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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 15 sep 2021 - 10:37

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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SAMEDI 18 février 2017

19:57 Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le document approuvé par le Congrès national de Pont-Saint-Martin Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réuni à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017, pour développer les thèmes ayant trait à la devise « responsabilité et développement » : Rappelle que tout au long de ces années l’Union Valdôtaine s’est engagée pour servir les intérêts culturels, politiques, sociaux et économiques du Peuple Valdôtain comme cela est prévu par ses Statuts et par sa vocation de Mouvement Autonomiste et Fédéraliste et que l’Union Valdôtaine s’est engagée, tout au long de la législature, pour essayer de créer des collaborations et des alliances afin d’assurer la gouvernabilité. Constate que dans l’actuel débat politique se sont considérablement affaiblies les références à l’Autonomie et aux thèmes qui la caractérisent tels que la subsidiarité, la responsabilité, l’autogouvernement, la défense des prérogatives, des langues et de la culture du Pays d’Aoste. Souligne l’actuel état de fragmentation politique, conséquente à une loi électorale qui a produit une instabilité persistante et des ralentissements graves et nuisibles de l’action administrative. Prend acte des difficultés découlant des actuels clivages à l’intérieur de la majorité au Conseil de la Vallée. Estime nécessaire l’assomption de responsabilité de la politique pour donner des réponses adéquates aux besoins des Valdôtaines et des Valdôtains, par des actions incisives, sur la base des engagements pris. Invite les organes du Mouvement à conduire, avec chacune des forces politiques alliées, les approfondissements nécessaires pour l’achèvement de l’actuel programme de majorité. Rappelle que les dernières années ont été caractérisées par une grave réduction de ressources financières, entrainant de lourdes conséquences sur l’économie et imposant des changements draconiens au modèle de développement de la Vallée d’Aoste. Souligne qu’aux effets de la crise mondiale se sont ajoutées de fortes contraintes économiques suite aux réductions des disponibilités financières de la part de l’Etat, soit par le non respect des accords préexistants, soit par l’application du pacte de stabilité et soit encore pour l’obligation de la Vallée d’Aoste à contribuer avec de sommes très importantes à l’assainissement des finances publiques de l’Etat italien. Observe que , malgré toutes ces difficultés, le Gouvernement Valdôtain et les élus Unionistes ont eu la force, le courage et le sens de responsabilité d’assumer les mesures utiles pour dépasser les difficultés du moment malgré les critiques et les agressions farouches et les tentatives de discréditation qui leur ont été adressées. Met en évidence que les conséquences de cet état de choses ont aussi touché les Collectivités Locales, imposant aux différentes municipalités des contraintes et des sacrifices. Souligne le travail et l’engagement des élus et des administrateurs Unionistes qui sont présents dans un très grand nombre de Communes, à l’intérieur desquelles ils ont su gérer, de manière responsable, ces moments de difficulté en assurant la gouvernabilité et la stabilité. Le Congrès de l’Union Valdôtaine, Mouvement qui se rattache aux principes du Fédéralisme Considère le respect du principe de la subsidiarité, l’instrument le plus adéquat pour permettre au Collectivité Locales de soutenir et développer un système social, économique et culturel inclusif et performant. Rappelle à cet effet qu’après les périodes de grande difficulté, à partir du budget 2017, récemment approuvé, il y a eu une inversion avec des perspectives positives pour la Communauté Valdôtaine. Souligne que sous l’impulsion de l’Union Valdôtaine ont été fait tous les efforts pour assurer aux Collectivités Locales des ressources supplémentaires par rapport aux prévisions fixées par les paramètres habituels. Face à la radicalisation du débat politique qui dérape parfois dans des agressions et dans des tentatives de discréditation des élus de l’UV Souhaite que l’importance de la confrontation politique ne soit pas caractérisée per un climat de conflictualité qui amoindri et paralyse le rôle du Conseil de la Vallée. Prend acte défavorablement des partages et des défections qui se sont produites de la part d’élus qui se sont soustrait aux engagements qu’ils avaient pris avec le Mouvement dans son entier. Considère qu’à chaque élu dans les rangs de l’Union Valdôtaine reviennent le droit et le devoir d’exprimer ses idées, à chaque moment, dans tout débat, sans avoir des limités à sa liberté, mais dans le respect de la responsabilité éthique de tenir sa parole envers le Mouvement qui l’a choisi et soutenu. Demande au Mouvement et à ses organes de se pencher sur la nécessité de procéder à une analyse approfondie du système de recrutement de sa future classe dirigeante et de ses militants faisant davantage référence aux principes de l’Union Valdôtaine, tels qu’ils sont inscrits dans ses Statuts. Considère que c’est à partir du sens de responsabilité et de fiabilité des femmes et des hommes engagés sur le territoire, des militants dans les Sections et dans les Collectivités Locales, à tout niveau, qu’il faut s’appuyer pour chercher les compétences d’une classe dirigeante pouvant se mettre au service du Mouvement et de la Vallée d’Aoste. Suite à la sentence du Tribunal de Turin, le Congrès de l’Union Valdôtaine Exprime sa satisfaction pour la pleine absolution de ses hommes qui a démontré leur totale extranéité aux faits en question. Relève les difficultés à faire circuler les informations pouvant permettre aux citoyens de connaitre davantage l’activité du Mouvement et des ses élus, à tout niveau. Invite le Président du Mouvement, le Comité Fédéral, le Conseil Fédéral, les Président des Sections et les élus, à différents niveaux, à s’organiser pour créer un réseau d’information et de communication efficace et fonctionnel. Ayant examiné la situation politique le Congrès de l’Union Valdôtaine, Réaffirme la volonté du Mouvement de travailler, au sein de l’actuelle majorité, à la réalisation de son programme. Demande au Président du Mouvement, au Comité Fédéral, au Conseil Fédéral, en sus de la Conférence des Administrateurs, de prévoir des réunions périodiques, avec les Syndics et les représentants de l’Union Valdôtaine dans les Collectivités Locales. Fait à Pont-Saint-Martin, le 18 février 2017

MERCREDI 15 février 2017

16:46 L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée L’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés de l’affaire judiciaire sur les financements aux Groupes du Conseil de la Vallée Au lendemain de la sentence de la Cour d’Appel de Turin, le président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, a voulu rassembler - lors d’une conférence de presse s’étant déroulée dans la matinée d’aujourd’hui, mercredi 15 février – les représentants du Mouvement ayant été impliqués et complètement acquittés de toute charge, par la sentence de hier. C’est ainsi, qu’en parlant a côté de Ego Perron (qui était à l’époque le président du Mouvement), Osvaldo Chabod (ancien trésorier du Mouvement) et Diego Empereur (chef de groupe UV lors du précédent mandat du Conseil de la Vallée), Pastoret, qui a rappelé également Guido Grimod, représentant légal de la « Nouvelle Editrice Le Peuple », absent pour des engagements de travail, a exprimé sa satisfaction, pour la conclusion d’une affaire judiciaire de laquelle « l’Union Valdôtaine et ses représentants ressortent immaculés ». « Nous voulons donner à nos représentants – a ajouté Ennio Pastoret – la possibilité de se présenter à l’opinion publique après des années difficiles. Ceux qui oeuvraient au nom et pour compte de l’Union Valdôtaine l’ont fait de façon correcte, transparente et honnête. Pas même un centime a été utilisé à fins personnels, ou au bénéfice de quelqu’un de l’Union Valdôtaine ». A témoigner l’état d’âme des unionistes concerné par la question a été Diego Empereur, qui a souligné ces « quatre années et demie, presque une législature, pour deux procès et deux sentences d’acquittement plein, car ‘il fatto non sussste’. On a soutenu dès le début que toutes les positions n’étaient pas égales, qu’on ne pouvait pas généraliser. Cela a été fait lors de l’enquête d’Aoste, lors de l’appel du Procureur d’Aoste et, heureusement, le Procureur de Turin a fait une distinction ». L’ancien Chef de groupe de l’UV au Conseil régional a ensuite adressé différents remerciements et exprimé une réflexion à l’intention des organes de presse, auxquels il a demandé de la « prudence, afin d’éviter que les préjugés puissent se transformer, auprès de l’opinion publique, dans des jugements définitifs. Dans le milieu politique – a-t-il terminé – les personnes honnêtes ne sont pas une rareté ». Toujours à l’égard de la sentence, Ennio Pastoret a réaffirmé que la priorité du Mouvement, entre hier et aujourd’hui, a été celle de décombrer le terrain non seulement « des accusations personnelles, mais aussi de celles qui accompagnaient l’Union Valdôtaine au sein de l’opinion publique. Le communiqué de hier, et la présence des acquittés aujourd’hui, ont voulu représenter une façon pour amener les choses à leur lit et reconnaître les fonctions remplies par les personnes ». Par rapport aux autres protagonistes du procès, Pastoret a regretté que tous les accusés n’aient pas pu être acquittés, mais il à tenu à manifester le désarroi pour la conduite des représentants d’une force politique d’opposition qui « tout en ayant œuvré en Torquemada de la vie politique valdotaine, en ayant agité le drapeau de l’honnêteté, en ayant prétendu des commissions d’enquête, aujourd’hui ne prennent pas acte de leurs positions personnelles et, de plus, parlent d’un Conseil de la Vallée délégitimé. Je me demande si la légitimation ne passerait pas également par des conduites personnelles plus cohérentes ». En termes généraux, quant à la situation politique, le président du Mouvement s’est limité à observer que « tous cherchent de faire des hypothèses sur les équilibres futurs. Personnellement je crois que la politique devrait trouver des chemins sur lesquels se bouger et tous on ferait bien à moins des raccourcissements qui ressortent de son exercice, tels ceux déterminés par cette sentence », en renvoyant toute évaluation au Congrès du Mouvement, au programme pour samedi prochain. La Conférence de presse s’est donc terminée par une description des choix ayant conduit les organes du Mouvement à choisir le thème « Responsabilité et développement » pour le rendez-vous du 18 février.

MARDI 14 février 2017

14:54 Communiqué de presse de l'Union Valdôtaine Communiqué de presse de l'Union Valdôtaine Pris connaissance de la sentence prononcée aujourd’hui, mardi 14 février, par la Cour d’Appel de Turin, le Président de l’Union Valdôtaine, Ennio Pastoret, exprime au nom du Mouvement la satisfaction pour l’acquittement, des accusations à leur charge, de Diego Empereur, Ego Perron, Osvaldo Chabod et Guido Grimod. « On n’a jamais eu des doutes – souligne le président Pastoret – quant au bien fondé de la conduite, tenue dans leurs différents rôles publics et de représentants du Mouvement, de nos quatre adhérents. La sentence d’aujourd’hui, qui pour les représentants de l’Union Valdôtaine confirme l’acquittement déjà sanctionné par le Tribunal d’Aoste, en est un témoignage concret ». Aoste, le 14 février 2017

JEUDI 9 février 2017

16:33 L’Union Valdôtaine à Congrès le 18 février: «Responsabilité et Développement» L’Union Valdôtaine à Congrès le 18 février: «Responsabilité et Développement» Lors de sa séance du 21 décembre dernier, le Conseil fédéral du Mouvement a délibéré la convocation du Congrès annuel thématique , selon les dispositions des Statuts de l’Union Valdôtaine. Ce « feu vert » a été suivi par un chemin de préparation qui est passé, avant tout, par des réunions de zone, afin de permettre aux adhérents un encadrement général sur le thème du Congrès. Dans un deuxième moment, qui est en train de s’achever dans ces jours, les Sections, en autonomie, se sont réunies pour approfondir des thèses et réfléchir en vue du rendez vous, fixé pour samedi 18 février prochain . Le thème du Congrès est « Responsabilité et Développement » et il se déroulera auprès de l’Auditorium du Palais des Sports de Pont-Saint-Martin. Les arguments qui seront au centre du débat concerneront les responsabilités que l’Union Valdôtaine a su assumer tout au long de ces années et le développement comme facteur de croissance et de perspective de la communauté du Val d’Aoste et de son territoire. Les travaux de la journée se dérouleront d’après un programme qui prévoit : À 9h00, l’allocution de bienvenue par un représentant de la Commune de Pont-Saint-Martin, suivie par la salutation du Prsident de la Section locale du Mouvement. Ce sera donc le moment du rapport du Président de l’Union Valdotaine, Ennio Pastoret, auquel suivront les interventions : du représentant des collectivités locales Jean Barocco, du président de la « Jeunesse Valdotaine » Alexandre Bertholin, du sénateur Albert Lanièce et du président de la Région Augusto Rollandin. Un débat suivra et fermera la matinée. A 14h30, la reprise des travaux, avec le débat qui se poursuivra jusqu’à 17h30, heure de prévision des conclusions.

JEUDI 19 janvier 2017

12:31 L’Union en marche vers le Congrès : le cycle de soirées sur le territoire s’est achevé L’Union en marche vers le Congrès : le cycle de soirées sur le territoire s’est achevé Deux soirées de rencontres en vue du Congrès du 18 février à Pont-Saint-Martin : avant-hier, mardi 17 janvier, pour les Sections unionistes de Donnas, Champorcher, Hone – Bard, Perloz, Pont - Boset, Pont-Saint-Martin à Donnas et à Nus pour les Sections de Chambave, Fénis, Saint Marcel, Saint Christophe, Quart et Nus.  hier, mercredi 18 janvier à Challand-Saint-Victor pour les Sections d’Ayas, Brusson, Challand-St-Anselme et Challand-St-Victor ; à Aoste pour les Sections d’Arpuilles-Excenex, Signayes, Porossan, Saint-Martin de Corléans, Aoste Ville et Pont de Pierre ; à Gignod pour les Sections de Bionaz, Oyace, Ollomont, Valpelline, Roisan, Doues, Allein, Etroubles, Saint-Oyen, Saint-Rhémy-en-Bosses et Gignod.  Encore, tout comme dans les précédents rendez-vous, la présentation des soirées de la part de membres du Comité fédéral et des débats à suivre. Les thèmes des contributions à la discussion se répètent de soirée en soirée. Toujours d’actualité les interventions qui évoquent le sens d’appartenance, la fidélité et l’engagement des Unionistes, ainsi que les critères et les modalités de sélection de la classe dirigeante et politique Valdôtaine. L’importance de l’engagement politique, du territoire et des collectivités locales a encore été soulignée. Les participants et les intervenants reconnaissent et évaluent positivement l’engagement des élus dans toutes les assemblées. Encore une fois, c’est ressortie la requête à l’Union Valdôtaine, et à ses élus, à ne pas être les seuls à assumer des responsabilités pour assurer stabilité et gouvernabilité. Nombreuses ont aussi été les invitations à ne pas permette d’abuser hors limite du sens de responsabilité des élus Unionistes dans le débat politique, rappelant que le silence que parfois ils s’imposent pour sens de responsabilité n’est pas à confondre avec la résignation. Le cycle de soirées s’est ainsi terminé et ce sera maintenant la Conférence des Présidents des Sections qui se réunira pour définir les ultérieures activités préparatoires en vue du Congrès.

MARDI 17 janvier 2017

17:28 L’Union Valdôtaine en marche vers le Congrès L’Union Valdôtaine en marche vers le Congrès Se poursuit la phase préparatoire du Congrès Unioniste du février prochain, à Pont-Saint-Martin. Hier, lundi 16 janvier se sont réunies, dans trois rencontres, les Sections de différentes zone de la Vallée d’Aoste. Se sont retrouvées à Gaby les Sections de Lillianes, Issime, Fontainemore, Gaby, Gressoney ; à Gressan celles de Brissogne, Charvensod, Gressan, Jovençan, Pollein et à La salle celles de Morgex, La Thuile, Pré-Saint-Didier, Courmayeur, La Salle. Des membres du Comité et des élus ont introduit les différentes soirées dans le sillon des thèmes que le Congrès veut évoquer : l’engagement et la responsabilité administrative et le développement. Il a été rappelé l’engagement de l’Union Valdôtaine pour essayer d’assurer la gouvernabilité dans une législature difficile et ce merci au sens de responsabilité des ces élus qui ont tenu les propos des engagements programmatiques et administratifs pris avec les électrices et les électeurs. Une politique de proximité, la centralité des collectivités locales et l’engagement des élus dans les assemblées sont les facteurs de référence dans les différentes interventions qui se portent aussi sur la sélection de la classe politique et de sa fiabilité. L’actualité politique, avec les tourbillons qui ont caractérisée ces années a été au centre de l’attention. De plusieurs part sont arrivées des considérations concernant les alliances et les collaborations entre forces politiques. Le territoire et ses contenus, les savoir-faire qui s’en dégagent, la nécessité de le valoriser et de maintenir, comme valeurs importantes, la culture et les langues qui en sont l’expression ont aussi fait l’objet de nombre d’interventions. Le premier tour de soirées continuera encore jusqu’à quand toutes les Sections auront été consultées.

JEUDI 12 janvier 2017

11:58 En route vers notre Congrès national En route vers notre Congrès national L’Union Valdôtaine a convoqué à Pont-Saint-Martin, le 18 février son Congrès National. Le Congrès du 18 février se tiendra à la veille d’une série de moment importants, tels que les élections municipales des Communes de Valsavarenche, de Arnad et de Issime au printemps, celles de Courmayeur en automne du 2017, les élections politiques et les régionales de 2018. En vue du Congrès National du 18 février 2016, pour l’UV la phase préparatoire a déjà démarré et les Sections de différentes zones de la Vallée d’Aoste ont été convoquées pour une série de réunions qui seront tenues par les membres du Comité Fédéral. Après le premier cycle de rencontres se réunira la Conférence des Présidents des Sections pour organiser les thèses ressorties dans les différentes soirées. Au commencement du mois de février se tiendra une ultérieure série de rencontres pour faire état de la situation politique, pour donner des réponses aux questions et aux exigences posées dans cette première phase, pour approfondir les contenus des thèses, pour débattre de la présentation d’éventuels documents à soumettre à l’approbation du Congrès. Mercredi 11 janvier une première série de rencontres se sont tenues à Arvier, Châtillon et Verrès avec les Sections des respectives zones. Les premières réflexions qui sont ressorties ont porté sur la nécessité de valoriser ultérieurement le territoire, en réaffirmant l’importance d’une action de proximité à partir des collectivités locales qui représentent le lien fondamental avec les respectives Communautés. De plusieurs parts est arrivée la requête au Mouvement de s’interroger davantage sur le mode de recrutement d’une classe dirigeante responsable, enracinée sur le territoire et dans la Société valdôtaine et à même de respecter les engagements avec le Mouvement et ses électeurs. Tout au long de ces premières soirées sont aussi ressortis les thèmes de la responsabilité administrative et gestionnaire, du développement, du travail, des territoires, de l’économie, ainsi que du sens d’appartenance à la Vallée d’Aoste, à sa culture à ses langues.

LUNDI 9 janvier 2017

15:16 Une soirée pour rappeler Walter Riblan Une soirée pour rappeler Walter Riblan La section de l’Union Valdôtaine d’Arvier organise, pour samedi 14 janvier prochain , une soirée en souvenir de Walter Riblan, unioniste fidèle pendant toute sa vie, fonctionnaire qui a offert une contribution remarquable au SAVT et ancien syndic de la Commune. La soirée pour le rappeler sera caractérisée par la projection du film-hommage voulu par ses enfants et ses amis, au titre « Un homme juste, honnête et sincère ». Le rendez-vous est pour 20h30, dans la Salle polyvalente des écoles d’Arvier.

JEUDI 22 décembre 2016

12:39 Congrès, référendum et situation politique à la une du Conseil fédéral Congrès, référendum et situation politique à la une du Conseil fédéral Trois ont été les sujets autour desquels s’est développée la séance du Conseil fédéral de hier, mercredi 21 décembre, au Villair de Quart : le Congrès du Mouvement, le référendum du 4 décembre dernier et la situation politique régionale. Congrès : rendez-vous pour le 18 février 2017 A ce sujet, le président de l’Union Valdôtaine Ennio Pastoret a rappelé la compétence du Conseil fédéral en matière de convocation des Congrès du Mouvement. Le rendez-vous extraordinaire se déroule chaque cinq années, tandis que celui ordinaire est au programme tous les douze mois, « pour discuter de thèmes particuliers ». « En 2016 pas pu le convoquer pour les questions découlant des dates du référendum. – a dit Pastoret - Les dates que nous avions prévues étaient contemporaines à celles de la campagne électorale et du référendum. C’est ainsi que nous avions déjà annoncé qu’il fallait le reporter au commencement de 2017. Maintenant nous y sommes ». Les thèmes à examiner sont nombreux et assez importants. « Dans notre Congrès – a souligné Pastoret - nous devrons débattre du respect des engagements des élus avec le Mouvement, avec les Sections et avec le territoire. Nous devrons nous interroger sur le recrutement de notre classe dirigeante, future et actuelle et son enracinement dans le territoire et dans la société Valdôtaine. Nous devrons aussi lancer les activités et l’organisation de nos programmes en vue des élections politique et régionales ainsi que les critères pour les candidatures ». Le but est de « revenir au territoire, y réaffirmer notre présence à partir des collectivités locales qui représentent davantage notre lien avec les valdôtains ». Pour sa part, le Comité Fédéral est en train de débattre et de conduire une analyse pour envisager une série d’autres thèmes à proposer en tant que moment de débat et de réflexion aux Sections pour arriver à ce Congrès avec des propositions du territoire et des militants. D’après le président Pastoret, « l’ensemble des arguments devrait être résumé dans un titre qui n’a pas encore été défini mais qui devrait se refaire, en principe à "l’UV, la VDA, le développement et la responsabilité administrative" ». La date proposée au Conseil fédéral, qui l’a approuvée, a été samedi 18 février, ce qui devrait permettre d’avoir le temps d’organiser et de conduire une série de rencontres avec les Sections, dans différentes zones. De leur permettre de présenter des thèses afin d’enrichir le débat. L’agenda du Congrès sera prévue sur toute la journée. Le référendum : le vote a voulu sanctionner le gouvernement Renzi Une partie de la réunion de hier a été consacrée au référendum confirmatif du 4 décembre dernier, suite au résultat duquel la proposition de réforme de la Constitution a été repoussée par la population. « Il s’est agi – a commenté le président Pastoret - d’un vote qui a voulu sanctionner le gouvernement Renzi. Nous n’avons pas fait un choix pour voter ni contre ni pour le Gouvernement. Pour nous s’agissait de choisir comment nous comporter face à une occasion qui ne s’était jamais présentée. Celle de voir affirmer le principe de l’entente que l’on demandait depuis des dizaines d’années ». La conduite de l’Union Valdôtaine - qui avait invité à voter pour le « oui » après un parcours clair, inclusif, partagé en tenant des rencontres pour présenter et débattre - a été tout à fait cohérente avec ce que le Mouvement avait toujours dit et demandé : avoir le principe de l’entente dans la Constitution italienne. « Le résultat – a souligné Pastoret - nous a fait prendre acte d’une occasion ratée pour notre Pays d’Aoste et pour les Autonomies. On était conscients qui aurait été le vote de l’Italie à décider notre futur et non pas le notre. Cependant, sur ce thème capital la Vallée d’Aoste aurait pu donner un signal important par rapport aux prérogatives qu’elle aurait pu conquérir. Pour nous, il aurait été important, même face à une victoire du NON en Italie, avoir une affirmation du OUI en Vallée d’Aoste ». Nous avons du prendre acte que d’autres forces politiques, se disant autonomistes, ont choisi de chevaucher la vague du « non » : « nous avons cru entendre dans ce choix aussi un certain esprit de revanche envers les Parlementaires Valdôtains et même vers l’UV ». « Le pourquoi de ce choix est simple à comprendre. – a conclu le Président du Mouvement - Ce n’était pas le référendum qui importait mais, encore une fois, la logique du mur contre mur. Il fallait regarder où l’UV se serait placée pour s’y mettre contre. C’est toujours la même logique. Celle qui a empêché n’importe quel accord aux élections européennes de 2014 en nous faisant perdre l’opportunité d’un élu à Bruxelles ». A présent, les conséquences sont claires : rien ne serait plus faux et trompé que d’entendre dire qu’après la victoire du NON, il sera possible de travailler à la reforme du Statut. Maintenant un parcours de reforme du Statut ne serait qu’un exercice de style inutile sans l’absence de l’entente. Situation politique : la nécessité d'une vérification Après avoir brièvement re-parcouru les pas jusqu’à présent, le président Pastoret en est venu à l’actualité : « dans ces jours il y a eu l’annonce d’une agrégation qui voudrait avancer des propositions, déjà annoncées à la fin de la dernière séance du Conseil, pour une sorte de vérification de la majorité. Nous ne sommes pas étonnés que cela se produise. C’est une espèce de constante de cette législature ». « Nous comprenons aussi bien qu’il y ait ceux qui cultivent des sentiments de revanche pour retrouver et revendiquer quelque place. – a ajouté Ennio Pastoret - Nous aussi nous sommes certainement intéressés à conduire une analyse du programme qui était à la base de l’actuelle majorité puisque c’est à nous qui revient la responsabilité de la conduire ». Et l’Union Valdôtaine est fortement intéressée à savoir « s’il y a encore la volonté et la disponibilité à travailler pour terminer de réaliser le programme que nous avions partagé », ainsi qu’à « se confronter aussi sur les méthodes de comportement », puisqu’« on est étonnés de voir que le budget prévisionnel, approuvé par le Gouvernement, à l’intérieur duquel sont présentes toutes les forces politiques de la majorité, soit mis en discussion par des représentants de ces mêmes forces politiques dans le débat au sein du Conseil de la Vallée ». Notre Mouvement serait intéressé, également, à aborder le thème de la transparence, en comprenant « pourquoi et comment, de temps en temps, une partie de la majorité se réunisse, en cachette, pour organiser des documents en essayant de les imposer aux autres partenaires » et, enfin, « si tout cela n’est pas un prétexte pour fixer un prix qu’on voudrait nous faire payer ». Pour conclure, le président Pastoret a rappelé « comment et avec quel courage tout au long de cette législature nous avons tenu bon. Dans toutes les difficultés les élus Unionistes, ont pris sur le dos la responsabilité d’administrer. C’est ce qu’ils ont a fait. Dans mille difficultés ». « Si nous sommes aujourd’hui au point où a été approuvé un budget de prévision qui donne des réponses, qui permet d’entrevoir un horizon moins sombre, auquel même les oppositions ont reconnu des qualités, - a-t-il ajouté - nous pouvons regarder devant nous avec le sentiment d’avoir accompli un travail important ». Nous avons désormais devant nous 12 mois d’engagement et de dur travail pour arriver au rendez–vous électoral de 2018, « avec le sentiment de pouvoir partager avec les Valdôtains la reconnaissance d’un travail sérieux et bien accompli, malgré les énormes difficultés de cette législature tourmentée ».

LUNDI 19 décembre 2016

14:30 Verre de l'amitié Verre de l'amitié Comme chaque année est prévu un petit verre de l’amitié de fin d’année au siège central d’Aoste. Jeudi 22 décembre prochain, à partir de 17h00 on se retrouvera entre Unionistes pour s'échanger les souhaits de Noël. Ce serait un plaisir de pouvoir se retrouver tous ensemble pour un moment de gaité et pourquoi pas, aussi pour parler un peu de politique.
2 x mille

Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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