabilité de gouverner le Pays d’ Aoste dans de moments difficiles.

Pour la première fois par rapport au passé, il y a eu une inversion positive de tendance. Maintenant l’engagement est celui de déployer les effets positifs de ce budget et d’en faire profiter son premier destinataire: le territoire, qui représente le sujet le plus indiqué à développer ses potentialités fructueuses, à partir des activités économiques, des produits matériels ainsi que ceux immatériels.

Le développement sera donc le mot clé pour conduire les activités et les engagements pour le futur.

L’Union Valdôtaine, après avoir entrepris le chemin du changement d’orientation est appelée à jeter les bases pour remettre sur les rails du développement le futur de la Vallée d’Aoste.

Et nous devons le faire en prenant acte que la rupture des équilibres issus de la seconde guerre mondiale, les conflits permanents dans la planète, l’instabilité politique dans le bassin de la Méditerranée et les profonds clivages socio-économiques qui en découlent touchent lourdement l’Europe et l’Italie.

La Vallée d’Aoste aussi est touchée par ces facteurs et par les conséquences d’exodes importants qui demandent de se rapporter avec des gens et des cultures nouvelles.

C’est un contexte avec lequel on est obligés de se confronter. La présence de migrants dans notre Communauté est actuellement à la une. Mais n’ignorons pas que nous avons eu la vague des gens venant du Maroc avant, d’Albanie par la suite et par les pays de l’est et de Roumanie et de Chinois.

Désormais notre Pays d’Aoste est devenu un creuset à l’intérieur duquel se trouvent et se mêlent des milliers d’individus d’origine différente.

Cela nous oblige à nous confronter sur ces thèmes et à nous interroger sur notre capacité de maintenir une conscience communautaire fondée sur un particularisme culturel et linguistique qui sont les fondements du régime politique et administratif garanti par le Statut spécial d’autonomie.

Maintenir, transmettre et renforcer notre particularisme est la seule manière de ne pas nous faire engloutir par la transformation globale qui est en acte dans le monde.

Sur le plan culturel, économique et occupationnel les structures des institutions et des entreprises deviennent, de plus en plus, flexibles et décentralisées.

Le développement des réseaux sociaux et d’internet, la robotisation de l’industrie et des fonctions, ont rapidement modifié la physionomie du marché du travail et de l’économie mondiale, en reléguant vers le bas le modèle qu’on a connu jusqu’à présent.

La mondialisation a déstabilisé les équilibres mondiaux, en favorisant l’entrée sur scène de nouveaux protagonistes et, en fait, les Etats Unis et l’Europe, à l’heure actuelle, ne représentent plus les uniques sujets de référence de l’économie mondiale.

Notre modèle de vie est lourdement sollicité. Le rapport entre les marchandises et leurs productions sur grande échelle se basent sur des facteurs largement défavorables pour nos réalités.

Ce type de développement aplatit le tout. Les réalités qui n’arrivent pas à dépasser la globalisation sont destinées à une perte de vitesse et à une homologation rapide.

Les modèles économiques, productifs et sociaux qui se sont soustraits à cette logique ont par contre repris progressivement de l’haleine. Ils ont pu et su le faire en privilégiant le territoire, ses produits, ses ressources, ses cultures, ses intelligences, ses organisations sociales.

Au moment ou le monde essaie de retrouver une identité pouvant lui permettre de ne pas se perdre, la Vallée d’Aoste et les Valdôtains peuvent encore compter sur des racines solides, ancrées à des traditions vivantes et à un environnement de qualité. C’est à partir da là que l’on doit orienter le travail et forger les outils pour le développement. La naissance continuelle et progressive d’activités et d’initiatives filles du territoire nous montre bien que c’est dans le cachet de notre territoire une clé importante du développement.

L’innovation représente le moteur de la nouvelle économie globale. Elle fait émerger de nouveaux métiers, tandis que ceux liés aux « vieux » modèles de production souffrent et ils voient se réduire leurs marges occupationnelles.

Il est donc indispensable la combinaison entre ces deux « forces ». Même les modèles plus datés présentent encore des opportunités, cependant sont indispensables des compétences spécifiques qui passent par un système de formation toujours plus actualisé.

La formation et l’affirmation d’un modèle scolaire performant sont indispensables. Dans le domaine de l’éducation, tout récemment des choix importants ont été accomplis, dont on touchera rapidement les effets positifs. L’Union Valdôtaine considère l’école un atout important pour permettre aux jeunes générations d’être protagonistes des défis de l’innovation pour s’insérer de façon compétitive dans un marché du travail qui sera toujours plus cosmopolite.

Dans ces années difficiles des grandes énergies ont été investies sur le plan politique et administratif pour essayer de tenir les engagements et pour assurer la gouvernabilité indispensable pour se mesurer avec ces problématiques.

Le Mouvement, dans son ensemble à été engagé au soutien de cela. Or, l’Union Valdôtaine a tout fait pour assurer la vie de cette législature. Nous aurions préféré aller aux élections, sans aucun problème. Mais cela n’a pas été possible.

Il nous reste alors de revenir au territoire et de partir da là afin de conduire des actions d’information et de travail avec tout l’ensemble des administrateurs et de citoyens qui sont au service des collectivités locales et de leurs concitoyens.

L’Union Valdôtaine assure, de par ses élus, femmes et ses hommes, l’administration et la gouvernabilité de presque tout le territoire du Val d’ Aoste. Ces présences positives, avec les élus sur le plan régional qui sont resté fidèles et engagés avec l’Union Valdôtaine, représentent l’essence essentielle pour le développement de la Vallée d’Aoste du demain.

C’est à eux que nous devons faire référence pour repartir et pour travailler à une politique de service et de présence.

L’Autonomie et notre Statut Spécial sont les facteurs sur lesquels appuyer le demain de notre Vallée. Les changements en acte nous obligent à réfléchir sur notre modèle d’organisation et nous invitent à reprendre et à valoriser les traits fondants de notre réalité spéciale Valdôtaine.

Si nous sommes à même de conserver et cultiver les différences qui sont à la base de notre particularisme tout le monde s’apercevra de notre diversité. Si nous devenons égaux aux autres notre futur ne pourra qu’être l’anonymat.

Tout au long des derniers 70 ans, l’Union Valdôtaine s’est battue pour le bien fondé de son Autonomie et des prérogatives d’autogouvernement, selon les compétences découlant du Statut Spécial.

Maintenant des profondes mutations ont largement sollicité notre modèle de vie. Il faut que nous soyons à même de l’actualiser.

Pour ce faire une ample collaboration des forces politiques serait nécessaire. Si nous voulons que notre Pays vive nous devons essayer d’apaiser l’état de conflit permanent qui s’est installé dans notre Communauté.

Nous le souhaitons vivement.

L’actuel état des choses a come conséquence une perte progressive de vitesse des apparats publics auxquels l’UV avait dédié si tant d’attention et de projets de reforme.

Ce qui est extrêmement grave au moment ou l’essor du futur de la Vallée d’Aoste passe par la modernisation. Les forces politiques ont une énorme responsabilité à cet égard.

Notre modernisation aurait pu commencer par la reforme du Statut Spécial, duquel découlent différents aspects de notre modèle de vie. La récente reforme constitutionnelle l’aurait permis grâce à l’introduction du principe de l’entente qui aurait évité des ingérences unilatérales da la part de l’Etat.

La victoire du NON, a tout stoppé. Et à ça se sont ajouté les dommages dérivant d’une ultérieure radicalisation des différences positions qui, encore une fois, ont fait état d’une classe politique Valdôtaine litigieuse et partagée.

Reviendra encore à l’Union Valdôtaine la responsabilité de créer des opportunités portant nos actions sur le territoire en nous appuyant sur les différentes communautés pour structurer un modèle de société dynamique, active et porteuse des valeurs qui doivent caractériser la VDA.

Nous sommes conscients de nos responsabilités. Nous savons que les Valdôtains, même si nous critiquent, regardent à nous considérant que nous sommes les seuls qui auront, encore une fois le courage de se charger de leurs besoins. Nous ne cherchons pas, dans la gestion de la chose publique, les avantages. Nous nous assumons la responsabilité de faire les choix, même les plus difficiles et compliqués.

L’Union Valdôtaine n’a jamais reculé devant ses obligations. Son passé, son histoire, sa tradition de proximité, ses liens avec le territoire parlent pour elle. Les femmes, les hommes de l’Union Valdôtaine, ses élus à tout niveau, se sont toujours appliqués à fond pour maintenir leurs engagements avec les Valdôtains.

Les gens s’attendent, de la politique, des actions qui prennent en charge leurs besoins et leurs attentes. De quoi la nécessité de conduire une action de proximité avec le territoire et avec les collectivités locales qui représentent le lien fondamental avec les respectives communautés.

La responsabilité d’administrer c’est d’affronter les problèmes et essayer de les résoudre et non pas de les renvoyer ou de les ignorer. Et à chaque fois que cela se produit et les réponses n’arrivent pas au territoire et aux Communes qui en sont responsables, c’est l’ensemble de la population Valdôtaine qui en porte les conséquences.

Dans ces jours sont à la une les migrations des élus d’une formation à l’autre et la naissance de nouvelles agrégations politiques.

C’est une mode italienne qui s’est diffusée aussi en VDA.

La fidélité aux engagements pris est toujours plus faible et les raisons sont multiples, à partir de l’affaiblissement progressif des clivages traditionnels entre droite et gauche et de la dissolution des anciens partis politiques ce qui a considérablement affaibli les principes d’appartenance auxquels se sont souvent substitués des intérêts personnels.

Seuls les partis historiques, tels que l’Union Valdôtaine ont résisté à ce phénomène. Cependant, aussi chez nous, pas tous n’ont été immuns à ces tendances. Nous ne pouvons pas ignorer qu’à l’intérieur de notre Mouvement, nous avons fait confiance à des personnes qui s’étaient promises aux principes fondateurs de l’Union Valdôtaine et qui les ont ensuite abandonnés.

Ces épisodes nous posent la nécessité de porter davantage d’attention à la sélection de notre classe dirigeante.

Dans les mois à venir nous serons définitivement en campagne électorale et nous demanderons encore une fois aux Valdôtains de nous faire confiance.

Mais nous devrons le faire en leur assurant que les femmes et les hommes candidates que nous leur présenterons seront des personnes fiables.

Nous avons vu comment certain, qui avaient signé des engagements d’honneur avec les Mouvement et leur collègues au moment où ils se sont portés candidats, ils ont ensuite abandonné le Mouvement dans lequel ils avaient été élus.

Dans ces temps c’est plutôt à la mode de justifier ce type d’action en disant que la responsabilité de leurs choix reviendrait à d’AUTRES.

C’est une chanson que nous entendons à chaque moment lorsque quelqu’un décide de partir en claquant la porte.

Déplacer les responsabilités de ses propres choix sur les autres est toujours une bonne stratégie.

Peut-être c’est qu’ils n’étaient pas des Unionistes et que leur adhésion à notre Mouvement relevait plutôt plus d’un mariage d’intérêt que de véritable passion pour l’Union Valdôtaine.

Certes, quelqu’un s’est servi de l’UV comme d’un tapis roulant pour réaliser ses ambitions.

C’est vrai qu’à l’heure actuelle il y a une certaine aptitude généralisée à l’infidélité.

D’ailleurs nous avons vu qu’il a ceux qui dans les derniers 4 année sont déjà arrivé à créer et à adhérer à 3 formation politiques différentes.

En ce qui nous concerne nous devons nous engager à faire croitre une classe politique motivée et liée à la Vallée d’Aoste et à ses racines. Une classe politique ancrée aux principes de l’Union Valdôtaine.

Aujourd’hui, l’UV est présente sur le territoire dans nombreuses collectivités locales, dans le bénévolat et dans les associations juvéniles. C’est de la qu’il faut partir pour ressembler les jeunes, les femmes et les hommes qui seront la classe dirigeante du futur.

Depuis des dizaines et des dizaines d’années l’Union Valdôtaine a adopté la méthode des primaires afin que des territoires puisse émerger une classe dirigeante consciente des problèmes et des responsabilités aux quelles faire face.

L’UV considère important de maintenir les primaires, Nous considérons cette procédure encore et toujours valide. Mais il faudra les prévoir ayant à l’esprit le sens d’appartenance et de l’honneur, la fiabilité et la fidélité en essayant de les développer avec un lien plus étroit et directe avec le territoire.

Mais avec une classe dirigeante pour le futur nous avons besoins aussi d’un rapport plus stable et direct avec nos concitoyens en leur fournissant davantage d’information.

La diffusion d’internet et l’affirmation massive des réseaux sociaux ont radicalement changé les rapports humains, les niveaux d’information et de communication. Les administrations publiques investissent de grandes énergies pour mettre à disposition des citoyens, des entreprises, de l’économie et de la culture des réseaux et des services informatiques toujours plus performants.

Mais pas tous et pas toujours profitent de ces opportunités. A ce propos l’Union Valdôtaine a des grandes difficultés à conduire des actions appropriées en ce qui concerne sa capacité de communiquer vers l’extérieur.

Nous avons la nécessité de développer rapidement notre accès à l’information et à nous organiser pour pouvoir transmettre et partager nos opinions et nos actions avec l’extérieur.

C’est quelque chose qu’on ne peut ni renvoyer, ni sous estimer. Voilà pourquoi il est désormais nécessaire de définir une stratégie pour organiser convenablement notre communication, à partir du Comité Fédéral et des Sections.

Nous avons parlé de nos propos. C’est d’ailleurs notre Congrès. Mais nous ne pouvons pas nous passer d’une analyse sur l’actuelle situation politique.

Ca a été dur, pendant ces années de gouverner en essayant de chercher des solutions, d’assurer le maintient du système, de se battre et de négocier, à chaque moment, avec l’Etat, pour assurer le respect ce qui nous revenait de droit.

Cela a été fait continuellement par le Président de la Région avec le Sénateur Lanièce et avec le soutien des Assesseurs et des élus.

Et entre temps qu’est-ce-que se passait au Conseil de la Vallée ? Est-ce-que l’on se souciait de ça ? Non on briguait pour nous chasser à l’opposition.

Ca a été dur de clore des budgets avec des réductions dans l’ordre de centaines et de centaines de millions d’€.

Est-ce-que au Conseil de la Vallée, certains savants de la politique politicienne se préoccupaient de soutenir le bien fondé des requêtes de la VDA à Rome ?

Non. L’important c’était de cultiver le rêve secret d’abattre la majorité et l’UV.

Pour ce faire il fallait chercher à délégitimer avec des agressions continuelles et permanentes contre nous, contre nos élus, contre le Gouvernement que nous conduisions, dans les municipalités et dans d’autres secteurs de la vie publique.

Il fallait faire du bruit pour minimiser ou cacher les résultats. Il fallait que tout passe sous silence portant l’attention sur les bagarres, sur les effets spéciaux des moralisateurs et des migrants de la politique.

La Vallée d’Aoste et les Valdôtains ont assisté, dans un état d’impuissance et de regret, à des faits et à des comportements censurables.

Encore aujourd’hui le débat politique est marqué par les conséquences des agressions farouches, des offenses sur le plan personnel, des tentatives réitérées de discréditation. Le résultat de tout cela porte à une paralysie progressive de la politique et à un désintérêt évident des besoins des Valdôtains.

Les Unionistes. Les vrais Unionistes, aiment de manière profonde leur Pays d’Aoste.

Et alors on peut comprendre leurs douleurs et nos déplaisirs lorsqu’on constate que dans nos institutions les règles de fonctionnement de la démocratie sont ignorées, piétinées, violées.

Nous aimons notre Pays, nous tenons à notre Parlement Valdôtain et jamais, même lorsqu’on nous a chassés à l’opposition nous en avons mis en discussion les fonctions et le rôle institutionnel.

Aujourd’hui chacun de nous se sent offensé et blessé et humilié dans ses sentiments de Valdôtains par cet état de « guérilla » continuelle qui délégitime nos institutions.

On se demande comment et pourquoi l’on ne se rende pas conte de la gravité des abus et des accusations gratuites et parfois lâches, qui sont adressées contre des personnes qui ne peuvent pas se défendre.

Nous nous demandons : qu’en est du respect des personnes ?

Face à tout ça souvent on nous a demandé pourquoi on ne répondrait pas. Pourquoi on se taisait et l’on ne se rebellait pas à des comportements honteux.

Responsabilité !!

Voilà pourquoi !! Le sens de responsabilité a demandé à l’Union Valdôtaine, à ses femmes, à ses hommes, à ses élus de ne pas se mettre sur le même plan de ceux qui cherchaient à tout prix des prétexte pour déclencher la bagarre et ralentir et empêcher ultérieurement toute activité.

Se mettre sur ce plan aurait demandé, avant tout, d’ignorer les principes et les raisons qui sont à la base de la vie de chacun de nous et de notre Mouvement.

Se mettre sur ce plan aurait signifié aussi démolir les équilibres précaires qui s’étaient installés, après les résultats des élections régionales, qui avaient produit un rapport de 18 à 17 entre majorité et opposition.

Mais surtout cela aurait signifié privilégier la bagarre et ignorer le mandat que les Valdôtaine et les Valdôtains nous avaient assigné : celui de gouverner la Vallée d’Aoste.

Tout au long de cette période personne ne peut penser qu’il y ait pas eu le désir fort, énorme, de la part de tous les élus de répondre, sur le même plan et avec les mêmes méthodes, à celles et ceux qui basent leurs actions sur les arrières pensée, sur la culture du suspect, sur les affirmations gratuites, sur les attributions de pensées fausses, sur les mensonges.

Nos élus ont subi ça. Et le Peuple Unioniste l’a subi, en silence avec eux et beaucoup d’unionistes nous ont demandé si tout cela valait le coup.

S’il n’aurait pas été préférable de se placer à l’opposition et laisser que les génies de la lampe d’Aladin essayent de faire mieux.

Ce désir cache certainement des bonnes intentions, à partir de celle de pouvoir gouter une vengeance à la saveur douce, puisque nous savons bien que les capacités de certains aboyeurs ne correspondent pas toujours à leurs ambitions.

Mais pour satisfaire ces sentiments devrai-t-on précipiter la VDA dans le chaos ?

Nous devons toujours nous rappeler que notre Pays d’Aoste à besoin de réponses. Et que nous portons la responsabilité d’être la force de majorité au Conseil de la Vallée.

Afin de remplir convenablement les mandats administratifs confiés par les électrices et les électeurs s’est donc avéré nécessaire de rechercher une stabilité politique qui peut déployer ses effets dans les assemblées représentatives en assurant la gouvernabilité.

L’actuelle loi électorale a produit des effets néfastes qui sont sous les yeux de tout le monde. Sa modification est une des priorités essentielles si on veut que la politique exerce convenablement ses fonctions, empêchant les dérives transformistes et opportunistes qui ont provoqué, à l’intérieur du Conseil de la Vallée, une multiplication des groupes de 6 à 8.

Cela s’est produit aussi avec la formation d’un groupe d’un seul membre, ce qui a permis à notre Assemblée d’être classée, par la presse, parmi les cas scandaleux de la politique italienne.

Pour dépasser la limite qui était devenue infranchissable des 18 à 17 on a élargi la majorité par deux passages. L’alliance avec le PD avant.

Le deuxième élargissement a vu l’entrée en majorité de nos anciens copains de chemin de l’UVP. Les forces politiques composant cette nouvelle majorité ont partagés des points programmatiques et des engagements.

Ce passage, nous le savons bien n’a pas été ni simple, ni facile, nous nous sommes assumé une lourde responsabilité pour sortir des impasses.

Les tensions et le désagréablement ont été fort parmi les Unionistes pour ce passage. Ca a été un moment difficile pour nous.

Mais ce dont tous nous sommes convaincus c’est que la volonté n’a jamais été celle des rechercher des bénéfices personnels mais celle de pouvoir donner des réponses et pour essayer d’assurer la gouvernabilité en sortant des numéros réduits d’une majorité à 21 où nous étions encore sous chantage.

D’ailleurs les faits qui se sont produit à la suite nous ont démontré que pas tous étaient si fiables et surs dans nos même rangs et en effet nous avons assisté à l’éclatement de notre Groupe avec la sortie de 2 élus dans les rangs de l’UV, qui se sont ajouté à qui, déjà depuis pas mal de temps, avait déjà décidé de jouer un rôle en opposition du Groupe de l’UV tout en en faisant partie.

Les turbulences se sont succédées et les équilibres sur lesquels devait se régir la majorité sont redevenu instables.

Aussi à l’intérieur de nos alliés de la première heure, SA, il y a eu des balancements qui ont eu en conséquence des positions différenciées.

Cela nous à déplu.

Avec Stella Alpina nous avons tissé des alliances dans ces années. Ensemble nous avons administré pendant la législature 2008 – 2013. Ensemble nous avons gagné les élections politiques en 2013 et notre coalition a emporté les élections régionales de 2013. Et enfin 2015, avec eux et le PD nous avons largement gagne les municipales à Aoste.

Nous souhaitons qu’avec eux notre chemin puisse se poursuivre sur la base de ce rapport de confiance réciproque que nous avons essayé de conduire jusqu’à présent.

L’alliance avec le PD est plus récente, nous l’avons recherchée et voulue. Elle est solide, profitable et transparente.

Nous les savons grés pour le respect d’une fiabilité qui n’a jamais fait gaffe.

Pour ce qui est de l’UVP nous ne sommes pas toujours en accord. Sur certains thèmes nous avons des visions et des comportements divergents.

Cela, aujourd’hui a été compliqué par le nomadisme de la politique qui a vu se déplacer d’une part à l’autre des Conseillers régionaux.

Le cadre politique actuel est confus et contradictoire. La majorité est variable et par conséquent faible.

Dans cette phase politique tout est flou et confus. Nous on voudrait par contre un peu de transparence.

Souvent on nous la demande à nous cette transparence. Mais nous sommes intéressés à comprendre si relève de la transparence le fait que, de temps en temps, une partie de la majorité se réunisse, en cachette, parfois avec l’opposition, pour organiser des documents en essayant de les imposer aux autres partenaires.

Il faut bien s’interroger sur certains comportements pour dire qu’est-ce-que nous voulons faire.

Et celui-ci, à l’occasion de notre Congrès, est le lieu et le moment de déclarer notre jeu.

Pour l’UV ce qui compte c’est le respect des pactes et par conséquent des points programmatiques qu’on a souscrits. Si la majorité travaille sur ça ce n’est pas nous qui la mettra en discussion et qui la fera sauter.

Nous posons de conditions à personne. Mais nous demandons de ne pas et de ne plus de nous en poser.

Nous disons qu’on doit s’assumer la responsabilité d’honorer les pactes et que ceux-ci ne peuvent pas être soumis à des attentions et à des évaluations variables et incertaines.

Certes, des points programmatiques peuvent faire l’objet d’évaluations divergentes. Mais c’est aux forces politiques qui ont souscrits les accords et les alliances à qui revient de s’y mettre et de se confronter pour trouver des solutions.

Lorsqu’on parle de programmes on se tient aux programmes.

On a entendu parler de « verifiche strutturali ».

Celles-ci n’ont rien à voir avec les questions programmatiques mais sonnent plutôt comme le refrain de la chanson qui dit « aggiungi un posto a tavola »

J’ai participé, en toute bonne volonté, afin que l’on ne reproche pas à l’UV de s’être soustraite à ses devoirs et d’avoir manqué de politesse, à une rencontre entre forces politiques de la majorité et membres de groupe du Conseil de la Vallée.

Après cette réunion, quelqu’un s’est lancé à parler de « azzeramento totale della Giunta ».

Cela ne correspond nullement à notre pensée.

Le Gouvernement et la majorité ont un programme, un Président, des Assesseurs et des Conseillers qui travaillent à la réalisation de ce programme avec le soutient de l’UV.

Si cela ne convient pas à quelqu’un il n’a qu’à le dire.

Si quelqu’un veut procéder à « un azzeramento totale della Giunta » qui le fasse.

Il devra se rappeler qu’une motion de méfiance et un nouveau Gouvernement doivent être présentés selon les règles de nos dispositions.

D’après ce que nous avons entendu il y a eu un moment ou il aurait déjà eu quelque candidat à la Présidence.

Certes, reste la difficulté de trouver des chaises pour tous les prétendants. Mais c’est une question qui nous ne concernerait pas.

Quelqu’un a lancé aussi l’hypothèse des élections anticipées.

C’est une hypothèse plutôt récente et elle est arrivée tout juste après que quelqu’un à modifiés ses statut pour prolonger de deux à trois les mandats électoraux.

Tout de même la proposition de modifier la loi électorale et de se rendre ensuite aux urnes a un sens.

Nous ne sommes pas contraires à cette hypothèse, mais nous craignons que ce ne soit pas simple de trouver avec des ententes pour modifier la loi électorale.

Nous pensons que l’on ne doive pas seulement procéder à modifier la loi électorale, mais aussi à réduire le nombre des Conseiller régionaux !!

Le temps est venu de faire avancer rapidement cette proposition.

Elle est écrite au premier point du programme de l’actuelle majorité. Et d’ailleurs cet engagement toutes les forces politiques l’avaient pris à la veille des élections.

Nous aussi nous l’avions promis à nos électeurs dans notre programme de 2013 et nous avions présenté, avec SA, une proposition de loi, à ce sujet, déjà en 2013. Après 4 années, tout est encore au même état.

Mais puisque récemment la productivité au sein du Conseil de la Vallée a fortement progressé, vu les temps avec lesquels la 2ème commission a écrit, discuté et porté à l’approbation du Conseil la loi sur le Casino, nous confions que ce sera possible d’accélérer.

Avant de conclure permettez –moi quelques considération sur l’actualité de la dernière heure.

Mardi 14 février les juges de Turin ont émis des sentences qui modifient le verdict du Tribunal d’Aoste sur l’affaire des financements aux groupes du Conseil de la Vallée.

Après la sentence d’absolution de la part du Tribunal d’Aoste le Tribunal de Turin aussi a décrété la transparence et la justesse du comportement de nos militants de l’UV, Ego Perron, en son ancien rôle de Président de notre Mouvement, Osvaldo Chabod, en sa fonction de trésorier, Diego Empereur chef de Groupe de l’UV au Conseil de la Vallée dans la législature 2008 – 2013 et Guido Grimod administrateurs de la Nouvelle Editrice qui s’occupait d’éditer le Peuple Valdôtain ont été acquittés.

Le juges ont encore reconnu et établi, pour la deuxième fois et définitivement, qu’ils n’avaient pas utilisé de l’argent public pour des raisons illicites, ni sur le plan personnel, ni pour des bénéfices non régulier pour le Mouvement de l’UV.

Après un calvaire personnel et une longue attente, pleine d’amertume, de soucis, pour eux, pour leurs familles, pour leurs proches ils ont été déclarés innocents, non coupables et libérés de toute accusation.

Sur cette affaire j’ai déjà exprimé ma pensée : l’UV est contente pour la sentence de Turin en ce qui concerne ses militants.

Quelqu’un nous a fait remarquer que dans nos déclarations je n’avais pas parlé de Leonardo La Torre. Il n’y avait aucune raison drôle en tout ça. Tout simplement j’ai toujours parlé d’adhérents à l’UV et lui, tout en faisant partie du groupe des élus de l’UV, duquel il vient d’annoncer sa sortie, n’a jamais été inscrit à notre Mouvement. Et sa position dans l’affaire concernait son appartenance à un autre parti politique.

Cela dit je réaffirme que je suis désolés pour toutes les personnes impliquées.

Ni moi ni l’UV n’avons fait des calculs sur les positions des uns et des autres comme on voudrait le laisser entendre. Nous pensons que les questions politiques doivent se résoudre sur le plan politique.

Et dans ce moment, encore plus qu’avant la politique est appelée à un effort de responsabilité.

Nous souhaitons, à chacun d’entre eux de pouvoir s’en sortir de cette affaire.

Nous ne sommes pas des vautours et nous nous ne réjouissons pas des malheurs des autres.

Reste le regret pour les retombées négatives de cette affaire sur l’ensemble de la politique valdôtaine.

Après quoi pour nous, je le répète, c’est la politique qui doit avoir le sens de responsabilité et le courage de trouver des ententes et des volontés commune pour faire avancer la VDA.

Nous pensons que c’est le moment pour les forces politiques de démontrer la volonté de se confronter sur les programmes.

Nous sommes encore et toujours disponibles à ce faire. Nous espérons que cela soit davantage partagé.

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MouvementVie de l'Union

LUNDI 7 juin 2021

15:41 MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

LUNDI 15 février 2021

10:31 Campagne d'Adhésion Campagne d'Adhésion Pour adhérer au Mouvement : Au Président de la section. Aux sièges de l'UV d'Aoste ou de Pont-Saint-Martin. Par virement bancaire: BCC Aoste - IBAN IT51R0858701200000050100211 -  causal adhésion uv année 2021 M/MMe. Le prix est de 25,00 euros

VENDREDI 5 février 2021

09:14 Rencontres avec nos élus au Conseil de la Vallée Rencontres avec nos élus au Conseil de la Vallée Calendrier des présences SAMEDI 13 MARS - siège de Pont-Saint-Martin             M. Davide SAPINET   MERCREDI 17 MARS 2021 - siège central             M. Renzo TESTOLIN Les élus seront présents de 8h30 à 12h30. Prière de bien vouloir réserver  vos rendez- vous en téléphonant au siège central, tél.  0165 235181 ou à celui de Pont-Saint-Martin, tél. 0125 1969000.

MARDI 26 janvier 2021

12:53 Communiqué de presse du Comité Fédéral Communiqué de presse du Comité Fédéral Les dernières élections régionales et locales ont confirmé la confiance envers le symbole de l’UnionValdôtaine, ses principes et ses valeurs autonomistes et fédéralistes de la part des adhérents du Mouvement et surtout d’une bonne partie de la population valdôtaine. Un résultat qui a conduit à l’élection des figures dirigeantes du Comité dans des rôles apicaux du nouveau Gouvernement régional générant ainsi, en vertu des Statuts, leur cessation des fonctions qu’elles occupaient avant les élections. Une situation qui aurait exigé la convocation d’un Congrès extraordinaire pour réélire les organes du Mouvement mais qui, en raison de la grave pandémie en cours, a dû être reportée en générant ainsi une série de criticités. Un Congrès qui reste aujourd’hui l’objectif principal. Le Comité a identifié deux périodes possibles pour sa convocation : début de l’été ou début de l’automne, dates qui seront confirmées en fonction de l’évolution de la situation sanitaire en cours. Pour cette raison, afin de commencer le parcours avant le Congrès, pris acte de la situation le Comité Fédéral: • Il assure l’activité régulière du Mouvement et s’engage à relancer le rapport avec le territoire : sections, administrateurs et sympathisants. En particulier • Le Comité sera complété par le représentant des collectivités locales et un représentant de la  Commune d’Aoste (identifié par les élus) en remplacement de la figure du Maire prévue par les Statut. • Les Conseillers Régionaux assureront leur présence hebdomadaire dans les deux sièges du  Mouvement (Aoste et Pont-Saint-Martin) pour rencontrer les administrateurs, les adhérents et les sympathisants. Dans le respect des normes anti-covid il sera nécessaire de réserver le rendez-vous auprès du secrétariat de l’Union Valdôtaine. Un calendrier mensuel avec les noms et les jours où trouver les élus sera publié sur le site du Mouvement et le Blog "Le Peuple Valdôtain”. • Le Comité identifiera des figures spécifiques qui s’occuperont de maintenir un fil direct avec lesSections. • Le Comité assure le maintien des relations déjà en cours avec les autres forces autonomistes et les autres partis. Compte tenu de la nouvelle gestion collégiale exposée ci-dessus, le Comité Fédéral remercie le Vice-Président David Follien pour la disponibilité renouvelée et tous les élus pour le travail de confrontation constructive mis en place dans ces mois si difficiles. Aosta, le 26 janvier 2021 Le Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine

SAMEDI 6 juin 2020

11:49 Pourquoi être autonomiste Pourquoi être autonomiste 𝐌𝐞̂𝐦𝐞 𝐞𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟎 𝐋'𝐚𝐭𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐚̀ 𝐝𝐞𝐥 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐢𝐞𝐫𝐨 𝐝𝐢 𝐁𝐫𝐮𝐧𝐨 𝐒𝐚𝐥𝐯𝐚𝐝𝐨𝐫𝐢 𝐚 𝟒𝟎 𝐚𝐧𝐧𝐢 𝐝𝐚𝐥𝐥𝐚 𝐬𝐮𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭𝐞. L’Union Valdôtaine, à l’occasion du 40e anniversaire de la mort de M. Bruno Salvadori, organise une rencontre/débat pour rappeler sa figure et parler de fédéralisme. L’événement aura lieu lundi 8 juin à 21h00 sur la page Facebook et la chaîne Youtube de l’Union Valdôtaine. Le public pourra intervenir avec des questions. Le Programme: Salutations par: Erik Lavevaz Président Union Valdôtaine Massimo Salvadori fils de Bruno Salvadori Le débat: Albert Lanièce Sénateur - Gruppo Per le Autonomie François Stévenin Président Institut historique de la Résistance Guido Corniolo Ancien secrétaire du SAVT Claudio Magnabosco écrivain et ami de Bruno Salvadori Frédéric Piccoli Président de GFE / JEF Valle d'Aosta Le débat sera modéré par Guido Grimod I Link all’evento in diretta: https://youtu.be/FC-LTwm-sWI https://www.facebook.com/unionvaldotaine/videos/2791190041114268/

VENDREDI 24 janvier 2020

16:53 Communiqué de Presse Communiqué de Presse Alcune precisazioni si rendono necessarie a seguito delle dichiarazioni di Emily Rini,relativamente alla procedura avviata dall’Union Valdôtaine per il recupero di crediti maturati nellalegislatura precedente. Va innanzi tutto premesso che non era intenzione del Comité Fédéral aumentare le tensioniin questo momento delicato della politica valdostana. Il procedimento, avviato nell’autunno scorso,ha avuto naturali sviluppi in questi giorni, senza che la cosa fosse controllata dal Movimento. Si vuole anche sottolineare che non era in nessun modo intenzione del Movimento alzare itoni con la sig. Emily Rini, tuttavia non intendiamo ricevere lezioni di etica politica, da chi non è unesempio di coerenza, e soprattutto da chi, parlando di operazione squallida, dovrebbe ricordarsiche, dopo aver usato il nostro Movimento per essere eletta per la terza volta, ha pensato bene diabbandonare l’Union Valdôtaine, prima ancora della convalida della sua elezione. PeraltroMovimento il nostro che, notoriamente, prevedeva già nel suo statuto il limite dei 3 mandati.Il procedimento di cui si è parlato, che il Movimento ha deciso di intraprendere adottobre/novembre, è relativo a crediti che il movimento ha maturato nella scorsa legislatura, per iquali Rini si era impegnata a regolarizzare la sua posizione prima della sua candidatura alle elezioniregionali 2018. Quindi appare quanto meno inopportuno e fuori luogo parlare di ritorsione omettere in mezzo alla discussione aspetti politici che nulla hanno a che vedere con la questione. Sitratta piuttosto di un atto dovuto che sarebbe andato avanti ovviamente a prescindere dalle sceltepersonali fatte. L’accordo sottoscritto nel maggio 2018 è un’eccezione che è stata concessa solo a Rini (altricandidati avevano una parte dell’indennità bloccata ma avevano onorato gli impegni precedenti)proprio per venirle incontro, a seguito delle note vicende della Corte dei Conti, e permetterle diessere candidata nella lista dell’Union Valdôtaine. A questo scopo non si è preteso che la posizionevenisse regolarizzata prima della candidatura, come prevede il nostro statuto, ma si è accettato, invia del tutto eccezionale, un impegno a saldare il debito in seguito, con un accordo sottoscrittodavanti ad un notaio. Dopo quasi due anni, dopo che il Movimento ha tentato la via bonaria, con proposta dirateizzazioni, senza risultato, si è deciso che era ormai un preciso DOVERE del Comité Fédéral farvalere i diritti del movimento per via formale, per rispetto del Movimento stesso e di tutti i suoiiscritti e amministratori che onorano gli impegni assunti. Può essere questa ritenuta una vileritorsione? Apprendiamo dalla stampa della buona volontà della sig.ra Rini di saldare quanto dovuto, quindisperiamo che anche rispetto agli impegni assunti per la presente legislatura l’interessata verserà gliimporti che si è impegnata a riconoscere al Movimento all’atto della sua candidatura, senzacostringere l’Union Valdôtaine ad ulteriori azioni legali. Rassicuriamo inoltre l’interessata che leposizioni debitorie di altri eletti sono al vaglio del nostro legale, in base ai titoli in nostro possesso,ma che la posizione oggetto del presente provvedimento è del tutto eccezionale e senza precedenti. Per quanto riguarda i riferimenti ai contributi volontari versati al Movimento da amministratori disocietà, innanzi tutto non si capisce quale sia il nesso con l'oggetto in questione, essendo nomine dicompetenza del Governo Regionale, che devono essere fatte nel rispetto della normativa vigenteindicando persone che hanno i requisiti previsti, sulle quali il movimento non ha mai interferito edelle quali non si è mai neanche parlato nel Comité Fédéral. A differenza dei candidati alle elezioniregionali, che sottoscrivono un impegno formale a contribuire al sostentamento del movimento,per le altre cariche assunte da iscritti all'Union Valdôtaine che prevedono un'indennità, questorimane tuttavia un obbligo morale stabilito dall'articolo 9 e dall’articolo 27 del nostro statuto,articoli che la sig.ra Rini sicuramente conosce, essendo stata tanti anni nella famiglia Unionista. Qualcuno può forse essere stupito dal fatto che ci sia qualche iscritto al proprio movimento checrede nei principi dello stesso e che onora i propri impegni, e non usa lo stesso esclusivamente comeun comitato elettorale. Fortunatamente nell'Union Valdôtaine, come in tutti gli altri movimenti,esiste anche questo.

JEUDI 9 janvier 2020

11:38 Communiqué de Presse Communiqué de Presse Le Comité Fédéral de l’Union Valdôtaine, réuni dans la soirée de hier, mercredi 8 janvier, Ayant pris acte que le débat politique pour trouver une convergence pour l’approbation dubudget 2020 est en plein essor, objectif qui reste le premier et incontournable, notamment aussiconformément aux adresses du Conseil Fédéral du 23 décembre ; En considérant que, conformément aux statuts du Mouvement, les mesures disciplinairessont de compétence du Conseil Fédéral ; A décidé de renvoyer le Conseil Fédéral prévu pour vendredi prochain, pour avoir unesituation plus claire de l’évolution politique et également pour ne pas hausser les polémiques autourdu Mouvement dans ce moment très délicat pour la politique Valdôtaine, tout en maintenant uneattitude sévère sur les mesures à prendre pour les deux élus. Le Comité Fédéral, sur l’éventualité d’un gouvernement qui puisse accompagner la Valléed’Aoste aux élections, ne s’exprime pas pour l’instant et relance la ligne du Conseil Fédéral. Le caséchéant une proposition sera faite dans ce sens, les organes du Mouvement seront convoqués pours’exprimer.

LUNDI 2 décembre 2019

11:42 Motion Finale Motion Finale Le Congrès de l’Union Valdôtaine, réuni à Gressan Samedi 30 Novembre 2019, Ayant pris acte de la difficulté de poursuivre un parcours fédératif avec les autres forces autonomistes régionales ; En constatant que le parcours des autonomistes Valdôtains, même si pas univoque, doit être tout de même convergeant dans les objectifs. Ayant constaté la nécessité absolue de redonner des points de repère crédibles pour l’électorat autonomiste, qui représente toujours la grande majorité des valdôtains, qui en dépit de références fortes sera ensorcelé par la dérive populiste. Ayant constaté la nécessité de renouveler et renforcer l’esprit unioniste et relancer une activité vivace et un esprit proactif, afin de remettre les Unionistes et les Valdôtains au centre de l’activité politique, en particulier en visant à une participation active des inscrits et des sympathisants sur les thèmes généraux de la politique et de la vie des Valdôtains, tel que santé, système de protection sociale, agriculture, commerce, tourisme, environnement, instruction, travail, etc. Rappelant que pour l’Union Valdôtaine les Communes restent le pilier central du fédéralisme global invoqué par le premier article de nos Statuts. ------------------------------- Engage le Président, le Comité Fédéral, le Conseil Fédéral, toutes les sections et les élus à tout niveau à un effort extraordinaire pour le 2020, pour relancer l’Union Valdôtaine dans le futur, et pour un réel renouvellement des méthodes et des contenus de l’activité politique. L’Union Valdôtaine, reste le Mouvement faisant référence dans le monde autonomiste Valdôtain, et reste au centre de tout l’échiquier politique de notre région, mais un nouvel élan s’avère nécessaire. Engage le Comité Fédéral à nommer une commission, dans le plus bref délai, pour élaborer une mise à jour de nos Statuts, évidemment sans ébranler de nulle façon les articles identitaires et fondants de notre Mouvement, mais dans le but d’arriver d’ici le printemps prochain à un Congrès pour approuver les modifications proposées par la commission, qui puissent permettre un processus de partage et de discussion avec la base unioniste, sur le sillon de notre histoire de travail avec les sections, mais surtout autour de thèmes spécifiques, objet d’intérêt de la population Valdôtaine et, par conséquence naturelle, de la politique. Une nouvelle forme de participation active s’impose pour rapprocher les Valdôtains de la politique et de l’Union Valdôtaine. Engage tous les adhérents et les sympathisants à travailler avec conviction, jour après jour, pour expliquer le renouvelé esprit identitaire de l’Union Valdôtaine, afin de reconquérir la confiance de tous ceux qui se sont éloignés de notre famille, mais qui en partagent toujours les idéaux et les objectifs. Engage les élus et les organes du Mouvement à remettre les pendules à l’heure. Dans la politique régionale le Mouvement doit reprendre la centralité de la gestion politique, de concert avec le groupe des élus, mais en accordant toujours la priorité absolue à l’épanouissement du parcours de valorisation de l’identité de l’Union Valdôtaine en dépit de médiations forcées. Engage les organes du Mouvement à un parcours rigoureux dans la construction des listes des candidats à tout niveau, l’histoire politique et personnelle des candidats doit être le seul aspect à analyser, en dépit de la capacité présumée de « porter des voix ». Engage toutes les sections, en vue des élections municipales de 2020, à évaluer avec attention les alliances à aborder, sans vouloir donner des indications forcées, le Congrès demande de retenir préférables des accords qui concernent des mouvements autonomistes et à éviter des accords avec les forces nationalistes ou populistes. Engage le Comité fédéral à présenter aux sections et au Conseil Fédéral une ébauche de code éthique à discuter, pour donner des règles pour les nouvelles cotisations et les candidatures. Engage le Président et le Comité Fédéral à défendre, dans toutes les instances appropriées, le nom et l’histoire de l’Union Valdôtaine, de tous ceux qui maladroitement utiliseront de façon inopportunes le nom de notre Mouvement, afin que personne ne puisse entraver le parcours de reconstruction de l’image de l’Union Valdôtaine. 11:36 Congrès annuel. Intervention du Président Lavevaz Congrès annuel. Intervention du Président Lavevaz Chers Unionistes, chers invités, Au début de ce Congrès, je voudrais rappeler les unionistes que pendant cette dernière année sont décédés, malheureusement ils sont nombreux, mais je veux en particulier rappeler Ivana Meynet, présidente de la section de Sarre, qui nous a quitté il y a seulement quelque semaine, après une vie dédiée à sa famille, à son pays et à l’amour pour son travail. Je donne la plus chaleureuse des bienvenues à nos invités, qui aujourd'hui sont ici avec nous pour participer aux travaux de notre congrès annuel. Un congrès qui arrive dans un moment assez délicat de la politique valdôtaine, comme il n’y en a eu d’ailleurs un certain nombre dans la dernière année. J’ai décidé, pour ne pas ennuyer trop nos invités, de diviser mon intervention en deux partie, une première maintenant, autour du thème qu’on a choisi pour ce Congrès et la deuxième partie cet après-midi, pour ouvrir la discussion plus interne au Mouvement et pour donner l’occasion de quelque réflexion et intervention de votre part dans le débat qui suivra. Je suis heureux d’avoir avec nous des amis, quelqu’un de vieille date, quelqu’un plus jeune, qui ont voulu participer à ce débat que nous estimons être de grand intérêt dans ce moment historique tout en particulier. Dans ce premier an de mon mandat j’ai eu déjà quelque belle occasion de partage avec d’autres mouvements autonomises du nord-est de l’Italie, avec nos amis historiques du PATT et de SVP en particulier, je salue le nouveau secrétaire du Patt M. Simone Marchiori qui est succédé à M. Franco Panizza, auquel nous envoyons nos salutations plus cordiales, que nous connaissons très bien car il a souvent été présent à nos congrès, comme l’année passée lors de mon élection. J’ai eu d’ailleurs le plaisir d’être présent au Congrès du PATT dans lequel a eu lieu l’élection de M. Marchiori. Je salue également un autre ami, qui est souvent intervenu à nos Congrès, M. Pierre-André Compte du mouvement autonomiste jurassien. On a aussi l’honneur d’avoir avec nous, comme je viens de vous dire des nouveaux amis. Des amis qui sont en train de débuter des parcours pour arriver à des formes réelle de autogouvernement et autodétermination de leur peuple, je salue M Mauro Vaiani presidente del consiglio federale Comitato Libertà Toscana avec lequel et avec d’autres amis, du Veneto par exemple on a entamé des discours de grand intérêt. C’est une envergure nouvelle pour nous, de parler d’autonomie de régions à statut ordinaire, mais qui nous voit forcément concernés en tant que fédéralistes convaincus. La réforme du titre V de la constitution, en particulier l’art.116, permet de nouvelles formes d’autonomie aux régions à statut ordinaire, et le fait que ces groupes naissants regarde à nous et aux mouvements autonomistes historiques comme point de repère, fait notre fierté. A chaque occasion que nous avons eu de nous rencontrer, nous avons toujours été d’accord sur le fait de partager nos problèmes communs et surtout tacher de faire un front commun contre les menaces qui arrivent de ailleurs. On a partagé, encore pendant le dernier congrès du PATT du printemps derniers un nouveau document de collaboration, avec le but aussi d’avoir un poids de négociation plus important avec l’état Italien, tout comme avec l’Union Européenne. Avec les amis du Trentin évidemment en particulier pour les problématiques communes de la vie en montagne. J’espère vraiment que ces collaborations, pas seulement puissent continuer, mais assumer aussi des caractères d’organisation plus régulière, avec la constitution, par exemple d’une table permanente de travail, comme on a envisagé pendant une rencontre des mouvements autonomistes historiques à Udine. Je viens finalement à quelque réflexion, qui pourra être retenue ou pas par les amis qui interviendrons par la suite, sur le thème qu’on a choisi pour ce Congrès. L’épanouissement des mouvements autonomistes dans l’époque des populismes et des nationalismes. Le panorama politique a radicalement changé dans la dernière période, des réalités nouvelles sont arrivées dans nos régions, où les mouvements régionaux, depuis des décennies, avaient la pleine confiance de l’électorat, comme une tempête sans contrôle. Des mouvements d’envergure nationale, qui se sont encrés dans le tissu politique de nos régions en utilisant des nouveaux langages, des nouvelles formes de communication aux masses, des nouveaux arguments. Dans la plupart des cas, il s’agit de nouvelles réalités de droite radicale, voir même extrême, même souvent définies comme forces populistes, nationalistes et surtout en Italie et en France, « sovraniste ». Il ne faut pas, selon moi, sous-évaluer ce phénomène ou pire encore penser que ce soit un phénomène passager, car il est désormais enraciné dans la culture populaire. Il y a évidemment tout un tissu socio-économique qui a, sans aucune doute, contribué à rendre très fertile le terrain pour l’enracinement de ce type de politique. Il suffit de penser que ces forces, en particulier les forces de droite, joue continuellement sur les thèmes de l’immigration et sur la crainte de l’Islam. L’immigration est un problème, la Lega l’a fait devenir LE problème. Bien qu’il faut dire que les forces démocratiques et libérales ont aidé ce processus avec une grande faiblesse sur les thèmes qui naturellement leur appartiennent le plus, comme instruction, santé, travail. Ils ont préféré suivre les populistes sur leur terrain, sans en tirer rien, mais avec le seul résultat de rendre l’immigration le centre de tout pour l’opinion publique pendant des mois entiers. Le langage du populisme a imprégné les discours publiques, le résultat est que le populisme gagne même … quand il perd, comme quelqu’un a bien dit. On doit tacher d’analyser et de comprendre au fond ce phénomène pour pouvoir tirer quelque conclusion et pouvoir le contenir. Le populisme est un état d’âme, une prédisposition selon laquelle le peuple est toujours mieux que la classe politique qui gouverne, le peuple est un tout homogène, une entité singulière, sans distinction aucune. Dans le passé le peuple a été fait coïncider avec la race, l’ethnie, aujourd’hui avec une nation. Cette masse uniforme menacée par les dangers les plus différents, porte les leaders de ces mouvements à avoir, comme seul but, de dire ce que le peuple veut entendre et faire ce que le peuple veut qu’il soit fait. La synthèse est de donner des réponses simples, parfois banales, à des problèmes très sérieux et complexe, tout simplement en parlant au ventre des électeurs. Le populisme a une nature anti-pluraliste. La différence et la distinction entre les intérêts et les valeurs ne sont pas significatives, ce qui est important est l’unité du peuple. Dans le langage des leaders, les adversaires politiques sont des ennemies à mépriser, des élites corrompues. Qui est à l’extérieur du pouvoir est le bien, qui est à l’intérieur le mal absolu. Cette vison anti-pluraliste a généré un centralisme des décisions, bien qu’il se cache derrière la participation populaire des modernes formes de démocratie participative comme la fameuse plateforme Rousseau. Il suffit de penser au système de contrôle féodal de Movimento 5 stelle lui-même. La vision moraliste, par contre a alimenté la culture de la conspiration et de l’inimitié. Les deux choses ensemble, l’anti-pluralisme-moraliste a rendu une grande partie de l’électorat de ces mouvements, complètement incapable d’une analyse objective des résultats acquis par leur mouvement. Si quelque chose ne fonctionne pas, ou n’a pas fonctionné, la faute est toujours à quelqu’un d’autre, aux « poteri forti », aux « professoroni », à M.me Merkel ou à Bruxelles. Mais la vraie question est : comment peut-on limiter ce phénomène ? Sans doute il faut tacher de réduire les causes du malaise social, la corruption qui est encore si répandue dans les administrations publiques, pour faire seulement un exemple, on doit tacher de redonner confiance dans la politique, à travers une plus directe confiance aussi des administrations publiques. Il faut intervenir aussi sur un plan plus strictement culturel, le populisme est une menace réelle et directe de la démocratie représentative. On doit tacher nous aussi de modifier notre langage, pour tacher de rendre moins attractif l’appel populiste. Si l’on parle de « vitalizzi », par exemple, ils seront toujours un pas avant à nous… Sur le plan de la communication ils possèdent des orchestrations très bien organisée qui seraient dignes de Joseph Goebbels, le chef de la propagande nazie. Ils ont construit une sorte de fiction politique, dans laquelle les personnages politiques se font voir avec le pain et Nutella le matin au petit déjeuner ou sur le lit avec la copine, tout pour créer un lien émotionnel avec leur base. Ils organisent un contrôle complet des reseaux sociaux, à travers une fidélisation capillaire des sympathisants, dans le but d’avoir toujours clair quel est, jour après jour, l’argument plus cliqué sur les socials, et donc le point à retenir comme argument d’intérêt et sur lequel faire intervenir les personnages de pointe. Ces prémisses faites, si l’on ajoute le battage national des médias traditionnels, comme télévision ou presse ordinaire, le défit semblerait perdu en partance, mais heureusement ce n’est pas ainsi. Nous, de notre part, on a la force des contenus, la forces d’arguments identitaires, la force de l’histoire. Hélas, dans le moment historique que nous vivons, ou les gens n’ont presque plus envie d’approfondir des arguments qui concernent la politique, on doit tacher de franchir ce mur de populisme, qui possède la plus grande facilité de parler aux gens, avec des messages courts, des slogans, pour arriver encore une fois aux cœurs de nos bases. Pour que cela soit possible, on doit passer à côté de ce mur, si l’on ne peut pas le dépasser, et retourner à un contact plus direct avec nos sympathisant et nos adhérents, à travers nos sections sur le territoire, par exemple, évidemment sans oublier les opportunités que les réseaux sociaux nous donnent aussi pour véhiculer nos messages et nos informations. Comme je viens de dire, nous avons de notre part les contenus, et c’est sur ce point que nous devons viser nos efforts, une politique plus active et réellement participé de nos adhérents sur des thèmes d’intérêt, évidemment en donnant successivement des réponses concrètes aux instances, peut vraiment être un moyen pour dépasser ce mur, apparemment insurmontable du populisme. Cet après-midi je continuerai mon intervention plus concernant notre Mouvement et la politique locale. Pour l’instant, je vous fais mes souhaits d’un profitable travail à vous tous ! 11:33 Congrès annuel. Intervention de clôture du Président Lavevaz Congrès annuel. Intervention de clôture du Président Lavevaz Chers Congressiste, Cher amis, Nous voilà finalement en famille, après le débat avec nos amis autonomistes de ce matin, qui nous a fait cadeau de suggestions de grand intérêt à retenir, pour parler de nous et de notre maison commune, notre Union Valdôtaine. Le Congrès annuel, est le moment du bilan de l’activité de l’année qui s’écoule, mais surtout le moment le plus important de confrontation et de programmation pour la nouvelle année et l’avenir. C’est le moment le plus important de confrontation et d’écoute des Unionistes et des sections, bien que tout au long de l’année, au conseil fédéral, comme dans les rencontres périodiques avec les présidents, la voie des sections peut être toujours portée à l’attention des organes dirigeants, le Congrès a le rôle, vital pour un mouvement, de tracer la bonne route, de tracer la ligne politique de l’Union Valdôtaine. Pour être précis, à vraie dire, conformément à nos statuts, le congrès annuel devrait être seulement un congrès thématique… mais vous me pardonnerez, j’espère, ce petit changement d’habitude, que je retiens nécessaire, voir même vital pour notre futur immédiat et donc vous me donnerez la possibilité de parler un peu avec vous de politique et d’actualité, sans déranger trop nos statuts. Je vous l’avoue dès maintenant que pour quelque temps j’ai pensé, de concert avec mes plus précieux collaborateurs, mes deux vice-présidents et le trésorier, que ceci, aujourd’hui aurait été un Congrès extraordinaire, c’est à dire un congrès pour élire un nouveau président… mais on a finalement fait des choix différents, on a fait le choix le moins conciliant pour nous, mais le choix qu’on a estimé être le mieux en ce moment pour l’Union Valdôtaine. Il y a 14 mois je me suis présenté à vous, plein de doutes et d’appréhension pour la tache lourde et de grande responsabilité que je m’apprêtais à aborder. J’étais conscient de prendre le gouvernail d’un bateau avec une grande histoire, un bateau précieux et de grand prestige. Notre bateau, franchement ne naviguait déjà pas dans des eaux trop calmes, mais jamais j’aurais pu imaginer la tempête qui m’attendait, tout juste après avoir mis la proue du navire hors du port. Simplement la tempête parfaite. Une bonne partie des bons propos lancés dans notre congrès, dans lequel j’avais envisagé un parcours pour redonner crédibilité à notre Mouvement, pour redonner confiance dans l’Union Valdôtaine, se sont écrasé contre un mur un matin de janvier. Les semaines à suivre ont été très difficiles, entendre qu’il y avait quelqu’un de la soi-disant ndrangheta qui voulais « prendre », littéralement l’Union Valdôtaine, entendre le nom de notre Mouvement accompagné maladroitement au malaffare a été très difficile à supporter et, à chaque occasion, c’était un nouveau coup de poignard, en particulier quand quelques mois plus tard d’autres faits divers ont bouleversé notre année difficile. Malheureusement c’est nous tous, les adhérents, les sympathisants qui nous avons dû, et hélas nous devons encore, subir le pire des traitements, constamment maladroitement approchés à ces passages d'actualité, qui ont sans doute impliqué la responsabilité personnelle de quelque élu, voire même illustres, du Mouvement, mais qui n'a rien à voir avec la vie et avec l'histoire de l'Union Valdôtaine. Beaucoup de gens ont traversé 70 ans d'histoire, beaucoup ont également utilisé le Mouvement, en particulier dans ses moments de plus grande splendeur politique, pour son propre usage, quelqu'un a fait des erreurs, pour lesquelles il y aura les lieux appropriés pour se défendre et où éventuellement prouver son innocence, comme on l'espère. Mais tout cela n’a rien à voir avec nous et avec l’Union Valdôtaine ! C’est très simple, mais aussi très facile à utiliser comme le plus misérable des attaques de la plus basse politique. Bien sûr, il fait plus de bruit un arbre qui tombe qu'une forêt qui grandit. Après ces passages, je me suis convaincu que, plus que jamais, un véritable nouvel élan identitaire est désormais nécessaire dans notre Mouvement. Nous avons consolidé l’habitude d’embarquer sur notre navire n’importe quoi et n’importe qui, avec n’importe quelle histoire politique passée, seulement avec le misérable but de recueillir quelque voix de plus, peut-être même pas dans l’intérêt de la cause unioniste… mais seulement de quelqu’un ! Et bien… avec ces attitudes nous sommes arrivé au point où le navire est presque coulé … au fond de la mer! Nous avons la nécessité absolue d’être rigoureux dans le choix de nos candidats, à tout niveau, l’identité politique et culturelle doivent venir au premier rang, ou mieux doivent être le seul point à analyser, en dépit de la capacité personnelle présumée de « porter des voix ». On a eu de nombreux exemples, dans les années, mais ils ne sembleraient pas nous avoir appris le nécessaire pour ne plus tomber dans la faute. L’élan identitaire ne peut que se faire avec la crédibilité de la politique de notre Mouvement, la crédibilité de la politique ne peut que se faire avec la cohérence des actions, la cohérence des actions demande une politique droite et sans compromis. Nous avons eu la chance et l’honneur de gouverner notre région pendant des décennies, et nous avons pu assurer des niveaux très haut de services, d’investissement dans tous les domaines, qui ont rehaussé l’éclat de notre région au niveau national et international et surtout, nous avons pu assurer l’épanouissement de notre spécialité statutaire et notre autonomie comme personne n’aurait pu faire ! Mais il faut être honnête, il faut être objectif… ces nombreuses années de gouvernement n’ont pas de la même façon bien fait à notre identité de Mouvement. Je viens de parler de politique droite et sans compromis pour envisager un élan identitaire… il est bien connu le fait que c’est difficile, voire même impossible, de gouverner sans compromis. Alors on doit comprendre jusqu’à où on peut sacrifier l’aspect identitaire en faveur du bon gouvernement, ou plutôt, quand le bon gouvernement ne s’avère plus possible, sauver, au moins, l’identité. On doit espérer que les bœufs ne soient pas tous déjà sortis de notre étable….parce que notre identité est aujourd’hui presque à reconstruire complètement et des erreurs ne sont plus admissibles, peine l’échouement de notre parcours de remonté, déjà compliquée. Des passages nouveaux nous sont demandés, il nous faut finalement remettre la fierté de notre identité avant toute autre chose, avant tout compromis politique ou administratif. Lors de mon élection à Président du Mouvement, il y avait un point qui était central dans ma motion, le rapprochement des mouvements de l’aire autonomiste. On a travaillé pendant une année entière avec cet objectif, avec des hauts et des bas, des accélérations et des moments de stase. Le premier pas formel le 16 novembre 2018, avec un engagement des cinq forces autonomistes pour faire un parcours partagé de fédération des mouvements. Les mois sont passés sans jamais arriver à un point, parce que tous les quinze jours il y avait une prise de position différente par rapport au parcours à aborder. Fédération, fusion, nouveau sujet politique etc… le résultat obtenu a été une grande confusion. Nous avons à chaque occasion réaffirmé le fait que notre Mouvement ne pouvait pas être mis en discussion, pour des raisons d’histoire, pour des raisons de numéros, même pour des banales raisons d’opportunité politique … mais surtout, bien plus simplement, pour des raisons de bon sens ! Je ne veux pas retourner aux motivations, que je peux même très bien comprendre, pour lesquelles la plus grande partie des adhérents des mouvements née de côtes de l’Union Valdôtaine a quitté notre Mouvement, mais presque tous, quand ils sont partis, ils ont dit la même phrase : Je m’en vais… mais je reste unioniste ! ah… voyez, c’est peut-être une phrase qui paraît banale… mais il ne l’est pas du tout. C’est la démonstration la plus naturelle et génuine du fait que l’être unioniste n’est pas simplement l’appartenir à un Mouvement, c’est plutôt une façon de vivre la politique, voire même une façon d’être Valdôtain. Si nous voulons, ajoutons aussi les paroles qu’on a entendu ce matin… finalement vraiment quelqu’un avec du bon sens pourrait penser que, d’un jour à l’autre on pourrait mettre de côté ce patrimoine immense, seulement pour faciliter la route à quelqu’un ? Je reste tout de même sincèrement convaincu que les parcours des autonomistes ne peuvent pas être divergeant, si l’on ne veut pas ouvrir les portes au mouvements populistes et surtout pas aux mouvements et partis nationaux de droite, que, toujours plus s’approchent à des sympathies néo-fascistes. Mais pour faire ce type de parcours il faut avoir clair le but et les moyens. Dans ces derniers temps la constitution d’un nouveau sujet politique, qui devrait naître de la fusion de Alpe et UVP est apparu. En cohérence avec le parcours de simplification de l’aire autonomiste envisagé, le fait de réduire le numéro des mouvements présents sur l’échiquier politique valdôtain est un point d’intérêt à retenir, qui va dans la juste direction. Cela dit, je continue à rester de mon opinion, c’est à dire qu’un parcours de réel renouvellement et de refondation du monde autonomiste ne peut que partir des bases, et non pas de la fusion des groupes des élus. Comme j’ai eu occasion de dire il y a quelque jour, nous avons besoin d’un renouvellement des méthodes, des personnes et des contenus… mais pas du conteneur. Dans ce sillon j’estime que le travail de l’Union Valdôtaine devrait se pencher dans le futur proche, ou plutôt mieux dans l’immédiat : envisager des méthodes de participation des inscrits et des sympathisants dans le débat politique, sur les thèmes, sur les contenus qui touchent les intérêts et les problèmes de chaque Valdôtain. Avec un système de participation de ce type, vraiment on peut penser de rapprocher les valdôtains à la politique et comme conséquence naturelle à l’Union Valdôtaine… il faut le faire tout de suite. Je pense, et l’idée est complètement partagé par le Comité Fédéral, qu’un parcours de renouvellement des méthodes peut partir dès tout de suite, on peut essayer de faire un grand effort d’ici les élections municipales, pour ouvrir des débats sur les grands thèmes d’intérêt, en passant par une modification de nos statuts qui permette une organisation, du Mouvement même, autour de l’objectif de la participation active. C’est un défi challengeur, mais gagnant ! Un objectif à aboutir aussi dans l’immédiat, qui a été maintes fois entamé pendant toute l’année, mais jamais résolu est le problème de la communication dans l’Union Valdôtaine. Communication interne entre organes et sections, mais également envers le monde externe à notre Mouvement. Un plan de la communication est à l’étude et sera bientôt mis en route, cela évidemment avec des interventions proportionnées à nos disponibilités économiques assez réduite. Je croix que nous regrettons tous Le Peuple, mais hélas c’est utopique de penser à un retour à ces moments, mais quelque chose, tous ensembles, on peut le faire ! Je m’excuse pour mes lacunes et mes défauts, j’ai fait de mon mieux mais j’aurais du surement faire d’avantage dans cette année. En cette occasion permettez-moi seulement de remercier vous tous pour votre engagement pour notre Mouvement, les présidents de sections, les déléguées etc, mais surtout mes deux vices, le trésorier et les membres du Comité qui ont travaillé avec passion et dévouement pendant toute l’année. Je remercie aussi Lea, Giulio et encore Julienne pour la précieuse collaboration. J’avoue d’avoir passé une des années les plus difficiles et exigeantes de ma vie, mais je suis toujours plus fier d’être Unioniste et surtout d’être votre Président. Merci ! VIVE l’Union Valdotaine et VIVE la Vallée d’Aoste
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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Vie de l'Union20 Février 2017 - 11:52

Le rapport du président Ennio Pastoret au Congrès de Pont-Saint-Martin

Responsabilité et Développement. Ce sont deux piliers sur lesquels l’Union Valdôtaine a bâti son action politique depuis sa naissance. Et c’est sur ces piliers que la VDA s’est développée et à progressé tout au long de son histoire récente.

L’assomption de responsabilité des Valdôtains et de l’UV a caractérisé leur dans le monde du travail et du social, dans l’assomption de rôles administratifs, gestionnaires et politiques.

Sur le sens de responsabilité et de participation de celles et de ceux qui sont engagés, au quotidien, dans les administrations publiques se régissent notre territoire, nos Communes et l’ensemble des Collectivités locales, qui sont à la base du développement de chaque Communauté et de l’ensemble de notre Pays d’Aoste.

Ces facteurs ont été les éléments fondamentaux de croissance et de développement de la Vallée d’Aoste même dans les moments difficiles.

Pendant des années l’UV a été le guide et le protagoniste majeur de la vie et du développement de la Communauté Valdôtaine en contribuant, par ses élus, à différents niveaux dans les différentes assises, à bâtir et à développer un modèle de vie qui n’a pas eu des égaux dans tous les systèmes avoisinants.

Liaisons routières et stations de ski, développement des secteurs de l’hôtellerie et de l’alimentation, soin du territoire, système scolaire de qualité, répandu sur le territoire, Université et Conservatoire musical, modèle de welfare (santé, aides aux personnes âgées, soutien aux foyers faibles, assistance précoce à l’enfance), infrastructures de qualité, développement de l’agriculture, réseau de transports, réalisations de bâtiments agricoles dans les alpages et dans la plaine, réorganisation des administrations publiques, soutiens aux entreprises, à l’artisanat, à la culture. Accès privilégié au crédit et aux emprunts, politique des logements, soutient économiques pour les achats et la modernisation des habitations primaires, etc. etc.

Tout cela a été fait en utilisant des ressources directes que qui nous sont revenues après des dizaines d’années de négociations et de luttes avec l’Etat merci à l’UV.

C’est avec les ressources directes des budgets régionaux qu’on a toujours payé les enseignants, parmi lesquels il y a nos amis, nos parents, nos fils.

Ce n’a pas été l’Etat qui a pourvu à ça. Mais la VDA avec ses ressources.

De même nous pouvons en dire du secteur de la santé qui totalement à la charge de la Vallée d’Aoste. Et cela vaut aussi pour l’assistance aux personnes âgées.

Les Communes de la Vallée d’Aoste disposent d’une certitude financière assurée par les lois et les dispositions que l’Union Valdôtaine a voulues.

Il ne faudrait pas oublier que cela a été fait en conséquence d’une richesse et de disponibilités économiques qui ne sont pas tombées du ciel mais qui ont été produites, mises ensembles et rendues disponibles à notre Communauté par le travail continuel et par les luttes progressives que notre Région conduite par l’UV a mené avec un Etat qui a toujours eu du mal à reconnaitre le bien fondé de nos exigences, se régissant sur les principes Autonomistes que le Statut Spécial nous reconnaissait.

Un Statut Spécial que nous avons tous le devoir de défendre par la conservation de nos langues, de notre culture, de notre appartenance à une Communauté spéciale, qui a su bâtir son futur par des sacrifices et par une passion participative émouvante au développement de la Vallée d’Aoste.

Les contraintes économiques qui ont suivi la terrible crise de 2008 nous ont fait vivre des années dures, le manque d’argent a porté des réductions drastiques un peu partout. Le système des contributions et des aides a été complètement revu. Les emplois dans les secteurs publics ont eu une forte contraction. Les investissements, soit dans les grandes initiatives, soit dans celles moyennes, se sont faits plus rares.

C’est une histoire que tout le monde connait. Pendant tout le temps, dans ces grandes difficultés, il y a cependant fallu que quelqu’un se charge de la responsabilité de gouverner ce système.

Et, comme l’avait fait, dans le bien, lorsque les choses marchaient aux mieux, l’Union Valdôtaine s’est assumée cette responsabilité, aussi dans les difficultés, sur la base du mandat que les électeurs lui avaient confié.

Dans ce Congrès nous avons donc voulu essayer de remettre à l’attention deux thèmes fondamentaux pour l’avenir de notre Pays d’Aoste : la responsabilité et le développement.

La responsabilité d’abord qui se décline dans les aptitudes que chacun de nous exprime et partage dans la famille, dans la société, dans le monde du travail, dans la formation et dans les études et qui est le fil conducteur de toute activité sociale et politique.

Sur le sens de responsabilité reposent l’honnêteté des comportements, le maintien de la parole, la fidélité aux engagements.

Exercer le sens de responsabilité signifie fournir des exemples positifs et avoir le courage de ne pas se soustraire aux difficultés en assumant la responsabilité de faire des choix même s’ils peuvent être parfois difficiles.

Parler de responsabilité pour nous de l’UV signifie rappeler le travail et l’engagement de nos femmes et de nos hommes à l’intérieur des institutions régionales, des Communes, grandes ou petites, dans les associations, dans les consortiums, dans le bénévolat.

Et enfin lorsque nous parlons de responsabilité nous voulons rappeler les engagements, le travail, les difficultés et les souffrances aussi des Unionistes qui tout au long de ces 72 ans de vie de notre Mouvement se sont mis au service de la Vallée d’Aoste et du Peuple Valdôtain.

Et c’est à partir de la. De notre sens de responsabilité qu’on a essayé de tenir ensemble cette législature par des accords et des alliances.

Ce Congrès nous demande de faire état de l’actualité politique. Mais il nous pose aussi des questions.

Si nous regardons la Vallée d’Aoste, si nous regardons notre Peuple Valdôtain, si nous avons encore un peu d’amour pour ce Pays d’Aoste, si nous pensons que notre Mouvement avec ses 72 ans de vie mérite de vivre encore dans le cœur des Unionistes et avec le respect des Valdôtains nous devons nous demander qui nous voulons être et où nous voulons aller.

Nous devons choisir si nous voulons nous mesurer sur le plan de la bagarre ou sur les contenus.

Nous devons décider si nous voulons continuer, comme le font d’autres, à cultiver des sentiments de vengeances ou si nous voulons nous occuper de notre Communauté Valdôtaine.

Certes, il est évident que nous ne pouvons pas imaginer que tout puisse continuer comme à présent face à une déconfiture progressive de la politique lorsque la représentativité des forces politique nous porte à avoir, à l’intérieur du Conseil de la Vallée, des élus qui ne représentent que leur personne.

Mais paradoxalement le moment est favorable pour atteindre des résultats encourageants.

Après plus de 8 ans sous le signe d’une crise sans relâche, le Gouvernement régional a approuvé un budget de prévision pour les années 2017-2019 dans lequel, la recherche et l’assignation de ressources visant au développement ont été un choix courageux, qui représente la synthèse d’un travail constant et minutieux.

Pendant ces années l’Union Valdôtaine et ses élus ont pris sur leurs épaules la responsabilité de gouverner le Pays d’ Aoste dans de moments difficiles.

Pour la première fois par rapport au passé, il y a eu une inversion positive de tendance. Maintenant l’engagement est celui de déployer les effets positifs de ce budget et d’en faire profiter son premier destinataire: le territoire, qui représente le sujet le plus indiqué à développer ses potentialités fructueuses, à partir des activités économiques, des produits matériels ainsi que ceux immatériels.

Le développement sera donc le mot clé pour conduire les activités et les engagements pour le futur.

L’Union Valdôtaine, après avoir entrepris le chemin du changement d’orientation est appelée à jeter les bases pour remettre sur les rails du développement le futur de la Vallée d’Aoste.

Et nous devons le faire en prenant acte que la rupture des équilibres issus de la seconde guerre mondiale, les conflits permanents dans la planète, l’instabilité politique dans le bassin de la Méditerranée et les profonds clivages socio-économiques qui en découlent touchent lourdement l’Europe et l’Italie.

La Vallée d’Aoste aussi est touchée par ces facteurs et par les conséquences d’exodes importants qui demandent de se rapporter avec des gens et des cultures nouvelles.

C’est un contexte avec lequel on est obligés de se confronter. La présence de migrants dans notre Communauté est actuellement à la une. Mais n’ignorons pas que nous avons eu la vague des gens venant du Maroc avant, d’Albanie par la suite et par les pays de l’est et de Roumanie et de Chinois.

Désormais notre Pays d’Aoste est devenu un creuset à l’intérieur duquel se trouvent et se mêlent des milliers d’individus d’origine différente.

Cela nous oblige à nous confronter sur ces thèmes et à nous interroger sur notre capacité de maintenir une conscience communautaire fondée sur un particularisme culturel et linguistique qui sont les fondements du régime politique et administratif garanti par le Statut spécial d’autonomie.

Maintenir, transmettre et renforcer notre particularisme est la seule manière de ne pas nous faire engloutir par la transformation globale qui est en acte dans le monde.

Sur le plan culturel, économique et occupationnel les structures des institutions et des entreprises deviennent, de plus en plus, flexibles et décentralisées.

Le développement des réseaux sociaux et d’internet, la robotisation de l’industrie et des fonctions, ont rapidement modifié la physionomie du marché du travail et de l’économie mondiale, en reléguant vers le bas le modèle qu’on a connu jusqu’à présent.

La mondialisation a déstabilisé les équilibres mondiaux, en favorisant l’entrée sur scène de nouveaux protagonistes et, en fait, les Etats Unis et l’Europe, à l’heure actuelle, ne représentent plus les uniques sujets de référence de l’économie mondiale.

Notre modèle de vie est lourdement sollicité. Le rapport entre les marchandises et leurs productions sur grande échelle se basent sur des facteurs largement défavorables pour nos réalités.

Ce type de développement aplatit le tout. Les réalités qui n’arrivent pas à dépasser la globalisation sont destinées à une perte de vitesse et à une homologation rapide.

Les modèles économiques, productifs et sociaux qui se sont soustraits à cette logique ont par contre repris progressivement de l’haleine. Ils ont pu et su le faire en privilégiant le territoire, ses produits, ses ressources, ses cultures, ses intelligences, ses organisations sociales.

Au moment ou le monde essaie de retrouver une identité pouvant lui permettre de ne pas se perdre, la Vallée d’Aoste et les Valdôtains peuvent encore compter sur des racines solides, ancrées à des traditions vivantes et à un environnement de qualité. C’est à partir da là que l’on doit orienter le travail et forger les outils pour le développement. La naissance continuelle et progressive d’activités et d’initiatives filles du territoire nous montre bien que c’est dans le cachet de notre territoire une clé importante du développement.

L’innovation représente le moteur de la nouvelle économie globale. Elle fait émerger de nouveaux métiers, tandis que ceux liés aux « vieux » modèles de production souffrent et ils voient se réduire leurs marges occupationnelles.

Il est donc indispensable la combinaison entre ces deux « forces ». Même les modèles plus datés présentent encore des opportunités, cependant sont indispensables des compétences spécifiques qui passent par un système de formation toujours plus actualisé.

La formation et l’affirmation d’un modèle scolaire performant sont indispensables. Dans le domaine de l’éducation, tout récemment des choix importants ont été accomplis, dont on touchera rapidement les effets positifs. L’Union Valdôtaine considère l’école un atout important pour permettre aux jeunes générations d’être protagonistes des défis de l’innovation pour s’insérer de façon compétitive dans un marché du travail qui sera toujours plus cosmopolite.

Dans ces années difficiles des grandes énergies ont été investies sur le plan politique et administratif pour essayer de tenir les engagements et pour assurer la gouvernabilité indispensable pour se mesurer avec ces problématiques.

Le Mouvement, dans son ensemble à été engagé au soutien de cela. Or, l’Union Valdôtaine a tout fait pour assurer la vie de cette législature. Nous aurions préféré aller aux élections, sans aucun problème. Mais cela n’a pas été possible.

Il nous reste alors de revenir au territoire et de partir da là afin de conduire des actions d’information et de travail avec tout l’ensemble des administrateurs et de citoyens qui sont au service des collectivités locales et de leurs concitoyens.

L’Union Valdôtaine assure, de par ses élus, femmes et ses hommes, l’administration et la gouvernabilité de presque tout le territoire du Val d’ Aoste. Ces présences positives, avec les élus sur le plan régional qui sont resté fidèles et engagés avec l’Union Valdôtaine, représentent l’essence essentielle pour le développement de la Vallée d’Aoste du demain.

C’est à eux que nous devons faire référence pour repartir et pour travailler à une politique de service et de présence.

L’Autonomie et notre Statut Spécial sont les facteurs sur lesquels appuyer le demain de notre Vallée. Les changements en acte nous obligent à réfléchir sur notre modèle d’organisation et nous invitent à reprendre et à valoriser les traits fondants de notre réalité spéciale Valdôtaine.

Si nous sommes à même de conserver et cultiver les différences qui sont à la base de notre particularisme tout le monde s’apercevra de notre diversité. Si nous devenons égaux aux autres notre futur ne pourra qu’être l’anonymat.

Tout au long des derniers 70 ans, l’Union Valdôtaine s’est battue pour le bien fondé de son Autonomie et des prérogatives d’autogouvernement, selon les compétences découlant du Statut Spécial.

Maintenant des profondes mutations ont largement sollicité notre modèle de vie. Il faut que nous soyons à même de l’actualiser.

Pour ce faire une ample collaboration des forces politiques serait nécessaire. Si nous voulons que notre Pays vive nous devons essayer d’apaiser l’état de conflit permanent qui s’est installé dans notre Communauté.

Nous le souhaitons vivement.

L’actuel état des choses a come conséquence une perte progressive de vitesse des apparats publics auxquels l’UV avait dédié si tant d’attention et de projets de reforme.

Ce qui est extrêmement grave au moment ou l’essor du futur de la Vallée d’Aoste passe par la modernisation. Les forces politiques ont une énorme responsabilité à cet égard.

Notre modernisation aurait pu commencer par la reforme du Statut Spécial, duquel découlent différents aspects de notre modèle de vie. La récente reforme constitutionnelle l’aurait permis grâce à l’introduction du principe de l’entente qui aurait évité des ingérences unilatérales da la part de l’Etat.

La victoire du NON, a tout stoppé. Et à ça se sont ajouté les dommages dérivant d’une ultérieure radicalisation des différences positions qui, encore une fois, ont fait état d’une classe politique Valdôtaine litigieuse et partagée.

Reviendra encore à l’Union Valdôtaine la responsabilité de créer des opportunités portant nos actions sur le territoire en nous appuyant sur les différentes communautés pour structurer un modèle de société dynamique, active et porteuse des valeurs qui doivent caractériser la VDA.

Nous sommes conscients de nos responsabilités. Nous savons que les Valdôtains, même si nous critiquent, regardent à nous considérant que nous sommes les seuls qui auront, encore une fois le courage de se charger de leurs besoins. Nous ne cherchons pas, dans la gestion de la chose publique, les avantages. Nous nous assumons la responsabilité de faire les choix, même les plus difficiles et compliqués.

L’Union Valdôtaine n’a jamais reculé devant ses obligations. Son passé, son histoire, sa tradition de proximité, ses liens avec le territoire parlent pour elle. Les femmes, les hommes de l’Union Valdôtaine, ses élus à tout niveau, se sont toujours appliqués à fond pour maintenir leurs engagements avec les Valdôtains.

Les gens s’attendent, de la politique, des actions qui prennent en charge leurs besoins et leurs attentes. De quoi la nécessité de conduire une action de proximité avec le territoire et avec les collectivités locales qui représentent le lien fondamental avec les respectives communautés.

La responsabilité d’administrer c’est d’affronter les problèmes et essayer de les résoudre et non pas de les renvoyer ou de les ignorer. Et à chaque fois que cela se produit et les réponses n’arrivent pas au territoire et aux Communes qui en sont responsables, c’est l’ensemble de la population Valdôtaine qui en porte les conséquences.

Dans ces jours sont à la une les migrations des élus d’une formation à l’autre et la naissance de nouvelles agrégations politiques.

C’est une mode italienne qui s’est diffusée aussi en VDA.

La fidélité aux engagements pris est toujours plus faible et les raisons sont multiples, à partir de l’affaiblissement progressif des clivages traditionnels entre droite et gauche et de la dissolution des anciens partis politiques ce qui a considérablement affaibli les principes d’appartenance auxquels se sont souvent substitués des intérêts personnels.

Seuls les partis historiques, tels que l’Union Valdôtaine ont résisté à ce phénomène. Cependant, aussi chez nous, pas tous n’ont été immuns à ces tendances. Nous ne pouvons pas ignorer qu’à l’intérieur de notre Mouvement, nous avons fait confiance à des personnes qui s’étaient promises aux principes fondateurs de l’Union Valdôtaine et qui les ont ensuite abandonnés.

Ces épisodes nous posent la nécessité de porter davantage d’attention à la sélection de notre classe dirigeante.

Dans les mois à venir nous serons définitivement en campagne électorale et nous demanderons encore une fois aux Valdôtains de nous faire confiance.

Mais nous devrons le faire en leur assurant que les femmes et les hommes candidates que nous leur présenterons seront des personnes fiables.

Nous avons vu comment certain, qui avaient signé des engagements d’honneur avec les Mouvement et leur collègues au moment où ils se sont portés candidats, ils ont ensuite abandonné le Mouvement dans lequel ils avaient été élus.

Dans ces temps c’est plutôt à la mode de justifier ce type d’action en disant que la responsabilité de leurs choix reviendrait à d’AUTRES.

C’est une chanson que nous entendons à chaque moment lorsque quelqu’un décide de partir en claquant la porte.

Déplacer les responsabilités de ses propres choix sur les autres est toujours une bonne stratégie.

Peut-être c’est qu’ils n’étaient pas des Unionistes et que leur adhésion à notre Mouvement relevait plutôt plus d’un mariage d’intérêt que de véritable passion pour l’Union Valdôtaine.

Certes, quelqu’un s’est servi de l’UV comme d’un tapis roulant pour réaliser ses ambitions.

C’est vrai qu’à l’heure actuelle il y a une certaine aptitude généralisée à l’infidélité.

D’ailleurs nous avons vu qu’il a ceux qui dans les derniers 4 année sont déjà arrivé à créer et à adhérer à 3 formation politiques différentes.

En ce qui nous concerne nous devons nous engager à faire croitre une classe politique motivée et liée à la Vallée d’Aoste et à ses racines. Une classe politique ancrée aux principes de l’Union Valdôtaine.

Aujourd’hui, l’UV est présente sur le territoire dans nombreuses collectivités locales, dans le bénévolat et dans les associations juvéniles. C’est de la qu’il faut partir pour ressembler les jeunes, les femmes et les hommes qui seront la classe dirigeante du futur.

Depuis des dizaines et des dizaines d’années l’Union Valdôtaine a adopté la méthode des primaires afin que des territoires puisse émerger une classe dirigeante consciente des problèmes et des responsabilités aux quelles faire face.

L’UV considère important de maintenir les primaires, Nous considérons cette procédure encore et toujours valide. Mais il faudra les prévoir ayant à l’esprit le sens d’appartenance et de l’honneur, la fiabilité et la fidélité en essayant de les développer avec un lien plus étroit et directe avec le territoire.

Mais avec une classe dirigeante pour le futur nous avons besoins aussi d’un rapport plus stable et direct avec nos concitoyens en leur fournissant davantage d’information.

La diffusion d’internet et l’affirmation massive des réseaux sociaux ont radicalement changé les rapports humains, les niveaux d’information et de communication. Les administrations publiques investissent de grandes énergies pour mettre à disposition des citoyens, des entreprises, de l’économie et de la culture des réseaux et des services informatiques toujours plus performants.

Mais pas tous et pas toujours profitent de ces opportunités. A ce propos l’Union Valdôtaine a des grandes difficultés à conduire des actions appropriées en ce qui concerne sa capacité de communiquer vers l’extérieur.

Nous avons la nécessité de développer rapidement notre accès à l’information et à nous organiser pour pouvoir transmettre et partager nos opinions et nos actions avec l’extérieur.

C’est quelque chose qu’on ne peut ni renvoyer, ni sous estimer. Voilà pourquoi il est désormais nécessaire de définir une stratégie pour organiser convenablement notre communication, à partir du Comité Fédéral et des Sections.

Nous avons parlé de nos propos. C’est d’ailleurs notre Congrès. Mais nous ne pouvons pas nous passer d’une analyse sur l’actuelle situation politique.

Ca a été dur, pendant ces années de gouverner en essayant de chercher des solutions, d’assurer le maintient du système, de se battre et de négocier, à chaque moment, avec l’Etat, pour assurer le respect ce qui nous revenait de droit.

Cela a été fait continuellement par le Président de la Région avec le Sénateur Lanièce et avec le soutien des Assesseurs et des élus.

Et entre temps qu’est-ce-que se passait au Conseil de la Vallée ? Est-ce-que l’on se souciait de ça ? Non on briguait pour nous chasser à l’opposition.

Ca a été dur de clore des budgets avec des réductions dans l’ordre de centaines et de centaines de millions d’€.

Est-ce-que au Conseil de la Vallée, certains savants de la politique politicienne se préoccupaient de soutenir le bien fondé des requêtes de la VDA à Rome ?

Non. L’important c’était de cultiver le rêve secret d’abattre la majorité et l’UV.

Pour ce faire il fallait chercher à délégitimer avec des agressions continuelles et permanentes contre nous, contre nos élus, contre le Gouvernement que nous conduisions, dans les municipalités et dans d’autres secteurs de la vie publique.

Il fallait faire du bruit pour minimiser ou cacher les résultats. Il fallait que tout passe sous silence portant l’attention sur les bagarres, sur les effets spéciaux des moralisateurs et des migrants de la politique.

La Vallée d’Aoste et les Valdôtains ont assisté, dans un état d’impuissance et de regret, à des faits et à des comportements censurables.

Encore aujourd’hui le débat politique est marqué par les conséquences des agressions farouches, des offenses sur le plan personnel, des tentatives réitérées de discréditation. Le résultat de tout cela porte à une paralysie progressive de la politique et à un désintérêt évident des besoins des Valdôtains.

Les Unionistes. Les vrais Unionistes, aiment de manière profonde leur Pays d’Aoste.

Et alors on peut comprendre leurs douleurs et nos déplaisirs lorsqu’on constate que dans nos institutions les règles de fonctionnement de la démocratie sont ignorées, piétinées, violées.

Nous aimons notre Pays, nous tenons à notre Parlement Valdôtain et jamais, même lorsqu’on nous a chassés à l’opposition nous en avons mis en discussion les fonctions et le rôle institutionnel.

Aujourd’hui chacun de nous se sent offensé et blessé et humilié dans ses sentiments de Valdôtains par cet état de « guérilla » continuelle qui délégitime nos institutions.

On se demande comment et pourquoi l’on ne se rende pas conte de la gravité des abus et des accusations gratuites et parfois lâches, qui sont adressées contre des personnes qui ne peuvent pas se défendre.

Nous nous demandons : qu’en est du respect des personnes ?

Face à tout ça souvent on nous a demandé pourquoi on ne répondrait pas. Pourquoi on se taisait et l’on ne se rebellait pas à des comportements honteux.

Responsabilité !!

Voilà pourquoi !! Le sens de responsabilité a demandé à l’Union Valdôtaine, à ses femmes, à ses hommes, à ses élus de ne pas se mettre sur le même plan de ceux qui cherchaient à tout prix des prétexte pour déclencher la bagarre et ralentir et empêcher ultérieurement toute activité.

Se mettre sur ce plan aurait demandé, avant tout, d’ignorer les principes et les raisons qui sont à la base de la vie de chacun de nous et de notre Mouvement.

Se mettre sur ce plan aurait signifié aussi démolir les équilibres précaires qui s’étaient installés, après les résultats des élections régionales, qui avaient produit un rapport de 18 à 17 entre majorité et opposition.

Mais surtout cela aurait signifié privilégier la bagarre et ignorer le mandat que les Valdôtaine et les Valdôtains nous avaient assigné : celui de gouverner la Vallée d’Aoste.

Tout au long de cette période personne ne peut penser qu’il y ait pas eu le désir fort, énorme, de la part de tous les élus de répondre, sur le même plan et avec les mêmes méthodes, à celles et ceux qui basent leurs actions sur les arrières pensée, sur la culture du suspect, sur les affirmations gratuites, sur les attributions de pensées fausses, sur les mensonges.

Nos élus ont subi ça. Et le Peuple Unioniste l’a subi, en silence avec eux et beaucoup d’unionistes nous ont demandé si tout cela valait le coup.

S’il n’aurait pas été préférable de se placer à l’opposition et laisser que les génies de la lampe d’Aladin essayent de faire mieux.

Ce désir cache certainement des bonnes intentions, à partir de celle de pouvoir gouter une vengeance à la saveur douce, puisque nous savons bien que les capacités de certains aboyeurs ne correspondent pas toujours à leurs ambitions.

Mais pour satisfaire ces sentiments devrai-t-on précipiter la VDA dans le chaos ?

Nous devons toujours nous rappeler que notre Pays d’Aoste à besoin de réponses. Et que nous portons la responsabilité d’être la force de majorité au Conseil de la Vallée.

Afin de remplir convenablement les mandats administratifs confiés par les électrices et les électeurs s’est donc avéré nécessaire de rechercher une stabilité politique qui peut déployer ses effets dans les assemblées représentatives en assurant la gouvernabilité.

L’actuelle loi électorale a produit des effets néfastes qui sont sous les yeux de tout le monde. Sa modification est une des priorités essentielles si on veut que la politique exerce convenablement ses fonctions, empêchant les dérives transformistes et opportunistes qui ont provoqué, à l’intérieur du Conseil de la Vallée, une multiplication des groupes de 6 à 8.

Cela s’est produit aussi avec la formation d’un groupe d’un seul membre, ce qui a permis à notre Assemblée d’être classée, par la presse, parmi les cas scandaleux de la politique italienne.

Pour dépasser la limite qui était devenue infranchissable des 18 à 17 on a élargi la majorité par deux passages. L’alliance avec le PD avant.

Le deuxième élargissement a vu l’entrée en majorité de nos anciens copains de chemin de l’UVP. Les forces politiques composant cette nouvelle majorité ont partagés des points programmatiques et des engagements.

Ce passage, nous le savons bien n’a pas été ni simple, ni facile, nous nous sommes assumé une lourde responsabilité pour sortir des impasses.

Les tensions et le désagréablement ont été fort parmi les Unionistes pour ce passage. Ca a été un moment difficile pour nous.

Mais ce dont tous nous sommes convaincus c’est que la volonté n’a jamais été celle des rechercher des bénéfices personnels mais celle de pouvoir donner des réponses et pour essayer d’assurer la gouvernabilité en sortant des numéros réduits d’une majorité à 21 où nous étions encore sous chantage.

D’ailleurs les faits qui se sont produit à la suite nous ont démontré que pas tous étaient si fiables et surs dans nos même rangs et en effet nous avons assisté à l’éclatement de notre Groupe avec la sortie de 2 élus dans les rangs de l’UV, qui se sont ajouté à qui, déjà depuis pas mal de temps, avait déjà décidé de jouer un rôle en opposition du Groupe de l’UV tout en en faisant partie.

Les turbulences se sont succédées et les équilibres sur lesquels devait se régir la majorité sont redevenu instables.

Aussi à l’intérieur de nos alliés de la première heure, SA, il y a eu des balancements qui ont eu en conséquence des positions différenciées.

Cela nous à déplu.

Avec Stella Alpina nous avons tissé des alliances dans ces années. Ensemble nous avons administré pendant la législature 2008 – 2013. Ensemble nous avons gagné les élections politiques en 2013 et notre coalition a emporté les élections régionales de 2013. Et enfin 2015, avec eux et le PD nous avons largement gagne les municipales à Aoste.

Nous souhaitons qu’avec eux notre chemin puisse se poursuivre sur la base de ce rapport de confiance réciproque que nous avons essayé de conduire jusqu’à présent.

L’alliance avec le PD est plus récente, nous l’avons recherchée et voulue. Elle est solide, profitable et transparente.

Nous les savons grés pour le respect d’une fiabilité qui n’a jamais fait gaffe.

Pour ce qui est de l’UVP nous ne sommes pas toujours en accord. Sur certains thèmes nous avons des visions et des comportements divergents.

Cela, aujourd’hui a été compliqué par le nomadisme de la politique qui a vu se déplacer d’une part à l’autre des Conseillers régionaux.

Le cadre politique actuel est confus et contradictoire. La majorité est variable et par conséquent faible.

Dans cette phase politique tout est flou et confus. Nous on voudrait par contre un peu de transparence.

Souvent on nous la demande à nous cette transparence. Mais nous sommes intéressés à comprendre si relève de la transparence le fait que, de temps en temps, une partie de la majorité se réunisse, en cachette, parfois avec l’opposition, pour organiser des documents en essayant de les imposer aux autres partenaires.

Il faut bien s’interroger sur certains comportements pour dire qu’est-ce-que nous voulons faire.

Et celui-ci, à l’occasion de notre Congrès, est le lieu et le moment de déclarer notre jeu.

Pour l’UV ce qui compte c’est le respect des pactes et par conséquent des points programmatiques qu’on a souscrits. Si la majorité travaille sur ça ce n’est pas nous qui la mettra en discussion et qui la fera sauter.

Nous posons de conditions à personne. Mais nous demandons de ne pas et de ne plus de nous en poser.

Nous disons qu’on doit s’assumer la responsabilité d’honorer les pactes et que ceux-ci ne peuvent pas être soumis à des attentions et à des évaluations variables et incertaines.

Certes, des points programmatiques peuvent faire l’objet d’évaluations divergentes. Mais c’est aux forces politiques qui ont souscrits les accords et les alliances à qui revient de s’y mettre et de se confronter pour trouver des solutions.

Lorsqu’on parle de programmes on se tient aux programmes.

On a entendu parler de « verifiche strutturali ».

Celles-ci n’ont rien à voir avec les questions programmatiques mais sonnent plutôt comme le refrain de la chanson qui dit « aggiungi un posto a tavola »

J’ai participé, en toute bonne volonté, afin que l’on ne reproche pas à l’UV de s’être soustraite à ses devoirs et d’avoir manqué de politesse, à une rencontre entre forces politiques de la majorité et membres de groupe du Conseil de la Vallée.

Après cette réunion, quelqu’un s’est lancé à parler de « azzeramento totale della Giunta ».

Cela ne correspond nullement à notre pensée.

Le Gouvernement et la majorité ont un programme, un Président, des Assesseurs et des Conseillers qui travaillent à la réalisation de ce programme avec le soutient de l’UV.

Si cela ne convient pas à quelqu’un il n’a qu’à le dire.

Si quelqu’un veut procéder à « un azzeramento totale della Giunta » qui le fasse.

Il devra se rappeler qu’une motion de méfiance et un nouveau Gouvernement doivent être présentés selon les règles de nos dispositions.

D’après ce que nous avons entendu il y a eu un moment ou il aurait déjà eu quelque candidat à la Présidence.

Certes, reste la difficulté de trouver des chaises pour tous les prétendants. Mais c’est une question qui nous ne concernerait pas.

Quelqu’un a lancé aussi l’hypothèse des élections anticipées.

C’est une hypothèse plutôt récente et elle est arrivée tout juste après que quelqu’un à modifiés ses statut pour prolonger de deux à trois les mandats électoraux.

Tout de même la proposition de modifier la loi électorale et de se rendre ensuite aux urnes a un sens.

Nous ne sommes pas contraires à cette hypothèse, mais nous craignons que ce ne soit pas simple de trouver avec des ententes pour modifier la loi électorale.

Nous pensons que l’on ne doive pas seulement procéder à modifier la loi électorale, mais aussi à réduire le nombre des Conseiller régionaux !!

Le temps est venu de faire avancer rapidement cette proposition.

Elle est écrite au premier point du programme de l’actuelle majorité. Et d’ailleurs cet engagement toutes les forces politiques l’avaient pris à la veille des élections.

Nous aussi nous l’avions promis à nos électeurs dans notre programme de 2013 et nous avions présenté, avec SA, une proposition de loi, à ce sujet, déjà en 2013. Après 4 années, tout est encore au même état.

Mais puisque récemment la productivité au sein du Conseil de la Vallée a fortement progressé, vu les temps avec lesquels la 2ème commission a écrit, discuté et porté à l’approbation du Conseil la loi sur le Casino, nous confions que ce sera possible d’accélérer.

Avant de conclure permettez –moi quelques considération sur l’actualité de la dernière heure.

Mardi 14 février les juges de Turin ont émis des sentences qui modifient le verdict du Tribunal d’Aoste sur l’affaire des financements aux groupes du Conseil de la Vallée.

Après la sentence d’absolution de la part du Tribunal d’Aoste le Tribunal de Turin aussi a décrété la transparence et la justesse du comportement de nos militants de l’UV, Ego Perron, en son ancien rôle de Président de notre Mouvement, Osvaldo Chabod, en sa fonction de trésorier, Diego Empereur chef de Groupe de l’UV au Conseil de la Vallée dans la législature 2008 – 2013 et Guido Grimod administrateurs de la Nouvelle Editrice qui s’occupait d’éditer le Peuple Valdôtain ont été acquittés.

Le juges ont encore reconnu et établi, pour la deuxième fois et définitivement, qu’ils n’avaient pas utilisé de l’argent public pour des raisons illicites, ni sur le plan personnel, ni pour des bénéfices non régulier pour le Mouvement de l’UV.

Après un calvaire personnel et une longue attente, pleine d’amertume, de soucis, pour eux, pour leurs familles, pour leurs proches ils ont été déclarés innocents, non coupables et libérés de toute accusation.

Sur cette affaire j’ai déjà exprimé ma pensée : l’UV est contente pour la sentence de Turin en ce qui concerne ses militants.

Quelqu’un nous a fait remarquer que dans nos déclarations je n’avais pas parlé de Leonardo La Torre. Il n’y avait aucune raison drôle en tout ça. Tout simplement j’ai toujours parlé d’adhérents à l’UV et lui, tout en faisant partie du groupe des élus de l’UV, duquel il vient d’annoncer sa sortie, n’a jamais été inscrit à notre Mouvement. Et sa position dans l’affaire concernait son appartenance à un autre parti politique.

Cela dit je réaffirme que je suis désolés pour toutes les personnes impliquées.

Ni moi ni l’UV n’avons fait des calculs sur les positions des uns et des autres comme on voudrait le laisser entendre. Nous pensons que les questions politiques doivent se résoudre sur le plan politique.

Et dans ce moment, encore plus qu’avant la politique est appelée à un effort de responsabilité.

Nous souhaitons, à chacun d’entre eux de pouvoir s’en sortir de cette affaire.

Nous ne sommes pas des vautours et nous nous ne réjouissons pas des malheurs des autres.

Reste le regret pour les retombées négatives de cette affaire sur l’ensemble de la politique valdôtaine.

Après quoi pour nous, je le répète, c’est la politique qui doit avoir le sens de responsabilité et le courage de trouver des ententes et des volontés commune pour faire avancer la VDA.

Nous pensons que c’est le moment pour les forces politiques de démontrer la volonté de se confronter sur les programmes.

Nous sommes encore et toujours disponibles à ce faire. Nous espérons que cela soit davantage partagé.