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Le Peuple Valdôtain

Mise à jour 28 jui 2021 - 10:54

Union Valdôtaine, le mouvement en ligne

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VENDREDI 17 juin 2016

16:06 Vers l’ouverture de l’aire mégalithique de Saint-Martin-de-Corléans Vers l’ouverture de l’aire mégalithique de Saint-Martin-de-Corléans Vendredi prochain, 24 juin, aura lieu la cérémonie d’inauguration du premier lot d’aménagements de l’aire mégalithique de Saint-Martin-de-Corléans, à Aoste. Du lendemain, samedi 25, ces espaces seront ouverts au public. « Cette œuvre – a dit aujourd’hui l’assesseur à la culture, Emily Rini, en parlant de l’ouverture – représente un des événements les plus importants dans le panorama culturel de l’urbanisme et de l’architecture de la Région Autonome Vallée d’Aoste ». « En plus de remplir la fonction primaire de sauvegarde du site archéologique – a ajouté l’assesseur Rini – cette réalisation se propose en tant qu’élément de qualification et de valorisation d’un quartier périphérique et, en même temps, en tant que pôle culturel d’agrégation et d’attraction touristique qui, en raison du thème historico-archéologique abordé, aura une signification et une importance à l’échelon européen ». Les aménagements inclus dans ce premier lot de travaux concernent les deux zones les plus importantes du complexe, à savoir le site archéologique de l’aire nord (avec le tombeau dolmen sur sa plateforme triangulaire), et le musée, qui surplombe les fouilles mêmes, en représentant une des caractéristiques qualifiantes et d’innovation propres à cet espace. « Il s’agit d’un véritable voyage dans l’espace et dans la culture, – a affirmé l’assesseur Rini - tout au fil de 6000 années d’histoire valdôtaine, mais également italienne et européenne, grâce auquel les visiteurs auront la possibilité de découvrir l’extraordinaire patrimoine présent à Saint-Martin ». Sur une superficie d’à-peu-près un hectare, une stratification de témoignages sans égal permet de traverser les époques de la fin du Néolithique au Moyen-Âge et à l’Age moderne, en passant par les âges du cuivre, du bronze, du fer et Romain. Pour obtenir davantage de détails sur le site, il est possible de visiter ces pages du site web de l’Administration régionale . A la présentation s’étant déroulée aujourd’hui, avant de l’habituelle conférence de presse sur les actes approuvés par le Gouvernement, étaient également présents le surintendant aux biens culturels, Roberto Domaine, et le fonctionnaire de la surintendance Gaetano De Gattis. Les deux ont souligné les nombreux aspects d’un défi « qui commence avec l’ouverture de samedi 25 et qui a vu un groupe de travail à l’oevure sans horaires pour permettre que ce patrimoine devienne enfin visitable ». Pour sa part, enfin, le président de la Région, Augusto Rollandin, a mis l’accent sur les récentes découvertes archéologiques effectuées dans le chantier de l’hôpital, « qui complèteront un circuit que nous confions à Aoste, ville méritant sa juste valorisation ». Le parc et le musée archéologiques feront l’objet, la semaine prochaine, d’une présentation en avant-première aux représentants des hôteliers, « en raison du fait qu’ils représentent les premiers interlocuteurs des touristes qui séjournent dans notre région ». Info Groupe UV Conseil

LUNDI 13 juin 2016

12:31 Succès pour le rassemblement 2016 des harmonies valdôtaines Succès pour le rassemblement 2016 des harmonies valdôtaines La commune de Pont-Saint-Martin a accueilli l’édition 2016, la 44e, du Rassemblement des harmonies valdôtaines. Cette manifestation permet d’apprécier une des facettes les plus traditionnelles du patrimoine musical, celle représentée par les fanfares qui, dans chaque commune (ou presque), constituent une sorte de « bande originale » de la vie du Pays. Leur musique souligne tant des moments gais (cérémonies, fêtes) que tristes (enterrements, par exemple). Il en va donc de soi que l’habilité demandée aux musiciens qui en font partie soit remarquable. La règle veut que l’organisation du rassemblement soit soignée par l’harmonie de la commune qui l’accueille. Il a donc été à la Fanfare de Pont-Saint-Martin, dirigée par Walter Chenuil, de s’occuper du programme qui a commencé jeudi 2 juin dernier. L’Auditorium du pays a accueilli des soirées où les différentes harmonies ont tenu des concerts individuels. Le public a donc eu la possibilité d’apprécier la musique des formations de : Pont-Saint-Martin (également celle juvénile), Issime, Montjovet, Nus, Gaby, Courmayeur-La Salle, Châtillon, Hône, Chambave, Aoste, Arnad, Fénis, Donnas, Sarre, Quart et Verrès. Samedi dernier, enfin, la grande fête : les fanfares ayant participé au rassemblement ont joué chacune dans un site différent de la Commune et elles se sont groupées, enfin, pour l’exécution finale, collective et tout à fait intense. Un moment qui a réaffirmé la valeur populaire de la musique des fanfares, en sanctionnant le succès de cette édition de la manifestation. « Personnellement, - explique Marco Sucquet, syndic de Pont-Saint-Martin – j’ai le plaisir d’être dans une harmonie depuis 35 années. Il s’est donc agi du 3ème rassemblement que j’ai vécu à Pont-Saint-Martin, de façon active, à savoir en étant concerné également par son organisation ». « Je crois que la donnée ressortissant de ce rassemblement – ajoute le syndic Sucquet – est liée au fait que, lors de la dernière année, les fanfares ont vécu un moment de ‘renaissance’ positif, par l’introduction de musiciens appartenant aux nouvelles générations. Ils ont apporté de nouvelles idées et une qualité technique tout à fait élevée ». « Tout cela – conclut Marco Sucquet – a été possible grâce aux Comités de direction des différentes fanfares et aux familles des musiciens, qui se chargent de sacrifices pas indifférents, parfois. Sans oublier, également, les Administrations communales et la Région, qui ne font jamais manquer leur soutien aux projets culturels axés sur la musique ». Satisfaction est le mot employé également par le maitre de la fanfare de Pont-Saint-Martin, Walter Chenuil, à l’égard du rassemblement : « je suis tout à fait satisfait par le concert que nous avons tenu, mais aussi plus en général, côté musical et artistique. Les bandes ayant joué à l’Auditorium ont essayé de le faire au mieux de leurs possibilités, en exprimant un haut niveau ! ». « La journée finale du rassemblement – continue le maitre Chenuil – nous avons eu la chance avec nous, car la météo a été enfin positive. Le public a participé fort nombreux et l’organisation a essayé de soigner chaque détail. On a reçu les congratulations d’autres fanfares et celle-ci est toujours une belle démonstration quant au travail accompli. La fanfare de Pont-Saint-Martin sort enthousiaste de ce rendez-vous. Nous avons écrit une page importante de notre histoire et, surtout, nous nous sentons une grande et belle famille ». Info Groupe UV Conseil 11:10 Le président Rollandin à l’inauguration du « Jardin des Anciens Remèdes » Le président Rollandin à l’inauguration du « Jardin des Anciens Remèdes » Le président de la Région, Augusto Rollandin, a participé, hier, dimanche 12 juin, à l’inauguration du "Jardin des Anciens Remèdes”, à Jovençan. Cette initiative est le fruit de l’union d’énergies et intentions entre le "Centre d’études ‘Les Anciens Remèdes’” et l’association "Girotondo”. L’idée était de compléter l’offre culturelle de la maison et d’offrir, en même temps, aux porteurs d’handicaps l’opportunité de travailler dans la nature et avec les personnes qui visiteront et oeuvreront dans le jardin, en créant ainsi une échange réciproque d’expériences et compétences. Le projet a été dressé par Giuseppina Marguerettaz, qui a conçu le "Jardin” en tant qu’un potager-jardin, au caractère ethnobotanique, dans lequel on peut découvrir des plantes, souvent vivaces, qui étaient présentes jadis dans les potagers valdotains et qui étaient utilisés aux fins alimentaires et médicinaux. Plus en général, cet espace se veut un milieu où il sera possible (également grâce à sa croissance, année après année) de se plonger dans la riche biodiversité du territoire valdotain. A souligner que la bonification et l’aménagement du site qui abrite "Le jardin des anciens remèdes” a été possible suite à son inclusion dans le projet "L’Europe investit dans les zones rurales” financé par le Fond Européen Agricole pour le Développement Rural (avis lancé par le "Gal moyenne Vallée d’Aoste – PSR 2007/2013). Info Groupe UV Conseil
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Vie de l'Union7 Juin 2021 - 15:41

MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine MMe Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine Samedi dernier le 5 juin la Conférence des Présidents de Section, qui représentaient les 1000 adhérents au Mouvement, et le Consei Fédéral ont élu Mme Cristina Machet, Président de l'Union Valdôtaine. Elle a désigné Vice-Président Monsieur Piero Prola et Trésorier M. Federico Marco PERRIN Ci-dessus son Programme: L’esprit de l’Union . L’esprit de l’Union Valdôtaine plonge ses racines dans les décombres de l’après-guerre, l’âme de notre Mouvement est son histoire, l’histoire de la Vallée d’Aoste, qui a vu, dans la pensée de ses ancêtres, l’axe de ses principes fondamentaux. L’Union valdôtaine est née comme mouvement s’opposant fortement au fascisme, elle est aujourd’hui un mouvement contre toute forme de fascisme, de néonationalisme, de racisme, de clôture. Peu de temps après la promulgation des décrets du lieutenant, le 13 septembre 1945, naquit l'Union Valdôtaine, ouverte, comme nos Statuts l'affirment, à tous ceux qui donnent assurance d'être fidèles et dévoués à la cause valdôtaine. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de répondre aujourd’hui au sens de la « cause valdôtaine ». Hélas, dans les années nous nous sommes perdus et l’esprit de l’Union parfois est sorti de chemin. Cela ne doit plus arriver. La rivalité personnelle n’est pas fidélité à la cause valdôtaine, l'égocentrisme et les attitudes personnalistes ne sont pas fidélité à la cause valdôtaine. Utiliser l’Union Valdôtaine comme tremplin pour des finalités électorales non plus. L’esprit de l’Union des fondateurs de notre Mouvement était celui de servir les intérêts culturels,politiques, sociaux et économiques de la Vallée d’Aoste. Au cours du temps ces principes ont été parfois oubliés et ceux qui croyaient en l’Union valdôtaine se sont refroidis. Toutefois, la flamme de notre flambeau c’est estompée, mais elle n’est pas éteinte… Aujourd’hui les unionistes sont là, qui nous observent dans l’espoir de pouvoir retourner à parler de politique, dans son sens plus propre, le plus élevé. La rue a été tracée dans la période préélectorale du 2020, après une période sombre pour notre Mouvement, on a réagi, et - petit à petit - on a recommencé à reconquérir la confiance des valdôtains. Ce n’est qu’un premier pas, parce que la confiance on la conquiert à petites gouttes et on la perd en litres. Notre travail sera serré, pour arriver à reconstruire ce que nous avons perdu. Nous avons perdu l’une des plus grandes forces de l’Union Valdôtaine : le dialogue avec les valdôtains, le dialogue qui passait à travers nos sections. Le fédéralisme que souvent nous citons dans nos programmes est bien enraciné dans l’organisation de l’Union Valdôtaine : un mouvement dans lequel chacun membre dispose d’une large autonomie en participant collectivement, et non individuellement, aux décisions. Cette participation collective doit repartir des sections, nous n’avons rien à inventer. Les sections existent déjà il y en a presque une par commune, dans certains pays plus d’une. Les initiatives futures que les organes dirigeants de notre Mouvement auront la nécessité d’analyser seront objet d’un parcours de partage le plus ample possible, parce que l’Union valdôtaine doit avoir portes et fenêtres ouvertes. Le nouvel élan de notre mouvement passera par un ample processus de confrontation. Les sections doivent représenter le vrai lien entre citoyens, mouvement et administrateurs. Pour que cela soit possible on pourrait créer une commission qui formule des propositions - bien sûr partagées avec un Congrès national thématique - pour garantir une effective participation aux adhérents. Participation qui, parfois, au début a du mal à démarrer. Nous avons, par exemple, dans nos petites communes des sympathisants qui ne s’inscrivent pas aux sections pour des raisons les plus disparates, et cela contribue à perdre le lien avec les citoyens. Pourquoi ne pas penser à des sections thématiques auxquelles s’inscrire pour faire face à des arguments spécifiques, tel que l’agriculture, la santé, le travail, etc. ? La technologie aujourd’hui nous aide à faciliter la communication, la confrontation avec les Présidents de section et les délègues au Conseil fédéral, qui sera le pivot de l’action politique du Mouvement, et encore, quand l’émergence sanitaire nous le permettra, on retournera à se rencontrer face à face. La centralisation de l’activité politique du Mouvement envers l’Administration Régionale sera fondamentale, les choix, les lignes politiques doivent être tracées par le Mouvement, et non pas le contraire. Parallèlement le Mouvement devra soutenir nos élus qui sont en première ligne et exposés à toute critique, le rôle du mouvement sera celui d’accompagner les élus dans leurs parcours en défendant et en adressant leur action. Le thème de la réunion est un argument central, on en parle, les opinions ne sont pas encore univoques. Rendre le terrain fertile pour un rapprochement de tous ceux qui partagent nos idées et nos idéaux est un pas important. Pour que cela soit possible, il est d’abord nécessaire procéder à la reconstitution d’une identité politique forte. Le fait qu’aujourd’hui coexistent différentes pensées politiques autonomistes est une donnée, et penser de désigner les personnes qui se sont éloignées de l’Union valdôtaine comme les « cousins méchants » serait une attitude myope, ainsi que probablement injuste. Toutefois, l’Union a vu, aux cours des années, l’éloignement de quelques-uns déçus par le Mouvement, tandis que pour d’autres, on a eu l’impression qu’il s’agissait d’un éloignement tendant à une stratégie électorale. Cela complique la solution. Parallèlement, il faut dire que le processus de réunion est en train de prendre vie de manière naturelle, ce sont les citoyens tout d’abord qui ont recommencé à avoir confiance en l’Union Valdôtaine. Pour que la reconstitution d’une identité politique forte soit réelle, il faudra abandonner de poursuivre des dynamiques purement électorales, l’UV devra recueillir des individus avec des idéaux communs, et non pas des « porteurs de votes », ou « autoproclamés porteurs de votes ». L’Union n’est pas un train sur lequel on monte et on descend selon la convenance. Voici la question : le processus portant à la réunion sera-t-il un débat entre personnes qui se reconnaissent dans les idéaux communs, ou une stratégie pour s’assurer une candidature d’ici à cinq années ? Nous ferons de notre mieux, pour veiller afin que cela ne se produise. Ce qui est incontestable c’est que toute décision sera remise aux adhérents du mouvement, à travers l’organe qui détient le pouvoir constituant du Mouvement : le Congrès national. Compte tenu que le symbole et la dénomination de l’Union Valdôtaine sont intouchables, le travail à faire – si le congrès considérera cette option- sera de trouver les points en communs entre le Mouvement et les autres pensées politiques autonomistes. Parce que, si c’est vrai que plusieurs de nous instinctivement pensent « qui veut adhérer à l’Union n’a qu’à s’inscrire à sa section », c’est aussi vrai que la fragmentation des autonomistes a ouvert les portes aux partis nationaux, et cela n’a pas aidé la cause valdôtaine. Le débat et la confrontation seront au centre de notre façon de travailler. Je souhaite de participer à des Conseils fédéraux où les délégués se disputeront pour prendre la parole, les rencontres caractérisées par les silences ne réfléchissent pas la démocratie ni le fédéralisme. L’Union Valdôtaine devra ainsi s’engager avec le gouvernent central pour faire démarrer l’institution d’une circonscription Vallée d’Aoste pour le Parlement européen. Une proposition de loi dans ce sens a déjà été entamée par le sénateur Lanièce. Une représentativité au sein de l’Europe pour la protection des peuples minoritaires est fondamentale et il serait aussi essentiel se reconnecter avec les mouvements autonomistes européens, pour poursuive le chemin d’une vrai Europe des peuples. L’action politique sera orientée à faire refleurir notre Vallée d’Aoste: la pandémie a augmenté les fractures sociales qui ont suscité l’envie, presque la haine, parmi les classes sociales, même dans une réalité petite comme la nôtre. La perte de places de travail et la crise économique doivent donc être au centre des attentions de l’action administrative. La revitalisation de l’agriculture ainsi que du tourisme nécessitent d’un travail important. L’attention aux catégories fragiles aussi : nos parents et nos grands-parents ont vécu une année terrible, tout comme les jeunes, ceux qui ont des activités économiques, les personnes qui ont des problèmes de santé. La gestion fédéraliste à tout niveau doit se concrétiser par la centralité des Communes qui avec leurs Syndics représentent un exemple de subsidiarité réelle que nous avons appauvri. Les Communes nécessitent aujourd’hui d’avoir des entrées financières sûres et appropriées pour construire un bilan sérieux, ainsi qu’un nombre adéquat d'employés pour mettre en œuvre les décisions de l’administration communale. Les petites communes de la Vallée, qui sont la force de notre territoire, sont parfois abandonnées à elles-mêmes : aux cours des années elles ont perdu des ressources financières ainsi que les personnes qui y travaillaient à cause des lois de secteurs qui empêchent les embauches, dans une période dans laquelle un poste de travail change la vie à une famille. Il est nécessaire un changement de cap. La dignité du travail doit repartir du territoire, une dignité qui doit être égale, tant bien dans les petites communes de montagne que dans la plaine. Nos communes, dans cette période de pandémie, ont représenté un point de repère fondamental pour les citoyens, et l’assemblée du CPEL/CELVA a été perçue par la population comme un organisme efficace et qui, avec ses syndics de différente appartenance politique, a réussi à trouver une synthèse pour résoudre les problèmes quotidiens des familles valdôtaine. Les familles doivent ainsi être au centre de l’action politique, les parents doivent pouvoir travailler, tous les deux, sans devoir se tracasser pour se prendre soin des enfants, les services des garde d’enfants doivent être le pivot d’une action visant à aider les familles, les adolescents doivent pouvoir étudier et s’engager dans le temps libre dans une région qui leur offre des occasions ainsi que l’égalité des chances. Les femmes valdôtaines ont toujours été indépendantes, on toujours travaillé, elles ont été les pilastres des familles pendant la guerre, elles ont été partisanes, créatrices de l’identité politique de notre Union. Et aujourd’hui aussi, les femmes valdôtaines émergent grâce à leur ténacité: dans les études, dans l’écriture, dans la médicine, dans les sports, dans la musique, dans toute sorte d’industrie; mais pas encore trop dans la politique. La pandémie mondiale a encore plus marqué l’écart entre hommes et femmes. Ces dernières souvent sont restées à la maison avec les enfants ou les personnes âgées, elles ont perdu leur travail. Alors aujourd’hui l’Union Valdôtaine doit avoir le courage de se remettre au centre de l’action politique en donnant l’exemple. Ce n’est pas un discours de genre, mais de capacité, et si on parle de capacité, alors, c’est évident que nos sections, nos listes aux élections, nos représentants tous, doivent inclure plus de femmes, qui maintenant, se sont éloignées de la politique, parce qu’ elles savent et sentent que ce serait trop difficile, pour elles, d’émerger. Tous nos représentants dans les sections doivent chercher les femmes, les hommes et les jeunes les plus méritoires, pour les inviter à l’action politique. Les jeunes représentent l’autre grande catégorie oubliée au cours de la pandémie, mais surtout ils représentent la plus grande richesse que l’union valdôtaine avait autrefois et qui, maintenant, est en train de s’éloigner. Heureusement nous avons encore La Jeunesse Valdôtaine qui est un fleuron de notre mouvement, mais nous constatons de plus en plus que les jeunes d’aujourd’hui considèrent la politique comme quelque chose de lointain ou, pire encore, comme quelque chose de sale avec qui ils ne veulent pas se mêler. Malheureusement, des partis nationaux ont su comprendre ce malaise et ils ont réussi à conquérir une partie de jeunes. C’est à nous de prévoir des actions visant à intercepter les souhaits et les problèmes légitimes des jeunes et à les rapprocher à la politique. Et cela ne peut se faire qu’en présentant une Union Valdôtaine ouverte, accueillante, compréhensive, proche aux jeunes citoyens. Nous devons travailler à une campagne d’adhésion importante, non pas pour augmenter le nombre des cartes des membres, mais pour avoir une vision du monde futur inclusive et à l’avant-garde. Nos élus doivent être très proches des sections, et nos sections doivent de plus en plus impliquer la population, partager les propositions et les idéaux pour rendre l’Union Valdôtaine un mouvement inclusif, identitaire et autonomiste. Soyons alors dignes de l’espoir des unionistes, soyons dignes de l’esprit de l’Union valdôtaine ! Torgnon, le 21 mai 2021 Cristina Machet

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